Liban : 11 morts à Chouweifat


12 mai 2008

Au moins 11 personnes ont été tuées dans un village de montagne près de Beyrouth dans de violents affrontements entre partisans et opposants au gouvernement, ont annoncé les secours libanais.

Plus de 20 autres personnes ont été blessées à Chouweifat, un village situé au sud-est de la capitale libanaise, selon ces responsables de secours qui ont requis l’anonymat.

Ces derniers morts portent à 49 le nombre de personnes tuées depuis el début des violences au Liban, mercredi.

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« Nous ne célébrerons pas l’anniversaire d’Israël », proclame la lettre publiée par le Guardian mercredi. Parmi ceux qui affirment qu’Israël a forcé 70 000 Palestiniens à une Marche de la Mort en 1948, il y a le professeur Haim Bresheeth, professeur à l’université de Londres-Est, qui a organisé l’appel au boycott universitaire d’Israël, il y a le dramaturge Harold Pinter, l’avocat Daniel Machover, qui a intenté un procès contre le major-général Doron Almog, et Stephen Fry.

« Nous ne pouvons pas célébrer l’anniversaire d’un Etat fondé sur le terrorisme, les massacres et la dépossession d’un autre peuple de sa propre terre » disent les auteurs de la lettre. « Nous ne pouvons pas célébrer l’anniversaire d’un Etat qui, même actuellement, se livre à une épuration ethnique, viole les lois internationales, un Etat qui est en train d’infliger une punition collective monstrueuse à la population civile de Gaza et qui continue de dénier aux Palestiniens leurs droits humains et leurs aspirations nationales. Nous commémorerons quand Arabes et Juifs vivront à égalité dans un Moyen-Orient pacifique. »

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Premieres impressions roumaines


Un pays tout nouveau pour moi. Je ne connais absolument rien sur son histoire, ou si peu.
Ce qui me frappe entre Bucarest et la Mer Noire c’est que physiquement les gens me rappellent cerains types syriens, ce qui me fait evidemment plaisir. Les constructions me rappellent aussi par endroits ces petits immeubles bon marche qui parsement les banlieues de Damas et ailleurs.

Je suis venue faire une cure et je me trouve donc dans l’espece de no man’s land que constitue un grand hotel avec balneo a tel point que je me demande parfois ou je suis.

Ne pas connaitre la langue est penible car cela met immediatement une distance entre les gens et moi, bien que tout le monde connaisse au moins quelques mots de francais (pas de cedille sur ce clavier).

Le pays est depuis peu membre de l’Union europeenne et devrait en principe decoller economiquement. On me tient le meme discours ici qu’a Damas dans le sens que pour les jeunes, il y a peu d’avenir, que les salaires sont insuffisants pour arriver a vivre. Toutefois, des gens qui connaissent le pays me disent que, comme partout, les Roumains survivent grace a l’economie parallele et a la debrouille.

Le bruit

Je n’ai pas encore mis d’ordre dans mes notes, mais une plainte immediate vise cette manie moderne de mettre du bruit partout. Je veux parler de la musak qui n’epargne que les chambres. Meme dans les cabines de traitement, il y a des haut-parleurs avec de la musique pom pom pom pom pom pom pom pom. La direction a quand meme accepte de mettre du Klederman aujourd’hui; ce n’est pas du Mozart, mais c’est deja un peu mieux. Quand je pense que dans le metro de Bruxelles on nous joue du classique ! Ici, on me dit que le classique endormirait les gens, qu’il faut les dynamiser ! Machines a stress.

Je vais faire un tour a Costansa proche. C’est le premier jour ou j’ai un peu de temps pour explorer l’exterieur de Eforia Nord, jolie station verte sans beaucoup de ressources si ce n’est ce centre de thermalisme ou les soins utilisent les boues du lac tres sale proche.
A bientot.

Vacances


Mer Noire

Pendant quinze jours, je ne risque pas de « poster » beaucoup, car je ne connais pas la situation informatique en Roumanie. C’est pour moi une première et je ne sais pas ce que je vais trouver.

Si je le peux, je vous raconterai.

Libéré de Guantanamo, Sami al-Haj accuse


AFP

Mis en ligne le 02/05/2008
Le cameraman de al Jazeera juge ses conditions de détention extrêmement dures.

Un cameraman soudanais de la chaîne de télévision satellitaire al Jazeera, libéré jeudi de la base américaine de Guantanamo, à Cuba, où il était prisonnier depuis six ans, a dénoncé vendredi à Khartoum des conditions de détention très difficiles et des « insultes » à l’islam. Il y a eu de « nombreuses violations; (nous étions) privés de prière et il y avait […] des insultes délibérées contre le livre saint (le Coran) », a déclaré à al Jazeera, Sami al-Haj depuis son lit d’hôpital.

M. Haj est arrivé à Khartoum dans un avion militaire américain, avec deux autres anciens prisonniers soudanais de Guantanamo, et a été accueilli par sa famille avant d’être conduit sur une civière à l’hôpital. Un conseiller du président soudanais Omar al Béchir a affirmé que les ex-détenus de Guantanamo libérés ne seraient pas poursuivis au Soudan.

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Suicide d’un expulsé


« Il n’a pas supporté la perspective d’une seconde tentative d’expulsion »

Le sans-papiers qui s’est suicidé, jeudi, au centre fermé de Merksplas, est un Camerounais de 32 ans, Ebenizer Folefack Sontsa. Il s’est suicidé durant une pause, après son repas, dans des toilettes au moyen de draps. Il avait été placé en cellule d’isolement dimanche, a-t-on appris auprès de son avocat, Me Alexis Deswaef.

L’homme avait fait l’objet d’une tentative d’expulsion samedi passé, au cours de laquelle il aurait subi, selon son avocat, des violences. Un policier aurait placé son genou contre le cou du Camerounais. Des traces de violences étaient apparentes, selon l’avocat, sur le cou et les jambes de son client.

Au cours de cette tentative d’expulsion, dans un avion de Brussels Airlines, un passager, Ngajui Fosso, qui devait rentrer à Douala a entendu les cris du Camerounais qu’on allait expulser. Il a alors expliqué à l’hôtesse qu’il ne « pouvait pas voyager dans ces conditions ». D’autres passagers auraient eux aussi protesté.

Quelques minutes plus tard, M. Fosso et deux autres passagers ont été emmenés par des policiers et conduits dans une cellule de l’aéroport. M. Fosso n’a été libéré qu’une dizaine d’heures plus tard. Il est interdit de vol par la compagnie aérienne pendant six mois.
« La première tentative d’expulsion est considérée comme une invitation à partir et il ne devrait pas y avoir usage de la force », a commenté Me Alexis Deswaef. Une seconde tentative d’expulsion était prévue pour lundi.

« M. Folefack n’a pas supporté la perspective d’une seconde tentative d’expulsion et a mis fin à ses jours », a expliqué son avocat.
Pour Me Alexis Deswaef, le gouvernement belge est responsable de la mort de son client.

« Mercredi matin, les ministres Onkelinx et Milquet ont insisté au sein du Kern pour établir un moratoire sur les expulsions des personnes qui pourraient faire l’objet d’une régularisation selon les critères de l’accord de gouvernement, mais le gouvernement a refusé. M. Folefack avait de réelles perspectives de régularisation », a-t-il déclaré.

M. Folefack était arrivé en Belgique en 2005. Il avait introduit une demande d’asile qui avait été refusée. Selon son avocat, il aurait pu être régularisé sur base du critère de l’ancrage durable ou d’un contrat de travail. (belga/7sur7)
01/05/08 21h28

Nous, filles et fils de résistants


jeudi 1er mai 2008.

Filles et fils de Marek Edelman, d’Henri Curiel, de Schmerke Kaczerginski, de Lucien David Fayman, de Jacov Stambul, de Dvoira Vainberg…

A 65 ans du soulèvement du Ghetto de Varsovie, nous rendons hommage a tous ceux, modestes héros et héroïnes qui ont engagé leur vie dans une bataille face à l’armée d’un pouvoir qui contrôlait presque toute l’Europe.

Face à l’oppression, il y a toujours résistance : Contre le nazisme en France, a Vilnius, en Allemagne même et, des années après, en Egypte et en Algérie contre le pouvoir colonial aussi bien qu’en Afrique du Sud contre l’apartheid.

Il en est de même aujourd’hui : Les masques changent mais c’est toujours le même combat.
Nous, filles et fils de résistants au nazisme, affirmons notre soutien a la résistance palestinienne, car le pouvoir sioniste en Israël, a usurpé notre nom collectif (juifs), pour en notre nom disent-ils, mener une politique de répression coloniale féroce et d’apartheid.

L’hommage à nos parents, martyrs ou survivants, est à l’unisson de l’hommage aux résistants du peuple palestinien dont les droits fondamentaux, humains et nationaux sont bafoués, jour après jour depuis 60 ans

Signatures :

Lililane Cordova Kaczerginski,
fille de Schmerke Kaczerginski qui a participé à la création de la F.P.O., Fareinigte Partizaner Organizatie (Organization Unifiée des Partisans) dans le ghetto de Vilnius en 1941. Après le départ du ghetto par les égouts, Schmerke Kaczerginski a combattu dans les rangs de la Guérilla Lituanienne en Biélorussie sous commandement soviétique ; a participé à l’explosion des 50 trains de l’armée nazie ; décédé en Argentine.

Sonia Fayman,
fille de Lucien David Fayman, membre de la Sixième, réseau de résistance des Eclaireurs israélites de France (cache d’enfants) et du réseau Buckmaster (parachutage d’armes et attentats contre l’occupant nazi), arrêté par la Gestapo à Toulouse, torturé, emprisonné à Fresnes puis à Compiègne. Déporté à Buchenwald, Dora, Hartzungen jusqu’à la libération. Lucien David Fayman a consacré sa retraite à décorer les Justes qui ont caché des enfants au péril de leur vie. Décédé en 2007.

Pierre Stambul,
fils de Jacov Stambul (Bessarabien), membre de la MOI et du groupe Manouchian (« triangle » de Boczor). Arrêté en novembre 1943. Torturé par la police française (simulacre d’exécution). Déporté à Buchenwald, libéré en mai 1945. Jacov Stambul est décédé en 1989. Et fils de Dvoira Vainberg (Bessarabienne), membre de la MOI à Paris, décédée en 1997.

Source

Ni acharnement, ni euthanasie


Confrontés aux questions qui touchent à notre santé et notre vie, des choix s’imposent souvent face à certaines techniques médicales, situations de souffrance, courants de pensée. Ils méritent d’être longuement travaillés et mûris.


C’est pourquoi, l’Institut Européen de Bioéthique (IEB)
a inscrit dans sa mission de donner à chacun la possibilité de se former, de se poser les questions pour tenter de comprendre les enjeux sociétaires de la bioéthique.

NEW! CARTE de Dignité en fin de vie / Recto
Verso

La « Carte de Dignité en fin de Vie » est une première en Belgique. Elle permet à toute personne qui le désire d’exprimer sa volonté en ce qui concerne sa fin de vie en privilégiant les soins palliatifs et en refusant l’euthanasie et l’acharnement thérapeutique.

Cette carte mentionne le nom d’une personne de confiance à laquelle le médecin peut se référer si le patient n’est plus capable de s’exprimer. Elle se glisse dans le portefeuille au même titre que la carte de groupe sanguin.

En France, la « carte de vigilance en fin de vie » a été distribuée à concurrence d’un million d’exemplaires.

En Belgique, la carte de dignité en fin de vie peut-être obtenue auprès de l’Institut Européen de Bioéthique (IEB) par mail (secretariat@ieb-eib.org) ou par téléphone au 02 647 42 45.

Vous pouvez aussi l’imprimer en cliquant ci-dessous:

Carte de Dignité en fin de vie (recto) et (verso)

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