Un film de 5O minutes, très émouvant et atterrant. Nous sommes tous coupables de ces crimes puisque nous les laissons faire. L’auteur a été assassiné dès la fin de son film.
Cliquer ici
Si vous connaissez l'anglais, il y a aussi mon site parallèle, mais non identique http://bandannie.wordpress.com
Un film de 5O minutes, très émouvant et atterrant. Nous sommes tous coupables de ces crimes puisque nous les laissons faire. L’auteur a été assassiné dès la fin de son film.
Cliquer ici
« Il ya quatre ans, le 20.07.2005, disparaissait mon époux bien-aimé, mon compagnon de lutte et notre camarade, Basil Abu-eid « Ghassan ».
Rappelons-nous son courage, son dévouement à la cause arabe, en Palestine comme en Iraq, son amour des peuples et de leur liberté, son internationalisme et son engagement dans le mouvement communiste et anti-impéraliste et en particulier au sein du FPLP dont il était membre. Souvenons-nous aussi de sa rigueur et de son acuité intellectuelles qu’il savait si bien lier à son engagement concret.
A cette occasion, soyons solidaires de nos camarades incarcérés, cause chère au cœur de Basil, et du premier d’entre eux (en particulier) Ahmed SAADAT, président du FPLP, séquestré dans les geôles sionistes.
Joignons à nos pensées les martyrs Georges HAbache et Waddih Haddad . Qu’ils soient , comme il l’ont été pour Ghassan, nos guides et que leur engagement et leur militantisme restent à jamais un exemple pour nous tous.
Vive la lutte des peuples !
Vive la Palestine libre et arabe !
Vive le FPLP !
Caly
Subject: Le partenaire d’intal à Jérusalem voit ses
bureaux fermés par l’armée d’occupation
A Jérusalem,
l’armée israélienne ferme le Nidal Center
By Joaquim DF

Le Nidal Center est la branche des Health Work Committees
à Jérusalem. Depuis plus de 9 ans, intal est un partenaire
du HWC. Nous soutenons leur travail à Jérusalem.
Le 15 juillet 2009, l’armée israélienne
d’occupation a envahi le centre Nidal et en a expulsé
les travailleurs. Après avoir cadenassé la porte, les
officiers ont déclaré que l’Inspecteur Général Doodi
Cohen a ordonné la fermeture du centre jusqu’au 11
août 2009.
Toujours selon l’armée israélienne, le centre est
fermé sur base de la loi anti-terroriste de 1948 car il
constituerait une grave menace pour la sécurité
d’Israël. A la fin de son communiqué militaire, Doodi
Cohen ajoute qu’il a l’intention de « promulguer
un nouvel ordre militaire pour permettre la fermeture du
centre pendant un an ».
Le Nidal Center n’est évidemment pas une organisation
terroriste. Une menace? Une menace pour la politique
israélienne de judaïsation de la ville, de maintien de la
population palestinienne de Jérusalem dans l’ignorance,
la pauvreté, l’absence de droit civils.
En fermant ce centre communautaire, et en s’attaquant
à plusieurs autres associations et ONG palestiniennes de
Jérusalem, l’occupation israélienne cherche à
étouffer toutes les formes de résistance civile contre
l’occupation et la politique illégale de colonisation
de la capitale palestinienne,, occupée depuis 1967 par
Israël.
Intal fera tout ce qui est en son pouvoir, en coordination
avec les HWC et d’autres partenaires européens, pour
que le Nidal Center puisse au plus rouvrir ses locaux et
poursuivre son travail parmi la population.
source
William Parry – Washington Report
Quiconque examine les politiques et les méthodes israéliennes de nettoyage ethnique en Palestine se rendra rapidement compte que le mot « sécurité » est un stratagème éculé pour légitimer une politique coloniale, écrit William Parry.

Il y a quelques mois, j’ai entendu des amis palestiniens exaspérés dire en plaisantant « bientôt nous aurons besoin d’un permis israélien pour dormir avec nos femmes ». Ils résumaient les obstacles qu’ils doivent sauter dans le cours normal de leur vie. Connaissant le catalogue de démarches et de conditions kafkaïennes qu’ils subissent patiemment pour avoir par exemple accès à leur terre ou pour gagner leur pain, cette plaisanterie ne me semblait pas exagérée.
Les soldats israéliens ont agressé plusieurs fois des diplomates français.
Par JEAN-PIERRE PERRIN
Si Nicolas Sarkozy fait beaucoup d’efforts pour se rapprocher de l’Etat hébreu, on ne peut pas dire que la réciproque soit vraie. A preuve la multiplication des «bavures» commises par les forces de sécurité israéliennes à l’encontre de ressortissants français en mission et soigneusement étouffées par le Quai d’Orsay.
Lundi, la directrice du centre culturel français de Naplouse (Cisjordanie) a été sortie de son véhicule, jetée à terre et rouée de coups par des militaires israéliens près de Jérusalem. «Je peux te tuer», a lancé en anglais l’un des soldats. Sa voiture portait pourtant des plaques diplomatiques.
Depuis, on lui a déconseillé de porter plainte pour ne pas «gêner» la visite de Nétanyahou. Mardi, c’est le directeur du centre culturel de Jérusalem-Ouest, Olivier Debray, qui, à bord d’un véhicule pourvu de plaques consulaires, a été insulté par des policiers.
Miette. D’une façon générale, le corps consulaire français se plaint de la violation régulière par les policiers et les soldats israéliens des usages consulaires. Le 11 juin 2008, Catherine Hyver, consule adjointe à Jérusalem, avait été retenue dix-sept heures sans une goutte d’eau ni une miette de pain par la sécurité israélienne à un point de passage de la bande de Gaza.
Excréments. Mais l’incident le plus choquant est l’occupation du domicile de l’agent consulaire français, Majdi Chakkoura, à Gaza pendant l’attaque israélienne de janvier. En son absence, les soldats israéliens ont complètement ravagé les lieux – pourtant signalés à l’armée israélienne -, volé une grosse somme d’argent, les bijoux de son épouse, son ordinateur et détruit la thèse sur laquelle il travaillait. Et ils ont souillé d’excréments le drapeau français.
Le Quai d’Orsay n’a là encore élevé aucune protestation. Une occupation semblable s’est produite au domicile d’une professeure palestinienne du centre culturel français. Avec ce tag écrit en français sur la bibliothèque dévastée : «Sale arabe, ont va revenir te tuer». C’est, dit-on à Gaza, la faute de français – le «t» en trop – qui a choqué l’enseignante.
vendredi 26 juin 2009 – 06h:37
Tammy Obeidallah
Palestine Chronicle
Pour les relations publiques et l’expression, il est bien meilleur que G. W. Bush. A part cela, il y a peu de différence entre les deux administrations.

Félicitations au Président Barack Obama pour avoir dupé la communauté arabe et musulmane d’Amérique une fois encore avec un nouveau discours creux. Il est devenu le chouchou de beaucoup pour avoir commencer sa dernière intervention au Caire par « Assalamu Aleikum ». De fait, pour les relations publiques et l’expression, il est bien meilleur que G. W. Bush. A part cela, il y a peu de différence entre les deux administrations.
D’abord, il y a la question de la fermeture du centre de détention de Guantanamo Bay. Obama a reculé pour la publication des photos de prisonniers victimes de sévices, disant que ce serait « attiser le sentiment anti-américain ». Ca vous rappelle quelque chose ? Puis il y a les formalités administratives montées de toutes pièces pour savoir quel pays va récupérer les détenus une fois libérés. Le bon sens voudrait qu’ils soient ramenés là où les soldats US les ont capturés avant de les enlever en toute illégalité et les emmener vers l’inconnu par-delà les océans.
Si les partisans d’Obama pouvaient arrêter assez longtemps de se taper le poing pour avoir réussi à apporter l’espoir et le changement aux masses, ils trouveraient le temps de soulever ces questions et aussi celle du statut des détenus de la base de l’Air Force à Bagram, en Afghanistan, le nouveau Guantanamo américain. S’ils prenaient le temps de s’en occuper, peut-être pourraient-ils aussi se demander pourquoi Obama (comme Bush au début de son premier mandat) se déclare favorable à l’idée d’un Etat palestinien mais sans tenir les Israéliens responsables de leurs actes.
lundi 22 juin 2009 – 06h:55

Nous vous demandons d’être avec nous à l’occasion du cinquième anniversaire de la décision de la CIJ et d’aider à protéger les comités populaires, à remettre le mur à l’ordre du jour et à faire pression sur vos gouvernements et les Nations Unies pour qu’ils se conforment à leur obligation d’assurer l’application de la décision de la CIJ et pour que le business international ne profite plus des crimes israéliens.
Campagne populaire palestinienne contre le mur de l’apartheid
19 juin 2009
Chers amis,
Nous sommes à moins de trois semaines du cinquième anniversaire de la décision de la Cour internationale de Justice [9 juillet 2004] appelant à démanteler le mur. Preuve incontestable de l’impunité assurée par la communauté internationale à Israël, il doit inciter les défenseurs des droits des peuples et des êtres humains à travers le monde à renouveler leurs efforts.
En tant que Campagne populaire palestinienne contre le mur de l’apartheid et de Comité populaire contre le mur et les colonies, nous résistons contre le mur depuis le début. Aujourd’hui, ceux qui se mobilisent chaque semaine dans des manifestations de défense de leur terre contre le mur, confrontés à une répression croissante des forces d’occupation, et nous-mêmes, vous demandons d’être avec nous contre les arrestations, les préjudices et les meurtres qui frappent notre peuple.
Il y cinq ans, il semblait que la Cour internationale de Justice appuyait notre combat. Le 9 juillet 2004, la CIJ a décidé :
* la construction du mur en Cisjordanie occupée, incluant Jérusalem-Est, est illégale et Israël doit arrêter sa construction, démanteler le mur et réparer les dommages causés ;
* aucun Etat ne peut aider ou assister au maintien du mur et à son régime, et tous les Etats parties à la IVème Convention de Genève sont tenus de faire respecter par Israël le droit international humanitaire.
En dépit de la clarté de cette décision, ni Israël ni la communauté internationale ont indiqué qu’ils respectaient leurs obligations stipulées dans le droit international. Au lieu de cela, le mur a simplement disparu de l’agenda de la diplomatie internationale. Pourtant, sur le terrain, les destructions qu’il provoque se poursuivent avec la même vigueur. Dans les quatre premiers mois de cette année, les forces d’occupation en ont déjà construit plus que durant l’année 2008 tout entière. Conséquences de ce projet, ce sont maintenant 266 422 Palestiniens qui vivent dans les communautés, du nord au sud de la Cisjordanie, qui sont encerclés, isolés et menacés de déplacement.
Les Nations Unies n’ont rien fait pour faire appliquer la décision de la CIJ et, à l’exception de quelques gouvernements soucieux des principes, les Etats n’ont fait aucune pression ni pris aucune sanction contre Israël. Le business international continue de financer et de fournir le soutien matériel au mur et aux colonies. Si Obama et les gouvernements européens étaient sérieux quand ils prennent position contre les colonies, ils devraient d’abord obliger à l’application de la décision de la CIJ, laquelle insiste sur l’illégalité du mur, des colonies et du régime qui leur est associé. De cette façon, les dirigeants politiques pourraient à la fois appliquer le droit international et donner confiance au peuple dans la paix et l’avenir.
Restés isolés pour défendre nos droits et la primauté du droit international, les comités populaires, avec le soutien des défenseurs des droits humains du monde entier, ont poursuivi leur mobilisation. Ils ont pu ralentir la construction du mur et obtenir des rendus de terre, mais l’objectif final de mettre à bas le mur est encore bien loin. Les villages palestiniens continuent de payer un prix élevé pour leur ténacité : 16 personnes, pour moitié des mineurs, ont déjà été tuées par les forces occupantes durant les manifestations, alors que des centaines ont été blessées ou arrêtées. Des villages entiers subissent couvre-feux et fermetures des portes du mur comme punitions collectives. L’emploi régulier des balles réelles contre les personnes, sur leur propre terre, n’est que la dernière d’une longue série de mesures répressives qui violent nos droits politiques.
Nous vous demandons d’être avec nous à l’occasion du cinquième anniversaire de la décision de la CIJ et d’aider à protéger les comités populaires, à remettre le mur à l’ordre du jour et à faire pression sur vos gouvernements et les Nations Unies pour qu’ils se conforment à leur obligation d’assurer l’application de la décision de la CIJ et pour que le business international ne profite plus des crimes israéliens.
Ce que vous pouvez faire :
* organiser des manifestations de sensibilisation le 9 juillet ;
* contacter vos médias, les presser de parler du mur et du combat qui s’oppose à ce mur ;
* d’écrire à vos consulats et parlementaires leur demandant de protester contre la répression des comités populaires et d’œuvrer à l’application de la décision de la CIJ ;
* d’inclure le mur dans vos campagnes et dans vos efforts de pression sur les dirigeants.
Merci pour votre soutien
Campagne populaire palestinienne contre le mur de l’apartheid
Un billet de Robert Solé
Né au Caire en 1946, Robert Solé, écrivain et journaliste français, est depuis 1998 médiateur au journal Le Monde, dont il fut rédacteur en chef de 1989 à 1992.
Voici le billet qu’il a publié dans ce journal, le mardi 16 juin 2009.
Cela se passe de commentaires !
Claude Zylmans (Bruxelles)

Chers amis palestiniens
Moi, Benyamin Nétanyahou, premier ministre d’Israël, je reconnais solennellement que vous avez droit à un Etat. Mais cela suppose un certain nombre de conditions.
1) Cet Etat n’aura pas d’armée. Pas de souci non plus à se faire : nous assurerons sa défense avec toute l’attention que vous imaginez.
2) Il appartiendra à cet Etat de se trouver un territoire. C’est votre affaire, et nous n’avons pas à nous en mêler. En tout cas, ne comptez pas trop sur la Cisjordanie : nos colonies continueront à s’y développer, en vertu d’un accroissement naturel de population.
3) A vous aussi de choisir votre capitale, en toute liberté. Sachez simplement que Jérusalem nous appartient, et qu’elle est indivisible.
Voilà. J’ai fait un grand pas, qui devrait calmer Obama et me valoir le prix Nobel de la paix. La balle est maintenant dans votre camp.
Benyamin Nétanyahou
P-S : Si votre futur Etat pouvait éviter d’avoir une Constitution, un Parlement, une police, une justice, une diplomatie et des services publics, cela faciliterait beaucoup les choses.
Robert Solé
Lundi, 15 juin à Gand
maandag 15 juni 2009 – 20u15
Omar Jabary Salamanca (MENARG, UGent) (en anglais, interprétation en néerlandais)
Meer dan 40 jaar bezetting heeft de geografie van Palestina ondersteboven gehaald. Een metafoor die die realiteit lijkt te verbeelden, is die van een archipel van steeds kleiner wordende Palestijnse eilandjes, bedreigd door een soort van koloniale stijging van de zeespiegel, die op het punt staat ze te overspoelen en te doen verdwijnen.
In deze presentatie laat Omar Jabary Salamanca zien hoe architectuur en ruimtelijke planning doorheen de geschiedenis door Israel zijn gebruikt als oorlogswapen, in een oorlog waarin architectuur wordt ingezet als technologie om territorium te controleren, ruimte te bewaken en topografieën te doorbreken.
Doorheen deze virtuale tour maken we de logica van een koloniaal project zichtbaar, een logica gedreven door de behoefte om een strijdtoneel te definiëren en te produceren, om permanent grondgebied en bevolking te controleren. We kijken naar stedelijke ruimte en de infrastructurele netwerken in de bezette Palestijnse gebieden en leggen daarmee kruispunten tussen macht en stadsontwikkeling bloot. [lezing in het Engels, met Nederlandse vertaling]