La caravane amoureuse


Le titre a l’air cucu, mais c’est une chouette idee.
Je vous renvoie a leur site, car je n’arrive pas a faire un copier coller avec leur matiere premiere<
Toujours est-il qu’ils seront a Bruxelles, a la Place du Jeu de balle, le 23 mai des 17 heures.
Leur site

« En vingt années, j’ai parcouru plus de 150 000 kilomètres sur les routes et chemins de plus de cinquante pays avec mon piano à queue. Evidemment, tout cela, ça en fait des histoires à raconter. Ainsi, chaque fois que j’évoquais mes aventures pendant les concerts, il y avait toujours quelqu’un du public pour me dire : « J’aimerais tant me transformer en petite souris et me cacher dans votre piano pour venir avec vous ! ». Cette envie était tellement récurrente que je me demandais comment exaucer le désir de ces gens. En avril 2002, alors que j’étais dans un vieux bus de la Citram Aquitaine, offert pour le raid « Bordeaux Dakar en piano », l’idée me vint de demander d’autres autobus à notre partenaire. Intérieurement, je me disais, pour emmener ces personnes, voilà la solution ! J’allais voir donc Monsieur Perre, le directeur de la Citram. Il avait été passionné par notre voyage tant et si bien, que lorsque je lui exposais mon projet de caravane amoureuse, d’emmener des gens avec moi pour dire je t’aime au monde, il n’hésita pas une seule seconde. Conscient des souffrances qu’endure notre terre et convaincu que la caravane amoureuse pourrait apporter un peu d’espérance, il me demanda : Tu veux combien de bus ? Incrédule, je lui dis, trois, c’est possible ? Trois, c’est possible, me fit-il avec un grand sourire. C’est ainsi que naquit la caravane amoureuse ».

Ni acharnement, ni euthanasie


Confrontés aux questions qui touchent à notre santé et notre vie, des choix s’imposent souvent face à certaines techniques médicales, situations de souffrance, courants de pensée. Ils méritent d’être longuement travaillés et mûris.


C’est pourquoi, l’Institut Européen de Bioéthique (IEB)
a inscrit dans sa mission de donner à chacun la possibilité de se former, de se poser les questions pour tenter de comprendre les enjeux sociétaires de la bioéthique.

NEW! CARTE de Dignité en fin de vie / Recto
Verso

La « Carte de Dignité en fin de Vie » est une première en Belgique. Elle permet à toute personne qui le désire d’exprimer sa volonté en ce qui concerne sa fin de vie en privilégiant les soins palliatifs et en refusant l’euthanasie et l’acharnement thérapeutique.

Cette carte mentionne le nom d’une personne de confiance à laquelle le médecin peut se référer si le patient n’est plus capable de s’exprimer. Elle se glisse dans le portefeuille au même titre que la carte de groupe sanguin.

En France, la « carte de vigilance en fin de vie » a été distribuée à concurrence d’un million d’exemplaires.

En Belgique, la carte de dignité en fin de vie peut-être obtenue auprès de l’Institut Européen de Bioéthique (IEB) par mail (secretariat@ieb-eib.org) ou par téléphone au 02 647 42 45.

Vous pouvez aussi l’imprimer en cliquant ci-dessous:

Carte de Dignité en fin de vie (recto) et (verso)

Jean-Baptiste André GODIN et le Familistère de Guise


Jean-Baptiste André GODIN (1817-1888

Godin

Né en 1817 dans la Thiérache à Esquéhéries (dans l’Aisne). Serrurier, fils d’artisan serrurier. De son tour de France, il retient essentiellement le déplorable état de la condition ouvrière : « Je voyais à nu les misères de l’ouvrier et ses besoins, et c’est au milieu de l’accablement que j’en éprouvais que, malgré mon peu de confiance en ma propre capacité, je me disais encore : si un jour je m’élève au-dessus de la condition de l’ouvrier, je chercherai les moyens de lui rendre la vie plus supportable et plus douce, et de relever le travail de son abaissement. » (Solutions sociales, 1871)

Dès lors, Godin s’intéresse à tout ce qui se pense, s’écrit, se fait ou se cherche autour de la question sociale. En 1842, il découvre dans un article du Guetteur de Saint Quentin la pensée de Charles Fourier, le socialiste utopiste, l’inventeur des phalanstères. C’est l’illumination. Mais Godin sera au moins autant un inventeur de génie qu’un ingénieur de l’expérimentation sociale.

Là est son exceptionnelle singularité. Il a l’idée, proprement révolutionnaire, de substituer la fonte au fer dans la fabrication des appareils de chauffage – dont le fameux poêle Godin. En 1840, il crée une première entreprise à Esquéhéries, avec deux ouvriers. La place manquant, il s’installe ensuite à Guise, au bord de l’Oise. De 30 ouvriers, l’entreprise passe à 300, puis à 700. En 1881, ils sont 1337. Un capitaine d’industrie, doublé d’un remarquable gestionnaire, est né. Avec la prospérité de son entreprise (n°1 mondial de la production de poêles), Godin s’est donné les moyens de réaliser son serment de jeunesse. Il se distingue ainsi de tous les utopistes de son temps : « J’ai traduit mes pensées en actes et leur ai donné l’organisation et la vie avant de les exposer en théorie. Il n’est donc pas possible de dire que je suis resté dans le domaine des utopies », dit-il en 1877, devant ses ouvriers.

Auparavant, en effet, Godin est entré en contact avec l’École Sociétaire qui se réclame des idées de Fourier et qui s’est regroupée autour de Victor Considérant. Persuadé qu’en l’Association réside la clef du bonheur des hommes et qu’il suffit d’un essai à l’échelle de quelques centaines de personnes, Godin se bat pour que cet « essai » soit tenté, se disant prêt à s’y engager totalement. Cet empressement le conduit à investir le tiers de sa fortune et tout son enthousiasme dans l’installation d’un phalanstère au Texas, menée par Considérant. L’échec qui survient l’amène à rompre ses relations avec l’École Sociétaire et à entreprendre seul la réalisation de son rêve. Lui souhaite contribuer à améliorer les conditions matérielles de vie des ouvriers afin d’élever leurs ambitions morales. Concernant la question du logement, dans une lettre datée de 1853, il écrit : « Je me suis demandé bien des fois si ma position ne me permettait pas de réaliser, à côté de mon établissement, une cité ouvrière dans laquelle un véritable confort serait accordé à mes ouvriers, eu égard à l’état dans lequel ils vivent. ». Le but est d’offrir à tous les « équivalents de la richesse » grâce à la formule de l’habitat collectif.

SUITE ICi référence disparue mais voyez aussi ici

L’hypocrisie sordide des affameurs


Publié le 23-04-2008

Des dizaines de millions de femmes, d’hommes et d’enfants menacés de mourir de faim dans le monde : c’est même à la télé. « On va les aider », « On va leur prêter de l’argent », « On va donner plus de subventions à nos agriculteurs pour qu’ils produisent plus et vendent plus au tiers-monde »… Il faut savoir traduire : « On va les aider à s’enfoncer un peu plus dans la misère et la souffrance parce ce que c’est la vocation du système économique actuel ».

C’est terrible de voir toutes ces personnes soi-disant émues, tous ces journalistes soi-disant professionnels nous raconter comment ceux qui étranglent les populations des pays pauvres, vont les sauver de la mort.

Gouvernements occidentaux, FMI, OMC qui, comme larrons en foire,

– imposent à ces pays qu’ils ont colonisés, dépecés, maintenus dans la dépendance, de ne produire que quelques matières premières dont les pays riches ont besoin

– leur interdisent de développer d’autres ressources, et leur demandent de restreindre les dépenses de santé, d’éducation, de développement, en les menaçant de ne plus leur accorder de prêts

– leur vendent leurs denrées alimentaires et leurs produits manufacturés au prix fort

– et qui leur prêtent de l’argent à des taux d’intérêt tels que ces pays n’auront jamais fini de s’endetter et de rester la chasse gardée des monopoles internationaux

Ce sont eux qui prétendent venir à la rescousse de ces quarante pays touchés par la famine ?

LA SUITE ICI

Les naufragés du pouvoir d’achat


Après le premier épisode avec Francis, dans la rue depuis 81 qui vit dans le bois de Vincennes depuis près de deux ans, voici le second volet de ce court-docu en temps réel tourné ces jours-ci par nos soins.

Graciela Robert est en charge de la mission « sans logis » (et mal logés) pour Médecins du Monde. Elle nous confie son regard sur ces naufragés du 21° siècle, sans concession mais pas dénué d’une tendresse certaine envers ceux qu’elle côtoie au quotidien lors de ses maraudes.

Prochain épisode en fin de semaine. Nous avons rendez-vous demain avec eux pour un moment de convivialité dans la forêt de Vincennes.

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Pour la video allez ici :

Dans le bois de Vincennes vivent des hommes


ll y a des hommes. Il sont “à peu près 250″ selon ceux qui y vivent. “On parle en centaines” selon Médecins du Monde.

Ce soir nous étions dans les bois avec Francis. Maçon.

Dans la rue depuis 81. Viré à 46 ans. Trop vieux.

En janvier 2007, Dédé – avec qui il se fait une religion d’être fâché, pour des raisons obscures – lui lègue sa maison quand “il part”. Si j’ai bien compris, Dédé est parti à 200 mètres. Dans les bois.
Là.

A côté. Mardi, on va faire un barbecue. Avec des chipos. Parce que, l’autre, celui qui ressemble à un barbu anti-bush primé, le fan de foot, il “a plus de dent. Enfin, si, deux”.

Ils ont des papiers. Du caractère aussi. Et la maison à 15 Euros, Francis, ça ne l’inspire pas. Il sait compter Francis. Il a fait sa maison, solide – enfin, c’est celle de Dédé, mais qui n’était pas solide à l’époque – avec trois épaisseurs de bâche.

Et puis il y a ce lieu magique, ce théâtre du soleil et celle qui ne veut pas que l’on dise son nom. Ce lieu vraiment magique. Et Médecin du Monde. Eux “ont une carte” du village. Qu’ils ne montreraient pour rien au monde. Et ils ont raison.

Dans le camion de la maraude qui ressemble à s’y méprendre à ceux des Nations Unis il a aussi le bénévole qui – “en fait je vous dit tout, je suis réal, je suis là en sous-marin” – sait toujours ne pas se placer dans l’axe de la caméra. Et il y a Magali, 23 ans, journaliste.

Et le petit frère de Sébastien Chabal qui tape compulsivement ces lignes
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Pour la video tapez ici
Pas réussi à faire un lien direct. Descendez la page jusqu’à « Dans le bois de Vincennes ».

« La France n’est pas à l’abri des émeutes de la faim »


D’ici à 2025, 1,2 milliards d’êtres humains pourraient avoir chroniquement faim.
Les émeutes de la faim dues à la hausse des prix des denrées alimentaires se multiplient dans le monde. Le Secours Populaire estime que la France n’est pas à l’abri et lance un appel.
Alors que les émeutes de la faim se durcissent et se répandent, la Banque Mondiale appelle les gouvernements des pays membres à intervenir d’urgence pour éviter que la crise alimentaire n’appauvrisse encore davantage quelque 100 millions de personnes dans le monde.
En Egypte, au Cameroun, au Sénégal, au Bangladesh, en Bolivie, au Mexique, à Haiti (au moins 5 morts, 200 blessés), en Indonésie… Plus d’une trentaine de pays sont touchés par la hausse des prix des denrées alimentaires, et les autorités craignent aujourd’hui une contagion aux pays asiatiques.
En cause, une demande supérieure à l’offre, des récoltes insuffisantes, le tout aggravé par la baisse du dollar (monnaie d’échange sur les marchés céréaliers).
De plus, les cours du blé et du riz ont doublé en une année. Exemple avec le prix du riz, sur le marché mondial, qui a grimpé de 54% depuis janvier.
« Pas à l’abri en France »
Selon le secours populaire, ces six derniers mois en France, les prix ont augmenté de 10% (carburant, denrées alimentaires). Julien Lauprètre, le président du Secours Populaire, lance aujourd’hui un appel.
Selon lui, « Nous ne sommes pas à l’abri en France de tels événements. Des gens qui ne mangent pas à leur faim, qui voient leurs gosses dépérir parce qu’ils n’ont pas de quoi leur donner à manger, c’est extrêmement préoccupant. Je suis très inquiet. Je connaissais bien l’Abbé Pierre, je me rappelle l’appel qu’il a lancé en 1954, et c’est un appel de même nature, de même profondeur, que je lance aujourd’hui. »
Selon les prévisions du FIDA (agence de l’ONU chargée du développement agricole), d’ici à 2025, 1,2 milliard d’êtres humains pourraient avoir chroniquement faim. De leur côté, les ministres de l’Agriculture se réunissent aujourd’hui à Luxembourg.
La France va demander à ses partenaires une « initiative européenne pour la sécurité alimentaire » face à la flambée des prix agricoles et aux émeutes.

Un bol d’air avec le narguilé à oxygène


Une cliente du bar du casino de Deauville, dans le Calvados, tente le narguilé à oxygène. : Stéphane Geufroi

Stéphane Geufroi)

Dans deux mois, plus question d’en griller une au restaurant et dans les bars. À la place de la nicotine, vous prendrez bien une bouffée d’oxygène…

« à consommer sans modération. » L’oxygène à la place de la fumée de cigarette. C’est l’idée du bar du casino Barrière de Deauville (Calvados) pour parer à la mise en place de la loi antitabac, qui prendra effet en janvier 2008. L’idée ? Mettre à disposition des clients un narguilé à oxygène, le « Narguilox ». On ne change pas les habitudes ni les gestes de la chicha classique, la pipe à eau orientale, juste le contenu.

« On y trouve tous les avantages ludiques et conviviaux, sans les inconvénients liés au tabac et au monoxyde de carbone », explique Éric Cavillon, directeur général du casino. En verre soufflé à la main, avec de vrais tubes à chicha, le narguilé diffuse de l’oxygène dans de l’eau. « Pour parfumer le tout, on y ajoute des huiles essentielles naturelles. » Au choix, onze parfums : eucalyptus, ambre, ambiance festive, aphrodisiaque… En bref, ça sent bon et ça fait du bien. Aucun danger d’ivresse. « Tout au plus un effet euphorisant », assure Éric Cavillon.

« Ça me donne la pêche »

Pour décompresser, se vider la tête, il n’y a qu’à s’installer dans un fauteuil, tirer deux ou trois bouffées d’oxygène parfumé aux huiles essentielles. « Après avoir inhalé vingt minutes, je me sens toute zen, voire éveillée pendant plusieurs heures, raconte Valérie, cliente et utilisatrice du Narguilox à Deauville. Je ne sais pas si c’est psychologique, mais en tout cas, ça me donne la pêche. »

L’idée de l’utilisation de l’oxygène comme technique d’amélioration du bien-être dans les villes semble créer de grandes perspectives commerciales. Très populaire au Japon et aux États-Unis, ce nouveau marché « de la détente » se développe petit à petit en France. Avec la mise en application de la loi anti-tabac, il pourrait même connaître un boom dans les dix années à venir. « Cela ne remplacera pas la cigarette, mais ça peut aider à patienter », reconnaît Éric Cavillon.

Autre clin d’oeil aux fumeurs en mal de nicotine : le casino de Deauville a installé deux larges cabines arrondies, sortes de cabines téléphoniques. Elles permettent de fumer sans gêner le voisin. « Ça ne fait pas fumoir. La fumée est aspirée par extracteur. Du coup, cela ne sent pas le tabac froid. »

En attendant, pour les plus courageux, payez-vous plutôt un voyage à la montagne et partez en rando… Mêmes effets, avec les paysages en plus.

Linda BENOTMANE.
Source

53 jours de grève de la faim pour son bar à narguilé


Bientôt deux mois de jeûne : Abdel El-Ahmer a perdu 18 kilos. Il demande une indemnisation pour son bar à narguilé, à la suite de l’interdiction de fumer dans les lieux publics.

53e jour de grève de la faim aujourd’hui pour le patron d’un bar à narguilé à Paris.

Abdel El-Ahmer a perdu 18 kilos depuis le 16 février dernier. Ce père de 3 enfants n’est pas contre le décret anti-tabac, mais il attend les aides à la reconversion promises par la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot.

Avec l’interdiction de fumer dans les bars et restaurants, il a perdu 70% de son chiffre d’affaires. Il est passé d’une petite trentaine de narguilés par jour à 5 aujourd’hui et les pâtisseries dans le frigo s’accumulent.

Face à l’absence de réponse, il a cessé de s’alimenter. Et Abdel el-Ahmer prévient : s’il ne reçoit pas de réponse avant la fin de la semaine, il envisage de faire une grève de la soif.

Abdel El-Ahmer explique qu’il s’agit d’un « combat personnel. J’essaye de m’en sortir, qu’ils m’indemnisent, c’est la dernière solution qu’il me reste. Je pense à ma petite famille, comment vont-ils faire pour vivre ? On a demandé le RMI, la CMU, c’est vraiment une détresse. Beaucoup de questions se posent, on n’a pour l’instant reçu aucune réponse concrète ».

Il ne comprend pas que « les bars à cigares aient encore le droit à la fumée et pas nous », alors que, pensant pouvoir contourner la loi, il est devenu « club privé » le 31 décembre dernier, commme une quinzaine de bars à chicha parisiens.

Une situation que les policiers ont eu du mal à cerner : un jour ils lui disaient qu’en tant que club privé il n’était pas verbalisable, le lendemain ils lui disaient le contraire. En effet, les clubs privés et les associations sont aussi soumis à la loi sur l’interdiction de fumer.

Sa femme, Christine, qui travaille également dans l’entreprise familiale, demande que « l’Etat prenne contact avec lui pour lui dire de cesser sa grève de la faim, pour nous dire qu’on nous laisse travailler jusqu’à ce qu’une solution soit trouvée : soit nous reconnaître en tant qu’établissement tel que, soit nous indemniser. Quelque chose d’humain et de logique ».

Il y a en France environ 800 bars à narguilé, dont à peu près 250 à Paris et 100 en banlieue, pour un total de 4000 personnes. Un tiers des bars à chicha ont fermé leurs portes depuis le début du mois de janvier (mais très peu pour dépôt de bilan, la majorité attendant de voir ce qu’il va se passer).

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