Paris ressuscité


vendredi 16 avril 2010, par La Rédaction

Au même moment que le Paris officiel inaugurait l’esplanade Ben Gourion, le Paris populaire a fait flotter, pour quelques minutes, le drapeau palestinien au-dessus de l’arc de Triomphe.
علم فلسطين يعلو قوس النصر في باريس أمس (أ ف ب)

(Photo/AFP – Paris, Le jeudi, 15 avril 2010)

source : al oufok

Journée de la terre à Gaza


Un jeune Palestinien participe à la journée de la terre près du point de bouclage Nahal Oz à l’Est de Gaza. Mardi, 30 mars 2010.

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A Palestinian youth participates in a Land Day protest near the Nahal Oz crossing east of Gaza City, Tuesday, March 30, 2010. Land Day commemorates the killing of six Arab citizens of Israel by the Israeli army and police on March 30, 1976 during protests over Israeli confiscations of Arab land.

(AP Photo/Hatem Moussa)

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Vers une « Troisième Intifada » ?


Il y a tout d’abord eu ce mini-scandale diplomatique consécutif à l’annonce par le Ministère israélien de l’Intérieur, en pleine visite du Vice-Président des Etats-Unis Joe Biden, de la construction de 1600 nouveaux logements dans les colonies de Jérusalem. Il y a eu ensuite cette journée du 16 mars où, à Jérusalem et dans plusieurs villes de Cisjordanie, des manifestants palestiniens, pour la plupart très jeunes, se sont affrontés aux forces israéliennes.

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Conseil de guerre à Damas


Conseil de guerre à Damas

samedi 20 mars 2010 – 06h:46

Abdel Bari Atwan

Un nouveau front est en train de se former, qui sera le fer de lance contre l’alliance américano-israélienne et les gouvernements arabes qui pourraient s’y associer, écrit Abdel Bari Atwan.


(De g à d.) Hassan Nasrallah, secrétaire général du mouvement Hezbollah, Bachar al-Assad, président syrien, et Mahmoud Ahmadinejad, président iranien.

La réunion tripartite qui s’est tenue à Damas, entre le président syrien Bachar al-Assad et son invité le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, ainsi que le secrétaire général du « Hezbollah » Hassan Nasrallah, équivalait à un « conseil de guerre » pour se projetter dans le futur et distribuer les rôles en cas d’attaque israélienne contre l’une des trois parties ou l’ensemble d’entre elles. Nous n’oublions pas une réunion élargie entre Ahmadinejad et les dirigeants des organisations palestiniennes [de la résistance] dans le même cadre.

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Contre la présence d’Avigdor Lieberman sur le territoire belge


VEUILLEZ TRANSMETTRE LE MESSAGE QUI SUIT A UN MAXIMUM DE PERSONNES :

L’Union des Progressistes Juifs de Belgique (UPJB)

appelle à un rassemblement citoyen le 21 mars prochain

(de 18 à 20 heures, avenue Louise à Bruxelles, face à l’hôtel Conrad)

Le dimanche 21 mars prochain, l’hôtel Conrad accueillera un dîner de gala organisé par les «Israel Bonds International–Europe» avec, comme invité d’honneur, le ministre israélien des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman.

L’Union des Progressistes Juifs de Belgique tient à rappeler que l’argent investi par les souscripteurs dans les Israel Bonds – des obligations d’État – sert en grande partie à pérenniser l’occupation et la colonisation des territoires palestiniens occupés, en violation flagrante du droit international.

Elle tient également à rappeler que Avigdor Lieberman, outre ses fonctions ministérielles, est le leader de Israel Beteinou (Israël notre maison), un parti ouvertement raciste et arabophobe. Avigdor Lieberman se prétend démocrate, mais ses déclarations populistes et ses propositions en ce qui concerne le sort des citoyens arabes d’Israël suggèrent une conception de la démocratie qui est loin d’être universelle mais sélective et à géométrie variable. Ainsi déclarait-il en septembre 2006 (interview au journal HaZofeh) : «Je suis tout à fait favorable à la démocratie mais lorsqu’il y a contradiction entre les valeurs démocratiques et les valeurs juives, les valeurs juives et sionistes sont prépondérantes».

Dès 2001, il proposait de constituer 4 cantons en Cisjordanie occupée, hermétiquement fermés, dans lequel seraient regroupés les Palestiniens. Plus récemment il a agrémenté ce projet d’une solution pour les citoyens palestiniens d’Israël, qui sont plus d’un million, proposant d’en déplacer la grande majorité pour les regrouper eux aussi dans des zones hermétiquement fermées, auto-administrées. Ainsi verrait le jour un État ethniquement homogène de la Mer Méditerranée jusqu’au Jourdain, abritant en son sein des « bantoustans » palestiniens.

L’Union des Progressistes Juifs de Belgique considère qu’un tel personnage est indésirable sur le territoire belge. Aussi appelle-t-elle la société civile de notre pays ainsi que les mandataires politiques à la rejoindre le 21 mars prochain de 18 à 20h, face à l’hôtel Conrad, avenue Louise à 1050 Bruxelles, pour un rassemblement citoyen de protestation contre la présence d’Avigdor Lieberman en ses salons.

Remarque importante : Nous avons donné l’assurance à la police que ce rassemblement se déroulerait dans la dignité, sans dérive de quelque sorte que ce soit. Nous comptons sur le sens des responsabilités de tous ceux qui voudront bien nous rejoindre pour respecter notre engagement.

Les slogans que nous proposons :

Non à Avigdor Lieberman, arme d’épuration massive
Stop au blocus de la bande de Gaza
Stop à la colonisation de la Cisjordanie et de Jérusalem-Est
Stop à la construction du mur de l’annexion
Respect du droit international

Pour l’Union des Progressistes Juifs de Belgique
Anne Grauwels et Henri Wajnblum co-présidents

Contact : UPJB – 02 537 82 45

AFFAIRE LUK VERVAET II


17 mars 2010 – COMMUNIQUE DE PRESSE

CABINET D’AVOCATS JUS COGENS – Me Christophe MARCHAND et Me Dounia ALAMAT

Luk Vervaet

L’affaire « LUK VERVAET » – Le Ministre de la Justice à nouveau sanctionné pour son attitude autoritaire et indigne d’un Etat de droit – Le Conseil d’Etat suspend en extrême urgence le refus arbitraire d’entrer en prison notifié au professeur.

Ce 16 mars 2010, le Conseil d’Etat a suspendu d’extrême urgence la décision de refus d’entrer en prison adoptée le 24 février 2010 par la Direction générale des établissements pénitentiaires.

Pour rappel, Monsieur Luk VERVAET, cet enseignant au comportement exemplaire et très apprécié dans son milieu professionnel, avait été, soudainement, interdit d’entrer dans les établissements pénitentiaires belges pour « raisons de sécurité » – sans autre précision – alors qu’il travaille en tant qu’enseignant en prison au sein d’une ASBL depuis de nombreuses années.

Déjà le 27 janvier 2010, la Cour d’appel de Bruxelles, réformant le jugement du Tribunal de première instance, avait condamné l’attitude de l’administration et consacré le droit de Monsieur VERVAET à ne pas être privé injustement de son travail. La Cour avait affirmé qu’« il n’est pas douteux (…) que l’intimé [le Ministre de la Justice] aurait dû, avant de retirer l’autorisation litigieuse, entendre préalablement l’appelant sur la décision qu’il projetait d’adopter, pour lui permettre d’exposer pourquoi la mesure envisagée ne saurait se justifier du point de vue de l’intérêt du service, dès lors que, manifestement, la décision est fondée, à tout le moins en partie, sur le comportement personnel de l’appelant et qu’elle risquait de priver l’appelant de son travail ».

Suite à cet arrêt, l’employeur de Monsieur VERVAET a sollicité le renouvellement de son autorisation d’entrer en prison. L’administration a, à nouveau, refusé l’accès aux prisons belges pour des « raisons de sécurité », sans autre précision et sans entendre Monsieur VERVAET.

Saisi par requête le 8 mars 2010, le Conseil d’Etat a fixé l’affaire pour plaidoirie le 11 mars 2010. A cette audience, le premier auditeur du Conseil d’Etat a rendu un avis limpide, concluant à la recevabilité et au sérieux des arguments avancés par Monsieur VERVAET. Il a indiqué que cette décision du Ministre de la Justice était indigne d’un Etat de droit et qu’il aurait souhaité pouvoir demander l’annulation immédiate de la décision attaquée, si la procédure le lui avait permis.

Ce 16 mars 2010, la Conseil d’Etat a rendu son arrêt. La plus haute juridiction administrative du pays a sanctionné le caractère arbitraire de la décision de refus d’entrer en prison. Le Conseil d’Etat a dit pour droit que la décision de refus d’autorisation d’entrer en prison ne contient pas de motivation adéquate, que « le dossier administratif ne contient aucun élément permettant au requérant – ni au Conseil d’Etat – de comprendre les motifs pour lesquels la demande d’autorisation d’entrée en prison lui a été refusée » et que « le rejet de la demande d’entrée en prison est une mesure grave, incontestablement prise en raison du comportement personnel du requérant ; que l’administration, avant de prendre une telle décision, aurait donc dû entendre le requérant ».

Le Conseil d’Etat, ayant indiqué que la suspension de la décision attaquée « empêcherait néanmoins l’autorité compétente de reprendre une décision en méconnaissance des motifs dudit arrêt de suspension », la balle est à nouveau dans le camp de l’employeur de Monsieur VERVAET, mais surtout du Ministre de la Justice dont le comportement illégal a été stigmatisé à deux reprises.

Pour toute information, contactez Me Christophe MARCHAND (0486/32.22.88 ou cm@juscogens.be) ou Me Dounia ALAMAT (0470/57.59.25 ou da@juscogens.be).

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