Soirée en l’honneur de Michel Najjar, artiste-peintre palestinien


# Samedi 17 avril à 18h
Michel Najjar, artiste-peintre
# Une revisite de l’histoire du peuple palestinien à travers le vécu d’un témoin privilégié.

Michel Najjar a connu l’expulsion de sa ville natale d’Acca en 1948. Il a vécu dans les camps de réfugiés palestiniens au Liban. Lorsqu’en 1982 Israël envahit le Liban, Michel est à Beyrouth.

Comme membre de la section culturelle de l’OLP, il parcourt le monde. En 1983, il s’installe à Bruxelles. Opposé aux Accords d’Oslo de 1993, il poursuit le combat pour son peuple à travers la culture. En 1998, 50 ans après son expulsion, il a eu l’occasion de revisiter sa ville natale comme… Belge, puisque les Palestiniens expulsés en 1948 n’ont toujours pas le droit de retour.

Avec :
# film sur l’histoire de la Palestine vue par Michel Najjar
# entretiens
# témoignages de Shawki Armali, Jan Fermon, Hamdan Aldameri, Karam Karam…
# à 20h: Repas palestinien
# 21h: animation musicale avec Azouz El Houri
# Poésie
# Démonstration danse debka
# Exposition d’oeuvres de Michel Najjar
# Exposition de vieilles affiches palestiniennes
# Organisation: La Voie démocratique (Maroc), le Parti du Travail de Belgique (PTB) et La Communauté palestinienne de Belgique

Entrée : 2€
Entrée + repas : 8 €/ 4 € pour étudiants, chômeurs, sans papiers
(6 €/ 3 € avec réservation)

Réservations: cic@centreinternational.be

Renseignements: 0486/257702

Pauvre Mahmoud Darwich !


Publié le 7-04-2010

Mahmoud Darwich doit se retourner dans sa tombe en apprenant que Bertrand Delanoë compte l’honorer d’une plaque à son nom dans Paris, en même temps que son bourreau, Ben Gourion, celui qui l’a chassé de son pays quand il était enfant, faisant de lui un réfugié !

Pour faire « bonne mesure », le maire de Paris qui ne cesse de clamer son impartialité concernant Israéliens et Palestiniens, après avoir élu le soldat de l’occupation Gilad Shalit citoyen d’honneur de la ville de Paris, apposé des portraits géants de soldats israéliens dans le Parc de Bercy, appelé du nom de Ithzac Rabin une partie du même parc, contribué aux festivités du « centenaire de Tel Aviv » avec l’argent du contribuable… vient de se dire qu’il fallait tout de même faire un petit geste.

Après avoir écarté à plusieurs reprises les propositions concernant Arafat ou l’otage franco-palestinien Salah Hamouri, il a fini par accepter de mettre dans la capitale une plaque au nom du poète palestinien décédé, Mahmoud Darwich.

Rappelons que ce grand poète a été chassé de son pays, à l’age de 7 ans, par David Ben Gourion, qui l’a obligé à se réfugier au liban et à devenir un poète de l’exil.

Bourreau et victime honorés dans un même élan de coeur du sioniste Delanoë, actuellement en représentation à Tel Aviv, pour y conclure de nouveaux partenariats avec l’occupant, c’est tout de même remarquable d’impartialité, vous en conviendrez !

CAPJPO-EuroPalestine

Check point à l’ULB


lundi 29 mars 2010, par Marta

Le lundi 29 mars 2010 une barrière de militaires se déploie sur l’avenue Paul Héger pour filtrer les passants en leur demandant leur carte d’identité et en posant des questions inquisitrices.

« Vous venez d’où ? » « Comment s’appelle votre père ? » « Vous avez des amis qui voyagent au Moyen Orient ? » « Vous allez au cours de droit ? Quel type de droit ? Vous faites partie d’une organisation politique ? »

Les personnes interpellées réagissent de manière différente. La majorité accepte de montrer ses papiers et de répondre aux questions. Ils baissent le regard devant l’autorité sans poser aucune question. Certains protestent en disant qu’il s’agit d’une intervention non démocratique et veulent savoir qui a donné l’ordre de faire rentrer l’armée sur le campus. D’autres gens rigolent en comprenant qu’il ne s’agit pas de vrais militaires. D’autres encore ont peur : une dame pleure, un jeune tremble… ils n’apprécient pas le climat de tension.

Derrière les militaires, d’autres étudiants distribuent des tracts sur le boycott académique de l’état d’Israël et expliquent les motivations de l’action.

Il s’agit d’une action militante de mise en situation. Chaque jour, les Palestiniens doivent attendre des heures aux check-points en répondant à de nombreuses questions et en attendant la bienveillance des militaires israéliens. Ils sont bloqués lorsqu’ils doivent aller au travail, à l’école, voir la famille ou aller chercher de l’eau…

Cette action était organisée par plusieurs cercles de l’ULB, dont Attac-ULB. Ne ratez pas non plus la projection du film GAZA STROPHE ce mercredi 31/3, suivie d’un débat sur le boycott académique de l’Etat israélien. Cliquez ici pour plus d’information.

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Journée de la terre 2010 à Sakhnine


mardi 30 mars 2010, par La Rédaction

Des Palestiniens de 48 du village de Sakhnin au nord de la Palestine manifestent à l’occasion de la « Journée de la Terre » en brandissant un portrait de Hassan Nassrallah. Mardi, 30 Mars 2010.

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An Arab Israeli demonstrator displays a poster of Hezbollah leader Sheik Hassan Nasrallah during a protest marking Land Day in the northern Israeli village of Sakhnin, Tuesday, March 30, 2010. Land Day commemorates the killing of six Arab citizens of Israel by the Israeli army and police on March 30, 1976 during protests over Israeli confiscations of Arab land.

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Le magistral réquisitoire d’Hervé de Charette contre l’inertie européenne face à Israël


vendredi 26 mars 2010

A l’heure d’un profond désenchantement citoyen, qui a porté le coup de grâce aux politiques en désertant massivement les isoloirs lors des régionales, l’intervention du député centriste, Hervé de Charette, ancien ministre des Affaires étrangères, lors d’une séance de questions au gouvernement, force l’admiration, par son courage et sa hauteur de vue, redonnant toutes ses lettres de noblesse à une diplomatie française en totale déliquescence.

Dans une interpellation retentissante de son homologue au Quai d’Orsay, Bernard Kouchner, ce dernier accusant visiblement le coup, Hervé de Charette, fermement résolu à marquer les esprits et faisant abstraction de certains persiflages indignes, s’est lancé dans un réquisitoire implacable et magistral, dénonçant avec ardeur l’inertie coupable de l’Europe, et avec elle de la France, face au sort inique réservé au peuple palestinien, dont la souveraineté continue d’être foulée aux pieds et mutilée par le gouvernement israélien, en toute impunité

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Le sommet de la Ligue arabe, c’est du théâtre


As’ad AbuKhalil – Al Jazeera

Les dirigeants arabes se réunissent actuellement en Libye pour un sommet rituel tenu presque chaque année depuis la fin de la seconde guerre mondiale.

Mahmoud Abbas, chef de l’Autorité de Ramallah, au dernier sommet arabe - Photo : Gallo/Getty
Mahmoud Abbas, chef de l’Autorité de Ramallah, au dernier sommet arabe – Photo : Gallo/Getty

Bien que la Ligue des États arabes (aussi communément appelée la Ligue arabe) a été créée en 1945, il a fallu attendre 1964 pour que les États membres se soient réunis pour la première fois au siège du Caire pour discuter de la menace israélienne sur les ressources en eau.

Les dirigeants arabes s’étaient retrouvés de façon unanime pour étudier le danger représenté par les plans israéliens visant à détourner les eaux du Jourdain. Le plan établi au sommet a été aussi efficace que les plans militaires arabes ultérieurs pour faire face à la menace israélienne…

La Ligue arabe a été fondée à l’instigation des Britanniques, de même que le Conseil de Coopération du Golfe a été fondé sous l’impulsion des États-Unis. Il ne faut pas imaginer que ces puissances extérieures fassent pression pour l’unité arabe, en fait, c’est tout le contraire qui s’est produit.

Les puissances occidentales ont toujours été hostiles à tous les efforts pour l’unité arabe, en particulier quand Gamal Abdel Nasser, l’ancien président égyptien, était le symbole des pouvoirs arabes nationalistes. Mais les occidentaux ont favorisé des alliances régionales qui privilégiaient la sécurité occidentale et leurs objectifs politiques.

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