Les prisonniers palestiniens en grève : soutenons leur résistance


DEMAIN SAMEDI

Le Mouvement Citoyen Palestine se joint a l’appel de

« La Ligue des étudiants Arabes en Europe »

à un rassemblement à l’occasion du « Jour des Prisonniers Palestiniens »

le samedi 17 avril 2010
de 14:00 à 16:00 au rond-point Schuman ( Bruxelles, Belgium )

En ce mois d’avril 2010, le mouvement des prisonniers a lancé un mouvement de grève pour protester contre les conditions humiliantes dans lesquelles se déroulent les visites des familles et contre la détérioration des conditions de détention. Il mène une grève des visites familiales pendant tout le mois d’avril et une grève de la faim de dix jours (du 7 au 17 avril). Ce mouvement est suivi dans les dix prisons centrales sionistes, que ce soit par les prisonnières, les enfants ou les adultes palestiniens et arabes. Depuis quelques années, une répression croissante sévit contre les prisonniers et leurs familles. Privés de plusieurs moyens d’information indépendants, les prisonniers sont depuis plus d’un an interdits d’avoir par exemple la chaîne al-Jazeera. L’administration carcérale a, de plus, interdit l’entrée des livres et a récemment interdit, dans la prison de Ofer, l’utilisation de la bibliothèque.

(…) http://mcpalestine.canalblog.com/archives/2010/04/15/17548729.html

. MOBILISONS-NOUS POUR RECLAMER LA LIBERATION IMMEDIATE DE TOUS LES PRISONNIERS PALESTINIENS ET ARABES DANS LES PRISONS DE L’OCCUPATION !
. RECLAMONS DES INSTANCES INTERNATIONALES ET NOTAMMENT DE L’ONU D’INTERVENIR AUPRES DES CRIMINELS SIONISTES POUR RESPECTER LES DROITS DES PRISONNIERS : droit de visite dans la dignité, droit à l’enseignement, droit aux soins dignes et appropriés.
. LES PRISONNIERS PALESTINIENS ET ARABES SONT DES RESISTANTS ET DES COMBATTANTS DE LA LIBERTE : ils doivent avoir le statut de prisonniers de guerre.
. LES PRISONNIERS NE DOIVENT PAS ETRE UNE MARCHANDISE de négociation entre l’Autorité palestinienne et l’Etat sioniste : ils doivent être libérés dans la dignité et ne pas être un prétexte pour faire encore plus de concessions !

le samedi 17 avril 2010
de 14:00 à 16:00 au rond-point Schuman ( Bruxelles, Belgium )

Soirée en l’honneur de Michel Najjar, artiste-peintre palestinien


# Samedi 17 avril à 18h
Michel Najjar, artiste-peintre
# Une revisite de l’histoire du peuple palestinien à travers le vécu d’un témoin privilégié.

Michel Najjar a connu l’expulsion de sa ville natale d’Acca en 1948. Il a vécu dans les camps de réfugiés palestiniens au Liban. Lorsqu’en 1982 Israël envahit le Liban, Michel est à Beyrouth.

Comme membre de la section culturelle de l’OLP, il parcourt le monde. En 1983, il s’installe à Bruxelles. Opposé aux Accords d’Oslo de 1993, il poursuit le combat pour son peuple à travers la culture. En 1998, 50 ans après son expulsion, il a eu l’occasion de revisiter sa ville natale comme… Belge, puisque les Palestiniens expulsés en 1948 n’ont toujours pas le droit de retour.

Avec :
# film sur l’histoire de la Palestine vue par Michel Najjar
# entretiens
# témoignages de Shawki Armali, Jan Fermon, Hamdan Aldameri, Karam Karam…
# à 20h: Repas palestinien
# 21h: animation musicale avec Azouz El Houri
# Poésie
# Démonstration danse debka
# Exposition d’oeuvres de Michel Najjar
# Exposition de vieilles affiches palestiniennes
# Organisation: La Voie démocratique (Maroc), le Parti du Travail de Belgique (PTB) et La Communauté palestinienne de Belgique

Entrée : 2€
Entrée + repas : 8 €/ 4 € pour étudiants, chômeurs, sans papiers
(6 €/ 3 € avec réservation)

Réservations: cic@centreinternational.be

Renseignements: 0486/257702

Bikaf ! Ça suffit !


Bikaf ! Ça suffit !

C’est ainsi qu’il est parti… Bikaf, ça suffit. Fini de coucher dehors, finies les nuits froides passées éveillé à aller d’un endroit à un autre, alors qu’il attend l’Uaden de la première prière, à l’aube. Fini de fuir, le moment est venu de prendre une décision et de dire : c’est aujourd’hui.
Ariadna Jové Marti – Rebelión
On estime à 11 000 le nombre de Palestiniens séquestrés dans les geôles israéliennes, ce chiffre ne cessant d’augmenter.

lire ici

Entends-nous Salah : on continue


La décision de la Commission israélienne, réunie dans la prison de Gilboa ce dimanche 26 juillet, en a donc décidé ainsi : Salah doit rester en prison ! Pourquoi ? Nous en saurons plus demain, au vu des attendus, mais de premiers éléments nous sont parvenus.

Salah serait récidiviste puisque c’est la troisième fois qu’il est en prison. Rappelons que la première fois il a été emprisonné durant 5 mois parce qu’il avait collé des affiches. La seconde fois, il a été kidnappé alors qu’il se trouvait à Bethléem chez un ami qui était « recherché » par l’armée. Ils ont arrêté son ami mais aussi tous les jeunes présents à cette soirée. Salah a fait 4 mois de plus. Et cette fois c’est la troisième alors qu’il n’a rien fait de répréhensible non plus. Il n’est pas « guéri » ont dit, semble-t-il, les juges. De quelle maladie souffre Salah ? D’une maladie qui s’appelle « Liberté » ! C’est trop pour la Force occupante.

Salah serait « terriblement dangereux » car il appartiendrait, selon ses accusateurs, à un mouvement de jeunesse lié au FPLP, parti déclaré « terroriste ». Aucune preuve de son appartenance à ce mouvement n’a été apportée. Seulement une dénonciation anonyme. Aucun des témoins, convoqués pour confirmer cette « thèse », ne s’est présenté à la barre durant les 25 audiences de son procès qui ont été annulées de ce fait. Aucun. Qu’importe pour la Force occupante.

Et pour faire bonne mesure, jamais son appartenance réelle cette fois à la citoyenneté française n’a été évoquée. Et c’est là que la lumière est terriblement accusatrice pour le Président Nicolas Sarkozy. Jamais il n’a prononcé le mot « Salah » en public. Jamais il n’a estimé devoir écrire personnellement à ceux, parlementaires ou non, qui lui ont écrit. Jamais il n’a usé de son pouvoir relativement à ce qu’il a fait pour tous les autres, sans parler de Shalit pour qui il ferait le tour du monde s’il le fallait. Jamais il n’a voulu « gêner » ses amis israéliens. Eh bien nous en tirons les conséquences. Sarkozy a été aussi condamné ce 26 juillet. Maintenant, pour qui doutait, les choses sont claires. Nous n’allons pas le laisser tranquille. Certainement pas. Il ne veut pas dire « Salah » et avec lui des médias importants ? Ils vont y être contraints…

Pour le Comité national pour la libération de Salah Hamouri,
Jean-Claude Lefort, coordinateur

source

Aujourd’hui journée de solidarité avec les prisonniers palestiniens


Appel lancé de Gaza pour la journée de solidarité avec les prisonniers palestiniens


SOURCE
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Chers tous : Il ne vous faudra que quelques minutes pour lire l’appel à la solidarité avec les prisonniers palestiniens que lance depuis Gaza une coalition de groupes de défense des droits des prisonniers, de militants locaux et internationaux, de familles de prisonniers et de représentants du ministère des détenus.

Le vendredi 17 avril nous célébrons la journée internationale de solidarité avec les prisonniers palestiniens. Un peu plus de 11 000 Palestiniens sont dans les prisons de l’occupation, à l’intérieur des limites de l’apartheid et à l’extérieur des ghettos de Cisjordanie et de Gaza.

Les prisonniers sont une collectivité sous siège qui représente toutes les factions palestiniennes. La solidarité entre les prisonniers à l’intérieur d’Israël transcende tous les clivages politiques. Les prisonniers ont sacrifié leur liberté individuelle à la liberté collective.

Ils ont recours à des actions directes ou à des gestes symboliques (dans le cas des campagnes en faveur des prisonniers, cela suppose des gestes de solidarité simples et visibles attirant l’attention du public sur leur lutte, afin de préserver le moral et la solidarité).

Le 17 avril est la journée internationale de solidarité avec les prisonniers palestiniens. Ils sont plus de 11 000 prisonniers fantômes, des hommes, des femmes et des enfants qui sont oubliés par la communauté et les médias internationaux. Ceux-ci ont porté toute leur attention sur la torture systématique, physique et psychologique, des prisonniers enfermés dans des camps très connus comme celui de Guantanamo Bay et ils ignorent en grande mesure le réseau de Guantanamos israéliens à l’intérieur d’Israël.

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Le présent appel émane de Gaza – grande prison à ciel ouvert, lieu de punition et d’exil pour les prisonniers palestiniens de Cisjordanie.

Des milliers de prisonniers palestiniens sont enfermés dans des institutions de haute sécurité comme celles de Nufha, Haderim, Jalamy, et d’Ashkalon et dans ce que l’on appelle « les sites noirs » dont le gouvernement israélien refuse de reconnaître l’existence . Ces prisonniers sont régulièrement et systématiquement torturés, se voient refuser l’accès aux services juridiques, les visites de leurs familles, l’éducation, un abri, de la lumière, des soins médicaux et des médicaments essentiels.

Par le biais de la détention administrative, l’État d’Israël peut à tout moment arrêter et enfermer sans jugement tout homme, femme ou enfant où qu’ils soient et sans qu’ils aient accès aux prétendues preuves que détiennent les services de renseignement contre eux ; la période de cette détention est indéterminée et peut être reconduite.

La majorité des Palestiniens mâles ont été ou seront arrêtés et incarcérés par les forces israéliennes d’occupation à un moment ou à un autre de leur vie . Selon la quatrième convention de Genève dont Israël est signataire, les prisonniers palestiniens devraient être traités par les forces d’occupation conformément aux règles applicables au traitement des civils en temps de guerre.

Presque tous les détenus palestiniens se trouvent dans des prisons éloignées de Cisjordanie (Jérusalem Est compris) et de la bande de Gaza en infraction du droit humanitaire international qui interdit que l’on envoie les détenus dans le territoire de la puissance occupante. Les forces militaires et sécuritaires « israéliennes » violent régulièrement le droit international et les conventions se rapportant aux prisonniers.

Plusieurs générations de Palestiniens vivant à Gaza, en Palestine de 1948 (« Israël ») et en Cisjordanie ont subi l’emprisonnement et la torture.

L’emprisonnement est au coeur de la stratégie d’occupation israélienne qui punit et contient la population palestinienne – non seulement les détenus, mais aussi leurs familles qui souffrent de leur absence et attendent leur libération. Des combattants militaires de la résistance, aussi bien que des militants politiques non militaires, des organisateurs communautaires, des paramédicaux, des médecins, des journalistes, des enseignants et des étudiants sont régulièrement emprisonnés dans le cadre du droit israélien qui criminalise toute forme de résistance à l’occupation.

Les conditions d’emprisonnement inhumaines que subissent les prisonniers palestiniens se détériorent constamment. Après les massacres de Gaza, les Israéliens ont aggravé la punition collective des prisonniers en provenance de la Bande, en leur refusant l’accès aux journaux, à la radio, au téléphone et aux visites de conseillers juridiques. Les prisonniers gazaouis sont maintenant enfermés dans leurs cellules jusqu’à 23 heures par jour et sont classés dans la catégorie des « combattants ennemis » ce qui leur enlève tout droit à une défense juridique.

Les prisonniers palestiniens sont une communauté oubliée derrière les barreaux ; localement, on les appelle souvent les « martyrs vivants ». La question des prisonniers est au coeur de la lutte palestinienne et leur libération est partie intégrale de la lutte pour la justice et la paix tout comme le retour des réfugiés, Jérusalem et les terres volées.

À Gaza, nous organisons une semaine d’activités de solidarité, notamment un marathon dans les rues de la ville en solidarité avec nos proches en prison, une conférence réunissant toutes les organisations de défense des prisonniers et nous célèbrerons la résilience, le sacrifice et la patience des Palestiniens.

Étant donné qu’Israël bascule encore davantage vers l’extrême droite, qu’il jouit d’une impunité jamais contestée et qu’il intensifie l’humiliation des prisonniers palestiniens, nous en appelons à la communauté internationale pour qu’elle prenne position.

Nous demandons la fin du régime des deux poids deux mesures et enjoignons la communauté internationale à faire pression sur Israël pour qu’il respecte le droit international.

Nous en appelons aux parlementaires nationaux, aux organisations de défense des droits humains, aux syndicats, aux militants et au gens qui dans le monde ont une conscience, pour qu’ils reconnaissent, se souviennent, se fassent entendre, et protestent au sujet du traitement des prisonniers palestiniens cette semaine.

Nous espérons que cette semaine sera le catalyseur qui donnera naissance à des campagnes de longue durée et des engagements durables de solidarité avec les prisonniers palestiniens

Ahmed A. Alnajjar Directeur du bureau des relations internationales Ministère de l’éducation et l’enseignement supérieur Gaza 12 avril 2009

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