Le Mossad israélien est bien l’auteur de l’assassinat d’un scientifique nucléaire iranien.


lundi 16 janvier 2012, par La Rédaction

Le Mossad israélien est bien l’auteur de l’assassinat d’un scientifique nucléaire iranien. C’est en tout cas ce qu’affirme le Sunday Times, qui cite une source des services secrets israéliens. D’après le quotidien britannique, l’État hébreu serait également derrière les attaques menées ces deux dernières années contre cinq autres scientifiques iraniens, dont trois ont perdu la vie. Le récit de la dernière opération est digne d’un vrai film d’espionnage.

Il est huit heures, mardi dernier, lorsque les agents du Mossad, qui surveillent les allées et venues du scientifique depuis une maison à proximité, apprennent que celui-ci s’apprête à quitter son domicile en voiture. Or, les agents israéliens, qui espionnent par ailleurs les communications des forces de sécurité iraniennes, constatent également une activité anormale aux alentours du QG des services secrets iraniens, situé au centre-ville : un nombre non négligeable de voitures et d’individus sortent de l’édifice en courant. La police se précipite vers les rues avoisinantes. Le plan israélien a-t-il été démasqué ? Si les agents sont confondus, ils sont morts.

« Go ! » lance sans hésiter le commandant de l’opération à ses agents, qui se tenaient prêts dans un garage. La moto quitte immédiatement sa cachette, et se faufile à travers les rues embouteillées de Téhéran. À 8 h 20, elle prend en filature la Peugeot 405 du scientifique, conduite par son garde du corps. Le visage camouflé par un masque antipollution, le passager de la moto prend le soin de vérifier que Mostafa Ahmadi Roshan est bien assis à droite du véhicule avant d’y attacher la bombe magnétique. La moto accélère. Neuf secondes plus tard, la bombe explose. Le scientifique meurt sur le coup. Grièvement blessé, son garde du corps décédera à l’hôpital.

Mostafa Ahmadi Roshan, ingénieur en chimie de 32 ans, était l’un des jeunes scientifiques en charge du programme nucléaire iranien. S’il était loin d’être le plus brillant d’entre eux, ce père d’un enfant avait la confiance du régime islamique, car il venait d’une famille religieuse et qu’il était membre des Basiji, milice de jeunes volontaires contrôlée par l’armée idéologique du régime, les Gardiens de la révolution.

Selon la source israélienne, citée par le Sunday Times, les assassinats sont les signes précurseurs, et pas une alternative, à une frappe militaire contre l’Iran, afin de rendre difficile la reconstruction des sites nucléaires s’ils sont bombardés. Sur ce sujet, l’omerta règne dans la classe politique israélienne. Seule exception : le brigadier général Yoav Mordechai, porte-parole de Tsahal, a écrit sur sa page Facebook qu’il ignorait l’identité des assassins du scientifique, mais qu’il ne « verserait pas la moindre larme pour lui ».

Une réaction qui tranche avec celle de l’autre pays accusé par Téhéran, les États-Unis, qui, dans un discours d’une force inhabituelle, ont formellement démenti toute implication dans l’attaque. « Les États-Unis n’ont absolument rien à voir là-dedans », a dit Tommy Vietor, porte-parole du Conseil de sécurité nationale (NSC), le cabinet de politique étrangère du président Barack Obama. « Nous condamnons avec force tous les actes de violence, dont les actes de violence comme ceux-ci », a-t-il dit.

Washington peine en effet à masquer ces derniers jours son exaspération vis-à-vis des actions unilatérales entreprises par l’État hébreu. D’autant plus que les États-Unis ont découvert en 2007-2008 qu’Israël avait recruté des militants de Jundallah, une organisation sunnite pakistanaise qui commet des attentats en Iran en se faisant passer pour des agents américains de la CIA, comme le relève le magazine américain Foreign Policy.

Ainsi, le gouvernement américain s’inquiéterait de la préparation par Israël, malgré ses objections, d’une action militaire contre l’Iran. Washington ayant retiré ses soldats d’Irak, Tel-Aviv n’a désormais plus besoin de l’aval américain pour survoler le ciel irakien avant de frapper les installations nucléaires iraniennes.

Selon le Wall Street Journal, le président Barack Obama, le secrétaire à la Défense Leon Panetta et d’autres responsables de haut rang ont ainsi fait passer dernièrement une série de messages privés aux Israéliens pour les mettre en garde contre les conséquences d’une telle attaque. En outre, Washington a mis en place un plan d’urgence pour préserver ses établissements dans la région, notamment son ambassade à Bagdad. Et l’inquiétude américaine n’a fait qu’augmenter après la nouvelle de l’assassinat de Mostafa Ahmadi Roshan.

Dès le lendemain de l’attaque, Barack Obama a appelé le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, officiellement pour lui rappeler « le soutien indéfectible des États-Unis à la sécurité d’Israël ». Pourtant, les deux pays ont annoncé dimanche le report de Austere Challenge 12, un exercice militaire conjoint important, prévu au printemps, officiellement pour des raisons budgétaires. Le même jour, le vice-Premier ministre israélien, Moshe Yaalon, a fait part de sa « déception » face aux « hésitations » de l’administration Obama sur un durcissement des sanctions contre le programme nucléaire iranien.

Également ministre des Affaires stratégiques, le responsable israélien a imputé le manque de fermeté du président américain à des considérations électorales à dix mois du scrutin présidentiel aux États-Unis. Des déclarations pour le moins étonnantes, le président américain s’étant montré particulièrement dur ces derniers temps dans le dossier nucléaire iranien, notamment pour satisfaire l’électorat juif, mais surtout républicain évangélique, en prévision des élections.

(16 janvier 2012 – Par Armin Arefi)

La mort de Jacquier était un « crime d’État »


16/01/2012

Un journaliste suisse, témoin de la mort de Gilles Jacquier en Syrie, a donné hier sa version des circonstances du drame qui a coûté la vie au grand reporter de France 2.
« Je dirais même qu’il s’agit d’un crime d’État. Avec du recul, on se pose beaucoup de questions », a indiqué le journaliste Sid Ahmed Hammouche, témoignant de ce qu’il a vu dans les colonnes du quotidien suisse La Liberté pour lequel il travaille. M. Hammouche se trouvait dans le même convoi qui amenait mercredi à Homs plusieurs journalistes, dont le reporter de France 2. Ce dernier a été tué lors de la chute d’un obus de mortier sur le groupe de reporters, lors d’un voyage encadré par les autorités syriennes.

« Dès l’arrivée à l’hôtel, j’ai senti une bizarre atmosphère chez les militaires qui nous attendaient », raconte le journaliste suisse, qui a atterri dans la nuit de vendredi à samedi au Bourget dans l’avion qui ramenait la dépouille mortelle du journaliste français. « Nous sommes partis vers Homs avec les militaires devant. Les journalistes étaient au milieu et derrière, à nouveau, l’escorte. À un grand rond-point, les militaires se sont arrêtés. Il y avait des gens qui ont invité les journalistes à sortir des voitures. Ils disaient subir le terrorisme et les obus ou tirs de roquette », poursuit-il. Lorsqu’un premier obus explose, « des gens crient de sortir des voitures et de nous diriger vers l’impact », se rappelle M. Hammouche. À la deuxième explosion, « les militaires se retirent et nous laissent seuls » et « ils nous incitent à aller vers l’impact ».

Après une trentaine de minutes et quatre tirs, « les taxis et les ambulances évacuent les blessés » et « la circulation est rapidement rétablie », ce qui étonne le journaliste suisse, disant ressentir « quelque chose de malsain ». C’est alors qu’il apprend par un autre journaliste que le reporter de France 2 a été tué.
À l’hôpital de Homs, M. Hammouche s’étonne de voir la télévision d’État syrienne. Il les empêche de filmer le corps de Gilles Jacquier, car, selon lui, ils sont « là pour instrumentaliser la mort de Jacquier ».
Gilles Jacquier, grand reporter, est le premier journaliste occidental tué en Syrie depuis le début de la révolte populaire contre le régime du président Bachar el-Assad il y a dix mois. Les autorités syriennes ont annoncé jeudi la création d’une commission d’enquête sur les circonstances de la mort du journaliste français, tandis que la justice française a ouvert vendredi une enquête sur la mort de Gilles Jacquier.
(Source : AFP)

“Bienvenue en Palestine” Plainte contre Israel


Madame Monsieur,
Plainte contre Israel
 
Le 8 juillet 2011 débutait la mission internationale et citoyenne “Bienvenue en Palestine”.

 

Cette mission regroupant des centaines de ressortissants de tous pays du globe, avait pour objectif  de se rendre en Palestine (et plus particulièrement à Bethléem en Cisjordanie), du 8 au 16 juillet 2011, afin de dénoncer le blocus de la Cisjordanie par l’armée d’occupation israélienne, et d’ainsi soutenir pacifiquement le peuple palestinien persécuté, en participant, aux côtés d’associations palestiniennes, à une série d’activités culturelles organisées par celles-ci.

Les participants de la mission « Bienvenue en Palestine » furent contraints, pour se rendre en Cisjordanie, de transiter par l’aéroport Ben Gourion de Tel-Aviv. Une fois à l’aéroport, ils ont déclaré aux services de l’immigration qu’ils comptaient se rendre en Cisjordanie, ce qui n’a évidemment rien de répréhensible. Pourtant, ils furent littéralement pris d’assaut et encerclés par plusieurs dizaines d’agents de  sécurité de l’aéroport, de policiers et de militaires israéliens, munis d’armes de guerre.

Malgré le pacifisme et la bonne volonté de ces citoyens, des dizaines d’entre eux furent bloqués à l’aéroport, ensuite transportés dans des conditions déplorables (fourgons à bestiaux), avant d’être détenus sans aucune raison ni aucune charge. En tout, une centaine de personnes furent mises derrière les barreaux de prisons israéliennes, parmi lesquelles pas moins de soixante Belges  
Durant plusieurs jours, ils ont été humiliés, menacés, frappés pour certains d’entre eux, privés de nourriture, d’eau potable, de médicaments,…

D’où la volonté d’un certain nombre de citoyens belges de porter plainte contre ces agissements.

C’est ainsi que le 9 janvier 2012, s’est tenu un entretien avec le Procureur fédéral-adjoint Philippe MEIRE, lequel est le Procureur dirigeant la section « compétence universelle » du Parquet fédéral. A l’occasion de cet entretien, auquel assistait une participante à la mission « Bienvenue en Palestine », fut déposée la plainte contre les dirigeants israéliens. L’entretien fut extrêmement cordial et notre impression commune fut que le Procureur fédéral semble réellement prêt à aller au bout des choses.

Par ailleurs, nous comptons déposer encore d’autres plaintes (éventuellement sur d’autres bases juridiques).
Afin d’expliciter notre démarche, une conférence de presse se tiendra le mardi 17 janvier 2012 à 10h30 au local de « ESG »  Rue du Chevreuil, n°4 à 1000 Bruxelles.

 
Je vous prie de croire, Madame/Monsieur en l’assurance de mes sentiments bien dévoués.

Maître Sébastien COURTOY – Maître Stéphanie DUMONT (collaboratrice

Maître Sébastien COURTOY

Avenue du Commandant Lothaire 11

1040 Bruxelles

Fax 02/736.17.20

G.S.M 0477/955082

Nadia.boumazoughe@yahoo.fr

0485549579

Responsable de la mission  pour  Bruxelles

Bienvenuepalestine.com

Aux pro-Palestiniens : la critique d’Israël bientôt interdite en Belgique ?


Bruxelles le 15 janvier 2012

 

Ce 31 décembre 2011, le gouvernement n’a pas prolongé le mandat de Jozef De Witte en tant que directeur du Centre pour l’égalité des chances. C’est ce qu’a confirmé –en primeur- la porte-parole de la ministre de l’Intérieur Joëlle Milquet à la rédaction de Joods Actueel.

Afin de porter à la connaissance du grand public les enjeux qui entourent la nomination de la nouvelle direction du Centre, nous avons décidé dans l’urgence de porter une contre-candidature à celle de Michael Freilich, seul candidat en lice actuellement.

Afin de vous présenter ce candidat et débattre avec vous de la stratégie à suivre, nous vous invitons à une Assemblée libre ce vendredi 20 janvier 2012 à 19h30, rue du Chevreuil, n°6, 1000 Bruxelles.

Nous ne saurions trop insister sur votre présence étant donné l’importance pour la solidarité palestinienne des enjeux en question.

Souhail CHICHAH

Aziz MADRANE

Nordine SAIDI

Quand les soldats US urinent sur les dépouilles des combattants afghans


Une vidéo montrant des forces américaines en Afghanistan en train d’uriner sur des combattants talibans morts au combat, pourrait retarder les efforts pour l’organisation de pourparlers de paix au moment où l’administration Obama lance une nouvelle série de contacts diplomatiques.

Il n’y a pas à dire, les Marines savent « gagner les coeurs et les esprits »… On attend avec impatience l’explication que va nous fournir Obama…

La vidéo, qui a été postée sur YouTube et d’autres sites Web, montre quatre hommes en uniforme de camouflage des Marines urinant sur trois cadavres. L’un d’eux plaisante : « Bonne journée, mon pote. » Un autre fait une blague obscène.

Ceci est susceptible d’attiser encore plus le déjà solide sentiment anti-américain en Afghanistan, après une décennie de guerre qui a vu tant d’autres cas d’abus, et cela pourrait aussi compliquer les efforts pour la réconciliation alors que les troupes étrangères se retirent progressivement.

L’administration du président américain Barack Obama, espérant pouvoir organiser des pourparlers, lance une nouvelle série de navettes diplomatiques avec un objectif immédiat de boucler un accord avec les Talibans pour que ceux-ci ouvrent une représentation dans l’État du Qatar.

Marc Grossman, représentant spécial d’Obama pour l’Afghanistan et le Pakistan, entame un tour diplomatique ce week-end qui comprend des entretiens avec le président afghan Hamid Karzaï à Kaboul et avec de hauts responsables en Turquie, en Arabie saoudite et dans les Émirats arabes unis.

La vidéo ne va pas aider ses efforts pour renforcer la confiance entre les parties belligérantes.

« Cet acte aura un impact très, très mauvais sur les efforts de paix », a déclaré Arsala Rahmani, le négociateur en chef de Karzaï.

« En voyant de telles pratiques, les Talibans peuvent facilement recruter des jeunes et leur dire que leur pays a été attaqué par des chrétiens et des juifs et qu’ils doivent le défendre », a-t-il dit dans ce qui correspond aux premiers commentaires livrés par un responsable afghan.

Le Corps des Marines des États-Unis a déclaré qu’il allait enquêter. L’ISAF, force internationale d’assistance à la sécurité en Afghanistan, a qualifié les actes montrés dans la vidéo de « hautement répréhensibles » et « dégoûtants ».

« Le comportement décrit dans cette vidéo est répréhensible et n’est pas en harmonie avec les valeurs des forces armées américaines, » a éructé le porte-parole de l’ISAF, le Lieutenant colonel Jimmie Cummings.

« Illégale, contre l’humanité »

La vidéo n’avait pas encore atteint les rues de Kaboul jeudi, mais les Afghans qui avaient déjà visionné la bande ont été horrifiés.

« Selon l’Islam et le droit international, c’est inhumain et c’est interdit », a déclaré Sayed Abdul Samad, un homme âgé avec une longue barbe blanche et un turban blanc.

Le sentiment anti-américain s’est traduit en violences à plusieurs reprises en Afghanistan ces dernières années. Les protestations suite à des informations sur des profanations du livre saint musulman, ont déjà déclenché des émeutes meurtrières à deux reprises.

« Ils ont commis un crime. Nous ne voulons pas d’eux dans notre pays », a déclaré Feda Mohammad, un homme d’âge moyen en jeans, une veste et un chapeau de laine, quand on lui parle de la bande vidéo. « Nous n’aimons pas les étrangers dans notre pays et ils doivent partir. »

Comme plusieurs autres habitants de la ville, Qaisullah, un commerçant de 44 ans, qui vit près de la mosquée Shah-e-dushamshera dans la capitale, a dit que les soldats visibles dans la vidéo devaient être punis.

« Le gouvernement doit discuter avec le gouvernement américain des poursuites contre ces soldats, pour qu’à l’avenir nul ne puisse plus se moquer des Afghans », a-t-il dit.

« Je n’ai pas vu la vidéo mais je dirais que cela va nuire à notre pays et aux pourparlers de paix. Cela commence juste avec des images à la télévision, mais on va se retrouver avec des manifestations partout dans le pays et peut-être dans le monde », a déclaré Qaisullah.

Le bureau de Karzaï a refusé de faire des commentaires et le porte-parole des Talibans n’étaient pas joignable.

Aux États-Unis, deux responsables militaires, s’exprimant sous le couvert de l’anonymat ont déclaré la vidéo semble être authentique, mais Reuters n’a pas pu encore faire toutes ses vérifications.

L’armée américaine a intenté des poursuites contre les soldats de la 5e brigade Stryker pour le meurtre de civils afghans non armés, alors qu’ils étaient déployés dans la province de Kandahar en 2010.

Au Pentagone, le capitaine John Kirby a déclaré que le ministère de la Défense avait été « profondément troublé » par la vidéo.

Près d’un an d’efforts déployés en arrière-plan par les négociateurs américains semblaient porter leurs premiers fruits alors que les Talibans acceptent des contacts indirects qui pour les responsables américains pourraient devenir de véritables pourparlers sur l’avenir politique de l’Afghanistan.

À Kaboul, Grossman va demander l’approbation de Karzaï – dont le soutien à un effort des Etats-Unis est réservé car il craint d’être marginalisé – pour aller de l’avant avec une série de mesures considérées comme un préalable indispensable à des négociations qui pourraient donner aux Talibans un rôle important dans le gouvernement de l’Afghanistan.

L’objectif est de faire avancer les négociations au-delà des discussions sur des « mesures de confiance » réciproques.

« Nous essayons d’avoir des contacts au sujet de mesures de confiance afin de permettre des négociations entre les Afghans et les Talibans », a déclaré un haut responsable à Washington, mais qui a refusé d’être identifié.

L’initiative diplomatique inclut un éventuel transfert de prisonniers Talibans de la prison de Guantanamo Bay.

Une percée pourrait marquer une étape importante pour l’administration Obama, qui s’active pour obtenir un minimum de stabilité en Afghanistan tout en allant vers un dégagement progressif d’une guerre longue et coûteuse.

Les Etats-Unis et leurs alliés se sont fixés pour but de retirer leurs troupes d’ici la fin 2014.

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12 janvier 2012 – Ma’an News – Vous pouvez consulter cet article à :
http://www.maannews.net/eng/ViewDet…
Traduction : Info-Palestine.net