Bruxelles : les dattes vraiment palestiniennes


Nous continuons à boycotter les autres. D’ailleurs, on n’en voit plus dans les magasins, ni sur les marchés.

Les dattes palestiniennes sont certifiées d’origine et ce sont des Medjoul.

Leur marque : TAOUS.

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Vous les trouverez notamment chez :

Majid Sa
Boulevard de Dixmude 51
1000 Bruxelles
Belgique

Tel.: 02-219 34 30

mais aussi en magasin chez :

Maromaji
Avenue de Stalingrad 126
1000 Bruxelles
Tel : 02-513 16 68

Israël : Neve Gordon et les voix pacifistes perdent la bataille


Le 20 août, l’universitaire israélien Neve Gordon, publie un texte d’opinion dans le Los Angeles Times. Il enseigne à l’université Ben-Gourion du Néguev, qui non seulement diffuse la connaissance et le savoir aux enfants de populations souvent déshéritées, mais a été aussi longtemps un refuge pour ceux qu’on a fini par appeler les « nouveaux historiens », plutôt post-sionistes.

Gordon se situe dans la mouvance de l’action non-violente et appelle à la pression internationale pour mettre fin à l’occupation israélienne et à l’« apartheid » qui sévit dans le pays. Il s’est joint dans cette perspective au mouvement Boycott, désinvestissement et sanctions (BDS) lancé en 2005, puis relancé à Bilbao en 2008.

On peut ne pas être d’accord avec les idées exprimées dans l’article ou avec les choix de son auteur, mais il est difficile de s’identifier à la vague d’hystérie qu’ils ont provoquée en Israël.

Si les perspectives de levée de l’occupation s’amenuisent et si le désespoir est devenu le lot quotidien des populations qui la subissent, que reste-t-il à faire à un Israélien comme Gordon, attaché à son pays et qui ne le quitte pas, laissant ainsi de côté les options de facilité ? Un raidissement généralisé

L’hystérie fait partie de ces réactions en vogue qui servent à masquer les vrais problèmes, liés au conflit israélo-palestinien et à l’occupation, lesquels à la longue risquent de mettre en danger l’existence d’Israël lui-même.

Ces derniers mois, après l’offensive contre Gaza et l’arrivée au pouvoir d’un gouvernement de coalition de droite dure, incluant l’extrême droite, la liberté d’expression est devenue une peau de chagrin dans un pays où, pourtant, dans le passé, des intellectuels critiques avaient encore le droit d’exprimer des opinions allant à l’encontre des thèses officielles.

Les persécutions contre les membres de New Profile, une organisation qui œuvre contre la militarisation de la société israélienne, les attaques violentes visant des militants non violents qui protestent contre le Mur de séparation et l’occupation, l’arrestation de l’activiste Ezra Nawi, qui lui aussi sans violence s’opposait à la destruction d’une maison palestinienne (Neve Gordon fait partie de son comité de soutien) dénotent le lourd climat de tension qui règne en Israël et le raidissement consécutif, qui dans tous les cas ne peut qu’être préjudiciable à la liberté d’expression en général.

L’université israélienne a été longtemps un havre pour les intellectuels critiques. La donne a manifestement changé. La publication de l’article de Neve Gordon a suscité les chantages de quelques juifs Américains de Los Angeles, qui ont menacé de couper les dons à l’université Ben-Gourion.

Le consul général d’Israël à Los Angeles s’est, quant à lui, ému de tels risques et en a informé la présidente de l’Université, Rivka Carmi. Critique interdite à l’université ?

Celle-ci n’a pas manqué de réagir, comme on pouvait s’y attendre, en faisant savoir qu’elle pourrait bien se passer des services d’individus comme Neve Gordon. Elle caractérise de tels actes de « trahison » à l’égard de l’État d’Israël. Et précise que l’université Ben-Gourion « est une institution sioniste qui accomplit jour après jour la vision de David Ben Gourion » :

« Des déclarations comme celles-ci, qui expriment une critique brutale et dévastatrice de l’Etat d’Israël, vont à l’encontre de l’excellent travail accompli à l’université Ben-Gourion et dans toutes les universités en Israël. »

Elle invite ceux qui pensent comme Neve Gordon à se chercher un autre point de chute personnel et professionnel.

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Naomi Klein montre qu’il est possible de boycotter Israël sans mettre fin au dialogue sur la Palestine


AUTEUR: Cecilie SURASKY

Peu de campagnes pour la justice dans le monde sont plus polarisantes, voire plus explosives, que le recours au boycott international, au désinvestissement et aux sanctions pour presser Israël de mettre fin à une occupation des territoires palestiniens qui dure depuis 42 ans.

Demandez donc à Neve Gordon.

Récemment, Gordon, chef du département de Sciences politiques à l’université Ben Gourion et militant de longue date en faveur de la paix, a publié un article déchirant dans le Los Angeles Times [lire ici en français] dans lequel il soutenait l’appel palestinien en faveur du boycott, du désinvestissement et de sanctions (BDS).

Après s’être initialement opposé à cette tactique, il a été convaincu, écrit-il, que les pressions extérieures sont « la seule manière de sauver Israël de lui-même ».

Il s’était préparé à un retour de bâton, mais pas du genre qu’il a affronté ces dernières semaines : des membres de la Knesset israélienne, tous partis politiques confondus, ont demandé son renvoi immédiat ; le ministre de l’Éducation a qualifié son article de « répugnant » et la présidente de son université l’a voué aux gémonies en disant « des personnalités et des universitaires animés de tels sentiments devraient se chercher un foyer personnel et professionnel ailleurs ». Elle a ensuite laissé entendre que l’article en question pouvait être assimilé à un acte de trahison.

De toute évidence, pour ceux qui croient que faire pression sur Israël est nécessairement un acte anti-juif, le BDS – qui fait partie de ce que l’on appelle la stratégie sud-africaine – dépasse les limites.

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Ces Palestiniens qui ne dorment jamais


Ceux qui ne dorment jamais
Ceux qui ne dorment jamais

On parle beaucoup des manifestations de Bil’in, village palestinien empiété par la construction du Mur et harcelé par l´armée israélienne. Mais qu’en est-il de la vie quotidienne de ses habitants ? Voici le témoignage de Français qui y sont restés une journée et une nuit.

Bil’in est un peu le village symbole de la résistance contre le Mur, même si ce qu’il vit est commun à beaucoup de villages palestiniens. Comme dans plusieurs autres villages, des manifs y ont lieu tous les vendredis pour s’opposer a l’avancée du Mur sous toutes ses formes. En partant pour la manifestation de Bil’in, nous ne pensions pas que le plus fort de la journée ne serait pas cette manifestation. Pourtant, les temps sont chauds a Bil’in, la mort en avril d’un résistant du village abattu dans une des manifs pacifiques, et les arrestations nocturnes récentes dans le village, ont fait progressivement monter la pression. Les internationaux sont appelés à la rescousse.

C’est un petit garçon, Mohammed, qui vient nous chercher à la descente du bus (nous, les membres de la mission civile 154), s’adressant à nous dans un anglais que beaucoup d’entre nous ont à lui envier. Il nous mène chez son père, Iyad, qui est notre hôte.
Il y a particulièrement beaucoup de monde dans la manif d’aujourd’hui, peut-être 400 ou 500 personnes, beaucoup d’internationaux. Des Français notamment, puisque nous y retrouvons un groupe de Génération Palestine, très actifs. Nous rencontrons également Michel Warschawsky, éminent israélien anticolonialiste né en France, qui nous parle de la perte de vitesse des mouvements anticolonialistes en Israël et, de façon générale, de la décadence politique dans le pays aujourd’hui sous gouvernement d’extrême-droite.

Nous sommes pares pour la manif : lingettes d’alcool et lunettes de piscine contre les gaz lacrymo (mais le ridicule n’est pas toujours du cote ou l’on croit), pancartes « French people against the Wall »… Cela commence par un cortège anime assez proche de nos manifs parisiennes, avec des slogans dans toutes les langues. Puis nous arrivons près du Mur, matérialisé ici par des rouleurs de fils barbelés. Les soldats sont aux aguets a quelques mètres, en haut de la colline. Prises de parole au porte-voix de Palestiniens et Israéliens anticolonialistes, puis nous passons à la phase active : les Palestiniens coupent les fils barbelés pour ouvrir un passage. Evidemment, c’est l’acte attendu par les soldats pour commencer à répliquer vraiment. Les grenades lacrymogènes fusent, surtout sur les cotes de la manif d’ou de jeunes garçons lancent des pierres a la fronde, mais aussi par dizaines d’un coup sur nous. Mouvement de panique, mais cela ne dure pas trop longtemps. Un autre énorme tank s’approche de nous, c’est un lanceur d’eau puante, une nouvelle arme qui consiste à souiller les manifestants d’une eau fétide dont l’odeur persiste plusieurs jours parait-il. Les medias sont aux premières loges, blindes de gilet rembourres et de masques a gaz. Finalement cela dure à peine plus d’une heure et nous sommes relativement épargnés, parce que beaucoup d’étrangers.
En revenant au centre du village, nous croisons le petit Mohammed inquiet qui cherche son père. Quand il le voit arriver il nous dit avec un grand sourire en le pointant du doigt « C’est mon père, c’est mon père ! ». Iyad lui caresse la tète et prend tendrement sa petite fille dans ses bras (5 ans environ, habillée comme une poupée). Tous savent que la vie de chacun, et particulièrement d’Iyad, est en danger à tout moment. L’épée de Damoclès qui les menace est terrible, et ca se sent dans le lien fort que les gens ont entre eux.

Le repas qui nous est fait à la maison est délicieux, nous remercierons nos hôtes en achetant de ces productions artisanales que la femme vend, seul revenu de la maison dans ce contexte de guerre.

Avant la tombée de la nuit, deux enfants nous emmènent nous promener dans le village. Une petite balade à la fraiche qui démarre tres agréablement. Mais rien n’est jamais normal ici. Les enfants jouent à la guerre avec des armes en plastique, même cette petite fille habillée en robe de princesse rose. Nous passons devant le cimetière et la tombe de leur martyr Bassem, dont nous voyons des images partout dans le village (les Palestiniens publient des affiches pour faire honneur à leurs résistants). En sortant du village, nous entendons dans les maisons la musique d’une fête de mariage, en cueillant des fleurs et nous amusant avec les enfants. Tout cela est bien champêtre, mais dans le crépuscule sur la colline d’en face se dessinent les silhouettes des soldats, de leurs tentes, chars, et tours.

Les enfants nous préviennent que nous ne pouvons pas descendre trop la route (cette route qui se dirige vers le Mur) sinon les soldats viendront les attraper. En effet, quelques mètres plus loin, les enfants s’agitent soudain : une jeep descend vers nous (peut-être alertée par les flashs de nos appareils photo). Nous commençons à faire demi-tour et entendons un tir vers nous. Non, nous ne rêvons pas, c’est bien une grenade lacrymogène qui vient d’être tirée en notre direction, alors que nous sommes sur les terres du village a plusieurs centaines de mètres du Mur ! Les enfants nous pressent « Ya Allah ! Vite, vite, ils vont nous attraper ». L’un d’eux, 10 ans environ, nous dit qu’il a déjà été pris deux fois alors qu’il allait chercher je ne sais quelle plante dans ces champs, les soldats lui ont dit que la prochaine fois ils le mettront en prison. Les enfants finissent par fuir en voyant approcher dans les buissons deux soldats qui remontent la colline. Nous sommes éberlues par leur capacité de discernement dans l’obscurité. Mais nous sommes surtout profondément choques, ce harcèlement, sur des enfants en plus, est inhumain. Ce sont leurs terres !
En repartant de jeunes gens nous interpellent d’un toit, nous montons les rejoindre et l’un d’eux nous montre la petite collection qu’il s’est faite a partir de ce qu’il récolte sur les terrains de la manifs : des balles en caoutchouc, d’autres réelles, collées sur des planches pour dessiner une colombe de la paix ou un cœur, une bombe a explosion qu’il a transformée en fleur, une planche qui garde la trace de son sang (il a été touche plusieurs dizaines de fois). Avec gravite et gentillesse, il nous laisse un petit cadeau de la Palestine en partant.

Nous finissons la soirée par une rencontre avec le Comite populaire du village de Bil’in et celui de Nilin, village voisin qui vit les mêmes situations. Ces comites sont organises comme des associations accueillant toutes les bonnes volontés du village pour organiser la résistance. Ils nous redisent combien notre solidarité les rend plus déterminés encore, dans leur combat pacifiste. Ils nous racontent ce que nous avons déjà entendus tant de fois : les démolitions, les expulsions, les morts (dont Ahmed Moussa, 10 ans, tue par balle dans une manif), les prisonniers (qui quand ils sont relâchés pour manque d’accusation sont sommes de payer quand même les frais de leur arrestations !)… A Nilin ce sont 80 pour cent de leurs etres qui ont été confisquées, et autant de fermiers bafoués dans leur identité, dont certains sont devenus fous. Certains avaient prévu d’aller vivre en Jordanie pour y trouver du travail mais les autres les en ont empêché, car « c’est exactement ce que les Israéliens recherchent »
. Une solidarité dans le village s’est donc instaurée pour aider ces gens expropries a survivre. Ils nous parlent aussi des chiens que les soldats lâchent sur les gens, des bombes assourdissantes envoyées sur le village la nuit pour maintenir la pression. Quelques fois, l’accès à leurs terres est interdit jusqu’a 3 km avant le Mur. Même si des procès ont été gagnés pour le faire reculer, ces décisions de justice ne sont jamais appliquées pour des « raisons budgétaires ».

« Nous n’avons pas de réponse à donner à nos enfants quand ils nous demandent pourquoi nous ne pouvons pas aller chez nous ».

Iyad nous accueille avec chaleur malgré une fatigue immense qui se lit sur son visage, comme sur celui de sa femme. Il nous explique que les hommes du village, et en particulier ceux qui sont recherchés par l’armée israélienne comme lui, sont obligés de veiller toutes les nuits pour prévenir les incursions de soldats dans le village. La présence d’internationaux est capitale, pour les protéger. C’est la 2e action qu’ils nous confient. Marianne, activiste d’ISM présente au village depuis plusieurs semaines, nous explique en quoi cela consiste et quelle attitude nous devons adopter devant les soldats le cas échéant, ce qui arrive plusieurs fois par semaine.

Nous dormons un petit peu avant qu’Iyad nous réveille. Il nous repartit en 3 groupes, notre mission et d’autres militants internationaux. Nous marchons dans le village tous les 6 en silence. Seules quelques maisons sont éclairées. L’atmosphère est étrange, notre chef de patrouille est vigilant, rassurant et drôle tout à la fois. Il nous amène d’abord au QG pour charger la vidéo de la manif sur internet. Je fais ma petite contribution personnelle à la résistance en l’aidant à télécharger le bon logiciel. Sur le chemin du village, on regarde les alentours tout en cueillant des figues et du raisin. Bruit de coqs, un âne qui braie… Nous rentrons finalement à l’aube. Le village restera calme cette nuit-la.

2 heures plus tard, nous quittons la maison sur la pointe des pieds. La femme d’Iyad dort habillée sur le canapé, Iyad, lui, doit dormir dans une autre maison. J’ai le cœur très serré, j’aurais aime les embrasser et leur transmettre ma solidarité profonde. Que ces heures de sommeil leur permettent de s’échapper un peu de leur enfer quotidien

« Nous croyons que ce Mur tombera un jour mais cela se fera grâce à notre combat non-violent. Il ne tombera pas si nous dormons »

Forteresse Europe


Selon la suivante revue de presse 14.714 immigrés sont morts aux frontières de l’Europe depuis 1988, dont 6.344 sont disparus en mer.

noyés

En mer Méditerranée et dans l’océan Atlantique ont perdu la vie 10.740 migrants. Dans le Canal de Sicile 4.100 personnes sont mortes, entre la Libye, l’Égypte, la Tunisie, Malte et l’Italie, dont 2.983 disparus, et 138 autres ont perdu la vie le long des nouvelles routes entre l’Algerie et l’île de Sardaigne; 4.445 personnes sont mortes au large des îles Canaries et du détroit de Gibraltar entre le Maroc, l’Algérie et l’Espagne, dont 2.254 disparus; 1.315 personnes sont mortes en mer Egée, entre la Turquie et la Grèce, et aussi entre l’Egypte et la Grèce, dont 823 disparus; 603 personnes sont mortes en mer Adriatique, entre l’Albanie, le Montenegro et l’Italie, dont 220 disparus.

Et pour rejoindre l’île française de Mayotte, dans l’océan Indien, 624 personnes se sont noyées. Mais la mer on ne la traverse pas seulement à bord des pirogues. En navigant cachés à bord de navires de cargaison regulierement enregistrés, au moins 153 hommes sont morts asphyxiés ou noyés.

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Mounadil : sionisme appliqué. Leçon N°1


Comment tuer un journal trop libre.

Ce post traite aussi à sa manière de ce qui vient d’arriver au site web La banlieue s’exprime devenu inaccessible suite à des pressions sionistes sur l’hébergeur.

Aux Etats Unis, il existe des journaux gratuits, hebdomadaires, mensuels et peut-être quotidiens allez savoir.

La belle affaire, me direz-vous : en France aussi nous avons des journaux gratuits comme 20 minutes ou Métro par exemple.
Oui, mais le mot qui correspond à gratuit aux Etats Unis est le mot « free » qui veut dire aussi en anglais «libre.» C’est plus qu’une nuance.

Ces journaux n’ont rien de marginal et sont souvent ancrés dans une réalité locale, universitaire, citadine ou rurale. Ils représentent dans certains cas de véritables contrepoids, certes insuffisants, face aux poids lourds de la presse aux Etats Unis.

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re : de l’égalité de tous devant le délit d’injure


Condamnés

prison

Christophe Birot : un mois ferme pour avoir dit : « retourne en Chine, espèce de Hongrois » à sarkozy.

Damien Meslot (député UMP) : 700 euros d’amende avec sursis pour avoir traité un procureur de « gaucho de merde« .

Hervé Eon (PG) : 30 euros pour une pancarte « casse toi pauv’con » dressée au passage du président.

Jean-Claude Desmoulin (PCF) : 450 euros d’amende pour un tract stipulant que le directeur d’un supermarché était atteint de « sarkozyte aiguë« .

Sur un blog : 3 mois de prison avec sursis à 6 mois ferme pour diffusion d’un clip où certains d’entre eux insultaient sarkozy.

Un homme : 1 mois ferme pour avoir lancé à Strasbourg « sarkozy va niquer ta mère« .

A Aubagne : 4 mois fermes pour un ado qui a dit « je nique sarko le fils de pute« .

Romain Dunand (CNT) : 800 euros d’amende pour envoi d’un mail à Claude Guéant disant : « Voilà donc Vichy qui revient. Pétain a donc oublié ses chiens. »

Pas condamnés

exit

Patrick Devedjian : qui appelle « salope » Anne-Marie Comparini.

sarkozy : qui traite de « pauv’con » un visiteur du Salon de l’Agriculture.

sarkozy
: qui insinue que les enseignants chercheurs sont des feignants et viennent « parce qu’il y a de la lumière, c’est chauffé« .

Rama Yade
: qui traite de « charognards » les journalistes.

Patrick Levieux (ouf !) : pour son « sarkozy je te vois« .

source

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