Gaza, on n’oublie pas
Le 26 décembre a lieu la marche en faveur de la levée du blocus israélien de Gaza. Elle aura lieu dès 14h Avenue Stalingrad.
Nous voudrions y aller ensemble, avec panneaux, affiches, calicot et y former un bloc intal…
On se donne RDV à 12h00 bij intal et de là on part ensemble à 13h30.
Bien à vous
Très bonne semaine
Ci-dessous le poster le la manif

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La maladie coloniale d’Israël : on s’est trompés, désolés…
Michel Warschawski
AIC
Interrogée, l’Administration civile a fait savoir que c’était dû à une erreur technique, et elle exprimait même sa tristesse de voir la presse considérer cela comme un « incident ».
« Comment se fait-il que nous avons eu l’autorisation d’entrer pour aller éteindre l’incendie, et que nous ne l’avons pas maintenant pour une cérémonie en l’honneur de ce que nous avons fait ? » se sont demandés ceux de l’Autorité palestinienne. Après plus de 40 ans d’occupation, il semble qu’à Ramallah, il y en ait encore qui ne comprennent pas ce qu’est une occupation coloniale. La surprise, ce n’est pas qu’on les ait empêchés d’entrer, c’est qu’on les ait autorisés à venir éteindre l’incendie. Quelqu’un les a-t-il contrôlés ? Quelqu’un s’est-il assuré que leur équipement ne contenait pas d’explosif ? Quelqu’un a-t-il vérifié que le chef des pompiers palestiniens n’avait pas un « passé sur la sécurité » et que le conducteur du véhicule anti-incendie n’était pas recherché ?
Il y a bien des points sur tout cela qui méritent une commission gouvernementale d’enquête, et des têtes doivent tomber. Et s’il vous plaît, que ce ne soit pas celle de l’officier subalterne ou du sergent qui était responsable du check-point : non, c’est le ministre de la Défense, dans toute sa gloire, qui doit être tenu pour responsable et viré de son poste. Personne ne s’en plaindra, et peut-être que ce sera là, le résultat positif de l’incendie du Carmel. Une fois encore, il y en a un qui s’est endormi pendant le service.
Quarante-quatre ans d’occupation coloniale d’Israël – sans parler des décennies de colonialisme d’avant 1967 – ont complètement déformé la conscience collective israélienne, et il n’existe aucune chance pour qu’on y voie un Palestinien autrement que comme un sujet occupé, un sujet à la merci de tous les porteurs d’uniformes et des bureaucrates de l’occupation. « Erreur bureaucratique », a commenté le porte-parole d’Israël, mais c’est Israël, dans son intégralité, qui est une vaste bureaucratie coloniale par rapport à la population aborigène. Un Palestinien est un Palestinien ; dans le meilleur des cas, il est un problème, dans le pire, une menace.
Quand j’ai lu le journal à propos de l’ « incident » des pompiers, je n’ai pas pu m’empêcher de penser aux dizaines « d’incidents » similaires qui l’ont précédé pendant la période d’Oslo, quand les représentants des Palestiniens s’en allaient aux négociations officielles avec les dirigeants israéliens et étaient interpellés, retenus aux check-points ou contraints d’endurer des contrôles humiliants, comme n’importe quel Palestinien. « Erreur bureaucratique », disaient-ils à l’époque, comme aujourd’hui, et ils s’excusaient. « Réflexe colonial » est une expression qui conviendrait mieux à cette situation où tous les bureaucrates et officiers sont incapables de voir dans le Palestinien quelqu’un d’autre qu’un natif sous leur autorité. Non pas un pompier sur le chemin du feu, non pas un médecin dans une ambulance, non : un natif. Quelqu’un qui chercherait encore une raison à ce fiasco appelé Oslo ferait bien de chercher du côté de l’ « incident » des pompiers, quinze ans plus tard. Nous n’avons rien appris, et nous n’avons rien oublié.
Cette mentalité d’arrogance chronique est tout aussi manifeste en ce qui concerne l’aide internationale qui fut accordée à Israël pendant les incendies : nous avons été obligés de l’accepter, y compris de la Turquie, et de remercier les chefs d’Etat qui avaient envoyé cette aide, mais c’est resté en travers de la gorge de Netanyahu. « Le monde entier est contre nous », « Peu importe ce que disent les goïm », et « Rien que le peuple » ; telle est la philosophie sioniste. Pas d’aide internationale, et certainement pas de manifestation de reconnaissance. Et dire que dans le cas de la Turquie, les remerciements doivent être accompagnés d’excuses pour le massacre perpétré par les commandos de la marine d’Israël sur le Marmara.
Le dernier aspect et le plus pathétique, le meilleur, c’est pour le supertanker américain : si seulement il était arrivé tout de suite, nous n’aurions pas eu besoin des Turcs et des Grecs, et certainement pas des Palestiniens. Des Etats-Unis, Israël est prêt à tout accepter, c’est naturel puisque c’est au sein de la même famille et nul besoin de reconnaissance – comme nous l’avons vu dans le comportement de Netanyahu envers la demande américaine pour un moratoire sur les constructions des colonies.
Bibi, dis-leur dans quel siècle nous vivons, si peu connaissent le néoconservatisme comme toi… Toi tu en as fait une religion, et des principes de la liberté des marchés dans le onzième commandement…
16 décembre 2010 – Alternative Information Center – traduction : JPP
Georges Corm: « Face au déni international, il n’y a que la résistance »
Mercredi 15 décembre 2010
Économiste et historien libanais, Georges Corm est l’auteur de nombreux ouvrages consacrés au Proche-Orient et à la question religieuse. Il vient de publier le Nouveau Gouvernement du monde. Idéologies, structures, contre-pouvoirs, aux Éditions La Découverte. Rencontre autour de la question palestinienne. Beyrouth (Liban), envoyé spécial.
Des négociations directes avaient débuté entre Palestiniens et Israéliens. Elles sont maintenant stoppées en raison de la poursuite de la colonisation. Quel est le contexte politique, notamment dans le cadre de la stratégie américaine ?
Georges Corm. Cette histoire de négociations de paix est un mauvais théâtre. C’est ce que j’ai appelé un « processus de paix qui vient remplacer la paix qui ne viendra jamais ». À chaque fois, ces processus permettent à l’État d’Israël de continuer la colonisation, d’affaiblir et de marginaliser encore plus les Palestiniens et, à chaque fois qu’on redémarre des négociations, d’avoir de nouvelles exigences qui sont, en général, inacceptables au regard du droit international et au regard des droits légitimes du peuple palestinien sur sa terre. Rappelons-nous : le président Clinton avait, en 2000, refait des négociations à Camp David qui avaient fait couler beaucoup d’encre puisque les Israéliens avaient accusé la partie palestinienne d’avoir refusé une offre extrêmement généreuse. Heureusement que Robert Malley, alors conseiller de Clinton, a rétabli la vérité en montrant que rien de sérieux n’avait été offert aux Palestiniens. George W. Bush refait le coup à Annapolis, en novembre 2007. Il est en fin de mandat et tout le monde sait que ça ne peut déboucher sur rien. Un grand spectacle médiatique.
L’arrivée d’Obama à la Maison-Blanche n’a-t-elle pas représenté une rupture ?
Georges Corm. Qu’a fait Barack Obama ? Il a changé le ton de George W. Bush. Il a prononcé un discours au Caire en juin 2009, lequel confirme le cadre culturel et intellectuel : « Je parle à tous les musulmans du monde. » Ce qui confirmerait une thèse un peu Huntington (auteur du Choc des civilisations – NDLR) qui serait qu’il y a un problème avec des musulmans, donc un Occident judéo-chrétien, comme il se définit maintenant, qui a un problème avec un Orient arabo-musulman. Entre parenthèses, quand vous mettez vos valeurs démocratiques sous un chapeau religieux, les valeurs judéo-chrétiennes, on est dans l’incohérence la plus totale. D’autant que le christianisme s’est bâti contre le judaïsme. Parler de valeurs judéo-chrétiennes ne me paraît pas très sérieux. On m’avait appris que les racines de l’Europe étaient gréco-romaines. Elles le sont restées jusqu’à la fin des années soixante-dix ! J’ai appelé ça un « coup d’État culturel ». Pour revenir à Obama, le fond de son discours était fort aimable, la rhétorique est très belle. Il a en plus appuyé son propos avec des sourates du Coran, ce qui lui a valu beaucoup d’applaudissements. Mais quand vous analysez le discours, vous vous rendez compte que, sur le fond, par rapport aux gouvernements américains précédents, il n’a rien cédé. Il a dit qu’il compatissait aux souffrances palestiniennes. Mais il n’a rien dit de plus. Comme d’habitude, il a appuyé les revendications de l’État d’Israël. Et comme d’habitude, on demande aux Palestiniens de ne pas tirer un seul coup de feu sur qui que ce soit. Ni sur l’armée occupante ni sur les colons. Ce qui est une logique qui ne débouche sur rien. Le discours en lui-même n’a rien apporté de nouveau. Au contraire. Il a confirmé une politique américaine devenue traditionnelle : soutien sans limite à l’État d’Israël. Bush faisait cela avec un mépris très fort des Arabes, avec une rhétorique islamophobe. Barack Obama a rectifié le ton, un ton poli, gentil, mais sur le fond, rien n’a changé. Il a bien un envoyé spécial pour le Proche-Orient, George Mitchell. Mais si vous faites l’historique des envoyés spéciaux au Moyen-Orient, qu’ils aient été des Nations unies, de l’Union européenne ou des États-Unis, je crois que trente volumes ne suffiraient pas. Tout ça n’a pas fait avancer d’un pas un quelconque respect des droits palestiniens. Rien n’a dissuadé Israël de poursuivre sa colonisation ou, plus récemment, de continuer d’encercler Gaza, en dépit de toutes les lois humanitaires.
On a d’abord parlé de négociations indirectes. Autant dire qu’on est dans le surréalisme complet. Et puis, grande victoire, enfin on arrache à Mahmoud Abbas – dont le mandat comme président de l’Autorité palestinienne est échu – le fait qu’il retourne négocier directement et sans condition alors que lui parle de l’arrêt de la colonisation. Donc, une nouvelle fois, on a eu droit au théâtre. De Washington, la scène se transporte à Charm el-Cheikh puis, comble de l’horreur, à Jérusalem. Car il s’agit d’abord de faire accepter le fait accompli d’Israël à Jérusalem, côté Palestiniens, alors qu’eux-mêmes ne peuvent pratiquement plus y accéder ou y résider ! Alors que les saisies de propriétés palestiniennes à Jérusalem n’ont jamais été aussi importantes, l’expansion des colonies de peuplement autour de Jérusalem continue. Ces négociations sont très payantes, électoralement, aussi bien pour M. Obama que pour M. Netanyahou, dont le gouvernement boite un peu et qui reçoit un appui américain, ce qui lui permet de survivre. Pour les deux partenaires concubins, l’opération est extrêmement payante. Pour les Palestiniens, absolument rien n’est changé. Il est absolument évident que ça ne va déboucher sur rien. Les Européens sont absents. Et puis, « business as usual » (business comme d’habitude – NDLR). Une fois les négociations échouées, on refera des campagnes médiatiques pour dire que les Palestiniens ont, une fois de plus, loupé le coche, ou on mettra ça sur le compte de la division interpalestinienne… Cela dure depuis 1948.
Les Palestiniens ont-ils vraiment les moyens de s’opposer à cela et de refuser de retourner à la table des négociations ?
Georges Corm. Bien sûr ! Ils n’ont qu’à dire : « On va négocier pour quoi ? » Aujourd’hui, tout le monde le dit : il y a eu des rapports des Nations unies, de l’Union européenne, mis dans des tiroirs, des articles comme ceux de Régis Debray, qui le montrent : il n’y a pas de possibilité de créer un État palestinien en Cisjordanie. On sait très bien qu’un échange de territoires, s’il a lieu, ce sera quelques arpents de désert pour les Palestiniens contre des superficies très importantes de la Cisjordanie pour les Israéliens où l’agriculture est possible et où se trouvent les nappes phréatiques qu’Israël pille déjà et qui diminuent rapidement. Il est illogique de demander à un peuple occupé de négocier avec son occupant, de protéger l’armée de l’occupant et les implantations que l’occupant développe en violation du droit international. Dès le départ, nous sommes dans une situation complètement viciée. C’était déjà le problème des accords d’Oslo. Avec Edward Saïd et d’autres, je les avais dénoncés à l’époque, en faisant remarquer que les Palestiniens se mettent la corde autour du cou. Un occupant, on le chasse. Et quand il n’obéit pas aux résolutions des Nations unies et aux principes du droit international, il n’y a que la résistance armée. Il n’y a pas autre chose.
Les implications régionales sont évidemment multiples : l’Irak, l’Afghanistan, l’Iran…
Georges Corm. Tout ça nous éloigne du problème principal. Les intellectuels admirateurs d’Israël essaient de tout lier ensemble ou parfois de tout séparer, en disant que les dossiers n’ont rien à voir les uns avec les autres. Il est certain que lorsqu’il y a un mouvement de résistance à une occupation, ce mouvement de résistance a besoin d’appuis extérieurs. Le FLN algérien était soutenu par l’Égypte, les Palestiniens ont utilisé le territoire jordanien quelques mois, puis le territoire libanais. Puis ils ont reçu des moyens financiers venus d’un peu tous les États arabes, c’était la belle époque de l’OLP au Liban. Aujourd’hui, l’aide arabe ne va plus au Hamas, qui continue la lutte armée, et donc l’Iran a rempli un vide. Ça fait crier mais moi, en tant que Libanais, je ne peux pas en vouloir à l’Iran d’avoir aidé le Hezbollah à libérer un territoire occupé. Si les Européens et les Américains ont un problème avec l’Iran, ce n’est pas le mien.
Comment sortir de l’impasse ?
Georges Corm. Cela prendra des décennies. Si on regarde la carte de la Palestine, il est bien évident qu’à long terme, quand les choses auront mûri dans la psychologie israélienne et chez les décideurs européens et américains, la seule porte de sortie pour tout le monde est une solution à la sud-africaine. Continuer à parler de deux États est surréaliste. Plus la situation traîne, plus vous aurez des opinions publiques arabes et, comme on dit, musulmanes ou islamiques, qui vont devenir « anti-occidentales ». Parce que cette politique de deux poids deux mesures depuis 1947 en faveur d’Israël et à l’encontre des droits des peuples de la région, des Palestiniens mais autrefois aussi des Libanais, n’est pas supportable. Tout le monde oublie le nombre d’années où le Liban a été occupé. Par rapport aux 30 000 morts qu’Israël a faits l’été 1982 à Beyrouth, les choses sont presque meilleures aujourd’hui. 2006, attaque du Sud Liban, il y a eu 1 400 victimes, plus de 3 000 blessés et de nombreuses destructions. À Gaza, il y a eu plus de 1 500 morts. En tant que libanais, je me souviens des 30 000 morts et des trois mois pendant lesquels Beyrouth-Ouest a été assoiffée, encerclée, bombardée par terre, par mer et par air, sans interruption. Dans un certain sens, la machine de guerre israélienne n’a plus les capacités de faire ce qui a été fait au Liban en 1982. Et en 2006, cette machine a dû s’arrêter. Elle n’a pas pu continuer. L’État d’Israël est entrain de trouver les limites de sa puissance. Évidemment, l’élément iranien est présent. On joue beaucoup dessus en disant que si l’Iran a la bombe atomique, l’existence d’Israël est menacée. Le raisonnement est très spécieux. Vous avez un État ultra-islamique, le Pakistan, dont on pense tous les jours qu’il va s’effondrer dans les quarante-huit heures qui suivent, qui a la bombe atomique et ça n’empêche personne de dormir.
Vous avez noté que l’Union européenne était singulièrement absente des discussions. Comment expliquez-vous cela ?
Georges Corm. Cela arrange beaucoup l’Europe. Parce qu’il y a la mauvaise conscience européenne et les Européens préfèrent laisser faire les Américains. Quant à la France, si vous enlevez l’épisode du général de Gaulle… Tant qu’Israël est un espace sacré de nature eschatologique par rapport aux Européens, il n’y a pas de solution. Si l’Europe ne revient pas à un républicanisme laïc dans l’approche du conflit, il n’y a pas de solution. L’approche du conflit ne peut être que profane.
Entretien réalisé par Pierre Barbancey
Le sommaire de Pierre Barbancey
© Journal L’Humanité
Publié le 19 décembre 2010 avec l’aimable autorisation de L’Humanité
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Source : Le web de l’Humanité http://www.humanite.fr/… |
Sayyed Hassan Nasrallah: Tant qu’il y aura du sang dans nos veines, nous ne reconnaîtrons pas «Israël»



jeudi 16 décembre 2010
A l’occasion de la commémoration du deuil de Achoura (Martyre du petit-fils du Prophète Mohammad (S), des membres de sa famille, et de ses compagnons), le secrétaire général du Hezbollah, Sayed Hassan Nasrallah, a prononcé un discours, ce jeudi (11h00 locales), dans lequel il a affirmé que « tant qu’il y aura du sang dans nos veines, nous ne reconnaitrons pas « Israël », et nous ne renonçons point à nos terres saintes occupées ».
Sayed Nasrallah, a également affirmé, via un écran, aux dizaines de milliers de participants au deuil d’Achoura, son rejet à toute division entre sunnites et chiites. S’agissant du TSL, Sayed Nasrallah a assuré que les objectifs des soi-disant Tribunal international et acte d’accusation seront, sans doute, déjoués et voués à l’échec.
Voici les principaux points de son discours : En premier lieu nous présentons nos condoléances au Prophète, aux membres de sa famille et notamment à l’Imam Mahdi (le 12ème Imam) ainsi qu’à nos références religieuses, dont à leur tête, le grand Ayatollah Sayed Ali Khamenei, et à tous les musulmans, pour le martyre de l’Imam Hussein (S), des membres de sa famille et de ses compagnons, en l’an 61 de l’Hégire.
Nous présentons également nos condoléances aux deux peuples iranien et irakien pour les attentats criminels qui ont visé les participants au deuil de l’Imam Hussein. De plus, nous vous (la foule) remercions pour votre fidélité et participation. Votre participation est une preuve de plus du triomphe de la voie que l’imam Hussein qui s’est sacrifié pour la sauvegarde de l’Islam. Chers frères et sœurs, nous avons appris de l’Imam Hussein de soutenir le Vrai, et de nous attacher à la justice.
LA PALESTINE ET ALQUDS SONT LES TITRES DU VRAI
Personne ne peut se permettre de renoncer à une partie de nos terres, de nos ressources, de nos lieux saints, et de la dignité de la nation. Aujourd’hui la Palestine et AlQuds sont les grands titres incarnant le Vrai dans notre monde, auxquels la nation doit apporter soutien. Il n’est permis à personne de renoncer à la Palestine, de la mer au fleuve, et de renoncer à AlQuds, qui représente les lieux saints de la nation. C’est la restitution d’AlQuds qui pourra mettre fin au conflit. Sur la voie de la libération de la Palestine beaucoup de martyrs sont tombés dont des Palestiniens, des Egyptiens, des Jordaniens des Libanais, dont des musulmans et des chrétiens. Hier vos frères à Gaza, qui souffrent du blocus, ont dit haut et fort au monde qu’ils ne reconnaitront pas « Israël » et ne seront pas prêts à renoncer à un pouce de la Palestine.
NOUS NE RECONNAITRONS PAS ISRAEL
Et nous au Liban, de la banlieue qui a affronté avec courage l’agression israélienne, allons réaffirmé les déclarations de nos frères à Gaza ; nous allons dire ce que le prophète avait dit : tant qu’il y aura du sang dans nos veines nous ne reconnaitrons jamais « Israël », et n’oublierons jamais nos lieux saints.
LES NEGOCIATIONS SONT MORTES
Hier, le comité de la ligue arabe s’est réunie et a déclaré que les négociations sont inutiles, ils (les gouvernements arabes) l’ont découvert trop tard, mais ils l’ont dit. Dans ce jour d’Achoura, nous appelons l’Oumma ( la nation) à revenir au choix de la dignité et du refus de l’humiliation, et donc d’accorder leur soutien à la voie de la résistance. Les négociations et les pourparlers sont morts, d’aucuns refusent de l’avouer. La seule voie capable de restituer la terre et les lieux saints est celle de la résistance. Nous appelons les pays arabes à soutenir la Palestine et la résistance de son peuple et à œuvrer à la levée du blocus de Gaza. Soutenez les Maqdissis (les originaires palestiniens de la ville sacrée d’AlQuds, Jérusalem) à rester à AlQuds, et ceux qui en sont expulsés à y revenir, soutenez le peuple de la Cisjordanie pour qu’il reste en Cisjordanie. Aidez ce peuple digne à se débarrasser de la division, et vous êtes capables de le faire. Déployez vos efforts dans ce sens. Essayez-le pour une fois, après toutes ces décennies. Si les gouvernements arabes s’unissent en annonçant l’arrêt des négociations pour une semaine seulement, vous allez voir comment le monde va se précipiter pour vous demander de leur accorder une chance afin de trouver une solution. Il ne faut pas rater cette occasion. Nous au Liban, avons misé sur notre peuple et nous avons triomphé ; le peuple de la Palestine triomphera tant qu’il aura de la volonté et de la détermination.
LE TEMPS DES MENACES ISRAELIENNES EST REVOLU
A la lumière des nouvelles menaces israélienne, nous disons à « Israël », dans ce jour de l’Imam Hussein, que ces menaces ne nous font pas peur, et ne pourront ébranler notre volonté. Le temps des menaces qui nous faisaient peur est désormais révolu. Cet « Israël » qui menace le Liban, la résistance l’a vaincu en Août 1993, en Avril 1996, en mai 2000, et en juillet 2006. Cette résistance a vaincu tous vos généraux et vous vaincra dans l’avenir. Ces menaces ne sont qu’une guerre psychologique infructueuse. Nous disons aux sionistes, nous sommes dans nos meilleures situations : au niveau du moral, au niveau militaire, celui des équipements… Nous sommes les fils de cet Imam qui a été contraint de choisir entre la guerre ou l’humiliation, et nous avons choisi, à l’instar de notre imam : Nous n’accepterons point l’humiliation. Nous affirmons notre engagement à l’unité du Liban et à des relations pacifiques entre les différentes communautés religieuses. Nous sommes prêts à présenter des sacrifices pour la sauvegarde du pays.
REFUS DE TOUTE DIVISION ENTRE SUNNITES ET CHIITES
Nous déclarons notre refus à toute division entre sunnites et chiites et nous sommes déterminés à faire face à toute forme de division, qui est aujourd’hui un des complots israélo-américains. Nous n’avons jamais eu recours à l’incitation confessionnelle et nous ne croyons pas à ce genre de discours, car nous croyons que ce sont les impuissants qui recourent à ce genre d’incitation.
LE COMPLOT DU TSL SERA DEJOUÉ
Le complot du soi-disant tribunal international sera emporté par le vent comme les précédents. Nous refusons toute accusation injuste contre nous ou quiconque d’autres. Nous allons déjouer les objectifs de cette accusation, nous l’avons fait pour quelques-uns, et nous sommes déterminés à contrecarrer les autres. Nous défendrons la résistance, notre dignité et notre pays contre toute dissension, contre les agresseurs et les conspirateurs. En ce jour d’Achoura, nous renouvelons notre allégeance à l’imam Hussein, et nous lui disons, tant qu’il y aura des opprimés, des lieux saints profanés, des terres occupées, nous resterons déterminés à soutenir la justice. Nous assurons que nous n’allons pas faiblir, ni renoncer, mais nous allons poursuivre la voie du Jihad qui sera couronnée par la victoire et la dignité.
Droits d’auteur© 2006 Al-Manar. Tous droits Droits réservés Publié le 17 décembre 2010
La Plate-forme Charleroi-Palestine vous invite ce dimanche 19 décembre, à 15 h,
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Délire à la Knesset : des appels à l’assassinat d’Azmi Béchara
| 14/12/2010 – Pour le rappeler, Azmi Béchara est un ancien député palestinien à la Knesset israélienne, qui en 2006, a choisi le chemin de l’exil, alors que se préparait un dossier l’accusant de collaboration avec les ennemis d’Israël. Il s’agissait à cette époque du Hezbollah… Sans aucune vergogne, des députés israéliens ont exigé ce mardi qu’il soit lynché, à l’instar de Mahmoud Mabhouh, le militant du Hamas tué en 2009 à Dubaï, et d’Imad Moughniyé, le chef militaire du Hezbollah assassiné en 2007 à Damas.
Lors d’une séance parlementaire mouvementée consacrée au fond de retraite de Béchara, ces représentants du peuple israélien se sont déchaînés, sans présenter aucun signe d’appréhension d’être poursuivis, soit pour les deux crimes reconnus de par leurs cris comme étant israéliens, ni pour le nouveau crime qu’ils exigent. « Il faut envoyer Béchara à l’endroit même où se trouvent Mabhouh et Moughniyé, dès lors nous n’aurons plus besoin de discuter s’il faut ou pas lui accorder son fonds de retraite », s’est déchaîné Mikhaïl Ben Ari, députe de droite. « Il faut seulement payer ce qui lui est dû à ses héritiers », ont surenchéri avec nuance les députés du Shass. Bien entendu, est monté à la barre pour défendre ce fondateur du parti le rassemblement pour la démocratie, le chef du bloc de ce dernier à la Knesset, Jamal Zahalka: « D. Béchara est en exil forcé ; il est à l’instar des dirigeants qui ont lutté contre le fascisme, le racisme, et ceux qui se sont consacrés pour défendre les droits de leur peuple », estimant que le problème réside en le régime israélien qui n’a pas supporté son projet pour la démocratie et la liberté, et pour les droits du peuple palestinien, et a décidé de le liquider. La député Hanane Zoebi non plus n’a pas mâché ses mots, accusant ces députés d’agir pour transformer les lois faites pour préserver les droits, en un outil pour les usurper « et de vouloir imposer le châtiment pour des doutes… » Mais le délire n’en a été qu’exacerbé, d’autant plus que l’entité sioniste dispose d’une impunité, le plaçant au-dessus des toutes les lois, et à l’écart de toute mise en examen. ce à quoi Israël a toujours osé le pire… |
http://www.almanar.com.lb/newssite/NewsDetails.aspx?id=165955&language=fr
Gaza on n’oublie pas ! Rappel
Levée du blocus de la Bande de Gaza!
Dimanche 26 décembre 2010
Marche et commémoration pour Gaza
Solidarité avec le peuple Palestinien
Marche : Départ Avenue de Stalingrad, 13h30

Il y a deux ans, Israël a déclenché son assaut meurtrier contre la bande de Gaza alors même qu’il l’occupait et lui imposait son blocus. Plus de 1.400 Palestiniens, la plupart des civils, ont été tués. De nombreuses organisations des droits de l’homme aussi bien qu’une mission spéciale des Nations Unies dirigée par le juge sud africain Richard Goldstone ont accusé Israël d’avoir commis des crimes de guerre. Ces attaques ont provoqué des manifestations tout autour du monde en solidarité avec les Palestiniens gazaouis.
Deux année après cette agression militaire dévastatrice, la perpétuation de ce blocus illégal constitue une punition collective de la population et sape la crédibilité du droit international humanitaire.
Dans le cadre d’une action citoyenne et pacifique, nous organisons une marche symbolique et une veillée de commémoration à Bruxelles, pour :
– La levée du blocus de Gaza
– L’arrêt de la politique sioniste de colonisation et d’occupation de la Palestine
– La condamnation du sionisme comme mouvement politique colonialiste et raciste.
– Le soutien à la résistance du peuple Palestinien
– La libération de tous les prisonniers Palestiniens
– Le soutien à la campagne « Boycott Désinvestissement et Sanctions ».
Le départ de la Marche se fera au croisement de l’avenue de Stalingrad et du boulevard du Midi (statue mégaphone) à 13h30, et nous achèverons cette marche sur la Place de l’ Albertine vers 15h30.
Nous lançons un appel à tous et toutes : citoyens, mouvements sociaux, mouvements syndicaux, ONG, comités de solidarité, représentants politiques à manifester avec nous, massivement, le 26 décembre 2010 à Bruxelles.
Premiers signataires : Mouvement Citoyen Palestine, Égalité, etc…
Merci d’envoyer votre signature et de faire signer ce texte à : mcpalestine@netcourrier.com
Nordine Saïdi
Mouvement Citoyen Palestine
http://mcpalestine.canalblog.com
BRUXELLES : DEUX RENDEZ-VOUS CE MERCREDI 15 DÉCEMBRE
Mercredi 15 décembre à 19h
Sur le campus de l’Université Libre de Bruxelles, au Solbosch :
Au croisement des avenues Paul Héger et Franklin Roosevelt, local H.2215 En présence de
Joaquim Da Fonseca (Intal),
Jan Dreezen (Cobi),
Ronnie Barkan (Anarchists against the wall),
Ziad Abualrob (PACBI),
Nadia Farkh (ABP),
Henri Wajnblum (UPJB),
Jacques Bude (ULB).
La conférence se donne pour objectif de débattre de la campagne BDS internationale, ses objectifs et ses moyens ainsi que sa mise en place en Belgique.
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L’affaire Ali Aarrass au parlement
Après la décision du conseil des ministres espagnol d’extrader Ali Aarrass, les révélations de Wikileaks sur le procès Belliraj, l’interdiction de l’extradition d’Ali Aarrass par le Haut Commissariat aux Droits de l’Homme à Genève, l’interpellation du ministre Vanackere dans la Commission des Affaires Etrangères, de nombreuses actions meneés à Melilla, Bruxelles, Londres.., avec sa grève de la faim dans une prison à Madrid … où en est l’affaire Ali Aarrass ?
Rencontre avec
Maitres Dounia Alamat & Christophe Marchand, ses avocats en Belgique,
Zoë Genot, députée fédérale Ecolo,
Aberrahman Benyahya, président de la CIM (Comisión Islámica de Melilla)
Amnesty International
Farida Aarrass, sa soeur
Mercredi le 15 décembre, de 12 H 30 à 14 H
Maison des Parlementaires
21 rue de Louvain à 1000 Bruxelles
Salle 1149
Des sandwichs et des boissons sont prévus. Vu le nombre de places limitées, merci de nous confirmer votre présence / Contact : Luk Vervaet 0478653378, Farida Aarrass : 0486703215 www.freeali.eu
The Electronic Intifada : « Nous avons besoin de votre soutien »
dimanche 12 décembre 2010 –
En même temps que The Electronic Intifada se préparait à lancer sa campagne annuelle de soutien auprès de ses lecteurs et amis pour soutenir notre traitement indépendant de l’information sur la Palestine, nous nous sommes retrouvés confrontés à l’attaque d’une organisation anti-palestinienne de premier plan.
Le but des agresseurs, selon nous, est de nous faire taire en faisant pression sur les bailleurs de fonds pour que ceux-ci retirent les subventions qu’ils nous ont attribuées.
Si nous ne pouvons pas payer nos rédacteurs en chef ou journalistes, ou maintenir nos équipements et nos serveurs en fonctionnement, ils auront alors atteint leur but : il y aura un surveillant de moins pouvant rapporter sur les violations des droits de l’homme en Palestine et informer ses milliers de lecteurs quotidiens sur la lutte palestinienne pour la liberté et le mouvement de solidarité à l’échelle mondiale.
Les attaques en augmentation contre The Electronic Intifada et d’autres organisations palestiniennes, israéliennes et internationales relatives aux droits de l’homme et à la défense des droits civiques oeuvrant pour la justice, sont la preuve de l’effet que nous avons dans le changement des esprits. Sinon, pourquoi voudraient-ils de nous arrêter ? Mais nous savons aussi que les puissantes organisations qui s’opposent aux droits des Palestiniens, se préparent pour des manoeuvres encore plus agressives, comme nous l’avons déjà signalé.
Nous avons la capacité de résister parce que l’essentiel des fonds utilisés par The Electronic Intifada ne provient pas d’une subvention unique, mais des lecteurs qui attendent de nous – tous les jours – des articles de fond, des analyses pertinentes, des nouvelles de l’action sur le terrain, une large gamme d’articles et de commentaires traitant des arts.
Tant que nous bénéficierons de la base solide d’un soutien collectif, personne ne pourra nous empêcher de faire notre travail. Faites la preuve de votre soutien et aidez-nous à maintenir notre travail d’éducation et d’incitation à travailler pour la justice. Faites une contribution aujourd’hui même !
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Nos rapports solides sur l’implication de Veolia dans le « tramway de Jérusalem » reliant les illégales colonies israéliennes en Cisjordanie ont fourni aux militants les informations dont ils ont eu besoin pour lancer une campagne qui a obligé la société Veolia à rendre des comptes, et a fait qu’elle ait jugé non rentable de construire des infrastructures pour l’occupation israélienne en violation du droit international. À la fin de novembre, la société Veolia a annoncé qu’elle se retirait du projet, ce qui représente une grande victoire.
The Electronic Intifada a fait éclater au grand jour le fait que le fils de Ethan Bronner, responsable du bureau du New York Times à Jérusalem, s’était engagé volontairement dans l’armée israélienne, ce qui soulève un grave conflit d’intérêt pour Bronner et ses reportages pour le New York Times. Citant notre rapport, l’éditeur public en chef du journal a demandé que Bronner soit réaffecté (« Too Close to Home », 6 février 2010). Bien que le journal ait choisi d’ignorer la recommandation de son médiateur, notre reportage a forcé une importante institution à reconnaître publiquement ses propres partis pris, et a déclenché un large débat sur les doubles standards qui sévissent dans les plus grands reportages concernant Israël et les Palestiniens.
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8 décembre 2010 – The Electronic Intifada – Vous pouvez consulter cet appel à :
http://electronicintifada.net/v2/ar…
Traduction : Info-Palestine.net