Dattes amères


… sur les conditions de travail des ouvriers palestiniens dans les palmeraies coloniales de la vallée du Jourdain – n’achetez pas les dattes King Salomon, Jordan River… !

Expulsions à Hébron


Le 10 août 2010, l’armée israélienne a expulsé de force les propriétaires de trois magasins en face de Bab Al Baladiyah à Hébron en Cisjordanie. Les soldats ont soudé les portes pour que les propriétaires ne puissent plus utiliser leurs magasins. La seule raison que l’on peut imaginer est que ces fermetures sont faites en représailles pour les manifestations absolument non-violentes qui ont eu lieu devant Bab Al Baladiyah organisée pour protester contre les conditions d’apartheid que l’armée israélienne impose à Hébron.

Les membres de Youth Against Settlements, groupe palestinien militant non-violent, ont été arrêté pour avoir refusé de s’écarter des boutiques. Deux d’entre eux, Badia Dwaik et  Tamer Al-Atrash, sont actuellement détenus dans une prison militaire. SVP, diffusé la nouvelle et si vous n’avez que cinq dollars à donner pour que nous puissions engager des avocats pour le représenter au rendez-vous sur le site http://www.youthagainstsettlements.org ou vous en apprendrez aussi davantage sur la situation à Hébron et dans les territoires palestiniens occupés en général.

La Palestine à feu et à sang


IMPORTANT !! Il s’agit d’un documentaire établi par Al-Jazeera, très original, de par son objectivité par la présentation d’historiens non arabes,  mais plutôt israéliens qui témoignent des crimes de guerre qu’Israël a longtemps cachés, surtout le voile a été levé après les armes interdites utilisées à Gaza récemment. Voici la vérité au grand jour ! Documentaire historique traitant de l’origine du conflit israélo-palestinien, depuis 1799, sous-titré, pour la première fois, en sous-titrages français et en 6 parties. Veuillez le partager avec d’autres gens, on doit tous promulguer la vérité.

Source : anniebannie n’a pas trouvé la source de la traduction et aimerait que quelqu’un la lui signale

Nous ne serons pas complices des Pétain palestiniens


Pierre-Yves Salingue

Salam Fayyad

Mercredi 25 août 2010

1ère partie : A quoi sert Salam Fayyad ?

Ali Abunimah, fondateur et éditorialiste du site Electronic Intifada, a récemment publié un article critiquant ce qu’il nomme « la fausse (ou hypocrite) campagne de boycott de l’Autorité Palestinienne »

Il y accuse notamment Salam Fayyad, le « Premier ministre non élu basé à Ramallah », de vouloir torpiller la campagne de BDS et aussi de tenter de récupérer les actions de terrain de la « résistance populaire »

Peu de temps avant, Jamal Juma, coordinateur palestinien de la campagne contre le mur (Stop the Wall), avait déclaré que « l’Autorité Palestinienne cherchait à paramétrer la résistance pacifique contre le mur d’apartheid en fonction de sa propre vision pour en prendre le contrôle »

Au même moment, Mousa Abu Maria, coordinateur de {Palestine Solidarity Project} et animateur du comité populaire de Beit Ommar, arrêté tour à tour par l’armée israélienne et par la police de l’Autorité, analysait le soudain intérêt de l’Autorité Palestinienne pour la résistance populaire non violente comme « une offre voilée de Fayyad pour prendre le contrôle d’un mouvement populaire »

Ces quelques exemples illustrent une réalité qui ne fait pas mystère en Cisjordanie. Là-bas, nombreux sont ceux qui ont compris que le contrôle des actions de « la résistance populaire » est devenu un enjeu politique important.

Le « libéral » issu d’un coup de force

Il a été fourni clés en mains par le gouvernement américain et les différents pays « donateurs » qui l’ont imposé à Arafat en qualité de ministre des finances en 2002.

Nul ne devrait remettre en cause sa volonté de servir ses compatriotes : après des études en université américaine et quelques années passées à la Banque mondiale, il a mis en pratique son « droit au retour » en acceptant en 1995 la responsabilité de « représentant du FMI » dans les Territoires de l’Autonomie Palestinienne.

En 2007 il a été désigné Premier Ministre par Abbas qui venait de tenter un coup de force contre le Hamas à Gaza avec son acolyte Dahlan. Après la débandade de leurs forces financées par les USA, Abbas a décrété l’Etat d’urgence, a assisté sans mot dire voire a encouragé le durcissement du blocus de Gaza et l’arrestation des membres Hamas du Conseil législatif où ils étaient majoritaires.

Celui qu’on nous présente parfois comme un « libéral » n’a éprouvé aucun état d’âme à profiter d’un putsch pour prendre la place du Premier ministre élu par la majorité Hamas du Conseil Législatif Palestinien(CLP)

Depuis 3 ans, alors que sa liste n’ avait obtenu que 2.4% des suffrages lors des élections remportées par le Hamas , il est le « Premier ministre » d’un gouvernement qui n’a jamais été ratifié par un vote du CLP et il a été nommé par un « Président » dont le mandat est achevé depuis 18 mois !

Curieusement, ses nombreux admirateurs occidentaux ne semblent pas choqués par ce « léger » déficit de légitimité démocratique !

Construire un Etat sous occupation ?

Le plan prêté au nouveau sauveur des Palestiniens est le suivant : eu égard à l’impasse des négociations, l’Autorité modernisée par Fayyad va faire la démonstration du sérieux palestinien sur le terrain et à un moment donné il apparaitra clairement aux yeux de la Communauté internationale (C I ) que le seul obstacle au règlement du conflit, c’est l’occupation…

Naïveté ou soumission ? Voici ce qu’en dit Bernard Sabella, un membre du Conseil législatif proche de Fayyad : « L’insistance sur la non-violence chez nous, les Palestiniens aujourd’hui, est en accord avec le plan de M. Fayyad pour arriver à une position où la communauté internationale va regarder la Palestine et dire : Voilà, les Palestiniens sont bien développés dans leurs institutions, et même dans leur mentalité. Alors, pourquoi ne pas leur reconnaître un État ? »

Fayyad affirme qu’il sera alors en capacité de forcer la main de la CI pour exiger la conclusion d’un accord mettant un terme à l’occupation de 67.

Il y aurait donc désormais deux options dans la recherche de la reconnaissance de l’État palestinien : celle d’Abbas axée sur la poursuite des négociations et fondée sur l’espoir d’un changement d’attitude du gouvernement des USA et celle de Fayyad consistant à agir sur le terrain pour établir les fondations économiques sans attendre la création de l’Etat.

En réalité ces deux attitudes ne sont nullement contradictoires.

Abbas et Fayyad sont deux étoiles jumelles qui unissent leurs efforts dans l’espoir que la Communauté internationale va leur octroyer « un État» et tant pis s’il s’agit d’un bantoustan totalement soumis économiquement à l’économie israélienne, sans souveraineté et principalement voué au contrôle policier des Palestiniens.

Et tant pis aussi si cet « État» sert demain de justification à l’oubli de la question palestinienne qui sera réduite à quelques épisodes d’un banal « conflit frontalier entre deux État voisins » !

Fayyad sait que la combinaison de la structure des accords d’Oslo et de l’occupation militaire israélienne rend l’Autorité totalement dépendante d’Israël et que c’est toujours l’intérêt de l’État sioniste qui commande.

Le flic et le banquier : au service de la paix pour le Capital

Si le blocus financier a été levé et si le quadrillage militaire s’est un peu allégé en Cisjordanie, c’est parce que le maintien sur place des forces d’occupation israéliennes et la participation active des collaborateurs palestiniens, notamment dans l’action répressive des forces policières palestiniennes placées sous le commandement du général américain Dayton, le permettaient.

Comme Dayton l’a expliqué, l’USSC (Equipe américaine de coordination de la sécurité) est là «non pas pour apprendre à combattre Israël, mais pour maintenir l’ordre et la loi, respecter tous les citoyens et faire régner la loi afin qu’ils puissent vivre en sécurité et en paix avec Israël.»

La mission de cette force policière est avant tout le contrôle de tout mouvement populaire.

Certains commentateurs occidentaux n’ont pas manqué de noter la faiblesse des manifestations de protestation des habitants de Cisjordanie lors de l’agression meurtrière contre Gaza fin 2008.

Là encore Dayton explique :

« Pendant cette période, les Israéliens ont gardé un ‘profil bas’; chaque jour, ils se coordonnaient avec les forces de sécurité palestiniennes. Par exemple, le commandant palestinien appelait le commandant israélien pour lui dire  »Une manifestation se déroulera du point A au point B. Elle passe près du check-point de Bet El. Nous apprécierions si, pendant deux heures, vous pouviez quitter le check-point afin que nous puissions contrôler la manifestation, ensuite vous pourrez reprendre position. »

Dayton rapporte ensuite les propos d’un officier israélien : «L’USSC est en train d’accomplir un travail formidable. Plus les Palestiniens feront le boulot et moins nous devrons le faire».

La mission première de Fayyad ne devrait faire aucun doute : il est là pour contribuer à réunir les différentes conditions favorables à la liquidation de toute résistance authentique, quelle qu’en soit la forme, violente ou non violente.

Il n’est évidemment pas seul à la manœuvre et bénéficie de l’appui encore nécessaire de Abbas, du soutien contraint et pas toujours enthousiaste du Fatah et de la complicité plus ou moins discrète de dirigeants d’ONG dont la survie dépend de l’USAID ou de l’argent de Fayyad.

Quant à la « gauche palestinienne », elle semble n’avoir comme seule stratégie que réclamer l’unité et la réconciliation, refusant d’admettre que, dans les présentes circonstances, toute réconciliation ne pourrait se faire que sur le dos de la résistance et au détriment des droits fondamentaux du Peuple palestinien.

Fayyad est un jalon important dans la mise en place d’une Autorité dépolitisée, une simple administration de gestion du quotidien des Palestiniens « sous sa forme techniciste éloignée de tout engagement patriotique »

C’est aussi ce que dit Azmi Bishara : « l’ancien officiel de la Banque mondiale, qui se vante d’être pragmatique, offre des solutions au jour le jour à la place d’une cause nationale »

Pour autant, dans cette « gestion du quotidien », la relative amélioration de certains aspects de la vie des habitants de Cisjordanie, par la levée temporaire de certains barrages à l’entrée des villes palestiniennes et par la permission donnée aux Palestiniens d’emprunter certains segments de routes précédemment réservées aux seuls Israéliens, n’a pas modifié en profondeur la situation des Palestiniens ordinaires dont l’immense majorité ne fréquente pas les dancings de Ramallah où le coca se paye 4 € et ne pourra pas devenir propriétaire d’ un appartement à Rawabi.

Aussi, dans un contexte global d’intensification de la chasse aux militants du Hamas et plus généralement de la répression à l’encontre de tous ceux qui contestent sa politique de complicité active avec l’occupation, Fayyad doit donner le change et ne peut pas être réduit au rôle de collaborateur actif et dévoué de l’occupant.

Neutraliser la résistance populaire

Il a donc décidé d’occuper, pour mieux les neutraliser, les deux terrains où s’exprime aujourd’hui la lutte contre l’occupation en Cisjordanie : d’une part « la résistance populaire » et d’autre part le boycott d’Israël.

Diverses luttes ont été spontanément engagées à partir de 2002 par des villageois confrontés aux premiers travaux de construction du mur (Jayyous, Bil’in…)

Elles ont souvent pris la forme de manifestations régulières contre le mur, pour la défense du libre accès aux terres et aux villages de plus en plus cernés par les colonies.

Ignorées des principales factions politiques et méprisées par l’Autorité, elles sont restées isolées pendant plusieurs années.

« Stop the Wall Campaign » puis l’appel BDS en 2005 ont été les premiers à tenter de relier entre elles ces recherches d’une alternative d’une part à la faillite de la stratégie des négociations de paix et d’autre part à l’impossibilité d’une participation populaire à la deuxième Intifada militarisée.

Mais la situation a changé. Les négociations sont devenues inexistantes et l’isolement des actions armées a mené la deuxième Intifada dans l’impasse.

Depuis quelques temps, Stop the Wall et BDS sont confrontés à la concurrence de deux organismes : le Comité National et le Comité de coordination.

Le premier a été créé par le Fatah dès 2005 et a été réactivé depuis sa dernière conférence nationale, après l’été 2009.

Le second est sous le contrôle du gouvernement de Fayyad et il prétend vouloir organiser l’ensemble des responsables des comités populaires de Cisjordanie.

Fayyad ne lésine pas sur l’utilisation de l’argent et les différents comités populaires ne sont pas logés à la même enseigne dans la distribution !

Comme le dit avec franchise Mohamed KATTIB, l’un des leaders du comité de Bil’in soutenu par l’Autorité, « la pression médiatique et l’argent qui a coulé à flot ont créé des tensions. Chacun veut sa part… »
Et puis, la répression des manifestations par l’armée israélienne aboutit à de nombreuses destructions et à des arrestations. Il faut rémunérer des avocats, payer les cautions et les amendes, rendre visite aux prisonniers dans des prisons israéliennes éloignées Etc.

Tout cela coute cher et celui qui paye entend bien en tirer un avantage politique.

On peut le constater en étudiant les déclarations finales des conférences internationales qui se sont tenues à Bil’in ces dernières années.

Quand la présence de Fayyad en 2009 et l’absence de l’AP dans la lutte sur le terrain avaient fait l’objet de critiques acerbes et que la conférence avait alors mis la priorité sur la campagne BDS, 2010 a confirmé l’influence croissante de l’Autorité sur de nombreux comités populaires.

En mobilisant des moyens financiers importants et en n’hésitant pas à user de la répression sélective contre certains dirigeants, avec souvent la complicité active des forces de l’occupation, Fayyad semble avoir réussi là où Mustapha Barghouti et le Fatah avaient échoué dans leurs tentatives de récupération.

En avril 2010 à Bil’in, les porte-paroles de BDS ont assisté à la rétrogradation de leur action au deuxième rang et vu un « boycott des produits israéliens provenant des colonies » se substituer au boycott d’Israël !

Fayyad est donc l’homme orchestre d’ un dispositif qui permet de faire des projets de zone industrielle, des projets de développement touristique, qui favorise le boom de l’immobilier et des commerces de luxe à Ramallah…mais un dispositif qui ne met pas fin à l’occupation et qui n’empêchera pas l’armée israélienne, si elle le décide demain face à une nouvelle révolte populaire palestinienne, de détruire toute cette pacotille dont seule tire profit aujourd’hui une petite élite palestinienne qui ambitionne de trouver sa place dans le projet néolibéral de Grand Moyen Orient.

La réalisation du plan néolibéral de Fayyad passe évidemment par la liquidation de toute résistance authentique, puisque ce plan intègre l’occupation israélienne comme un état de fait inébranlable.

source

Lettre ouverte aux Israéliens


mardi 24 août 2010 – 07h:18

Lauren Booth, Royaume-Uni

Rappelons que Lauren Booth est la belle-soeur de l’ex-Premier ministre britannique Tony Blair… !!!

Ce matin, je voulais me mettre à écrire un texte sur la mise à sac de la Flottille humanitaire en partance pour Gaza, par vos soldats. Comme vous avez pu l’apprendre, un officier des Forces de défense israéliennes a été déféré devant un tribunal militaire, soupçonné d’avoir volé des ordinateurs portables appartenant à des passagers. Fait intéressant, le quotidien Ha’aretz se réfère maintenant à la flottille comme à une « flottille humanitaire ». Ce qui est le cas. C’est ainsi que vos dirigeants auraient dû l’appeler, plutôt que flottille « terroriste ». Mais je m’écarte du sujet.

Donc, j’en étais là, toute prête à écrire mon texte, quand je suis tombée sur un article de YnetNews. L’article cherchait à expliquer clairement l’indignation ressentie peut-être par quelqu’un dont on a pillé les biens. Un officier supérieur des FDI disait à propos des vols sur la Flottille : « Sur le plan des valeurs, il doit y avoir un grave problème dans les FDI ».

Je suis restée un long moment à regarder ces mots. Et, au lieu d’écrire mon texte, je décidai, à la place, de vous écrire à vous. Parce que je ne peux pas m’empêcher de me demander qui, ici-bas, garde des réserves d’ « indignation » en vue du comportement de vos militaires ?

C’est vraiment ce que je pense, les gars. Hors sur les avenues agréables de Tel Aviv, le reste du monde trouve que l’expression, « armée morale », quand elle s’applique aux FDI, n’est rien de moins qu’une énorme, (et malheureusement catastrophique), farce à dimension mondiale. Une farce du même niveau, par exemple, que le déni du changement climatique, ou que la présidence de George Bush.

Ca y est, je recommence. Cette fois, je vous ai vraiment rendu furieux contre moi. Mais, s’il vous plaît, donnez-moi juste une minute ou deux pour vous expliquer pourquoi j’écris cette lettre. Parce que je ne le cherche pas, et je ne veux pas vous insulter. Certainement pas plus que je ne l’ai fait dans le passé. Je suis assise là, avec ma vaisselle qui s’accumule et mon ménage qui n’est pas fait, pour vous poser une question. En tant que mère et en tant qu’être humain, comme vous, j’ai besoin de savoir pourquoi vous ne voyez pas le mal qui se fait en votre nom ?

Comment pouvez-vous ne pas le voir ?

Comme vous le savez peut-être déjà, je faisais partie de la première mission Free Gaza, en 2008. Cela ne veut pas dire seulement que j’ai eu le plaisir de connaître personnellement ces femmes admirables qui ont fondé le FGM (Mouvement Free Gaza). Cela veut dire aussi que j’avais beaucoup d’amis et de collègues sur la Flottille que vos soldats ont agressée en mai dernier.

Vous savez, (encore une fois, voyez en moi une maman et non une « ennemie »), aucune de ces personnes formidables n’est un terroriste, ne veut apporter des armes à des « extrémistes ». Ce sont des hommes (et des femmes) bons, des citoyens du monde qui s’inquiètent. Des gens qui, tout simplement, ne peuvent vivre machinalement leur vie de tous les jours pendant que votre Etat, votre armée, vos colons harcèlent d’autres êtres humains. Chaque minute de chaque jour. De chaque mois. De chaque année. Depuis soixante-deux ans.

Je ne veux pas être dure, les gars. Mais il arrive un moment où, quand on dit « Je ne savais pas ce qui se passait », ça fait un peu léger. Vous voyez ce que je veux dire ? Toute cette comédie sur l’ « indignation » par la mauvaise conduite de vos soldats, ça ne fait pas Israélien, hé, ça nous fait rire.

Parce que, ces semaines de pillages par vos soldats, ce ne sont pas les premières du genre. Non ? Allez. Rappelez-vous. Il y en a eu d’horribles, beaucoup d’autres d’horribles. Vous avez oublié ? Laissez-moi vous aider. Prenez un ordinateur et tapez les mots « IDF pillage » dans le moteur de recherche de Google. Vous allez peut-être (ou peut-être pas) être surpris quand cette recherche va vous donner 64 000 réponses. Bon, maintenant, ne sortez pas de vos gonds tout de suite en criant, « Nos ennemis racontent des mensonges sur nous ». S’il vous plaît, je vous en prie. Regardez juste quelques-unes de réponses de la première page. Ca ne vous prendra pas longtemps. Ca va ? et pourquoi pas passer toute la matinée à les lire ? Après tout, c’est votre devoir que de prendre connaissance de ce qui est fait en votre non, pas vrai ? Ce que je veux dire c’est que, quand les crimes de l’armée sont commis avec les shekels de VOS impôts, vous avez le droit de savoir.

L’une des réponses de Google vous dit qu’un soldat des Forces de défense israélienne a avoué avoir volé une carte de crédit dans une maison, au nord de la bande de Gaza, pendant l’opération Plomb durci. Vous vous en souvenez ? Le soldat était du bataillon de reconnaissance de la division d’infanterie Givati, il a utilisé cette carte pour faire 1 600 shekels de retraits en Israël (plus de 300 €). Un petit acte criminel. Une partie d’un crime beaucoup plus grand.

Un crime contre l’humanité, dont vous ne sauriez rien non plus. Ou qui vous a été délibérément caché par vos dirigeants.

Comme je l’ai déjà dit toutefois, vous avez l’accès à Internet, alors vous ne devez pas rester dans les ténèbres. Sauf évidemment, si vous vous y sentez à l’aise.

Le dernier pillage par les FDI de biens de civils m’a fait penser aux dames Al Samouni, je les ai rencontrées l’année dernière, sur les décombres de leurs maisons à Al Zaytoun (je joins quelques photos pour vous permettre de les voir). Vous vous rappelez peut-être, vaguement, de ce nom, « Al Samouni ». Laissez-moi vous rafraîchir la mémoire. C’était le samedi 3 janvier 2009, l’invasion israélienne dans le quartier d’Al Zaytoun commençait. Le lendemain, 4 janvier 2009, vos forces larguaient leurs bombes sur la même zone. Le lundi, à 7 h du matin, le 5 janvier 2009, une nouvelle fois vos forces bombardaient le même quartier de Hay Al Zaytoun. L’un des missiles est tombé sur le troisième étage de la maison de Tallal Hilmi Al Samouni. Et les soldats sont venus, en tirant, pour tuer.

Au total, 26 membres de la famille Al Samouni ont été tués, dont 10 enfants et 7 femmes. La Croix-Rouge n’a été autorisée à entrer que trois jours plus tard pour évacuer les morts et les blessés, la majorité d’entre eux étant dans un état si critique qu’il a fallu les emmener en Belgique, en Egypte et en Arabie Saoudite pour les soigner.

Permettez-moi, si cela ne vous dérange pas, de vous donner leurs noms, car il est probable que vous ne les connaissiez pas. En tant qu’êtres humains, je suis sûre que vous souhaitez leur rendre un dernier hommage, et peut-être même, prier pour eux.

Les noms des enfants tués

• Azza Salah Al Samouni, 3 ans
• Waleed Rashad Al Samouni, 17 ans
• Ishaq Ibrahim Al Samouni, 14 ans
• Ismail Ibrahim Al Samouni, 16 ans
• Rifka Wael Al Samouni, 8 ans
• Fares Wael Al Samouni, 12 ans
• Huda Nael Al Samouni, 17 ans
• Ahmad Atieh Al Samouni, 14 ans
• Mu’tassim Mohammed Al Samouni, 6 ans
• Mohammed Hilmi Al Samouni, 5 ans

Les noms des femmes tuées

• Rahma Mohammed Al Samouni, 50 ans
• Safa’ Hilmi Al Samouni, 25 ans
• Maha Mohammed Al Samouni, 22 ans
• Rabbab Azzat Al Samouni, 32 ans
• Laila Nabih Al Samouni, 40 ans
• Rifqa Mohammed Al Samouni, 50 ans
• Hannan Khamis Al Samouni, 36 ans

Les noms des hommes tués

• Tallal Hilmi Al Samouni, 55 ans
• Attieh Hilmi Al Samouni, 25 ans
• Rashad Hilmi Al Samouni, 42 ans
• Tawfiq Rashad Al Samouni, 23 ans
• Mohammed Ibrahim, 26 ans
• Ziyad Izzat Al Samouni, 28 ans
• Nidal Ahmad Al Samouni, 30 ans
• Hamdi Maher Al Samouni, 23 ans
• Hamdi Mahmoud Al Samouni, 70 ans

En mars dernier, les femmes et les enfants survivants m’ont montré les ruines de leur communauté. J’ai vu les graffitis racistes laissés sur les murs de la pièce où une adolescente devait encore dormir. Laissée pour elle par votre « armée morale », rien de moins. Ces graffitis disaient, par endroits en hébreu, à d’autres en anglais, des trucs comme « Nous reviendrons », et il y avait un dessin grossier qui montrait une maison en train d’exploser avec ces mots, « Vous êtes ici », ajoutés subtilement.

Une très belle femme m’a raconté aussi qu’elle était sur le point de se marier, avant l’agression. Sa famille avait épargné plusieurs milliers de dollars pour sa dot (de nombreuses personnes d’une même famille épargnent pendant très, très longtemps, comme vous pouvez l’imaginer). L’argent était caché sous un lit, dans une valise, pour l’heureux évènement. Sa mère avait quelques bijoux anciens qui avaient traversé les générations, des bijoux en or. Eh bien vous voyez, vos soldats, ils ont bombardé les gens, ils ont tiré sur leurs enfants, et pour finir, ils ont pillé ce que les survivants possédaient. Je vous le jure, regardez sur Google, regardez dans vos propres cœurs, vous savez, ça s’est passé comme ça.

Vous voyez bien que c’est comme cela que votre armée traite, délibérément, les Palestiniens.

Alors ne poussez pas des hauts cris, « Mensonges ! », « Antisémites ! », s’il vous plaît, je vous en prie. De parent à parent. D’humain à humain. Au nom du Dieu de chaque croyance, détendez-vous, acceptez un moment ce qui vous paraît invraisemblable, lisez la suite. Parce que, oh Israël, que se passera-t-il si, supposez-le, je ne suis pas une antisémite, quand votre wiki a formé des partisans extrémistes pour essayer de me qualifier comme telle ? Et que se passera-t-il si, seulement 10% sur les 64 000 réponses de Google pour « FDI pillage » sont tout à fait vrais ? Que faire alors ? Qu’est-ce qui vous en rend complices ? Que ferez-vous si, pendant seulement une seconde, la vérité que le reste du monde connaît sur la barbarie de vos dirigeants remplit vos esprits et vos cœurs, comme cela arrivera un jour sûrement ?

Mes mots, étant étrangère, vous paraîtront sans doute durs, voire naïfs. Alors voyez ceci, publié aujourd’hui par le Jerusalem Post :

« Selon les informations qu’a analysées l’organisation des droits humains Yesh Din, entre septembre 2000 et fin 2009, au moins 6% sur les près de 2 000 enquêtes ouvertes contre des soldats des FDI soupçonnés de crimes contres les Palestiniens se sont terminés sur des mises en accusations. Durant la même période, selon différentes estimations, des milliers de civils palestiniens ont été tués des suites des activités des FDI. Combien de ces morts ont conduit à des condamnations ? Quatre. Pas 4%, 4, seulement. »

Il est de plus en plus évident que vos jeunes hommes et vos jeunes femmes sont formés pour se comporter comme des animaux. Ces faits, le pillage, les photos mises en ligne par Eden Abergil, ne peuvent pas s’expliquer plus longtemps comme étant des cas « en dehors ».

C’est à vous de vous demander quel est leur sens.

Je suis vraiment désolée si mes mots vous ont offensés. Je voulais juste parler avec vous, directement, pour une fois.

A propos, il y a environ 400 ordinateurs portables, 600 téléphones portables, ainsi que d’autres sommes d’argent et effets personnels que votre armée n’a toujours pas rendus aux passagers de la Flottille humanitaire. Vous savez, quand ils ont pris la mer. Pour quelque raison, ces gens de bien n’avaient pas pensé que les FDI pourraient les voler.

Bien à vous

Lauren Booth

Rappels sur les faits évoqués :

– Lauren Booth à Gaza : Apprendre quelle est la souffrance de l’enfermement – Saleh Al-Naami – Al Ahram Weekly

– Vols israéliens de cartes de crédit de militants de la Flottille pour Gaza – Haroon Siddique – The Guardian

– Gaza : le massacre d’Al Zeitoun – Tom Eley – WSWS

Eden Abergil, produit d’une société aux yeux bandés – Max Blumenthal

22 août 2010 – Gilad Atzmon – traduction : JPP

source

Proche-Orient : la colonisation menace les négociations de paix


Des soldats israéliens font face à des manifestants palestiniens, qui vident des bouteilles de jus d'orange provenant de colonies israéliennes en Cisjordanie, dimanche 9 mai. AFP/HAZEM BADER

« Je peux comprendre les sceptiques. Mais nous avons bien l’intention de les étonner, à condition d’avoir un partenaire sérieux » dans la négociation. Le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, assure, malgré les critiques de la presse israélienne et du monde arabe qu' »un accord de paix avec les Palestiniens est difficile mais possible ».

Dimanche 22 août, la Ligue arabe s’est jointe aux doutes suscités par la réouverture des négociations directes entre Israéliens et Palestiniens, sous l’égide des Etats-Unis. L’organisation panarabe basée au Caire exprime dans un communiqué « son extrême inquiétude quant à l’explication israélienne (sur les bases) sur lesquelles vont se faire ces négociations ».

Pour permettre le bon déroulement des négociations, les Palestiniens demandaient la prolongation du gel temporaire de la colonisation en Cisjordanie occupée. Le moratoire annoncé par Israël s’achève le 26 septembre. Le principal négociateur palestinien, Saëb Erakat, a averti de nouveau que si la « colonisation devait continuer après le 26 septembre, les négociations à notre grand regret, ne continueraient pas », précisant qu’il s’agissait d’un « test de la volonté de paix du gouvernement israélien ».

PAS DE CONCESSION DE NETANYAHOU

Hani-al-Masri, chef du centre de recherches de Bada’el basé à Ramallah, s’est déclaré convaincu que des négociations directes de paix tenues dans un tel contexte « iraient dans le sens des intérêts d’Israël ».

« Les chances de succès des négociations semblent minces car les négociations directes se tiendront sans qu’ aucun engagement d’Israël visant à mettre fin à la colonisation ou aux principes de processus de paix n’ait été pris », a-t-il expliqué à l’agence Xinhua.

« Sans un gel total de la colonisation (israélienne), une véritable disposition au retrait jusqu’aux frontières internationales et tant (qu’Israël) n’aura pas cessé d’offrir aux Palestiniens une caricature d’Etat, ce sera une perte de temps pour tout le monde », a estimé pour sa part le député Haïm Oron, du parti de l’opposition de gauche laïque Meretz, selon la radio.

La question d’une suspension de la colonisation en Cisjordanie avait valu aux Israéliens une vive polémique avec les Etats-Unis. Washington avait finalement renoncé à en faire un passage obligé avant toute négociation directe.

De fait, la coalition au pouvoir en Israël, soutenue par une partie des colons et des religieux, ne semble pas prête à faire de concession sur ce terrain.

source

Reprise des négociations de paix directes entre Israéliens et Palestiniens le 2 septembre à Washington


Condition préalable d’Israël : notre seul interlocuteur sera le Président
Mahmoud Abbass, fidèle collabo.

Autres conditions:

1. Pas question de fixer des frontières pour Israël (Eretz Israël)

2. Pas question de reconnaître Jérusalem-Est, capitale des Palestiniens
(Eretz Israël)

3. Pas question de reconnaître les mêmes droits aux Israéliens arabes et aux
Israéliens juifs (peuple élu)

4. Pas question d’arrêter les colonies (croissance démographique du peuple
élu)

5. Pas question de disloquer le mur (notre sécurité)

6. Pas question de supprimer les check points (notre sécurité)

7. Pas question de lever totalement le blocus de Gaza (notre sécurité)

8. Pas question de restituer l’eau volée aux Palestiniens (survie Eretz
Israël)

9. Pas question de se soumettre au Droit International pour les crimes
commis – passés – présents et à venir (légitime défense)

10. Sont également repris sous le terme « légitime défense » :

a. Arrachage des oliviers

b. Terrains agricoles dévastés

c. Destruction quotidienne d’habitations civiles

d. Destruction d’infrastructures (dont hôpitaux)

e. Destruction d’entreprises, d’entrepôts

f. Destruction du patrimoine culturel des Palestiniens (inclus la
profanation de tombes)

Tout interlocuteur qui ne respecterait pas ces conditions sera considéré
comme terroriste et antisémite, opposé à toute tentative de paix juste et
durable.

Merci Mireille P.

Le Consortium 12-12 lance une action commune pour le Pakistan


En cette journée mondiale de l’aide humanitaire, le Consortium belge pour les situations d’urgence, composé de cinq ONG, lance une campagne commune en vue de récolter des fonds pour les sinistrés du Pakistan, a annoncé jeudi le porte-parole de l’action « Pakistan 12-12 », Yves Willemot, dans un communiqué.

Les besoins du Pakistan ne cessant d’augmenter, Caritas International, Handicap International, Médecins du Monde, Oxfam-Solidarité et Unicef Belgique ont décidé d’unir leurs forces et espèrent ainsi récolter 5 millions d’euros, souligne le communiqué.
Dans cette optique, un numéro de compte commun, le 000-0000012-12, a été créé pour récolter les dons.
Les 5 ONG comptent sur les médias pour relayer l’information mais ont décidé de ne pas investir de fonds dans l’achat d’espaces publicitaires, explique Yves Willemot.

Les organisations membres du Consortium sont présentes au Pakistan et peuvent compter sur quelque 1.050 collaborateurs sur le terrain.
Le Consortium estime que les inondations qui ont touché le nord-ouest du Pakistan dépassent en ampleur le Tsunami, le tremblement de terre en Haïti et le dernier séisme au Pakistan réunis.

Il y a 7 mois, une action commune semblable avait déjà été menée par le Consortium pour récolter des fonds pour Haïti.
De son côté, Médecins Sans Frontières Belgique lancera vendredi une campagne sur base de spots TV en Belgique francophone. Cette campagne a débuté jeudi côté néerlandophone. MSF prévoit également de lancer une campagne radio le 23 août prochain. Les dons peuvent être versés sur le compte 000-0000060-60, a indiqué jeudi MSF Belgique.

source

Voir également : Delhaize lance une action de solidarité

La « flottille des femmes » vers Gaza quittera le Liban dimanche 22 août


Rompre le blocus de Gaza

jeudi 19 août 2010, par La Rédaction

Les quelque cinquante femmes qui vont embarquer souhaitent briser le blocus israélien…
C’est pour dimanche. Le comité organisateur de la « flottille des femmes » a annoncé ce jeudi que le bateau d’aide humanitaire, qui doit briser par la mer le blocus israélien de la bande de Gaza, quittera dimanche le Liban pour Chypre.

Des religieuses, des intellectuelles et une femme enceinte

Le bateau, qui bat pavillon bolivien, « partira pour Chypre dimanche à 22 heures locales (minuit lundi matin, heure française) du port de Tripoli », a indiqué à la presse Samar el-Hajj, l’organisatrice de l’expédition. Baptisé « Mariam » en l’honneur de la Vierge Marie, le cargo chargé de médicaments et d’instruments médicaux est actuellement amarré au port de Tripoli, dans le Nord du Liban, et ne doit transporter que des femmes, de divers pays et religions.

A son bord, un groupe de religieuses américaines, des médecins, des avocats, des militantes, des journalistes, la chanteuse libanaise May Hariri, et même une femme enceinte. Cette dernière a décidé de participer à la « flottille des femmes » car elle considère que le blocus est injuste : « Ces gens ont besoin d’aide », selon elle.

Ces quelque 50 femmes (dont 30 Libanaises) ont toutes pris le nom du bateau pour identité, et se reconnaissent par le numéro qui y est accolé, « pour éviter de subir les pressions des ambassades », indique Samar el-Hajj, l’une des organisatrices.

« Aucun rapport avec le Hezbollah »

« Nous sommes des femmes indépendantes désireuses de briser le blocus de Gaza », avait auparavant expliqué Samar el-Hajj, notant que ces militantes n’étaient affiliées à aucun mouvement. « Cela n’a aucun rapport avec le Hezbollah », le parti chiite libanais. C’est Free Gaza (une coalition d’organisations pro-palestiniennes et déjà organisatrice de la « flottille de la liberté », cible d’un arraisonnement israélien sanglant le 31 mai dernier) qui est en charge de la logistique du projet.

Le mouvement, soutenu par des personnalités dont le prix Nobel de la paix 1976 ou l’intellectuel juif américain Noam Chomsky, est accusé par Israël d’accueillir des éléments favorables au Hamas et d’autres islamistes représentant une menace pour sa sécurité. De plus, si Samar Al-Hajj affirme que la « flottille des femmes » est purement humanitaire, Israël ne voit pas d’un bon œil le départ du bateau du Liban, pays avec lequel il est techniquement en état de guerre, et craint que le Mariam ne transporte en fait des armes pour Gaza.

Départ repoussé

Ainsi, alors que l’équipage du Mariam avait espéré partir il y a plusieurs semaines, son départ a été repoussé : l’Etat hébreu a lancé une mission diplomatique au Liban pour empêcher la mission. Malgré tout, le gouvernement libanais a donné son autorisation pour que le bateau rejoigne Chypre, la première étape de son périple, tout en se déchargeant de toute responsabilité, a rapporté mardi le Guardian.

« L’ambassadeur de Chypre à Beyrouth a tenté de nous convaincre de ne pas y aller en affirmant que son pays n’allait pas nous donner l’autorisation pour nous diriger vers la bande de Gaza », a expliqué Samar el-Hajj à l’AFP, ajoutant « mais nous insistons : nous n’avons pas d’armes et nous irons à Gaza », sans pour autant préciser comment les militantes comptaient s’y prendre.

Israël utilisera les « mesures nécessaires » pour les arrêter

L’ambassadeur d’Israël à l’ONU, Gabriela Shalev, a en effet averti que Israël se réserve le droit d’utiliser les « mesures nécessaires » en conformité avec le droit international pour arrêter le navire. Les participantes connaissent bien les dangers de ce type de périple, et Samar Al-Haj leur a rappelé qu’une confrontation était très possible. Elle leur recommandé de faire « des analyses de sang », au cas où le bateau serait attaqué et où certaines passagères auraient « besoin d’une transfusion sanguine ».

Elle a ajouté que les organisateurs allaient tout faire pour ne pas provoquer Israël et montrer qu’ils sont totalement pacifiques. « Nous n’allons même pas porter des couteaux de cuisine », dit-elle. L’une des passagères a affirmé qu’en cas d’assaut militaire israélien, elles « ne prévoient pas de se battre ou d’attaquer », mais ne quitteront pas le navire. Plus facile à dire qu’à faire.

Photo : L’organisatrice de la « flottille des femmes », Samar al-Hajj, annonce à la presse le départ prochain du Mariam, qui doit briser le blocus israélien de la bande Gaza, dans le port de Tripoli, au Liban, le 19 août 2010. Hussein Malla/AP/SIPA

(Avec les agences de presse – Jeudi 19 août 2010)

Créez un site Web ou un blog gratuitement sur WordPress.com.

Retour en haut ↑