Le 13 mai pour la Syrie, tous ensemble


Marche

d e   s o l i d a r i t é

A v e c l e p e u p l e syrien

Dimanche 13 mai 2012

A v . A l b e r t I I à p r o x i m i t é d e l a G a r e d u N o r d , à 1 4 h

Encore combien de temps devons-nous attendre avant de se bouger ?!?

Plus de 10.000 personnes ont trouvé la mort en Syrie.

Combien de cadavres d’enfants, de bombardements, de viols, d’actes de torture sont nécessaires pour que chacun de nous se sente assez concerné  que pour manifester sa colère face à ce monde spectateur d’une horreur quotidienne ???

Rassemblons-nous, ensemble, pour dire STOP à ces massacres !!!

Tram – 3, 4, 25, 31, 32, 55 – Bus 14, 15, 57, 58, 61

Bus – 128, 129, 212, 213, 240, 241, 242, 243, 355, …

C o m i t é  b e l g e  p o u r  s o u t e n i r  l a  r é v o l u t i o n  s y r i e n n e

B e l g i s c h  C o m i t e  t e  O n d e r s t e u n i n g  v a n  d e  S y r i s c h e  R e v o l u t i e w   w  w   .  1  5  m   a   r  s  r  e   v  o   l  u  t  i  o   n  .  c  o  m

E m a i l   :   i n f o @ 1 5 m a r s r e v o l u t i o n . c o m

Le bilan syrien s’élève à 11.117 morts


16/04/12 – 14h45  Source: belga.be © reuters.

L’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH) a fait état lundi de 11.117 morts en Syrie depuis le début mi-mars 2011 d’une révolte populaire sans précédent contre le régime, dont 55 depuis l’entrée en vigueur jeudi du cessez-le-feu.

© afp.
© ap.
© ap.
© ap.

« 7.972 civils et 3.145 soldats et déserteurs ont été tués, dont quelque 600 » dissidents, a affirmé à l’AFP Rami Abdel Rahmane, président de cette organisation qui indique avoir « une liste nominative des victimes civiles et des lieux où elles ont été tuées ».

Cinquante-cinq personnes ont été tuées en Syrie depuis l’instauration jeudi matin du cessez-le-feu prévu par le plan de l’émissaire international Kofi Annan, date à laquelle les bilans ont marqué une nette rupture avec ces derniers mois, où les morts se comptaient chaque jour par dizaines.

Outre l’arrêt des hostilités, ce plan prévoit le droit de manifester pacifiquement et la libération des personnes arrêtées dans le cadre de la révolte populaire qui secoue le pays depuis mars 2011.

Les six premiers observateurs internationaux chargés de surveiller le fragile cessez-le-feu sous l’égide de l’ONU ont débuté leur mission lundi.

Le régime syrien fait face à une révolution populaire sans précédent qui s’est militarisée au fil des mois, et qu’il réprime dans le sang. En outre, selon l’OSDH, plus de 100.000 personnes sont ou ont été détenues durant ces 13 derniers mois.

source

Les relations se dégradent entre Israël et l’Égypte


lundi 23 avril 2012, par La Rédaction

D’abord plutôt indifférente, la révolution de la place Tahrir ayant été marquée par l’absence quasi totale de la rhétorique anti-israélienne, l’opinion égyptienne manifeste depuis une hostilité croissante à la paix avec Israël.
La rupture du contrat gazier entre Israël et l’ Égypte constitue une nouvelle étape dans la dégradation progressive des relations entre les deux pays depuis la révolution égyptienne de février 2011. Un incident frontalier ayant occasionné la mort de plusieurs soldats égyptiens en août 2011, tués par l’armée israélienne lancée à la poursuite d’auteurs d’un attentat terroriste sur une route du sud d’Israël, avait déclenché de violentes manifestations, qui avaient culminé par le sac de l’ambassade israélienne au Caire en septembre. Depuis, les diplomates israéliens n’assurent plus qu’une présence symbolique quatre jours par semaine dans la capitale égyptienne, où ils n’arrivent plus à trouver à louer de locaux.
Le traité de paix entre Israël et l’Égypte, signé par Begin et Sadate en 1979 à la Maison-Blanche, n’a jamais été guère plus qu’une « paix froide » entre les deux voisins. Outre la coopération sécuritaire, et quelques contrats tels que l’accord gazier, les deux pays n’ont jamais établi de réelles relations commerciales ou culturelles.
Trahison de la cause arabe Si l’armée égyptienne, principale bénéficiaire d’un accord qui lui assure depuis 1979 une colossale aide militaire américaine, a toujours défendu le traité, l’opinion égyptienne n’a jamais vu de réels avantages à cette paix. La rétrocession du Sinaï par Israël n’a engendré des bénéfices que pour les puissants investisseurs, proches de Moubarak ou généraux à la retraite, qui ont depuis développé des stations balnéaires dans la péninsule.
Les islamistes, opposants historiques au régime Moubarak, n’ont cessé de dénoncer la normalisation des relations avec Israël comme une trahison de la cause arabe. Aujourd’hui majoritaires au Parlement égyptien et aux portes du pouvoir, les islamistes ont multiplié les assurances qu’ils ne remettraient pas en question la paix avec Israël, mais en les assortissant de déclarations ambiguës. En coulisse, les Américains tentent de sauvegarder un traité qui a longtemps constitué un élément essentiel de leur politique au Moyen-Orient.
Mais l’époque de l’étroite coopération entre le Mossad et les services de sécurité égyptiens est révolue, et les deux voisins se regardent désormais avec une méfiance accrue. Israël a lancé au printemps dernier des travaux de construction d’une barrière de sécurité le long de sa frontière désertique avec le Sinaï. La région sud, longtemps l’une des plus sûres d’Israël, connaît depuis plusieurs mois des états d’alerte réguliers. Les vacanciers israéliens, qui se rendaient régulièrement sur les plages du Sinaï égyptien, ont presque totalement déserté la péninsule, les autorités israéliennes déconseillant à présent formellement à leurs ressortissants de se rendre en Égypte.
L’armée égyptienne, avec l’accord tacite d’Israël, a quant à elle considérablement renforcé son dispositif militaire dans le Sinaï, ce qu’interdisait expressément le traité de paix de 1979, qui prévoyait que seules des forces de police réduites soient stationnées dans cette région.
Dimanche dernier, le ministre israélien des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, a expliqué avoir mis en garde Nétanyahou contre le danger que représente à présent l’Égypte, et demandé que le commandement sud de l’armée israélienne soit renforcé de trois divisions. « La question égyptienne est un danger plus préoccupant que l’Iran », aurait affirmé dans une réunion le chef de la diplomatie israélienne.
Le maréchal Tantaoui, le chef de la junte au pouvoir en Égypte depuis la chute de Moubarak, a répliqué indirectement lundi au cours de manœuvres dans le Sinaï en faisant savoir : « Si quelqu’un s’approchait des frontières de l’Égypte, nous lui casserons la jambe. »

(23 avril 2012 – Adrien Jaulmes « Le Figaro »)

repris ici

Moureaux : « J’ai eu la nette impression d’avoir été trompé, manipulé »


DAVID COPPIsamedi 21 avril 2012, 07:36

Après la polémique sur « Questions à la Une », Philippe Moureaux s’explique. « J’ai ouvert la voie à des interprétations qui ne sont pas les miennes. »

Le bourgmestre de Molenbeek revient sur la polémique de la semaine : l’islam, « Questions à la Une », la RTBF et la référence à « Goebbels ».

Vous assumez votre comparaison avec la désinformation à la Goebbels ?

Mais je n’ai pas voulu faire une telle comparaison. J’aurais dû être plus explicite, car j’ai ouvert la voie à des interprétations qui ne sont pas les miennes. Je n’ai jamais dit que ces journalistes étaient des Goebbels, mais précisé que la technique de la désinformation a eu un maître, celui-là.

De ma part, ce fut une réaction épidermique, avec ce que cela peut avoir de dangereux. Eh oui !, je suis encore un homme politique qui « réagit », au lieu juste de « calculer ». Et en voyant l’émission, j’ai eu la nette impression d’avoir été trompé, manipulé, comme d’autres personnes sollicitées d’ailleurs.

Par mon intervention, j’ai aussi voulu lancer un cri d’alerte par rapport à une évolution particulièrement dommageable consistant, pour ce qui concerne les musulmans, à ne parler que des aspects religieux problématiques, extrémistes, et pas du reste, de l’essentiel.

Reste, donc, que cela n’a rien à voir avec la période nazie…

… Ce n’est pas les années 30 que j’aurais dû évoquer, mais les années 20, avec, comme à l’époque, sur fond de crise, une exacerbation permanente de l’opposition entre les populations d’origine étrangère et de cultures différentes. L’émission me donne l’impression de reculer d’au moins un an dans les efforts que nous faisons pour créer plus de cohésion sociale, de « synergies ».

Vous avez dit tout à l’heure réagir sans calcul. Même électoral ?

C’est d’un ridicule ! Cela fait partie des égouts de la politique. Les gens qui me connaissent savent que ce n’est pas moi.

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La lecture mondiale en solidarité avec le peuple syrien


samedi 21 avril 2012, par La Rédaction

A l’occasion de la journée mondiale de la lecture, et en collaboration avec le Festival international de Littérature de Berlin (ilb)

l’Association e-arabesque vous invite à la lecture mondiale en solidarité avec le peuple syrien

le 23 avril de 19h à 20h à Paris
devant le Mur pour la Paix,
Champ de Mars – Ecole militaire

Cette même lecture militante se fera en plusieurs langues dans une centaine de lieux dans le monde, le même jour. Le slogan de cet événement sera : « La Littérature contre Assad »

Programme :

Une minute de silence en hommage aux martyrs syriens
Lecture en français de l’appel du festival de Berlin
Lecture en arabe et en français de l’appel écrit par l’auteure syrienne Samar Yazbek
Lecture en français par Marie Christine Barrault d’un extrait de “Feux croisés, Journal de la révolution syrienne”, écrit par Samar Yazbek.

(21 avril 2012 – Avec les agences de presse)

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Prisonniers palestiniens : au-delà des statistiques


vendredi 20 avril 2012, par La Rédaction

Le département des statistiques de l’Autorité palestinienne à Ramallah a publié, à l’occasion de la journée nationale des prisonniers, le 17 avril 2012, les chiffres récents concernant les prisonniers détenus dans les geôles de l’occupation.

Les forces de l’occupation ont arrêté, depuis 1967, jusqu’au mois de mars 2012, 800.000 Palestiniens. Depuis le début de l’Intifada al-Aqsa, plus de 70.000 Palestiniens ont été arrêtés. Depuis la date du 18 octobre 2011, jour de l’échange entre les prisonniers palestiniens et le soldat sioniste Shalit, 2000 Palestiniens ont été arrêtés, soit l’arrestation de 10 Palestiniens par jour.

124 prisonniers sont détenus avant la signature des accords d’Oslo, 50 sont détenus depuis plus de 20 ans et 23 prisonniers sont détenus depuis plus de 25 ans.

Selon le département, 4700 prisonniers palestiniens et arabes sont détenus dans 17 prisons et centres de détention, dont six prisonnières, 185 enfants, 27 membres du conseil législatif.

Plus de 20.000 Palestiniens ont subi la détention administrative depuis 2002, dont 320 toujours détenus.

527 prisonniers sont condamnés à la prison à vie, voire à plusieurs perpétuités, et 822 Palestiniens sont en état d’arrestation, en attente de « jugement ».

Le nombre des prisonniers décédés en prison s’élève à 201 martyrs, depuis 1967, à cause de la torture, de l’assassinat ciblé ou de la négligence médicale, ou suite à des coups violents ou des tirs de balles, ayant entraîné la mort. 76 prisonniers sont décédés depuis 2000.

L’année 2007 fut la plus meurtrière à l’intérieur des prisons, avec le décès de 7 martyrs, à cause de la négligence médicale.

Au-delà de ces statistiques qui démontrent le vrai visage de l’Etat sioniste et de ses prisons, les nouvelles en provenance des prisons indiquent que les prisonniers palestiniens et arabes (les prisonniers égyptiens et jordaniens notamment) poursuivent la grève de la faim commencée le 17 avril dans un climat de terreur : en effet, les autorités carcérales sionistes ont procédé à des transferts collectifs, touchant toutes les prisons, afin de punir les grévistes. Des centaines de prisonniers ont été transférés d’une prison à l’autre dans une tentative de déstabiliser les grévistes de la faim, mais en vain. Ceux-ci ont poursuivi le mouvement. D’autre part, les autorités carcérales ont voulu casser le mouvement en dépêchant, à la veille du 17 avril, un comité pour rencontrer les prisonniers et écouter leurs demandes. Mais les prisonniers ont refusé de répondre à cette manœuvre sioniste de dernière minute.

La répression des prisonniers grévistes prend de plus en plus d’ampleur. Le commandant de la région sud les a menacés disant qu’il utiliserait tous les moyens pour faire cesser la grève. D’après le représentant des prisonniers dans la prison de Ascalan, Nasser Abou Hamid, les forces spéciales ont investi les cellules et confisqué tous les objets personnels, y compris les vêtements et les couvertures. De plus, elles ont coupé l’arrivée d’eau chaude et retiré les appareils électriques, les ustensiles de cuisine, les cahiers et crayons. Dix prisonniers ont été transférés dont le frère de Nasser, Mohammad Nawara, Shadi Barghouty, Wael Abou Dalal, ces derniers n’ont même pas été autorisés à prendre leurs vêtements.

Par ailleurs, les prisonniers Thaer Halahla et Bilal Diab, du mouvement du Jihad islamique, en grève de la faim depuis plus de 50 jours maintenant, ont refusé la proposition sioniste consistant à les libérer contre leur déportation à Gaza. Leur état de santé s’est gravement détérioré. Les autres prisonniers grévistes depuis plusieurs jours, que ce soit plus de 30 jours comme sheikh Jaafar Izzidine, Hassan Safadi, Omar Abou Shalal, ou depuis une semaine, comme Abdallah Barghouty, réclament leur libération immédiate (pour les détenus administratifs) ou la fin de leur isolement et la possibilité de voir leurs familles.

Du côté de la solidarité populaire avec le mouvement des prisonniers, la région de Jénine poursuit les manifestations et les rassemblements de solidarité, en présence du prisonnier libéré sheikh Khodr Adnan, et plusieurs rassemblements ont eu lieu en Cisjordanie et notamment dans al-Qods. Dans Gaza, le comité des déportés de l’Eglise de la nativité, ont déclenché une grève de la faim devant les bureaux du CICR, en signe de solidarité avec les prisonniers grévistes.

A Jénine, le prisonnier libéré Khodr Adnane, qui a mené la plus longue grève de la faim pour réclamer la fin de sa détention administrative, a déclaré que tous les prisonniers grévistes sont unis et déterminés pour poursuivre leur mouvement, ils ont uniquement besoin de la solidarité et du soutien de la part des peuples libres dans le monde, car les prisonniers palestiniens luttent pour la dignité de tous les peuples, et notamment des peuples arabes et musulmans.

(20 avril 2012 – « Baladi »)

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