Appel pour la remise en liberté immédiate de Mimmo Lucano, maire de Riace, Calabre/Italie


« Si vous avez le droit de diviser le monde entre italien.ne.s et étranger.ère.s, alors je dirai que je n’ai pas de Patrie et je réclame le droit de diviser le monde entre déshérité.e.s et opprimé.e.s d’un côté, privilégiés et oppresseurs de l’autre. Les un.e.s sont ma patrie, les autres mes étrangers » (Don Milani, 1965)

Le 16 octobre, Les juges ont levé les arrêts domiciliaires et les ont remplacés par l’interdiction faite au maire de Riace, suspendu de ses fonctions, de continuer à résider dans sa municipalité. La bataille loin de s’arrêter doit prendre une vigueur nouvelle d’appui bien sûr à Mimmo Lucano, auquel on interdit de circuler librement, et à celles et ceux qui sont entrés en lutte pour défendre des valeurs fondamentales aujourd’hui niées.

Accusé d’avoir « favorisé l’immigration clandestine » le maire de Riace (Calabre) est aux arrêts domiciliaires depuis le 2 octobre. Il s’agit d’une arrestation en représailles à l’action courageuse de Mimmo Lucano, surnommé le « maire de l’accueil », qui s’était mis cet été en grève de la faim pour protester contre la politique migratoire inhumaine du gouvernement italien. Sa seule faute : avoir su mettre en place dans sa commune un système d’accueil qui fonctionne. Il a non seulement permis d’offrir à des femmes et des hommes fuyant la guerre et la misère des conditions de vie et de travail décentes, mais aussi à la population locale en créant des emplois (médiateurs.trices culturels, enseignant.e.s etc…), et en promouvant des formation inédites (laboratoires artisanaux, fermes pédagogiques). Une réussite dans un territoire connu pour ses mafias et son chômage. C’est cet exemple courageux que le gouvernement italien veut punir. Mimmo Lucano a pu en effet faire la preuve que l’accueil des migrant.e.s pouvait se conjuguer avec le dialogue et le bien être d’une communauté tout entière. Il est pour cela depuis quelques années sur la liste noire de tous les partis et mouvements qui entendent faire de la peur de l’autre et de la répression contre les migrant.e.s leur fonds de commerce politique.

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Héberger est un délit


Parc Maximilien : des milliers de citoyens belges mobilisés pour les migrants

Message de D., hébergeuse, violemment et injustement perquisitionnée et arrêtée chez elle ce weekend:

 » Depuis hier, je suis libre et j’ai pu dormir dans mon lit mais certainement pas avec un sentiment de sécurité.

Ce soir, je devrais être heureuse d’être libre même si je ne me sens pas en sécurité et pourtant je suis triste.

Un jeune homme a décidé de se donner la mort alors que je dormais dans mon lit en essayant d’effacer 30 heures d’enfermement, que 30 heures…. qui pourtant m’ont transformée.

Maintenant j’ai peur chez moi, dans mon lit, dans ma maison alors que cela avait toujours été un endroit de réconfort et de sécurité pour moi, pour mes enfants, pour eux.

Ce soir, quand je suis rentrée chez moi, une tristesse immense m’a envahie lorsque j’ai compris qu’il n’y avait aucun ami qui m’attendait, aucune lumière allumée, aucune tasse traînant, juste deux pièces vides et froides.

Et puis j’allume mon pc, j’ouvre la plateforme sur Facebook et je découvre ce drame qui s’est déroulé lors de cette nuit où j’étais rassurée d’avoir été libérée.

Ce petit gars fragilisé déjà par un parcours dont on ne pourra jamais comprendre, connaître et ressentir le dixième de la peur, de la douleur et de la solitude qu’il a vécu et alors qu’il pensait avoir atteint des terres hospitalières.

Combien d’heures a-t-il dû endurer dans une cellule, seul et sans nouvelles de sa famille ?

Combien de fois il a du se sentir diminué par les conditions d’enfermement ?

Combien de fois a-t-il eu peur dans sa cellule sans pouvoir l’exprimer ?

Combien de fois ……?????

Je ne crois pas que tous ces policiers, gardiens de prison, juges, politiciens soient mauvais et méchants.

J’ai vu dans le regards de certains un désaccord avec les décisions, j’ai entendu un discours juste et bienveillant d’un juge, j’ai vu des hommes et des femmes faire leur boulot mais sans excès et seulement un nombre restreint qui était arrogant et irrespectueux mais ceux-la ont pris toute la place dans ma tête et dans ma mémoire bien qu’ils étaient vraiment très peu nombreux.

Alors ma question est : Qui a dit que le bien triomphait du mal ?

Pour l’instant je constate que c’est souvent le mal qui triomphe du bien.

Alors ma question est : risquons-nous de devenir comme cette minorité d’extrémistes à mettre tout le monde dans le même sac ?

Alors ma question est : à quand où les personnes arrêteront d’être des moutons par peur de perdre un soi-disant confort qui en réalité n’existe pas vraiment ?

Un mouton c’est gentil mais il se jette dans le vide si le premier le fait !!!

Petit gars, je te souhaite de vivre au soleil et heureux au milieu de toutes ces autres étoiles qui sont tes sœurs, frères, mères et pères.

Je voudrais également remercier le groupe » Parole, Écoute et Soutien – Plateforme Citoyenne de Soutien aux Réfugiés et particulièrement Yza qui m’ont transmis les outils pour vivre et transformer toutes ces épreuves en un cheminement personnel positif et enrichissant. »

Une cordée solidaire pour venir en aide aux migrants


La « chasse aux migrants » a des conséquences parfois fatales. Les montagnards se sont mobilisés pour dénoncer cette aberration et leur venir en aide.

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Le dimanche 17 décembre dernier a eu lieu une manifestation un peu particulière dans les Hautes-Alpes : pour plaider la cause des migrants, environ 300 personnes se sont rassemblées pour ascensionner ensemble le Col de l’Échelle. Culminant à plus de 1700m, ce col est emprunté chaque jour par des personnes qui ont fui leur pays et n’ont aucune idée de la rudesse des conditions de la montagne.

La « chasse aux migrants », mise en place par l’État Français, est un véritable scandale humain. Car pour éviter contrôles et gendarmes, des migrants passent le Col de l’Échelle chaque jour pour traverser la frontière franco-italienne, mettant ainsi leur vie en danger.

Pour la plupart venus d’Afrique, ils n’ont aucune conscience des dangers de la montagne. Risques de chute, de se perdre, éboulements, avalanches… Et c’est sans compter les conditions météorologiques hivernales, particulièrement rudes cette année puisque les températures sont tombées ce week end à -14° et qu’il est tombé près de 30cm de neige.

Ces personnes viennent de loin et n’ont strictement aucun équipement adapté à l’hiver en montagne. Ils sont en jean-baskets, parfois même pieds nus, n’ont ni gants ni bonnet… Et mettent tristement leur vie en péril.
Un jeune migrant de 22 ans a même dû être secouru par hélicoptère. Il n’avait pas de chaussures, souffrait de graves gelures aux pieds et était dans un état d’hypothermie avancé… Plus d’infos sur le Dauphiné Libéré.

Crédit : La Provence

Pour certains habitants de la région, il est parfaitement inadmissible de laisser les choses se dérouler ainsi sans rien faire. Alors, pour demander au gouvernement de ne plus mettre les migrants en danger avec ses opérations de surveillance, une pétition a été lancée et signée par 130 professionnels de la montagne.

Ces professionnels – pisteurs secouristes, guides, accompagnateurs et moniteurs de ski – ont également eu l’idée de créer une cordée solidaire symbolique, pour manifester leur mécontentement et dénoncer les dangers qu’encourent les migrants en tentant de traverser la frontière.

Ainsi, ce sont près de 300 personnes qui se sont rassemblées dans la Vallée de la Clarée ce dimanche 17 décembre 2017 pour former cette cordée solidaire et marcher ensemble jusqu’au Col de l’Échelle, qui culmine à 1762m d’altitude.

Conscients des difficultés qu’engendre une telle ascension (fatigue, hypothermie, engelures pouvant mener à l’amputation, etc…), les montagnards ont souhaité faire preuve de solidarité et montrer au gouvernement que laisser des hommes et des femmes prendre de tels risques était totalement inhumain.

Afin de mieux comprendre, quelques images et propos recueillis par La Provence :

Pour en savoir plus, France Inter a également réalisé un reportage sur le sujet, que vous pouvez écouter ici.

Il existe encore des personnes pour faire preuve d’humanité. Il faut maintenant espérer que leur message soit entendu et que l’État cesse enfin cette aberrante chasse aux migrants.

27 Décembre 2015 à Bruxelles  » GAZA, ON N’OUBLIE PAS ! / / GAZA, NOOIT VERGETEN ! « 


Bruxelles

Dimanche 27 Décembre 2015 à 13h00

Avenue de Stalingrad au niveau du Mégaphone Géant ( Gare du Midi )

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Sept ans après l’agression militaire israélienne:

Actions de commémoration et de soutien

GAZA, ON N’OUBLIE PAS !

Il y a sept ans, Israël a déclenché son assaut meurtrier contre la bande de Gaza alors même qu’il l’occupait et lui imposait son blocus. Plus de 1.400 Palestiniens, la plupart des civils, ont été tués.

De nombreuses organisations des droits de l’homme aussi bien qu’une mission spéciale des Nations Unies, dirigée par le juge sud-africain Richard Goldstone, ont accusé Israël d’avoir commis des crimes de guerre. Ces attaques ont provoqué des manifestations tout autour du monde en solidarité avec les Palestiniens gazaouis.

Sept ans après cette agression militaire dévastatrice, la perpétuation de ce blocus illégal constitue une punition collective de la population et sape la crédibilité du droit international humanitaire.

Dans le cadre d’une action citoyenne et pacifique, nous organisons une marche symbolique et une veillée de commémoration à Bruxelles, pour :

• La fin du blocus de Gaza
• La démolition du Mur de l’apartheid
• La fin de l’occupation israélienne illégale de toute la Palestine!
• Le droit de retourner en Palestine pour tous les Palestiniens!
• Le soutien à la résistance du peuple palestinien
• La libération de tous les prisonniers palestiniens
• Le soutien à la campagne « Boycott Désinvestissement et Sanctions »

Dimanche 27 décembre 2015 à 13h00 Avenue de Stalingrad

https://www.facebook.com/events/1503185506649515/permalink/1504073216560744/

Premiers signataires : Mouvement Citoyen Palestine, Le Comité Verviers Palestine, ESG asbl, Fewla, Bruxelles Panthères, Comité des parents contre les violences policières à Molenbeek, Nouvelle voie anticoloniale, Ligue Communiste des Travailleurs  (LCT),  Jeunes Organisés et Combatifs  (JOC), . . .

 

Zeven jaar na deze verwoestende militaire agressie duurt de illegale blokkade van Gaza voort. Ze betekent een collectieve bestraffing van het volk. Ze doet elke geloofwaardigheid van het internationaal humanitair recht teniet.

In het kader van een vreedzame en civiele actie, organiseren we een symbolische mars en een herinneringswake in Brussel voor :

– Het stopzetten van de blokkade van Gaza

– Het slopen van de muur van de Apartheid

– Het einde van de illegale, Israëlische bezetting van heel Palestina

– Het recht op terugkeer naar Palestina voor alle Palestijnse vluchtelingen

– Steun aan de weerstand van het Palestijnse volk

– De vrijlating van alle Palestijnse gevangenen

– Steun aan de campagne BDS, « Boycot, desinvestering en sancties. »

op zondag 27 december 2015 13h00 Avenue de Stalingrad

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Soutenir Mazen


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Mazen a 24 ans. Il a grandi dans un camp de réfugiés près de Bethléem. Après son bac, il a entamé une formation de cuisinier et a travaillé dans un grand restaurant de Bethléem. Un parcours presque banal, en Cisjordanie occupée. Jusqu’au jour où son patron n’a pu le ramener chez lui après le boulot, comme il le faisait d’habitude. Mazen est donc rentré à pied avec un copain, par les petites rues de Bethléem. Il était aux environs de 3-4h du matin.

Tout le monde en Palestine sait ce qui se passe la nuit tombée. Tout le monde connaît quelqu’un qui s’est fait arrêter, a été blessé, voire tué, au saut du lit. Peu d’hommes, d’ailleurs, dorment la nuit. Et, s’ils s’endorment malgré tout avant que le jour ne se lève, c’est tout habillés, au cas où…

Cette nuit-là, Mazen et son copain sont tombés sur une première scène d’arrestation, puis sur une deuxième, une troisième : des soldats armés, hurlant et bousculant des hommes, des femmes, des enfants pris au saut du lit, en pleurs ou muets de stupeur. Arrêtés sur dénonciation – les dénonciateurs ayant eux-mêmes été battus jusqu’à ce qu’ils donnent des noms… Le lendemain, Mazen et son ami décident de rentrer à pied aussi, pour voir. Et ils ont vu. Les mêmes scènes d’humiliation et de brutalité, répétées à divers endroits de la ville..

La première fois que nous avons rencontré Mazen1, il nous avait dit, avec une douceur infinie : « I hate my life… » Une vie sans espoir que les choses s’améliorent un jour pour les Palestiniens enfermés derrière le Mur. Il a essayé, pourtant, de vivre, malgré le sentiment d’impuissance qui l’étouffait : études, boulot, une jeune fille qui lui plaisait bien…

Mais, une nuit de 2012, Mazen se fait arrêter à son tour.

En 2014, Mazen fait partie des prisonniers en grève de la faim pour dénoncer les conditions de détention : faim, froid, tortures de toutes sortes, physiques et psychologiques. La Croix Rouge le tire de là. Il pèse 40 kilos, retrouve sa famille au bout d’un an et demi de prison. Commence alors pour lui et les siens un harcèlement continu : des soldats débarquent chez eux à toute heure du jour et de la nuit et démolissent tout, systématiquement. Mazen est régulièrement convoqué pour des interrogatoire pendant lesquels on lui montre que tous ses faits et gestes sont désormais surveillés2.

Ses parents l’envoient alors chez une tante en Jordanie. Visa de tourisme valable trois mois. Puis, il reçoit l’invitation d’un ami en Allemagne : mi-décembre 2014, l’espace Schengen s’ouvre pour lui pour 30 jours. C’est à cette occasion que nous le rencontrons à nouveau. Il sait qu’il est grillé : s’il rentre en Palestine, il se fera arrêter à la frontière. Il nous dit : « Tout plutôt que revivre l’enfer de la prison ». Il repart en Jordanie : visa de tourisme jusqu’au 2 avril. Ensuite, quoi ?… Ses parents le poussent à trouver un projet qui le tienne loin du danger pendant quelques temps.

Nous allons voir une avocate qui nous parle d’un visa étudiant3. L’idée germe alors de pouvoir offrir à Mazen cette porte de sortie… Là, Mazen attend… De voir si, en nous mettant à plusieurs, nous arriverions à organiser ce séjour d’étude. Il n’ose pas trop y croire. Mais, avoir un visa d’étudiant semble être sa seule planche de salut actuellement. 4


L’idée serait que Mazen fasse une première année de français à l’EPFC, avant de suivre une formation en cuisine (en continuation de sa formation en Palestine) au Ceria idéalement pendant 3 ans.
Comment soutenir Mazen concrètement ?

Un petit noyau de départ a pris contact avec l’EPFC, où les inscription se font à partir du 23 avril 2015. Une fois l’inscription faite et envoyée à Mazen, il pourra faire les démarches nécessaires auprès de l’ambassade de Belgique à Amman afin d’obtenir un visa d’étudiant. Pour l’obtenir, Mazen doit pouvoir donner un plan d’étude, le nom de personnes qui se portent garantes pour lui, et la preuve qu’il a un compte approvisionné régulièrement (il faut un minimum de 614 euros/mois).

Le problème du logement est réglé : Mazen logera chez des amis à Bruxelles.

Le problème des garants est en passe d’être réglé.

Reste à trouver une jolie brochettes de généreux donateurs, petits et grands, prêts à verser chaque mois une partie des 614 euros mensuels, et ce sur deux ans, peut-être trois (EPFC + Ceria). Le numéro de compte sera communiqué dès qu’il sera ouvert.

Si la contribution mensuelle ne vous convient pas, une autre façon de participer serait d’organiser des « coups » ponctuels (soirées plats palestiniens, concerts…) avec vos amis et connaissance afin de récolter quelques fonds de soutien.

Reste à trouver aussi quelqu’un(e) qui se sentirait l’âme d’un coordinateur/référent et pourrait aider Mazen dans ses démarches administratives et autres, tout en gérant les petits ruisseaux vers le compte.

Où que vos disponibilités ou envies soient, chaque geste fera la différence et, au nom de Mazen, nous vous en remercions déjà chaleureusement.

N’hésitez pas à vous signaler à l’adresse suivante : ac.cornet@hotmail.com

Une date de réunion de toutes les forces vives vous sera communiquée bientôt.

1 Lors d’un voyage avec un groupe d’élèves en 2009. Mazen avait 19 ans et participait au projet du centre culturel Al-Rowwad du camp de Aida. http://www.taayoush.be/spip.php?article39,

2 Au point qu’ il demande à son père et à son frère aîné : « Vous travaillez pour eux ou quoi ? »

3 Il ne veut pas demander l’asile. Il veut pouvoir rentrer chez lui si ses parents venaient à mourir.

4 Mazen n’est évidemment pas un cas unique. Il y a aujourd’hui plus de 5000 prisonniers palestiniens dans les geôles israéliennes, dont de nombreux enfants. Le fait est que nous avons connaissons Mazen personnellement…

 

Exil cherche parrains


CENTRE MEDICO-PSYCHOSOCIAL POUR VICTIMES DE VIOLATIONS DES DROITS DE L’HOMME, DE LA TORTURE ET POUR PERSONNES EXILEES

PRESENTATION DE L’ASBL

eyeFondé depuis 30 ans, le centre EXIL est la prolongation du COLAT (collectif latino-américain de travail psychosocial) crée par des réfugiés d’Amérique Latine victimes de la violence organisée dans leur pays d’origine.

Centre médico-psychosocial pour victimes de violations des Droits de l’Homme, de la torture et pour personnes exilées

L’équipe du centre EXIL, multidisciplinaire et multiculturelle offre un soutien médico-psycho-social à toutes personnes victimes de violence organisée, aux exilés ainsi qu’à leur famille.

Afin de faire face à cette double souffrance, dûe d’une part à la violence vécue dans le pays d’origine et d’autre part à la rupture de repères dans le pays d’accueil, nous avons développé un programme de santé visant à soutenir les victimes de violences organisées.

« Nous tentons d’offrir  une expérience réparatrice aux victimes de la violence organisée à travers un processus d’accompagnement médico-psychosocial  réalisé dans un cadre  communautaire. Il s’agit de mettre les personnes en contact avec d’autres survivants et des  personnes solidaires, pour les soutenir dans la récupération de la confiance dans l’humanité. » Jorge Barudy Fondateur et Directeur  du Centre Exil.

Différents Programmes d’accompagnement ont été mis en place, dans un souci de prévention, pour proposer aux personnes réfugiées un accompagnement intégral, par une approche individuelle et de groupe.

Le centre Exil est agréé comme Centre de Santé Mentale par la Commission Communautaire Commune de Bruxelles-Capitale.

EXIL est soutenu par:
– La Commission Communautaire Commune de Bruxelles-Capitale.
– Le Fonds Maribel Social des Etablissements et les Services de Santé,
– Le Fonds Volontaire des Nations Unies pour les Victimes de Tortures.

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Exil asbl
282 Av. de la Couronne
1050 Bruxelles
Tel: +32 2 534 53 30
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