A quoi servent les listes terroristes ?


(encore une excellent article sur Parlemento)

Participant ce mardi (20/10/09) à un colloque universitaire organisé par l’ONG allemande ECCHR sur “les listes terroristes, le pouvoir exécutif et les droits humains“, le Belge Gilles de Kerckhove, coordinateur de la politique antiterroriste de l’Union européenne, a précisé que les listes terroristes étaient surtout une “décision administrative, provisoire et à caractère politique” facilitant le travail des services de police et de renseignement et de justice dans la lutte contre le terrorisme.

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Etudier en ligne


DETANDT,CORINNE

Enseignement .Pas de frais de déplacement ou de séjour, pas de diplôme non plus

L’université virtuelle, c’est maintenant, c’est le savoir démocratisé à l’ère du « peer to peer ». L’e-student de tout âge ou condition, s’offre un aller Etterbeek-Oxford plus vite qu’un navetteur ne dégaine son abonnement de train.

« Ça me sauve la mise, commente Valérie D. qui a vécu 20 ans au Québec. J’ai stoppé mes études pour de sombres raisons, puis je suis revenue en Belgique. Il ne me manque que trois cours pour avoir mon diplôme de socio. Grâce à TELUQ, le pendant online de l’Université du Québec à Montréal, je peux enfin compléter mon cursus. »

L’e-student zappe déjà les frais de déplacement et de séjour. Mais sait-il en plus où trouver des cours gratuits ? Sur iTunes U – U pour University – plus de 200 établissements proposent lectures, cours et conférences en podcasts gratuits. Cambridge, Yale, Oxford rivalisent avec Montréal et Paris. De « La cytométrie en flux » aux « Principes de la macroéconomie » en passant par « Focus sur l’énergie nucléaire » et « Notions de mandarin », toutes les matières se proposent à la boulimie intellectuelle de l’usager.

Qui dit iTunes dit surtout « audio ». Les têtes plus physionomistes ne sont pas en reste sur YouTube EDU, où quelque 45 universités diffusent à tout va.

Pour les tenants de structure avec syllabus, professeurs, travaux pratiques et échanges entre étudiants, bienvenue à Open Learn, la version web 2.0 de la célèbre Open University écossaise. Depuis le lancement de son site en octobre 2006, 3 millions de visiteurs ont foulé de leur curseur cette galerie où 110 universités livrent matières et conférences libres de droits d’auteurs. Des milliers d’étudiants, de 160 pays, viennent y picorer des cours, certains se lançant carrément dans un programme long. Sans diplôme à l’horizon.

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Voici un exemple de conférence sur un de mes sites favoris

et un autre

Le Conseil des droits de l’homme de l’ONU approuve le rapport Goldstone


Le Conseil des droits de l’homme de l’ONU a repris à son compte, vendredi 16 octobre, le rapport du magistrat indépendant Richard Goldstone faisant état de crimes de guerre du Hamas, mais surtout d’Israël, lors de leur conflit de l’hiver dernier à Gaza.

Le vote a été approuvé par 25 voix pour, 6 contre et 11 abstentions. Les Etats-Unis, l’Italie, la Hollande, la Hongrie, la Slovaquie et l’Ukraine ont voté contre ; se sont abstenus la Bosnie, le Burkina-Faso, le Cameroun, le Gabon, le Japon, le Mexique, la Norvège, la Belgique, la Corée du Sud, la Slovénie et l’Uruguay. Cinq Etats dont la France et le Royaume-Uni ont refusé de participer.

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“L’anti antisémitisme” avec Norman Finkelstein


jeudi 15 octobre 2009 – 06h:07

Palestine Monitor

Qu’est-ce qui relie l’ex-président Jimmy Carter, la baronne britannique Jenny Tongue et l’université de Californie ? Tous ceux (innombrables) qui ont récemment été accusés d’antisémitisme, vilipendés dans la presse pour avoir posé des questions sur l’occupation de la Palestine par Israël.

Finkelstein en conférence (photo Palestine Monitor)
Finkelstein en conférence (photo Palestine Monitor)

C’est un réflexe de la part de groupes pro Israël comme la Ligue anti-diffamation que de répandre publiquement des calomnies sur la personne des critiques un peu bruyants, et nul n’a été plus systématiquement ciblé que le politologue Norman Finkelstein. Nous avons parlé avec lui du passé, du présent et de l’avenir de l’antisémitisme en tant que tactique.

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Avec le Peace Cycle de Aman à Jérusalem


Première journée
samedi, 11 octobre

2009

Nous commençons à pédaler ! Nous sommes sortis d’Amman en convoi, escortés par la police ; nous avons descendu une route principale encombrée en traversant un paysage sec et poussiéreux. Le démarrage se fait en douceur de manière à résoudre les petits problèmes de rodage !

Une fois que tout a fonctionné, nous avons pédalé dans le soleil, le sol brun et les occasionnels champs d’oliviers et de noyer bordant la route.

À 25 km d’Amman, se trouve le camp de Madaba, où vivent 30 000 des 750 000 palestiniens vivant toujours dans des camps de réfugiés plus de 60 ans après la Nakba (création de l’État d’Israël en 1948). Nous avons été accueillis au club Alvada, logé dans un bâtiment de trois étages qui contient des salles de sports et de loisirs destinés spécialement aux jeunes. À première vue cela n’avait pas l’air important, mais nous nous sommes rendus comptes que c’est le seul endroit du camp où des activités sont organisées à l’intention des jeunes. Le camp manque terriblement de finances.

Le président du camp nous a accueillis chaleureusement et nous a parlé du camp qu’il nous a fait visiter. Comme à l’origine il s’agissait d’un camp de tentes et que les maisons actuelles en parpaings sont construites sur le même emplacement, le camp est lourdement surpeuplé et les constructions sont souvent dangereuses. Mais l’atmosphère y est enjouée et amicale : il y a des enfants partout et une ambiance de marché.

Le gouvernement jordanien a fourni les installations de base, mais l’école remonte à 50 ans ; c’est une école des Nations unies fréquentée par 1400 enfants qui étudient en horaire double. Les deux enseignants que nous avons rencontrés , originaires du camp, avaient chacun un mastère et étaient incroyablement dévoués. Récemment, ils n’ont pas reçu de salaire pendant six mois et il n’y a pas de nouveaux manuels ni de cahiers à cause de la crise financière des Nations unies.

Nous avons été invités à l’improviste dans la maison du président (un bâtiment très modeste) pour boire un thé à la menthe très doux et nous avons parlé avec sa mère. Elle-même et sa famille ont fui la Palestine sous la menace des armes en 1948 alors qu’elle avait huit ans. Une colonie israélienne a été construite illégalement sur sa maison et sa terre. Cela semblait particulièrement poignant parce que parmi notre groupe se trouve Alexandra Darby, âgée de huit ans, nièce de l’envoyé au Moyen-Orient, Tony Blair. Il lui est sans doute impossible de comprendre l’histoire de cette dame âgée qui, au même âge qu’elle, a perdu sa maison et tout ce qu’elle possédait ainsi qu’une partie de son enfance.

Nous avons pris le bus pour rentrer à Amman en faisant un arrêt au mont Nebo; c’est sur ce lieu que Dieu aurait montré la terre promise à Moïse . Aujourd’hui, je me demande qui s’imagine qu’il a reçu une promesse, promesse de quoi et faite par qui ?

Le Peace Cycle 2009 va à bicyclette d’Aman à Jérusalem pour demander la justice et la paix en Israël Palestine.

Pour tous renseignements complémentaires voir
www.thepeacecycle.com

Israël vise Al-Aqsa


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Khaled Amayreh
Al-Ahram/Weekly

Les récentes violences policières israéliennes à la mosquée Al Aqsa confirment le fait que les dirigeants israéliens couvrent les tentatives faites par des fanatiques juifs pour détruire le deuxième lieu saint islamique.

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La police israélienne des frontières mène une charge contre les manifestants palestiniens dans l’enceinte de la Mosquée Al-Aqsa

L’esplanade de la mosquée Al-Aqsa a été le théâtre d’un nouvel épisode de violence, dimanche 27 septembre, écrit Khaled Amayreh de Cisjordanie, quand un groupe de fanatiques religieux juifs déguisés en touristes étrangers a essayé d’envahir Haram Al-Sharif, apparemment pour pratiquer des « rites de prière » dans le sanctuaire islamique

Avec l’aide de fidèles, les gardes musulmans qui s’étaient attendus à une intrusion pendant la fête juive du Yom Kippour (jour du grand pardon), ont fait sortir pacifiquement les intrus après qu’ils eurent commencé à accomplir les rituels juifs et à réclamer la destruction des lieux saints islamiques.

Cependant, dès que les fanatiques eurent quitté l’esplanade, des douzaines de policiers israéliens de choc ont donné l’assaut au sanctuaire ; ils ont attaqué les fidèles, les ont matraqués, et tiré des balles de caoutchouc ainsi que des grenades étourdissantes dans tout le périmètre.

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The Shouting Fence à Liège


Dimanche, le 18 octobre 2009
à 18 h à la Salle Philharmonique, boulevard Piercot 27, 4000 Liège

billets: www.festivaldeslibertes.be 04 220 00 00

Avec le soutien de: CAL Province de Liège, FGTB Liège-Huy-Waremme, Solidaris Mutualité, Région Wallonne en la Province de Liège, C’est des Canailles !

The Shouting Fence. Spectacle chanté qui réunit plus de 300 choristes et 10 solistes professionnels de
Flandre, Wallonie, Bruxelles et Flandre zélandaise.

Dès le début, le ton est donné, en arabe, en anglais et en hébreu. Les chanteurs marmonnent et hurlent la
révolte, l’espoir, l’amour et l’absence. Après la Guerre des Six Jours de 1967, un large no man’s land a coupé
en deux le village de Majdal Shams, sur le plateau du Golan. Tous les vendredis, les villageois se retrouvent
des deux côtés de la clôture pour bavarder, mais ils doivent crier pour se faire entendre.

C’est leur histoire qui a fourni aux compositeurs britanniques Orlando Gough et Richard Chew la matière de
The Shouting Fence (littéralement : la clôture où l’on crie), une pièce chorale sur la communication en
conditions extrêmes.


www.shoutingfence.be

A Bruxelles, le spectacle se donne les 9 et 10 octobre au Kaai. tsf-index_34

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