Venue en France de Benjamin Netanyahou et Levée du blocus de Gaza


URGENT / MAROC – Les vieilles habitudes…  


Un manifestant brandit une photo de Nasser Zefzafi

Monsieur le Président, maintenir Assad, c’est soutenir le terrorisme


Le président syrien Bachar al-Assad au cours lors d’un entretien avec l’AFP dans la capitale Damas, le 12 avril, 2017 Handout – Syrian Presidency Press Office – AFP

 

Dans une interview donnée à la presse européenne le 21 juin, Emmanuel Macron ne fait plus du départ de Bachar al-Assad un «préalable à tout». Une centaine d’intellectuels et de spécialistes de la région réagissent.

Monsieur le Président, maintenir Assad, c’est soutenir le terrorisme
Dans une interview récente accordée à huit journaux européens, vous avez rendu public un revirement diplomatique majeur de la France. Vous avez déclaré, à propos de la Syrie : «Le vrai aggiornamento que j’ai fait à ce sujet, c’est que je n’ai pas énoncé que la destitution de Bachar al-Assad était un préalable à tout. Car personne ne m’a présenté son successeur légitime (1) !» Vous justifiez ce revirement au nom de la lutte contre le terrorisme. C’est une erreur d’analyse majeure qui non seulement affaiblira la France sur la scène internationale mais n’endiguera en aucune manière le terrorisme.

En reconnaissant la légitimité de Bachar al-Assad, alors même que ses crimes sont largement documentés, vous placez la France dans la position d’Etat complice. Or, le peuple français ne vous a pas donné le mandat pour mener cette politique, puisque vous avez fait campagne en défendant des positions contraires. En réponse aux questions des associations franco-syriennes, vous aviez notamment affirmé entre les deux tours de l’élection présidentielle : «Bachar al-Assad a commis des crimes de guerre contre son peuple. Son maintien au pouvoir ne peut en aucun cas être une solution pour la Syrie. Il n’y aura pas non plus de paix sans justice et donc les responsables des crimes commis, notamment les attaques chimiques, devront en répondre. La France continuera d’agir au Conseil de sécurité en ce sens, malgré l’obstruction systématique d’un des membres permanents (2).»

La diplomatie française s’est jusqu’ici distinguée par une ligne politique cohérente en condamnant explicitement le régime criminel de Bachar al-Assad. Les preuves ne cessent de s’accumuler (3) et plus de 90 % des victimes civiles en Syrie sont le fait du régime et non de l’insurrection syrienne, du PYD kurde (branche syrienne du PKK) ou même de l’Etat islamique (4). Vous déclarez vouloir poser deux lignes rouges«les armes chimiques et l’accès humanitaire». Celles-ci ont été franchies depuis longtemps en toute impunité. Vous en excluez d’autres : bombardements des populations civiles, tortures et incarcérations de masse, y compris d’enfants, sièges de villes et de quartiers qui affament les populations, enrôlements forcés, etc. Ces exactions sont tout autant inacceptables.

Vous renoncez à l’exigence de justice que vous aviez affirmée au nom d’un prétendu réalisme selon lequel il n’y aurait pas d’alternative à Assad. Vous ajoutez que «la démocratie ne se fait pas depuis l’extérieur à l’insu des peuples». Vous validez ainsi la thèse du régime syrien selon laquelle ce n’est pas le peuple qui aspirerait à la démocratie mais des puissances extérieures qui tenteraient de la lui imposer. La Syrie n’est pas l’Irak, il ne s’agit en aucun cas «d’exporter la démocratie». La révolution syrienne débute dans le contexte des «printemps arabes» et n’est pas le fait d’une invasion occidentale. C’est justement pour obtenir la démocratie par lui-même que le peuple syrien s’est levé contre Assad. S’il y a ingérence, c’est plutôt parce que la Russie et l’Iran s’obstinent à entraver son droit à l’autodétermination. Votre propos porte en lui l’infantilisation de tout un peuple : vous n’envisagez pas qu’il puisse désigner lui-même un successeur légitime à Assad.

Quoi pourtant de plus illégitime qu’un dictateur qui pratique le gazage des populations civiles, l’usage des barils d’explosifs, les exécutions sommaires, le viol collectif des femmes et des enfants, la destruction intentionnelle des hôpitaux et des écoles ? Vous affirmez : «Bachar, ce n’est pas notre ennemi, c’est l’ennemi du peuple syrien.» En réalité, Bachar al-Assad n’est pas uniquement l’ennemi du peuple syrien : il est l’ennemi de l’humanité tout entière. Non seulement du fait de ses crimes contre l’humanité, mais aussi parce qu’il est l’un des premiers responsables de la montée en puissance de Daech qui s’attaque à la France et au reste du monde.

Votre solution n’est pas nouvelle et aligne la diplomatie française sur les positions américaine et russe : au nom de la lutte antiterroriste, donner un blanc-seing au régime et cautionner l’élimination de la rébellion issue des manifestations pacifiques de 2011. L’échec de cette stratégie engagée par Barack Obama à partir de 2013 est pourtant patent. C’est bien l’abandon de l’insurrection par l’Occident qui a donné à des groupes jihadistes l’occasion de prospérer dans une partie de la Syrie. C’est pourquoi la perpétuation de cette configuration ne laisse d’autre alternative à ceux qui s’opposent au régime que l’exil, la mort ou le rapprochement avec les groupes les plus radicaux.

Assad n’est pas l’ennemi du terrorisme, il en est le promoteur. Le régime ne s’est pas contenté de créer le chaos permettant la prolifération de groupes jihadistes : il a adopté une stratégie délibérée et active consistant à faciliter leur implantation sur le territoire et à éliminer dans le même temps les franges les plus démocratiques de l’insurrection. Il a libéré en 2011 de sa prison de Saidnaya des centaines de jihadistes. Puis, avec le concours de ses alliés, il a systématiquement bombardé et attaqué les zones tenues par les rebelles et non pas celles tombées sous le contrôle de l’Etat islamique.

Vous avez déclaré que vous ne voulez pas d’un «Etat failli». Or, il l’est déjà. Le régime de Damas, désormais sous tutelle étrangère, n’assure plus les missions régaliennes d’un Etat et ne contrôle plus son territoire : l’armée est suppléée au combat par des milices ou des forces armées étrangères omniprésentes, un quart de la population syrienne est exilée, les zones insurgées qui demeurent libérées sont gérées de façon autonome (par exemple, les soins et l’aide alimentaire y sont assurés soit par les ONG internationales soit par les populations locales).

Il existe des alternatives à Bachar al-Assad en Syrie. L’insurrection issue des groupes qui ont manifesté pacifiquement en 2011 pour la fin de la dictature continue de résister. Daraya, Douma, Alep, Deir Ezzor, Raqqa, Homs, Deraa, Idleb et bien d’autres villes insurgées ont mis en place leurs propres conseils locaux et ont organisé des élections pour leur gestion. Ce sont ces expériences démocratiques qui constituent le véritable terreau pour que puisse émerger une transition politique.

Quant à lui, par la voix du journal du parti Baath, le régime de Damas a d’ores et déjà instrumentalisé vos propos pour valider sa thèse officielle du complot terroriste fomenté par l’Occident en déclarant : «Après l’échec de tous les paris sur les mouvements terroristes pour porter atteinte à l’Etat patriotique syrien, après l’échec du complot ourdi par les soutiens du terrorisme et ses créateurs, après le retour du terrorisme à la gorge de ses créateurs, les pays occidentaux commencent à faire volte-face et à changer leur position sur la crise syrienne, afin de trouver une nouvelle posture pour sauver la face (5).» Cela ne fait que confirmer qu’il n’y a pas de négociation possible avec un tel régime. La seule solution de sortie du conflit en Syrie est politique et doit se faire sans Bachar al-Assad.

Monsieur le Président, une realpolitik digne de ce nom, c’est d’admettre que, s’il n’est pas une condition suffisante pour lutter efficacement contre le terrorisme, le départ de Bachar al-Assad est du moins une condition absolument nécessaire.

(1) https://www.letemps.ch/node/1053916

(2) https://souriahouria.com/les-reponses-de-emmanuel-macron-sur-la-syrie/

(3) Entre autres : dossier «César», rapports d’Amnesty International, rapports de Human Rights Watch, témoignages et livres de nombreux Syriens, qu’ils soient en exil ou encore en Syrie.

(4) Syrian Network for Human Rights (mars 2017) : «207 000 Civilians Have Been Killed Including 24 000 Children and 23 000 Females ; 94 % of the Victims Were Killed by the Syrian-Iranian-Russian Alliance» ; ou Violation Documentation Center in Syria : Monthly Statistical Report on Victims.

(5) «La presse officielle de Damas salue la « volte-face » de Macron», Courrier international, 23 juin.

Les membres du comité Syrie-Europe, après Alep :

Racha Abazied Association Syrie moderne démocratique laïque Hala Alabdalla Cinéaste syrienne Adam Baczko Doctorant en science politique à l’EHESS Patrice Barrat Fondateur de l’ONG Bridge Initiative International, producteur de l’émission Syrie maintenant Jonathan Chalier Secrétaire de rédaction, revue Esprit Catherine Coquio Professeure de littérature, université Paris-Diderot Frédérik Detue Maître de conférences, université de Poitiers Marc Hakim Médecin hospitalier Santé publique Joël Hubrecht Juriste Sarah Kilani Médecin anesthésiste-réanimateur hospitalier et auteure d’articles sur le conflit syrien Charlotte Lacoste Maître de conférences, université de Lorraine Véronique Nahoum-Grappe Anthropologue, EHESS Claire A. Poinsignon Journaliste indépendante Manon-Nour Tannous Docteure en relations internationales, spécialiste des relations franco-syriennes, ATER au Collège de France David Tuaillon Traducteur et dramaturge Nadine Vasseur Auteur Caroline Zekri Maître de conférences, université Paris-Est-Créteil.

Documentaire 300 Jours Seul Sur Une Ile


Dans sa valise étanche, il y a 50 kilos de matériel. Une antenne satellite, un ordinateur portable, un panneau photovoltaïque et une batterie solaire. En revanche, pas la moindre trace d’une trousse de toilette, ni même de vêtements de rechange pas plus que d’un briquet ou d’une boite d’allumettes. Et pourtant, ces derniers accessoires pourraient être d’une redoutable utilité à Xavier Rosset. Car ce solide Valaisan, ancien champion de snowboard, s’est envolé le 2 septembre dernier pour une aventure peu banale. Il part vivre pendant 300 jours sur un île déserte en plein coeur du Pacifique sud.
Son île «paradisiaque», Xavier l’a trouvée dans l’archipel des Tonga: l’île volcanique de Tofua. Soixante-quatre kilomètres carrés de jungle, des rochers et pas l’once d’une plage de sable fin dans cet écosystème fermé. Enfin, détail de poids, pas un seul être humain ne peuple ce territoire sauvage. «Les critères pour choisir l’île étaient relativement précis : une température oscillant entre 25 et 35 degrés, une superficie suffisamment grande pour avoir assez de nourriture et enfin un accès au rivage» explique le natif de Verbier.
De la survie et de la solitude
Voilà désormais quatre mois que l’aventurier a pris ses quartiers sur l’île. Et ces journées son bien remplies. Apprendre à faire du feu, chasser, pêcher, gérer la solitude et la faune insulaire parfois hostile à son égard. Sans compter qu’il a fallu se construire une cabane capable de résister à des vents de 200km/h. Car Xavier Rosset n’est pas du genre à choisir la simplicité. Sur les 300 jours qu’il aura passé sur Tofua, quelque 200 seront tombés en plein pendant la saison des pluies.

Cette vie de survie et de solitude, les internautes peuvent la suivre sur le site Internet de Xavier. Avec son antenne satellite, un modem et un micro, Xavier envoie chaque semaine des sons radio d’une minute sur la progression de son expérience de Robinson. Grâce à son expédition, ce grand rêveur de 32 ans entend prouver à tout un chacun qu’il est possible pour un homme moderne de retourner à l’état sauvage, loin des contraintes financières. «J’ai l’impression que les gens cherchent avant tout à être reconnus par le pouvoir et l’argent. Du coup, ils en oublient leurs rêves. Je veux démontrer qu’il existe d’autres moyens de vivre sa vie, que chacun peut suivre sa voie même si elle peut sembler un peu folle à certains.»

Enterrer le temps
Un rêve qui a toutefois un coût: 80 000 francs. Une somme qu’il a tenté de réunir pendant 14 mois. Son sponsor principal a d’ailleurs trouvé un arrangement amusant avec Xavier. Cet horloger lui a offert une montre qu’il va enterrer sur l’île pour toute la durée de son aventure. A son retour, elle sera vendue aux enchères au profit de l’expédition.

Et pour savoir si Xavier aura perdu les 14 kilos qu’il a pris pour l’expédition, rendez-vous en juillet 2009!

voir aussi sur Tofua: https://fr.wikipedia.org/wiki/Tofua

S.O.S Gaza


Chères amies, Chers amis,

Quand on reçoit de nos amis de Gaza des messages disant : « Mourir sous les bombes ou par manque d’électricité, c’est le seul choix qui nous reste, et c’est de cela que nous discutons entre nous», nous ne pouvons rester indifférents ni inactifs.

Haidar Eid, professeur agrégé de littérature anglaise à Gaza, a écrit :

« Comme partout ailleurs dans le monde, l’électricité à Gaza donne accès à l’eau potable et aux soins médicaux. Avec elle, nous pouvons mettre les aliments au réfrigérateur en été, avoir de la chaleur en hiver et être relié les uns aux autres et au monde extérieur. Or, l’électricité a été coupée à Gaza, et c’est une condamnation à mort pour les 2 millions de Palestiniens qui vivent comme moi dans ce territoire sous blocus israélien. »

Et il ajoute : « Pour ceux qui ne connaissent pas bien la situation, aujourd’hui, le débat entre les Gazaouis est de savoir si une attaque militaire directe – bombardements israéliens – est une meilleure façon de mourir que par un génocide progressif, avec l’intensification du blocus qui est imposé à notre minuscule bande de Gaza depuis 10 ans. Pensez-y : Y a-t-il des citoyens, dans un autre pays du monde, qui débattent de leur meilleure façon de mourir ? »

« La communauté internationale, conclut-il, a été totalement incapable d’assumer ses responsabilités. Nous n’avons qu’une lueur d’espoir, la même que celle des Sud-Africains lors de l’apartheid : une campagne soutenue de boycott, de désinvestissement et de sanctions contre Israël, jusqu’à ce qu’il respecte le droit international » (article intégral : http://www.europalestine.com/spip.php?article13121).

De son côté le courageux journaliste israélien Gideon Levy, qui appelle également au boycott de son pays, redoute une nouvelle attaque sur Gaza : « Ce qui est en cause actuellement, c’est le risque d’un nouveau massacre dans la Bande de Gaza. Contrôlé, mesuré, pas trop massif, mais malgré tout c’est bien d’un massacre qu’il s’agit. Quand des officiers, des politiciens et des commentateurs israéliens parlent du “prochain round”, ils parlent du prochain massacre. »

Il explique qu’en réduisant encore la fourniture d’électricité à Gaza (moins de 4 heures par jour en ce moment), en poussant à bout les Gazaouis, en les privant d’eau potable, de médicaments, de pièces de rechange pour le matériel médical, en provoquant la mort des malades sous dialyse, des nouveaux-nés en couveuses, des patients cancéreux ou atteints de mucoviscidose qui ne reçoivent plus de traitement, en empêchant l’assainissement des eaux d’égout qui se déversent dans la mer et menacent de maladies infectieuses, Israël espère une riposte.

« Une heure de plus chaque jour sans électricité à Gaza, et ce sera le signal : des roquettes Qassam. Israël une fois encore sera la victime, et le massacre commencera », prévient-il.

Et, dénonçant cette expérimentation barbare sur les 2 millions d’habitants de Gaza, ainsi que le silence qui l’entoure, il expose clairement : Ils sont les sujets d’une expérience : peuvent-ils survivre avec une heure d’électricité par jour ? Est-ce que 10 minutes ne suffiraient pas ? (Article intégral : http://www.europalestine.com/spip.php?article13120)

Et nous, que pouvons nous faire face à ce génocide à petit feu perpétré avec la complicité de nos gouvernants ?

Boycotter Israël, comme les Palestiniens et les opposants israéliens nous le demandent.

Certes, mais il faut aussi s’exprimer par tous les moyens, et informer autour de nous sur cette situation dont se gardent de parler les médias. L’ignorance est la principale source d’indifférence. Peu de gens imaginent ce qui est fait, de manière volontaire — car il ne s’agit pas de catastrophe naturelle — à d’autres êtres humains en ce moment à Gaza.

N’attendons pas de nouveaux massacres pour réagir !

Parlez-en autour de vous. Faites circuler les articles qui décrivent cette expérimentation innommable dans le camp de concentration de Gaza.

VENEZ NOMBREUX AU RASSEMBLEMENT CONTRE LE BLOCUS DE GAZA

CE SAMEDI 24 JUIN

PLACE DE LA FONTAINE SAINT-MICHEL À PARIS

DE 15 H 30 À 18 H 30

Métro St Michel : ligne 4, RER B, RER C

source : Infos CAPJPO-EuroPalestine du 22 juin 2017

Un sioniste donne des consignes de vote pour le second tour


Meyer Habib a envoyé un mail destiné aux électeurs français en Israël..Pas aux français qui résident dans les autres pays de la 8ème circonscription. Le voici donc.. J’ai coupé les attaques et accusations totalement infondées contre Florence Drory, la candidate de la République en marche..remarquez le passage où il se revendique communautariste « profondément attaché à la France, sioniste, partisan de l’intégrité d’Eretz Israël et fidèle aux valeurs de la Torah ».
Charles Enderlin

Meyer Habib écrit:

Chers compatriotes, chers amis,

Le 4 juin dernier, vous n’avez été que 7% en Israël à vous déplacer pour le premier tour de l’élection législative.

Conséquence : même si nous avons obtenu 74% des voix en Israël, la candidate de gauche étiquetée « La République en Marche » me devance de 1% et, sans une mobilisation massive au second tour, nous allons perdre.

Cette abstention massive est d’autant plus difficile à comprendre que ma concurrente excite le reste de la circonscription en me présentant uniquement comme un candidat communautariste au service d’Israël, soutenu par Netanyahu et les rabbins.

N’en déplaise à certains, j’assume totalement ma proximité avec le Premier ministre israélien, qui est un atout majeur pour vous, et le monde de la Torah ainsi que mon dévouement total aux Français d’Israël!

Avec Benyamin Netanyahu, nous avons beaucoup fait pour renforcer la coopération anti-terroriste entre la France et Israël et faciliter l’intégration des Olim, notamment par la reconnaissance des diplômes des dentistes et des pharmaciens. Il m’a promis des avancées très prochainement pour de nouvelles professions, et rapidement pour les permis de conduire. Il a tenu à vous le dire personnellement.

Réveillez-vous, nous n’avons pas le droit de perdre cette élection! Les conséquences seraient trop graves.

Pour la première fois, avec moi, vous avez un député qui vous ressemble : profondément attaché à la France, sioniste, partisan de l’intégrité d’Eretz Israël et fidèle aux valeurs de la Torah.

Depuis quatre ans, j’ai défendu sans relâche Israël, qui partage nos valeurs, et le peuple juif.

Nos ennemis, les vrais, ne s’y sont pas trompés. Ma vie est menacée et je vis sous protection rapprochée mais c’est le combat de ma vie.

Mon collègue, et frère de cœur Claude Goasguen, lui aussi confronté à l’adversité LREM, a d’ailleurs tenu à témoigner son soutien.

A mon tour, je lui apporte tout mon soutien et demande aux électeurs de la 14ème circonscription de Paris de voter massivement pour lui dimanche prochain. Pas une voix doit lui manquer. Il est trop important qu’il soit réélu : c’est un des boucliers d’Israël à l’Assemblée nationale.