Les demandeurs d’asile ne fuient pas le travail


BELGA Publié le lundi 13 octobre 2014 à 07h00 – Mis à jour le lundi 13 octobre 2014 à 07h03

BELGIQUEUne partie substantielle des demandeurs d’asile de notre pays est économiquement active et s’intègre bien au marché du travail après une période d’adaptation, ressort-il d’une étude de la KU Leuven et de l’Université libre de Bruxelles (ULB), que relaie lundi De Morgen.

Les demandeurs d’asile pèsent sur notre sécurité sociale et coûtent une fortune à la Belgique. Voilà des considérations sur les réfugiés qui ne se vérifient pas, selon Johan Wets, chercheur au sein de l’université louvaniste, qui a mené cette étude, en collaboration avec l’ULB, en se basant sur les statistiques de la Banque Carrefour de la Sécurité sociale.

Il ressort que 55% des demandeurs d’asile régularisés en 2005 travaillaient deux ans plus tard. Deux ans avant la régularisation, ce pourcentage ne dépassait pas les 14%.

Sur la même période, le nombre de demandeurs d’asile qui vivent grâce aux aides du CPAS est lui passé d’environ 80% à 30%.

« IN TRANSITION, les demandeurs d’asile s’exposent –


  1. « IN TRANSITION, les demandeurs d’asile s’exposent – Asielzoekers stellen tentoon ».
    Vernissage 15/5 – 18h
    16/5 – 20/5 : 11 -20h
    ———————-« IN TRANSITION », une exposition multimédia qui invite le spectateur à s’élever au-delà des stéréotypes et à pénétrer l’univers, notamment artistique, de ces personnes que l’on appelle communément « migrants » ou « demandeurs d’asile ».

    • « Récits de vie », un des 15 modules de l’exposition « In Transition – Les demandeurs d’asile s’exposent » (du 15 au 20 mai – Rue du Viaduc, 33 à 1050 Ixelles).Les migrants sont souvent cantonnés dans une représentation située à la marge de la société, dans un monde caractérisé par le silence et l’invisibilité. Ils sont pourtant là en grand nombre, juste à côté de nous, apportant une vaste multitude d’identités et de bagages culturels. Chacune de ces personnes a sa propre personnalité et son histoire, mais toutes s’homogénéisent entre-elles sous l’étiquette commune de demandeurs d’asile.

      Le livret des récits de vie, au contraire – basé sur le concept de l’exposition intitulée In Transition – donne l’occasion à ces personnes de partager leurs histoires individuelles, de saisir leurs sentiments et leurs pensées et ainsi peut-être de trouver un point de connexion avec la société du pays d’accueil, au-delà des murs du centre d’hébergement et des bureaux de l’administration.

    « IN TRANSITION » Expo/tentoonstelling – Les demandeurs d’asile s’exposent – Asielzoekers stellen tentoon – 15/5 -> 20/5

    15 mai à 18:00
    Rue du Viaduc, 66, 1050 Ixelles – Quincaillerie Vander Eycken – Viaducstraat 66, 1050 Elsene
    S’inscrire · 303 personnes y participent
    Photo : In transition, une exposition multimédia qui invite le spectateur à s’élever au-delà des stéréotypes et à pénétrer l’univers, notamment artistique, de ces personnes que l’on désigne communément  "migrants" ou "demandeurs d’asile". </p><br /> <p>In transition, een multimediatentoonstelling die de toeschouwer ertoe aanzet om boven de clichés en de – ook kunstzinnige – wereld te doorgronden van mensen die men doorgaans “migranten” of “asielzoekers” noemt.