La Turquie n’acceptera pas que les Palestiniens soient bombardés


22/01/2010

La Turquie fait toujours parler d’elle; toujours par la voix de son irréductible Premier ministre, et toujours à propos du conflit israélo-palestinien.

En visite en Arabie Saoudite, Recep Tayeb Erdogan a déclaré qu’il n’est désormais plus question de permettre que les enfants et les femmes de Gaza soient bombardés au phosphore. En allusion à l’utilisation par l’entité sioniste des bombes à phosphore durant son offensive meurtrière Plomb durci contre la Bande de Gaza.

Le quotidien saoudien Al-Watan, a indiqué en marge de la visite que le numéro deux turc a effectué à la chambre de commerce et d’industrie à Riad que « son pays n’acceptera plus jamais qu’un peuple sans défense soit la cible d’attaques israéliennes ».

«Quand nous voyons une personne mourir, c’est comme si tous les humains étaient en train de mourir, c’est à cette civilisation que nous appartenons; nous ne pouvons accepter la mort d’enfants et de femmes, nous ne pouvons l’admettre ni accepter le monde qui l’accepte » a-t-il sermonné devant des dizaines de saoudiens qui l’ont applaudi avec enthousiasme.
Et d’ajouter qu’il faut  » faire face à ces attaques et défendre nos enfants contre les attaques de bombes au phosphore.  »

Erdogan a souligné que l’intérêt que porte son gouvernement à la cause du peuple palestinien et à Gaza revêt un aspect humain et non politique, révélant qu’il cherche à raviver le processus de paix en vue d’accéder à la stabilité régionale pour les peuples de la région.

Après avoir rencontré le roi saoudien Abdallah, Erdogan doit se rendre mercredi à Djeddah pour une réunion avec le Secrétaire général de l’Organisation de la Conférence islamique, Ekmeleddin Ihsanoglu.

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Islam et écologie


mercredi 25 novembre 2009 à 19h00 à l’ULB: conférence-débat: ISLAM & ECOLOGIE.

Il s’agira d’abord de présenter la place importante qu’occupe le respect de l’environnement dans la religion musulmane. Ensuite, il sera question d’examiner l’implication des citoyens de confession musulmane, en particulier en Europe et en Belgique, face aux problèmes environnementaux. Et enfin, nous souhaitons susciter la réflexion sur les actions qui pourraient être mises en place sur le terrain.

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La Turquie enjoint Israël de faire cesser la « tragédie » de Gaza


De Sibel UTKU BILA (AFP) –

ANKARA — La Turquie a demandé vendredi à Israël de faire cesser la « tragédie humanitaire » à Gaza, excluant un retour aux bonnes relations bilatérales après une série d’incidents tant que souffriront les Palestiniens et que les négociations de paix au Proche Orient seront au point mort.

« Ce que nous voulons, c’est qu’on mette fin à la tragédie humanitaire à Gaza, qu’on relance les efforts de paix – aussi bien au niveau des Palestiniens que de la Syrie – et surtout, qu’on redonne la priorité à la paix dans la région », a déclaré le ministre turc des Affaires étrangères, Ahmet Davutoglu, en pleine crise entre les deux alliés stratégiques dans la région.

« Lorsqu’on retournera sur la voie de la paix, ces relations de confiance (avec Israël) seront rétablies au niveau où elles étaient auparavant », a-t-il averti, ajoutant que l’offensive israélienne massive sur Gaza, à la fin de l’an dernier, avait porté « un grand coup aux efforts de paix ».

Les relations entre Israël et la Turquie, qui sont liés par une alliance militaire, se sont nettement dégradées depuis janvier, lorsque la Turquie, pays musulman, a vivement critiqué l’offensive sur Gaza.

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L’ambassadeur de Turquie “bombarde” la Belgique et accuse le gouvernement belge d’avoir foutu “la merde”


Dans son dernier entretien publié ce lundi (05/10/09), l’ambassadeur de Turquie en Belgique Fuat Tanlay a décidé, d’après le quotidien Milliyet, de “bombarder” une dernière fois la Belgique de critiques avant de quitter son poste diplomatique pour rejoindre comme conseiller le cabinet du Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan (AKP, parti musulman conservateur turc).
Dans cet entretien, le journal turc précise que Fuat Tanlay “a gravement critiqué la Belgique pour sa négligence dans le domaine du terrorisme“.

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Un ambassadeur à Bruxelles espère que la Belgique souffrira du terrorisme


«Inchallah, ça leur arrivera un jour. C’est là qu’ils comprendront ce qu’est le terrorisme», déclare Fuat Tanlay, ambassadeur de Turquie en Belgique, dans un article publié le 16/07/2009 par le quotidien turc Hürriyet. Exprimant ainsi sa colère contre la Belgique suite à la décision des magistrats de la Cour d’appel de Bruxelles de postposer leur verdict du 14 juillet 2009 au mois d’octobre 2009 dans le cadre de l’affaire DHKP-C, Fuat Tanlay estime que “la Belgique tente à présent de classer l’affaire via diverses explications” et ajoute que “leur discussion sur le fait de juger des membres de l’organisation terroriste arrêtés en 1999 sur base d’une loi réformée en 2005 est vraiment bidon.”

Ces propos tenus en langue turque par l’ambassadeur Fuat Tanlay contrastent sensiblement avec son style plus diplomatique utilisé dans une carte blanche publiée par le quotidien bruxellois Le Soir. L’ambassadeur turc, qui était présent à l’audience le 25/05/09 lors de la reprise des débats devant la Cour d’appel, se contentait en français de préciser certains faits à l’attention de l’opinion publique belge “quelle que soit la décision de la Cour d’Appel de Bruxelles en l’affaire“.

Parmi les éléments constitutifs d’un acte terroriste, l’ambassadeur de Turquie rappelle pourtant lui-même que “le terrorisme, par définition, n’existe que s’il est accompagné de propagande” et que “c’est par son annonce et son explication à l’opinion publique qu’un acte violent quelconque peut devenir un acte terroriste. L’acte violent en soi ne suffit pas. On ne peut dissocier ceux qui posent les bombes de ceux qui expliquent pourquoi les bombes ont été posées. Les derniers sont aussi complices du crime terroriste. Il suffit de se rendre compte du soin apporté à la médiatisation des attentats, même ceux qui échouent, par les organisations terroristes. Or aujourd’hui, on le sait, la propagande et les actes terroristes sont souvent faits dans des pays différents.“

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Urgent : Bahar Kimyongür


Ce mardi 14 juillet (ça ne s’invente pas), notre ami, notre camarade Bahar Kimyongür va revivre (et assumer) à Bruxelles ce qu’il a déjà vécu (et assumé) à Bruges, à Gand, puis à Anvers.

Rejugé pour la quatrième fois, la Cour d’Appel rendra à son encontre un verdict tout à la fois singulier et déterminant. Alors que l’année dernière, trois magistrats anversois l’avaient totalement innocenté (lui et six autres inculpés) du chef d’appartenance à une prétendue «association de malfaiteurs» qualifiée d’«organisation criminelle et terroriste».

Tu le sais : dans l’affaire «Erdal-Kimyongür & consorts», deux conceptions –antagonistes– du Droit n’ont jamais cessé de s’affronter. Pour avoir traduit ici lors d’une conférence de presse un communiqué du DHKP-C (communiqué déjà largement diffusé en Turquie), Kimyongür s’est vu condamner –à cinq années d’emprisonnement ferme– par une juridiction gantoise sous la coupe et l’emprise du Procureur fédéral.

Ce qui est en jeu dans cette affaire emblématique?
C’est soit accepter qu’une Justice à l’américaine fasse son lit en Belgique.
Soit défendre une certaine conception de l’Etat de droit –en plébiscitant le verdict courageux des trois juges qui, à Anvers, avaient choisi de s’en tenir aux faits et d’exalter les libertés constitutionnelles. Malgré les pressions, les manipulations, les exactions judiciaires fomentées par le Procureur fédéral Johan Delmulle…

Le présent courrier est donc un simple appel à la connivence démocrate et au sursaut démocratique.

Ce mardi, prends donc congé et viens manifester avec nous, dès 8 heures 30 à l’initiative du CLEA, devant le Palais de Justice de Bruxelles. Une manière de défendre ce qui nous est (à tous) la servitude la plus précieuse: les libertés d’expression et d’association.

Coup de colère d’Erdogan à Davos pendant un débat avec Peres sur Gaza


anniebannie : je reviens au coup de colère d’Erdogan à Davos parce que l’article ci-dessous copié chez Al Oufok explique un peu plus complètement ce qui s’est passé. Le public a applaudi Peres. Pourquoi les Turcs veulent-ils se joindre à cette bande de demeurés ? Pourquoi ne pas former un marché commun dans la région avec les pays frères ?

erdo

jeudi 29 janvier 2009, par La Rédaction

Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a laissé éclaté sa colère jeudi au cours d’un débat sur Gaza à Davos, quittant un débat public en reprochant aux organisateurs de l’empêcher de parler après une longue intervention du président israélien Shimon Peres.
« Je ne pense pas que je reviendrai à Davos », a lancé M. Erdogan en quittant l’estrade où figuraient également le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-Moon et le secrétaire général de la Ligue arabe Amr Moussa.
Le dirigeant turc souhaitait répondre à un plaidoyer enflammé de M. Peres, assis à côté de lui, sur l’intervention israélienne à Gaza, mais le journaliste qui animait la rencontre l’a interrompu avec insistance pour lui signaler que le débat était terminé.
Passant outre le refus de l’animateur, M. Erdogan a pris la parole après M. Peres pour reprocher au public d’avoir applaudi l’intervention du président israélien.
« Je trouve très triste que des gens applaudissent parce que beaucoup de gens sont morts. Je pense qu’ils ont tort d’applaudir des actions qui ont tué des gens », a-t-il dit faisant allusion à Gaza, thème du débat.
Des applaudissements ont également retenti quand M. Erdogan a quitté la scène du Forum économique mondial (WEF).
M. Peres avait auparavant défendu avec véhémence l’intervention armée de son pays dans la bande de Gaza, s’emportant plusieurs fois dans une enceinte peu habituée aux éclats de voix.
S’adressant à lui, M. Erdogan a lancé : « je pense que vous devez vous sentir un peu coupable. C’est pourquoi vous avez parlé si fort ». « Vous avez tué des gens. Je me souviens des enfants qui sont morts sur des plages », a-t-il également dit.
M. Peres avait pour sa part interpellé son voisin en lui demandant : « que feriez-vous si vous aviez toutes les nuits des dizaines de roquettes qui tombaient sur Istanbul ? »
« Israël ne veut tirer sur personne, mais le Hamas ne nous a pas laissé le choix », avait-il dit également.
Au cours du débat, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a demandé à Israël « de faire preuve d’un maximum de retenue pour préserver le cessez-le-feu ».
Pour sa part, le secrétaire général de la Ligue arabe Amr Moussa s’est abstenu ostensiblement de porter ses regards vers le président israélien pendant toute l’intervention de ce dernier.

( Jeudi 29 janvier 2009 – Avec les agences de presse )

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