Urgent, à diffuser, en parler, c’est le moment ou jamais.flv


C’est le moment ou jamais ! Il faut diffuser cette vidéo et parler autour de soit de ce qui se passe en Islande. Ce qui se passe est historique et j’espère que la contagion gagnera le reste du monde soit-disant libre. Cette vidéo est la preuve que nous pouvons changer les choses et je remercie Peter de « The Plot 911 » de l’avoir mise en ligne. C’est par soucis de maximisation de sa diffusion que je me permet de la mettre à nouveau en ligne. N’hésitez pas à faire comme moi en changeant le titre pour que cette vidéo se propage comme un virus, vous participerez ainsi à la libération !

Témoignages d’étudiants victimes de la prise d’assaut de l’universite d’Alep


mai 5, 2012

” Un étudiant a même été égorgé par un “Shabiha”] et balancé par la fenêtre. Plusieurs de ces miliciens en civil étaient par ailleurs postés à la sortie de l’université pour arrêter ceux qui tentaient de fuir “
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La Révolution Syrienne 2011 الثورة السورية

Témoignages de quelques étudiants victimes de la prise d’assaut de l’universite d’Alep.

Dans la nuit de mercredi à jeudi, les gangs criminels du dictateur syrien Bachar Alassad ont lancé un raid sur l’université d’Alep, où des centaines d’étudiants manifestaient contre le régime de Bachar al-Assad. Très vite, l’intervention s’est transformée en une terrifiante chasse à l’homme. Notre Observateur est parvenu à prendre la fuite, après avoir vu des jeunes sauter par la fenêtre pour éviter les tirs.

“Ils ont déshabillé des jeunes et les ont humiliés.” selon Abo Taim (pseudonyme), 22 ans, est étudiant en sciences de l’éducation. Il est originaire de la ville d’Idleb, dans le nord-ouest du pays.

Nous étions tous rassemblés au niveau du foyer du campus et scandions des slogans anti-gouvernement quand les forces de l’ordre ont débarqué, vers 22 heures. Elles ont commencé à nous bombarder de gaz lacrymogène. Tout le monde s’est mis à courir dans tous les sens. Certains étudiants se sont évanouis. Avec d’autres camarades, nous avons réussi à nous réfugier à l’intérieur d’un des bâtiments. On s’est caché un moment dans les escaliers de service. Le reste du temps, dès qu’on voyait une fenêtre, on balançait tout ce qu’on trouvait comme projectiles sur les forces de l’ordre qui étaient dans la cour.

Après une dizaine de minute, dix cars de police et des pick-up de l’armée sont arrivés en renfort. Ils sont entrés dans les bâtiments et nous ont poursuivis à travers les couloirs. C’était une scène inimaginable. Ils nous tiraient dessus, visaient les portes et l’intérieur des chambres. Des jeunes ont été arrêtés et emmenés. On ne sait pas où ils se trouvent actuellement. Dans les étages, certains sautaient par les fenêtres pour échapper aux balles. Un étudiant a même été égorgé par un “Shabiha”] et balancé par la fenêtre. Plusieurs de ces miliciens en civil étaient par ailleurs postés à la sortie de l’université pour arrêter ceux qui tentaient de fuir.

Puis j’ai vu les milices criminelles du régime humilier quinze jeunes qu’elles avaient attrapés. Elles les ont déshabillés et forcés à s’allonger par terre, puis les ont insultés tout en leur donnant des coups de pied à la tête. Les étudiants ont finalement été relâchés et ont pu quitter le campus, mais complètement nus.

Vers 1h30 du matin, j’ai pu m’enfuir en escaladant une grille. J’ai couru pendant dix minutes et me suis réfugié dans un jardin public de la ville. Je suis retourné le lendemain à l’université. Ma chambre et mes affaires avaient été mises à sac et incendiées, comme dans la plupart des dortoirs. Aujourd’hui, je loge avec cinq amis dans un petit appartement loué par des gens qui veulent nous aider. Mais tout le monde n’a pas cette chance. Il y a des dizaines d’étudiants qui errent dans les rues d’Alep et qui squattent dans les parcs, parce qu’ils n’ont nulle part où aller.

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Videos d’arrestations d’étudiants à Alep. Les étudiant d’Alep avaient réalisé une vidéo en avril où ils se rassemblaient sur le campus pour former un SOS visible du ciel: Syrie, 11 et 12 avril 2012. Le S.O.S. des étudiants d’Alep.

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The Syrian Days Of Rage – English

I love the revolution university of #Aleppo

Free #Syria

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La Révolution Syrienne 2011 الثورة السورية

La cruauté des gangs criminels du dictateur syrien envers les manifestants pacifiques

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Syrie : explosions à Alep et Damas, au moins cinq morts


samedi 5 mai 2012, par La Rédaction

Des explosions ont secoué samedi Damas et Alep faisant au moins cinq morts dans cette deuxième ville de Syrie, au moment où des funérailles sous haute tension étaient prévues dans la capitale, selon une ONG.

A la périphérie d’Alep (nord), au moins cinq civils ont été tués par l’explosion d’une bombe placée dans une station de lavage de voitures au passage d’un bus dans la région de Tall al-Zarazir, a indiqué à l’AFP le président de l’OSDH Rami Abdel Rahmane.

Aux abords de la capitale, une première explosion au passage d’un bus transportant des militaires a fait trois blessés parmi les soldats, et une deuxième bombe placée sous un véhicule militaire dans une artère commerçante importante, As-Saoura, a explosé sans faire de victimes, selon lui.

L’artère As-Saoura lie plusieurs quartiers de la capitale syrienne secouée la veille par d’importantes manifestations antirégime au cours desquelles neuf civils ont été tués par les tirs des forces de sécurité.

Les explosions à Damas sont « une tentative de terroriser les gens et de les empêcher de participer aux funérailles » des neuf manifestants tués dans les quartiers de Kafar Soussé et Al-Tadamone, a affirmé à l’AFP Mazen Safadi, un militant à Damas.

C’est l’un des bilans les plus lourds à Damas dans la répression du mouvement de contestation contre le régime de Bachar al-Assad, lancé en mars 2011.

Le Conseil national syrien (CNS), principale composante de l’opposition, a demandé aux observateurs de l’ONU qui surveillent depuis le 16 avril le cessez-le-feu violé quotidiennement, à se rendre samedi dans les quartiers d’al-Tadamone et de Kafar Soussé où « auront lieu les funérailles des martyrs ». « Les funérailles montreront au régime que Damas n’est pas une ville neutre comme il le prétend », affirme le CNS, en dénonçant le fait que les forces gouvernementales « répondent par le feu aux revendications des manifestants ».

Au total 29 civils ont été tués vendredi par les forces de sécurité dans différentes provinces du pays.

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