5 HEURES POUR ALI AARRASS


A l’occasion du troisième anniversaire de sa détention arbitraire,
5 HEURES POUR ALI AARRASS

Vendredi 1er avril 2011 au Centre Communautaire Maritime

93, Rue Vandenboogaerde

1080 Molenbeek-Saint-Jean

à partir de 17 heures.
Venez nombreux !
A l’occasion du troisième anniversaire de sa détention arbitraire,

Ali Aarrass

une soirée d’information et de solidarité est proposée:

Programme :

17h Accueil et vidéo/images sur les actions de solidarité en Belgique ;

18 h Vidéo RTL TVI Indices (23/02/11): « Un Belge torturé à mort au Maroc ? »

19 h Panel I : Ali Aarrass, la voix de sa famille et le travail des avocats.

Farida Aarrass, sa soeur et Dounia Alamat, une de ses avocats ;

20 h Panel II : Vers une initiative commune des partis politiques à Bruxelles pour sauver Ali Aarrass ?

Zoë Genot (députée fédérale Ecolo), Nadia El Yousfi (députée régionale Bruxelles Capitale PS), Nordine Saïdi (porte-parole Egalité);

21 h Panel III : Pour un mouvement de solidarité citoyen avec Ali Aarrass.

Youssef Chihab, directeur département Moyen-Orient et Afrique du Nord – AFD international, Jean Flinker (Comité pour la Liberté d’Expression et d’Association, CLEA),

22 h : Fin

Possibilité de se restaurer sur place à prix très démocratique.

PAF : 5€ (qui serviront à payer les frais judiciaires).

Venez nombreux ! Diffusez au maximum !

Plus d’informations à propos de la situation d’Ali Aarrass sur http://www.leclea.be/

De Crem, meilleur ami belge de l’Amérique


voyez la date, mais ce va-t-en-guerre est de nouveau sur la brèche pour la Libye
Publié le 28 janvier 2011 par admin

Le premier des câbles diplomatiques concernant la Belgique et dévoilé par De Standaard révèle comment le ministre Pieter De Crem (CD&V) a aidé les Américains à convaincre le Premier ministre Yves Leterme et le ministre des Affaires étrangères Steven Vanackere (tous deux CD&V) de répondre favorablement à la demande américaine d’augmenter la présence militaire belge en Afghanistan et de rester jusqu’à la fin 2011. Pieter De Crem a réagi ce vendredi soir. Il assume, estimant que “WikiLeaks est proche de la vérité”.

Selon les informations mises en ligne ce vendredi par De Standaard, qui relate les câbles diplomatiques diffusés par WikiLeaks, au départ, les Américains n’étaient pas de grands fervents du ministre De Crem. Mais, très vite, ce dernier est devenu un allié privilégié de l’administration Obama, plus particulièrement de la chef du Département d’Etat, Hillary Clinton. En effet, De Crem va se montrer beaucoup plus enclin à satisfaire les requêtes américaines que son prédécesseur à la Défense, André Flahaut (PS).

Selon le câble cité par De Standaard, De Crem a manœuvré pour augmenter la participation belge à la force militaire de l’Otan en Afghanistan. Il savait que son Premier ministre et le PS étaient contre, craignant les répercussions sur le budget de l’Etat.

Le 4 décembre 2009, en marge d’un sommet de l’Otan à Bruxelles, explique De Standaard, Clinton a eu un entretien avec De Crem, Leterme et Vanackere, afin de formuler la demande américaine à la Belgique : 150 militaires belges en plus, des formateurs militaires supplémentaires et la garantie que les Belges resteront au poste jusqu’à la fin 2010.

Or, selon le câble cité par De Standaard, l’ambassadeur américain à Bruxelles note que c’est Pieter De Crem en personne qui a soufflé à Clinton ce qu’elle pourrait obtenir de la Belgique… “Ou comment De Crem a tenté de manipuler Leterme avec l’aide de Clinton”, conclut De Standaard.

En trois ans, entre l’ère Flahaut et l’ère De Crem, le nombre total des militaires belges en Afghanistan est passé de 360 à un maximum de 626 hommes.

EDIT 22h00 : De Crem assume

Pieter De Crem ne dément pas ces informations. C’est “proche de la vérité”, a-t-il affirmé lors de l’émission Terzake de la VRT vendredi soir. Il a toutefois affirmé que c’était lui faire “beaucoup d’honneur” de dire qu’il a agit de concert avec la secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton, pour convaincre le Premier ministre Yves Leterme d’accroître la
présence militaire belge en Afghanistan.

M. De Crem a nuancé le fait qu’il ait réussi à imposer sa volonté personnelle à l’ensemble du gouvernement. La décision de rester jusque fin 2011 en Agfhanistan est une décision de l’ensemble du gouvernement, pris sur proposition du Premier ministre et des ministres des Affaires étrangères et de la Défense, a-t-il souligné. Il a jugé normal qu’une telle décision soit précédée d’un trafic diplomatique. M. De Crem a réaffirmé son crédo d’une Belgique “petit partenaire, mais fiable” des Etats-Unis.

EDIT 23h00 : Les verts fulminent

(belga) Les députés écologistes Juliette Boulet et Wouter De Vriendt ont exigé ce vendredi soir que la commission de la défense de la Chambre se réunisse « de toute urgence » pour entendre le ministre de la Défense, Pieter De Crem, et le Premier ministre Yves Leterme. Pour les écologistes, il n’est pas normal qu’un ministre belge travaille de concert et dans le secret avec une puissance étrangère, quelle qu’elle soit. « Il y a là un problème grave de confiance entre le ministre et ses collègues », soulignent-ils.

Corentin Di Prima et Anne-Sophie Leurquin

source

Nous irons en Palestine


Actuellement 150 personnes on déjà pris leurs billet !!!!!!
MERCI DE DIFFUSER !!!

Quel est le programme de cette mission ?

Arrivée : le 8 juillet de tous les participants de tous les pays. Début des activités sur place le 9 juillet, date anniversaire de la décision le 9 juillet 2004 de la Cour de Justice Internationale (La Haye) qui a jugé le mur construit par Israël illégal, de même que les colonies installées sur les territoires palestiniens. Ce tribunal a estimé qu’il ne s’agissait pas d’un mur de séparation, mais d’un mur d’annexion et a exigé sa destruction ainsi que le démantèlement des colonies installées au delà de la Ligne Verte (tracé des frontières d’Israël avant le 4 juin 1967).

Un an plus tard, le 9 juillet 2005,170 associations représentant la société civile palestinienne (rejointes depuis par des centaines d’autres) lançaient, en l’absence  de prise en compte de ce jugement par les gouvernements, un appel à la société civile internationale pour qu’elle s’engage à agir et à  faire respecter le droit international.

Du 9 au 16 juillet, nous sommes appelés à venir massivement constater sur place l’aggravation de la situation d’apartheid et de nettoyage ethnique des Palestiniens, à Jérusalem Est comme en Cisjordanie.

Nous serons donc amenés à visiter les villes, villages et camps où les Palestiniens se voient spoliés de leurs terres, chassés de leurs maisons, agressés par des colons, empêchés de circuler librement à l’intérieur des territoires palestiniens.

Qui sont les organisateurs de cette mission ?

Cette mission est coordonnée par les 15 associations qui ont lancé l’appel et l’invitation à venir les accompagner dans leurs  tâches quotidiennes du  8 au 16 juillet. Elles regroupent des Palestiniens musulmans et chrétiens, vivant dans des grandes villes comme Béthléem, Hébron ou Ramallah, Jérusalem-Est, mais aussi des villages comme Bi’lin, Al Walaja, Al Maasara, et des camps de réfugiés comme Aïda, Deishe, Beit Omar, Balata… et participant à la résistance populaire palestinienne par des moyens non violents.

Ils ont l’habitude de recevoir des internationaux, mais estiment que cette fois-ci une grande mission s’impose pour attirer l’attention du monde entier sur leur situation de plus en plus critique. En raison du blocus total et des massacres israéliens, l’attention s’est concentrée sur la situation  dans la bande de Gaza. Israël, en profite, pendant ce temps pour progresser à grand pas dans le vol de terres, l’expulsion, la colonisation et la ghettoïsation des Palestiniens en Cisjordanie et à Jérusalem est. Les organisateurs de la mission  soulignent que la situation est aussi grave dans les deux régions et que le peuple palestinien  ne forme pas deux entités, mais une seule, en butte à la même oppression qui a pour but de chasser les Palestiniens de leurs terres.

Comment se déroulera la prise en charge pendant cette semaine ?

Nous partagerons les activités des Palestiniens, nous serons accueillis par les familles. Toute la logistique (transport,  logement et alimentation) est organisée par le comité d’organisation palestinien, qui évalue à environ 30 euros par jour le coût de la prise en charge pour chaque personne (réductions importantes pour les enfants)

Les règles de conduite sur place
Nous rappelons que la principale règle de conduite de cette mission est la non-violence. Et toutes les activités que nous prévoyons pendant la mission sont pacifiques.

Cette mission n’est pas un voyage du type « club de vacances ». Il nous arrivera donc de croiser des soldats de l’occupation sur notre route. Il est également possible qu’ils tentent de nous intimider ou de nous provoquer. Nous ne répondrons pas, et refuserons toute violence physique ou verbale. Les nombreux Palestiniens qui nous accompagneront dans toutes nos activités nous serviront de ce point de vue de guides.

Comment prendre son billet d’avion ?

Chacun doit prendre son propre billet aller-retour. La date d’arrivée doit être le 8 juillet, mais la date de retour est à la convenance personnelle de chacun, en fonction de ses disponibilités. Nous sommes contraints de passer par l’aéroport de Tel Aviv, puisqu’Israël a détruit l’aéroport palestinien et que nous n’avons pas d’autre choix pour nous rendre en Palestine (passer par Amman en Jordanie, non seulement coûte plus cher mais nous amène à être confrontés de la même manière aux services israéliens qui contrôlent l’entrée en Cisjordanie par le Pont Allenby).

Il est conseillé d’acheter son billet sur internet, via des des sites tels que Go Voyages et OPODO, lebonprix.com, ebookers, en choisissant les vols les plus intéressants, et en prenant conseil avant l’achat auprès des contacts indiqués sur ce site.

A l’heure actuelle les prix des aller-retour (le plus souvent avec une escale) varient entre 300 et 500 euros. Il est conseillé de profiter des vols à bas prix pendant qu’ils sont disponibles. Si vous rencontrez des difficultés ou si vous hésitez, vous pouvez contacter en France, comme dans d’autres pays, des militants qui vous aideront à choisir un vol. Voir la rubrique « Participer à la mission » sur ce même site.

Quelles formalités avant le départ ?

Pour les participants de nationalité française, il n’y a pas de formalités particulières à remplir ni de visa à obtenir. Il faut simplement vous assurer que votre passeport est valide au minimum six mois après la date du retour.

Pour les participants de nationalités étrangères, la situation varie d’un pays à l’autre. Pour tous ceux qui ne sont pas ressortissants de l’Union Européenne, il est parfois nécessaire d’obtenir un visa. Israël refoule souvent les ressortissants de pays tels que l’Algérie, le Liban, la Syrie…. Donc, bien se renseigner à ce sujet.

Que faut il emporter ?
Nous serons au début de l’été et il faut donc n’emporter que des vêtements légers. Les personnes plus âgées qui le souhaitent dormiront à l’intérieur des maisons palestiniennes, et les autres participants camperont sur leurs terrains. Donc emporter des tentes et sacs de couchage légers, car les nuits ne sont pas froides.

Prévoir  protection solaire, lunettes de soleil, casquette ou chapeau
Les bagages que l’on ne met pas en soute et que l’on garde en cabine dans l’avion, ne doivent contenir ni objets tranchants, ni liquides.

Emporter des bonbons et biscuits que nous offrirons dans les familles.

N’oubliez pas de prendre vos appareils photo et vos caméras !

Emportez vos instruments de musique s’ils sont transportables, et dites-nous dès maintenant de quel instrument vous jouez !

Argent

Il vaut mieux emporter des espèces, mais il est toujours bon d’avoir sa carte bleue sur soi, en cas de nécessité. Une partie des euros seront  changés en shekels sur place, monnaie en vigueur en Israel comme en Palestine. Prévoir un montant équivalent à une trentaine d’euros par jour et par personne (le transport en car d’une ville à l’autre est cher), et afin de pouvoir laisser un peu d’argent aux familles palestiniennes qui nous accueilleront.

Langues
La langue parlée en Palestine est l’arabe. Le dialecte palestinien est plus proche de l’arabe littéraire que l’arabe dialectal parlé au Maghreb par exemple. L’anglais est la deuxième langue du pays et vous serez dans la plupart des cas facilement compris. Il est conseillé de se remettre un minimum à niveau en anglais, ou de prendre un petit guide de conversation, même si toutes les visites et discussions de groupe seront traduites en Français (et dans d’autres langues). Nous aurons également des échanges avec les internationaux d’autres pays, et l’anglais est la langue de communication la plus répandue.

Communication

Le réseau téléphonique couvre la majeure partie de la Cisjordanie. Si vous possédez un abonnement avec une option vous permettant d’appeler à l’étranger, vous pourrez utiliser votre téléphone directement sur place.  Il est aussi possible d’acheter une carte SIM sur les lieux.

Comment puis-je contribuer à la réussite de cette mission ?
Le succès de cette mission repose sur chacun et chacune d’entre nous à tous les niveaux et notamment avant le départ, c’est à dire dans la période actuelle.

Plus nous serons nombreux et plus nous serons en mesure de délivrer un message fort. Il faut donc faire connaître largement cette initiative, convaincre ses proches, ses amis d’y participer. Ce site est un bon moyen de faire connaître le projet, mais aussi les flyers à votre disposition, et bien entendu tous les réseaux et autres sites via internet.

Organisons dans toutes les villes un maximum d’événements d’ici juillet pour faire connaître la mission « Bienvenue en Palestine » (projection de films, tables d’information lors de meetings, concerts, soirées couscous…)

Prenons rendez-vous avec nos élus respectifs pour leur parler de la mission, leur proposer d’y participer, et au minimum de la soutenir.

Demandez à des personnalités (élus, universitaires, sportifs, journalistes, artistes, écrivains…) de faire partie du Comité de Soutien de cette mission, aux côtés de Mgr Jacques Gaillot, la sénatrice Alima Boumediene-Thiery, …..

Demandez à celles et ceux qui ne peuvent pas nous accompagner en juillet de parrainer des jeunes qui veulent venir mais ont du mal à réunir la somme nécessaire, en envoyant un don (voir la rubrique « Parrainer un(e) volontaire) »). Si vous-même avez des difficultés à financer ce voyage, demandez à vos amis de vous donner un coup de pouce financier.

Autres informations

Des réunions de préparation du voyage seront organisées dans plusieurs villes de France. Ainsi que dans toute les villes où des participants sont inscrit ( Belgique ).Chaque participant(e) nous ayant laissé ses coordonnées sera dûment informé(e) de la tenue de ces réunions.

info et contact

 

http://bienvenuepalestine.com/

 

http://bienvenuepalestine.com/WordPress/?p=64

 

palestine.libre2011@yahoo.fr

+32485549579

Nadia.B