Appel de la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine




Appel de soutien
Campagne des Bateaux pour Gaza-France
Brisons le siège israélien de Gaza !

En Novembre 2010, la population de la bande de Gaza aura passé trois années et demi sous blocus, coupée du monde extérieur. L’attaque de décembre 2008 / janvier 2009 a aggravé une situation déjà intolérable. Selon le rapport de la mission des Nations unies menée par le juge Goldstone : « des actes assimilables à des crimes de guerre et peut-être, dans certaines circonstances, à des crimes contre l’humanité ont été commis par les forces armées israéliennes ». 1410 personnes ont été tuées, dont 82% de civils, 4 100 logements détruits, 17 000 endommagés. Aujourd’hui le blocus se poursuit et la reconstruction de la bande de Gaza n’est pas possible.  « Sur une liste de 4 000 produits autorisés par Israël (avant le siège imposé en juin 2007) 30 à 40 seulement sont tolérés »
[3]; les exportations sont quasiment inexistantes ; l’économie est sous asphyxie. 

Violation du droit international humanitaire
Le blocus de la bande de Gaza est imposée par le gouvernement israélien au vu et au su du monde entier. Il est une punition collective imposée à l’ensemble de la population civile. Israël a transformé la bande de Gaza en une prison de plus de 1,5 millions de personnes.
Si l’ONU, les Etats-Unis, ainsi que l’Union Européenne

[4],  et notamment le gouvernement français, ont appelé à plusieurs reprises Israël à la levée du blocus, ces déclarations n’ont pas été suivies d’actes concrets de la part de la communauté internationale et le monde contemple !
Or, il est urgent que l’UE agisse concrètement pour que les droits humains et le droit international soient au cœur du processus de paix au Moyen-Orient. 

Des bateaux pour Gaza : une mobilisation citoyenne
Face à cette situation, des associations, syndicats et des citoyens du monde entier veulent agir en envoyant du matériel sur des navires qui feront escale et partiront de villes côtières européennes et internationales (en Suède, Grande-Bretagne, Irlande, France, Espagne, Italie, Grèce, Allemagne, Suisse, Turquie, Algérie, Liban…) pour l’amener à bon port à Gaza !
Dès à présent, une grande campagne populaire est lancée afin d’affréter un navire depuis la France pour se joindre à la seconde Flottille de la Liberté pour Gaza. Par cette action, les associations et citoyens interpellent leurs représentants et leur demandent d’agir et de prendre des mesures pour la levée immédiate et sans conditions du siège illégal de la bande de Gaza. Ils demandent aussi un appui fort de la part du gouvernement français pour permettre aux bateaux d’accoster à Gaza.
Ils veulent témoigner de leur solidarité avec la population de la bande de Gaza isolée du monde, en leur envoyant un message clair : Vous n’êtes pas seuls !

Ils veulent apporter un soutien humanitaire en faisant entrer le matériel nécessaire à la reconstruction de la bande de Gaza.

Organisateurs internationaux :
La coalition de la flottille de la liberté pour Gaza a été créée en avril 2010. Cette coalition a été à l’initiative de la première flottille qui a été attaquée par l’armée israélienne dans les eaux internationales le 31 mai 2010. Fondée au départ par 5 organisations : Free Gaza Movement, IHH, Ship to Gaza- Sueden, Ship to Gaza-Greece, The European Campaign to end the Siege on Gaza, la flottille de la liberté rassemble aujourd’hui des dizaines d’organisations et de coalitions européennes et internationales. Cette opération se fait en lien avec des organisations de la société civile dont le PNGO (Réseau Palestinien des Organisations Non Gouvernementales) et un de ses membres, le PCHR (Centre Palestinien pour les Droits de l’Homme).
En France : La Plateforme des ONG Francaises pour la Palestine appelle à une large mobilisation pour briser le blocus de la bande de Gaza, en complémentarité de la décision du Collectif national pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens de faire partir un bateau français pour Gaza et rejoindre la deuxième flottille de la liberté.

Signataires :

 

1. Association France Palestine Solidarité (AFPS)
2. Cedetim/IPAM
3. Comité catholique contre la faim et pour le développement-Terre Solidaire (CCFD – Terre Solidaire)
4. Cimade
5. Comité de Vigilance pour une Paix Réelle au Proche Orient (CVPR-PO)
6. Union Juive Française pour la Paix (UJFP)
7. Comité Gaza Jérusalem Méditerranée
8. Pax Christi France
9. Comité Inter-universitaire de Coopération avec les Universités Palestiniennes (CICUP)
10. Action des chrétiens pour l’abolition de la torture-France (ACAT-France)
11. Groupe d’amitiés islamo-chrétienne (GAIC)
12. Ligue des femmes pour la paix (WILPF)

13. Centre de Recherche et d’Informations sur le Développement (CRID)
14. Comité de Bienfaisance et de Secours aux Palestiniens (CBSP)
15. Mouvement International de la Réconciliation (MIR)
16. Solidarité Internationale pour le Développement et l’Investissement (SIDI)
17. Ritimo
18. Collectif judéo-arabe et citoyen pour la paix
19. Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (MRAP)
20. Association pour les jumelages entre les camps de réfugiés Palestiniens et les villes françaises (AJPF)
21. AFRAN SAUREL
22. Agir ensemble pour les droits de l’Homme (AEDH)
23. Terre des Hommes – France
24. Génération Palestine
25. Ligue des
Droits de l’Homme

Un bateau français pour Gaza


campagne UN BATEAU FRANCAIS POUR GAZA

 

Le Collectif national pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens (CNPJDPI) et la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine [1], conformément à leurs chartes respectives, lancent l’initiative : UN BATEAU FRANCAIS POUR GAZA.

En s’engageant dans cette voie pacifique, nous voulons aujourd’hui : 

r Dénoncer et briser le siège israélien contre Gaza ;

r Promouvoir et faire respecter le droit international ;

r Répondre à la crise humanitaire que subissent un million et demi de Palestiniens de Gaza.

Un Bateau français pour Gaza, un acte citoyen !

r Parce que nous refusons de voir 1 million et demi de personnes sous blocus ;

r Parce  que la communauté internationale doit imposer la levée totale du blocus de Gaza ;

r Parce que nous n’acceptons pas que nos Etats se contentent de paroles jamais suivies d’actes ;

r Parce que la première Flottille de la liberté a montré qu’une action citoyenne peut rompre le mur de l’indifférence.

Nous nous associons à l’initiative « un bateau français pour Gaza », pour briser le siège illégal de la bande de Gaza, au nom du droit et de la justice.

Rejoignez-nous!

60 associations, syndicats et partis politiques, avec le soutien d’élus et de personnalités publiques, enverront un bateau au printemps 2011 aux côtés de bateaux d’une vingtaine de pays.

30 octobre 2010 LANCEMENT DE LA CAMPAGNE

 

_Informez sur les conséquences du siège de la bande de Gaza et la poursuite de ce dernier, et notamment votre élu et/ou des personnalités publiques locales (Rendez vous sur ce LIEN pour nous faire part de la réponse de votre élu, qui sera répercuté sur le site www.nos-elus-palestine.org

_Informez et récoltez des fonds [2] pour la campagne UN BATEAU FRANCAIS POUR GAZA, en organisant des concerts de soutien, des conférences, discussions sur les marchés, cafés « Bienvenue la Palestine » (exemple ICI). Le MRAP centralisera les dons qui doivent lui être adressés au 43 boulevard Magenta, 75010 Paris sous la forme de chèque libellé à : MRAP – un bateau pour Gaza France.
Ces dons sont défiscalisables à 66%.

POUR CELA DES OUTILS SONT A VOTRE DISPOSITION : 

 

_FLYERS PRESENTANT LA CAMPAGNE ET L’APPEL A DONS (disponibles à partir du 6 novembre.). D’autres outils seront aussi bientôt disponibles (affiches, cartes postales, T shirts) 

 

_PRESENTATION POWER POINT DE LA SITUATION DANS LA BANDE DE GAZAtélécharger
(réal. : Bureau des affaires humanitaires des Nations unies). 

 

_DOCUMENTAIRES
2 témoignages forts de la situation dans la bande de Gaza, utiles pour l’organisation d’une action :
GAZASTROPHE
commander
TO SHOOT AN ELEPHANT commander
 


_INFOS PALESTINE (disponible ICI ), le bi-mestriel de la Plateforme Palestine

_BROCHURE « Bande de Gaza, une dignité assiégée » (CIDSE)
télécharger la brochure (pdf)

…ET BIENTOT :
– Le site unbateaupourgaza.fr bientôt en ligne ;
– Un appel destiné spécialement aux élus ;
– Une tirelire pour la collecte de dons.

Dexia : des clients réagissent contre les liens avec l’occupation de la Palestine


COMMUNIQUE DE PRESSE:

– 60 clients de Dexia sont prêts à clôturer leur compte en protestation aux liens que Dexia continue d’entretenir avec les colonies illégales dans les Territoires Occupés palestiniens.
– 18 clients participent à l’action organisée à Bruxelles le 27 octobre et ont d’ores et déjà clôturé leur compte Dexia.
– 10 autres clients ont eux aussi clôturé leur compte.
– 35 autres ont promis de le faire dans le courant de la semaine.

Dexia n’a apporté aucun ajustement fondamental à sa politique en la matière.
a. Entre 2005 et 2007, Dexia Israël a fourni des crédits à 10 colonies illégales à hauteur de 5 millions d’euros. Ces crédits expirent en 2017.
b. En juin 2008, Dexia Israël a accordé un prêt de 8 millions d’euros à la ville de Jérusalem.
c. Entre juin 2008 et décembre 2009, Dexia Israël a géré 18 prêts à destination des colonies illégales, pour un montant total de 17,7 millions d’euros.
d. Dexia Israël joue un rôle central dans le financement par la loterie nationale israélienne « Mif’al Hapais ». Ce dernier participe au financement de 43 colonies illégales et c’est via des comptes de la banque Dexia Israël que les fonds sont transférés aux colonies.

Ces transactions contredisent l’affirmation selon laquelle Dexia aurait pris des initiative en vue de mettre fin à ses liens avec les colonies illégales.

Plus d’information concernant l’action et des photos par ce lien : http://www.intal.be/fr/fotoreports/des-clients-de-dexia-cloturent-leurs-compte-en-signe-de-protestation

Plus d’info:

Mario Franssen – 0498/54.16.42 – 02/209.23.50 – mario.franssen@intal.be
woordvoerder | porte-parole
‘Israël koloniseert – Dexia financiert’ | ‘Palestine occupée – Dexia impliquée’

A propos de la campagne :
http://www.intal.be/fr/article/chronologie-de-la-campagne-palestine-occupee-dexia-impliquee

Pots de vin et chantage à l’ONU pour la création « d’Israël »


Leila Mazboudi

Nouvelle révélation qui devrait faire réfléchir sur les facteurs qui ont contribué à la création de l’entité sioniste et la prise de position au sein de l’organisation onusienne : C’est grâce aux  pots de vins et au chantage que l’usurpation de la Palestine a été décidée. Sur les 33 états des 46 membres qui formaient de l’Assemblée générale en 1947, nombreux sont les pays qui ont perçu des pots de vin afin d’accorder leurs voix en faveur de la résolution onusienne 181 sur la partition de la Palestine.

Cette divulgation revient à un historien israélien, Benny Morris, l’un des plus « sionisant » de ceux qui furent connus sous l’appellation «  les nouveaux historiens israéliens du post-sionisme ». Elle est étayée dans son nouveau livre intitulé «  1948 : l’histoire de la première guerre arabo-israélienne » dans lequel il brosse l’histoire de l’entité sioniste, minée par les mensonges et les fausses croyances. Son approche même celle présentant les images les plus poignantes contre des Palestiniens n’a rien d’un examen de conscience. Elle vise surtout à justifier aux sionistes toutes leurs agressions, au nom de la création de l’entité sioniste.
Quelques jours avant le vote, raconte Morris, les dirigeants du mouvement sioniste étaient particulièrement perturbés. Après avoir décompté les voix des votants, les résultats s’avéraient être en défaveur de la création de l’entité sioniste.

C’est à ce moment que fut prise la décision de puiser dans le machiavélisme : «  à ce point là, l’un de ces dirigeants sionistes jugea que les moyens propres de dissuasion n’étaient plus suffisants, et qu’il fallait recourir aux moyens sombres, dont les pots de vin et les autres pressions », écrit Morris, signalant que «  les considérations financières ont joué un rôle considérable sur les représentants de pays d’Amérique du sud, dont l’un d’entre eux perçut la somme de 70 mille dollars en contre partie de son vote en faveur de la partition ».

L’historien israélien évoque le cas du Costa-Rica, prétendant qu’il a touché le montant de 45 milles dollars, celui du Guatemala dont le représentant  faisait part d’un zèle quelque peu exagéré selon Morris pour le sionisme et qui, « d’après les documents des archives britanniques  percevait des sommes de la part de mouvements sionistes américains et était en relation avec une juive ».

Un deuxième procédé tout aussi démoniaque fut également utilisé pour la création « d’Israël », celui du chantage. Selon Morris, il était exercé contre ceux qui refusèrent d’être corrompus: ainsi le Libéria s’est vu menacé de ne plus pouvoir vendre son caoutchouc.
Parmi les parties qui l’exercèrent, en général des hommes d’affaires et d’influence sionistes, est mentionné un certain Samuel  Zamouraï dirigeant d’un syndicat américain (la société des fruits unifiée) qui jouissait d’une grande influence dans les Caraïbes.

Ces procédés ne sont certes pas une nouveauté pour le public israélien. Ils ont été mentionnés par des historiens tels Michaël Cohen et Tom Seguev, lequel avait écrit qu’à cette époque, un budget d’un million de dollars a été assigné pour «  des opérations spéciales ».

Mais pourquoi Morris, selon lequel ils sont bel et bien légitimes car « la création d’Israël était à l’ordre du jour… et la fin justifie les moyens », les rappelle-t-il à un moment où l’entité sioniste sonne plus que jamais la sonnette d’alarme sur son existence.
«  Un pot de vin est meilleur qu’une troisième guerre mondiale que les Arabes menaçaient  de déclencher si l’état était proclamé », avait-il glissé durant son entretien avec le Yediot Aharonot.

Les propos peuvent éventuellement suggérer, aux yeux du bourreau, le contentieux présent avec l’Iran, la Syrie, le Hezbollah et le Hamas.
Mais aux yeux des victimes, ils prouvent une fois de plus l’ampleur de l’arnaque, via les instances internationales.

Source

Avi Dichter, politicien et criminel de guerre israélien, renonce à se rendre en Espagne de crainte d’être arrêté


Publié le 26-10-2010

Avi Dichter, député du parti Kadima et ancien chef des services secrets israéliens (Shin Bet), a renoncé à assister à un sommet international sur la paix en Espagne, en apprenant que le gouvernement espagnol ne pouvait lui garantir une immunité le protégeant d’une arrestation ou d’une présentation devant la justice espagnole.

Dichter fait l’objet de poursuites judiciaires en Espagne et dans d’autres pays pour avoir ordonné l’assassinat du dirigeant du Hamas, Salah Shehade, alors qu’il était à la tête du Shin Bet, ainsi que pour son implication dans les massacres de l’ »opération Plomb durci » dans la bande de Gaza, en tant que « ministre de la sécurité publique ».

Dans une lettre au ministre des affaires étrangères espagnol, il indique qu’il est désormais persona non grata dans plusieurs pays, et menace l’Espagne en déclarant qu »’une arrestation d’Avi Dichter ne serait pas seulement dangereuse pour Avi Dichter mais aurait de dangereuses répercussions nationales ».

Plusieurs politiciens israéliens, dont Tzipi Livni, ont été contraints d’annuler des voyages dans plusieurs pays européens en raison de plaintes pour crimes de guerre déposées contre eux.

(Traduit par CAPJPO-EuroPalestine)

Source : http://www.jta.org/news/article/2010/10/26/2741446/dichter-cancels-spain-visit-over-arrest-fears

CAPJPO-EuroPalestine