Les jeunes Anversois partis combattre en Syrie radiés des registres de la population
Le bourgmestre d’Anvers estime que les jeunes Belges partis combattre en Syrie ne rentreront pas en Belgique. Bart De Wever a donc décidé de radier administrativement les jeunes Anversois partis se battre en Syrie.
Bart De Wever va radier administrativement les jeunes Anversois partis se battre activement en Syrie. À la suite de cette radiation, ils n’auront plus d’adresse officielle et perdront tous leurs droits sociaux, rapporte ce vendredi la Gazet van Antwerpen.
« La radiation administrative de ces gens tombe totalement sous ma compétence », selon le bourgmestre d’Anvers. « C’est une longue procédure qui est entre-temps lancée. Lors de différents contrôles, nous nous assurons qu’ils n’habitent plus dans la ville. »
Il appelle par ailleurs les jeunes musulmans à ne pas partir en Syrie cet été. « N’écoutez pas les radicaux. Il y a de grandes chances que vous ne reveniez pas de Syrie, où c’est l’enfer », a-t-il averti.
Bart De Wever estime enfin qu’il y a peu de chance que les jeunes qui s’y trouvent déjà rentrent de Syrie. « Ces djihadistes anversois savent qu’un dossier judiciaire leur pend au-dessus de la tête. S’ils réapparaissent ici, ils seront appréhendés », a-t-il encore dit.
Jeudi, les forces de police ont découvert un foyer de radicalisation au dôme de la mosquée populaire à Borgerhout, au sein de la ville d’Anvers.
COUP DE GUEULE – NON LA REBELLION N’A PAS BESOIN D’INTERVENTION NI D’ETRE COMMANDEE !
– EDITO CHRONIQUE – Oui, la rébellion a perdu Qusayr (29 000 âmes). Oui, la rébellion a perdu le village de Khirbet Ghazaleh (6000 âmes). Oui, la rébellion a perdu al-Otaybah (5 000 âmes) et une partie de Jobar à Damas. Mais… oui, la rébellion a pris Inkhril (35 000 âmes). Oui, la rébellion a pris, en deux semaines, le centre et l’est d’une capitale de gouvernorat (Daraa) de 100 000 habitants. Oui la rébellion a pris Bosra al-Sham (36 000 âmes). Oui la rébellion a pris l’immense partie de la campagne orientale de Hama, même si elle y a reperdu du terrain dans la zone de Ma’an. Oui, les médias et alter-médias ont parlé des premiers évènements… et… non, les seconds, bien plus importants, n’ont pas eu un tel suivi. Cela laisse songeur… 73 000 articles référencés sur la prise de Qusayr, au bout de trois semaines, et avec renforts d’avions, de 35 blindés, de légions étrangères, etc… et… 2 ! 2 articles sur la prise par la rébellion, en trois jours, d’Inkhil ! Mais passons !
Au même moment où nos inutiles journaleux se lèchent le postérieur entre eux en rapportant de mêmes inutiles discussions sur l’armement des « bons » dans la rébellion pour écarter « les méchants ». D’inutiles bavardages de la Maison-Blanche où Obama, le Drone-Killer, préfère bien davantage la question afghane avec sa zone stratégique vers les réserves pétrolières d’Asie Centrale que la grande force économique de la Syrie ! Et oui, la Syrie, c’est 1/3 de la production de pistaches dans le monde ! Quoi ? La pistache on s’en fou ?! Et Laurent Fabius, avec sa déclaration sur les armes chimiques… Depuis aout 2012, la Chronique renseigne sur l’usage, avec documentations factuelles, de phosphore blanc : même outil que le régime de Tel Aviv utilisé sur les civils de Gaza (cela en dit longs sur les méthodes une fois de plus très proches entre les deux régimes…). Mais passons !
La Chronique le réaffirme violemment ici ! Dehors les ingérences ! La rébellion n’a pas besoin d’intervention ! Et elle n’a pas besoin d’être redevable à quiconque sous prétexte d’armement bidon et de promesses en l’air ! La rébellion, ce sont 165 000 combattants, dont un peu plus de 6000 jihadis étrangers. Son poids est largement supérieur à celui des derniers loyalistes locaux, dont désormais la domination confessionnelle alaouite n’a plus rien de représentatif de la Syrie (un agrégat de milices dominé par une communauté représentant seulement 10 % de la population… contre une rébellion disparate dotée d’une orientation confessionnelle représentant plus de 70 % de la population…). Les loyalistes ne tiennent plus aujourd’hui que grâce à 19 000 combattants étrangers (et ils continuent d’arriver via le Liban, l’Irak et la Turquie, par bus entiers).
Les récentes batailles de Menagh et la base 17 nous montrent une chose : sans le soutien aérien agaçant pour la rébellion qu’envoie la chasse syrienne à chaque offensive rebelle, la rébellion aurait déjà depuis longtemps mis la main sur ces bases. La rébellion n’a pas besoin d’immenses livraisons d’armes. La rébellion n’a pas besoin d’intervention. Elle n’a pas besoin de la Coalition « Nationale Syrienne », ni du Haut-Commandement de l’ASL, dont Sélim Idriss est contesté (et contestable tellement il est grotesque). Elle n’a pas besoin des influences des Etats-Unis, du Qatar, de la France ou de l’Arabie Saoudite, ces hypocrites prêts à lécher les mocassins de cuir du clan Assad à nouveau… Elle n’a besoin que de 1500 armes de type anti-aérien. Uniquement et seulement cela (et de quelques outils anti-blindés…). Mais la Chronique va surprendre ! Elle s’oppose à ce que l’Occident et les pays du Golfe les livrent, car ils réclameraient des retours ! Et elle est prête à soutenir de telles livraisons par d’uniques forces privées (financements communs d’individus, mécènes privés sans liens avec des régimes, etc…) !
Mais, voila, nos régimes ont eu un clan Assad à leurs pieds pendant 40 ans (intervenant au Liban avec la bénédiction des Etats-Unis, se retirant ensuite du Liban, là encore sous bénédiction des Etats-Unis, abandon de son programme nucléaire en échange d’une visite à Paris, etc…), et changer de chien est toujours difficile pour un maître, qui a besoin d’être sur de son futur compagnon ! Un compagnon qui n’attaquera pas le chat de la maison (Israël) et même le protègera… et ça, il faut l’avouer, hormis les Frères Musulmans, aucun membre de la rébellion ne fera la même chose que ce que le clan Assad a fait !
Mais passons !
par Cédric LABROUSSE
11 juin 2013
source : Ronald Barakat sur fb
Syrie: Pourquoi Obama change de discours face à Damas
Par Catherine Gouëset, publié le 14/06/2013 à 18:27, mis à jour à 21:39
Le gouvernement américain a accusé jeudi le régime syrien de Bachar el-Assad d’avoir utilisé des armes chimiques et promis d’apporter une aide militaire aux rebelles. Qu’est-ce qui a décidé l’administration Obama à hausser le ton après des mois d’atermoiements?

La Maison Blanche a finalement estimé jeudi qu’une « ligne rouge » avait été franchie en Syrie. Washington accuse le président Bachar al-Assad d’avoir utilisé des armes chimiques et envisage un « soutien militaire » aux rebelles. « Le président a affirmé que le recours à des armes chimiques changerait son équation, et c’est le cas », a expliqué Ben Rhodes, conseiller adjoint de sécurité nationale du président américain Barack Obama. Aucun détail n’a toutefois été donné sur la forme que pourrait prendre cette assistance militaire.
Alors qu’il tergiverse depuis des mois, contre une partie de son administration, face à la crise syrienne, qu’est-ce ce qui a pu faire changer d’avis le président Américain? Les fameuses « lignes rouges » ont été évoquées depuis le mois d’août 2012 par Barack Obama et le secrétaire à la défense Chuck Hagel avait déjà indiqué en avril dernier que des armes chimiques avaient été utilisées dans ce conflit. En outre, s’offusquer de la centaine de tués par armes chimiques peut sembler disproportionné alors qu’on a laissé s’enliser une crise qui a fait 1000 fois plus de victimes par les armes conventionnelles.
Les arguments de Bill Clinton
« La pression exercée par plusieurs capitales arabes, Paris et Londres, ont fini par peser. Et cette semaine, la prise de position de Bill Clinton a certainement beaucoup compté », estime le politologue Ziad Majed, spécialiste de la Syrie. L’ancien président américain s’est affiché aux côtés du sénateur John McCain qui prêche depuis longtemps pour un soutien plus ferme des Etats-Unis à l’opposition syrienne.
« Nous ne devrions pas surévaluer les leçons du passé. La Syrie n’est pas l’Irak ou l’Afghanistan. Personne ne nous demande d’y envoyer des soldats américains, a insisté Bill Clinton, rapporte le site Politico. Il a fait valoir que pendant que les Etats-Unis restaient en retrait, « les Russes, les Iraniens et le Hezbollah » étaient, eux, très engagés aux côtés du régime de Bachar el-Assad. « Nous devrions faire quelque chose pour rééquilibrer les forces » entre le régime et les rebelles, a-t-il plaidé.
L’ancien chef de l’Etat a également jugé que les décideurs américains ne devaient pas surinterpréter les sondages défavorables à l’implication des Etats-Unis dans les crises extérieures. Il aussi évoqué le précédent de la Bosnie et du Kosovo, du temps de son mandat, pour lesquels la décision d’intervention de l’Otan n’a pas entraîné l’envoi de troupes américaines au sol. Résultat, aucune perte américaine… Cette intervention avait en revanche stoppé l’avancée des milices serbes de Bosnie et contraint le président serbe Slobodan Milosevic à s’asseoir à la table des négociations.
La chute de Qousseir et l’entrée en force du Hezbollah dans la guerre
La chute de la ville stratégique de Qousseir, près de la frontière libanaise, début juin, après l’entrée en force de combattants du Hezbollah libanais aux côtés de l’armée de Bachar el-Assad a très certainement joué un rôle dans la réaction américaine. Des centaines de combattants de la milice chiite ont aussi été envoyés dans les environs d’Alep, laissant augurer une grande offensive contre la deuxième ville du pays. Des miliciens irakiens eux aussi parrainés par l’Iran se sont joints aux forces du régime à Damas.
Alors que les pays occidentaux s’interrogent depuis de nombreux mois sur l’opportunité ou pas d’assister militairement la rébellion, la Russie et l’Iran -parrain du Hezbollah- renforcent leur assistance tant militaire que financière au régime: Téhéran a ouvert deux lignes de crédit d’un montant total de quatre milliards de dollars à Damas et envisage d’en accorder une troisième, avait indiqué fin mai le gouverneur de la Banque centrale de Syrie. « Les deux pays ont procédé à d’importantes livraisons d’armes récemment », ajoute Ziad Majed.
En face, depuis le début de l’année, sous la pression occidentale qui craignaient que des armes ne tombent entre de mauvaises mains (les combattants djihadistes), les livraisons financées par les pays du Golfe à destination des rebelles se sont taries. « Les révolutionnaires ne reçoivent quasiment plus que des munitions alors qu’ils réclament des armes anti-char et anti-aériennes », précise Ziad Majed.
Pourtant, « l’Iran et le Hezbollah ne peuvent aller beaucoup plus avant dans leur engagement en Syrie, estime le politologue. Augmenter à un niveau supérieur leur engagement signifierait entrer dans une logique de guerre régionale ouverte, de très longue durée, qui prendrait de plus en plus une allure de confrontation sunnites-chiites », complète-t-il.
Dans le camp des parrains de l’opposition, « les Saoudiens seraient actuellement en train de prendre le dessus sur les Qataris », explique Ziad Majed. Riyad, inquiet du renforcement d’un axe chiite Téhéran-Bagdad-Damas-Beyrouth, appuie le général Sélim Idriss, commandant du Conseil militaire suprême de l’Armée syrienne libre, qui a déserté l’armée syrienne il y a un an. « Si le général Idriss reçoit une aide matérielle concrète, il parviendra bien plus facilement à obtenir le soutien de différentes brigades, et cela pourrait très rapidement changer la donne sur le terrain ».
Quel avenir pour Genève II?
Le changement de langage de l’administration américaine ne remet pas forcément en question la conférence de Genève prévue pour le mois de juillet. « Elle peut en effet viser à inverser le rapport de force, ou du moins rétablir le rapport qui existait en octobre 2012, avant une éventuelle réunion. Les capitales occidentales ont compris que face à leurs hésitations, le régime syrien et ses alliés cherchaient à marquer des points sur le terrain pour arriver à des négociations en position de force », complète Ziad Majed.
Reste à savoir si l’annonce américaine sera suivie d’effet suffisamment rapidement pour mettre fin aux difficultés de l’armée syrienne libre et réellement inverser la tendance.
En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-orient/syrie-pourquoi-obama-change-de-discours-face-a-damas_1257686.html#c2WqcKbovUch524r.99
Belges en Syrie: Les mamans appellent à l’aide
Lettre ouverte des parents de deux ados partis en Syrie
Le 4 avril 2013, par un matin tendrement ensoleillé, deux jeunes ados de 15 et 16 ans, camarades de classe à la même école à Schaerbeek, enfants sociables et à la scolarité exemplaire, quittent le territoire belge via l’aéroport de Zaventem sans être nullement inquiétés.
Ce drame a lancé plus d’une interrogation dans l’esprit des parents qui ne comprennent toujours pas comment deux adolescents ont pu passer les contrôles douaniers avec une simple carte d’identité belge, sans document d’autorisation parentale et se retrouver ainsi à l’autre bout du monde sur une terre en proie au chaos le plus total et aux conflits les plus sanglants.
Mais revenons un peu sur la chronologie des faits. Le 4 avril 2013 à 19h30, l’alerte est donnée par la maman de l’adolescent de 15 ans (Bilou de son petit nom) car ce dernier venait de lui envoyer un texto pour lui annoncer qu’il était en Turquie, à Istanbul et qu’il s’apprêtait à faire le transit vers Hatay le lendemain matin avant de passer en Syrie. Anéantie par la nouvelle, elle rassemble malgré tout les quelques réflexes qui lui restent pour aller au poste de police le plus proche pour déposer plainte pour la disparition de son gamin et s’attend légitimement à une prise en charge à la mesure du drame. On lui assène que son fils est probablement parti pour une virée entre copains et qu’elle ne doit pas s’inquiéter.
De son côté, la maman de l’ado de 16 ans (Paï pour les intimes) attend 19 heures, puis 20 heures – son fils lui avait expliqué la veille qu’il avait un après-midi cinéma au Kinépolis avec une troupe de copains. Les heures passent, le GSM ne répond pas. 22 heures, là ce n’est plus possible, elle prend sa voiture, fait le tour du quartier pour aller sonner chez ses copains qui l’un après l’autre disent ne pas l’avoir vu ce jour-là, va jusqu’au Kinépolis, au bowling, en vain – revient à la maison peu après minuit et se résigne à appeler la police pour une déclaration de disparition. “Il est probablement passé chez un copain et a oublié de prévenir” , lui dit-on. Ce n’est que le lendemain vers 15 heures que le Commissariat l’appelle pour l’informer de ce que son fils est en Syrie !
Dimanche 8 avril 2013, 4 heures du matin, les mamans reçoivent un texto : “On nous emmène vers la Syrie dans une heure.”
Résumons donc pour les lecteurs qui veulent bien compter avec nous : entre la déclaration de la maman de Bilou le 4 avril 2013 à 19h30 et le moment où les deux ados sont arrivés à Hatay au Sud de la Turquie le 5 avril 2013 à 9h45 se sont écoulées pratiquement quinze heures. Quinze heures durant lesquelles les autorités belges, si elles l’avaient voulu, auraient pu alerter leurs homologues turcs. Homologues turcs qui auraient pu intercepter sans problèmes les deux jeunes. En effet, durant ces quinze heures, les enfants se trouvaient en permanence au sein des zones aéroportuaires.
Par ailleurs, entre le 4 avril à 19h30 et le 8 avril à 4 heures du matin, se sont écoulées pratiquement septante-deux heures durant lesquelles les enfants se trouvaient encore sur le territoire turc; septante-deux heures durant lesquelles les autorités belges, si elles l’avaient voulu, auraient pu alerter leurs homologues turcs et leur demander de réaliser une géolocalisation à base des numéros de GSM
Alors notre question est simple : pour quelles raisons la Belgique n’a-t-elle rien fait pendant toutes ces heures ? [ ]
Lettres sans réponses
Chaque parent de son côté a adressé un courrier à M. Di Rupo, à M. Reynders – pas même un accusé de réception. Les mamans ont envoyé un courrier à l’ambassadeur de Turquie, à l’ambassadeur des Etats-Unis pour leur demander leur appui dans les possibilités de recherche et location de ces enfants : pas une seule réponse.
Le seul ministère à avoir fait quelque chose est celui de l’Intérieur : en allant rencontrer ses homologues turcs à Ankara et pour avoir mis ce dossier d’enfants mineurs à l’ordre du jour.
Ceci étant, Paï, Bilou et Kaya ne sont pas les seuls. D’après les PV de disparitions, on en serait à 70-80 cas. Mais, en réalité, en pourrait facilement en compter 400 à 500 car tous ces jeunes partis en Syrie n’ont pas fait l’objet d’une déclaration de disparition par leur famille ou entourage.
Ces mamans ont rejoint d’autres groupes de parents qui traversent la même épreuve : les parents de Sean, qui est malheureusement décédé en mars dernier, quelques jours à peine après son 24e anniversaire, les parents de Jejoen, les parents de Sammy
Tous des jeunes issus de famille à la spiritualité ouverte, sereine et sans problèmes, toujours prêts à aider et à rendre service.
Et c’est manifestement cette générosité d’âme qui a été à la base de leur folle aventure. En effet, on apprend qu’un certain “Jean-Louis le soumis” a eu droit à un temps de parole, de prêche et d’appel à donations au sein de certaines mosquées à Bruxelles. De là à ce que ces jeunes se retrouvent à ses distributions de sandwiches aux SDF de la Gare du Nord (sandwiches financés sur leurs propres deniers), il n’y a qu’un pas que nos ados ont franchi la main sur le cœur puisqu’on les retrouve sur des vidéos YouTube du site du pseudo-restaurateur du Tawhid.
Ce qui interpelle fortement ces parents concernés par ce drame, c’est que lors des rares communications téléphoniques avec leurs enfants ces derniers leur tiennent sensiblement le même discours : “Nous sommes partis pour aider, pour construire un monde meilleur, un monde où égalité rimerait avec fraternité” – la terre promise en somme où ces gamins seraient les sujets “élus” par on ne sait quelle organisation machiavélique et internationale avec des succursales et filiales un peu partout à travers le monde. Ou une forme de mouvement sectaire sous le couvert d’idéologie et d’humanitaire dont nos 400 ou 500 enfants ne seraient que les victimes ?
Et les caméras de surveillance ?
Dans la procédure de constitution de partie civile que ces parents ont lancée, ils demandent qu’on puisse visionner les caméras de surveillance de la Gare du Nord autour de ce fameux Jean-Louis lors des trois derniers samedis qui ont précédé la disparition des ados et ainsi identifier d’éventuels personnages qui graviteraient autour de ce Jean-Louis et qui auraient pour rôle d’identifier les proies faciles et de les prendre à part pour une discussion plus précise d’enrôlement et d’évasion de ce pays où la fracture sociale est jugée flagrante et les mœurs déliquescentes. A ce jour, aucune information n’a pu être obtenue.
Même requête pour les caméras de Zaventem, au niveau du boarding gate, lors de leur disparition et celles de l’aéroport d’Istanbul pour pouvoir identifier les éventuels accompagnateurs, car ces gamins n’ont manifestement pas franchi toutes ces étapes seuls – toujours le même silence assourdissant !

L’association a conçu une pétition sous forme de carte postale, préfacée par François Pirette.
Adresse de contact de l’association des parents: lesmamansconcernees@gmail.com
Savoir Plus
Les « Mamans Concernées » demandent
1.Que tous les moyens technologiques et humains soient mis en œuvre pour localiser les ados disparus le 4 avril dernier et organiser leur retour à la maison dans les plus brefs délais.
2.qu’une réponse ou explications soient données pour les périodes entre le 4 avril au soir et le 8 avril à l’aube par rapport à ces mêmes ados.
3.Que les autorités investiguent minutieusement les caméras surveillance de la Gare du Nord et celles de Zaventem et Istanbul afin d’identifier d’éventuels recruteurs et/ou accompagnateurs
4.Que les autorités communiquent un message clair et non-ambigu pour le retour dans leur famille de tous ces 400-500 jeunes (…) avec une prise en charge émotionnelle le cas échéant.
– See more at: http://www.egalite.be/?p=6307#sthash.FYUQskOK.dpuf
Snowden: «Je ne suis ni un traître, ni un héros»
P.LA. avec AFP
Mis en ligne il y a 4 heures
Trois jours après avoir revendiqué au grand jour être la « taupe » à l’origine des révélations sur ces programmes secrets, l’ex-consultant de la NSA a fourni plus de détails sur les méthodes d’espionnage américaines.
Le South China Morning Post a diffusé un nouvel entretien d’Edward Snowden, dans lequel la « taupe » américaine Edward Snowden a exprimé le souhait de rester à Hong Kong et a donné plus de détails sur les cibles surveillées par les Etats-Unis.
« Nous piratons les systèmes centraux des réseaux -comme d’énormes routeurs internet, en général- qui nous donnent accès aux communications de centaines de milliers d’ordinateurs sans avoir à pirater chacun d’entre eux », a résumé Edward Snowden dans l’entretien accordé au quotidien de Hong Kong, où il est réfugié depuis le 20 mai.
Parmi les cibles de la NSA, des centaines sont visées depuis 2009 à Hong Kong ou en Chine, a affirmé Edward Snowden, qui dit agir notamment pour dénoncer « l’hypocrisie du gouvernement américain quand il assure qu’il n’espionne pas d’infrastructures civiles, au contraire de ses adversaires ».
« Je ne suis ni un traître, ni un héros. Je suis un Américain », affirme-t-il, depuis un endroit tenu secret à Hong Kong : « Je crois en la liberté d’expression. J’ai agi en toute bonne foi, et je pense que le public a le droit de se faire sa propre opinion lui-même ».
« Ceux qui pensent que j’ai commis une erreur en choisissant de me rendre à Hong Kong ne comprennent pas mes intentions. Je ne suis pas ici pour fuir la justice, mais pour révéler des faits répréhensibles », ajoute-t-il encore.
« J’ai eu plusieurs fois l’occasion de fuir Hong Kong, mais je préférerais rester et combattre le gouvernement américain dans les tribunaux », déclare le jeune homme, affirmant ne pas avoir l’intention de quitter Hong Kong
« tant qu’on ne lui demande pas de partir ».
« Malheureusement, le gouvernement américain harcèle les autorités de Hong Kong pour m’empêcher de continuer mon travail », poursuit-il.
La NSA accuse Snowden de mentir
Le chef de l’agence d’espionnage américaine a vigoureusement défendu les programmes de surveillance des communications révélés par Edward Snowden, assurant qu’ils avaient permis de déjouer « des dizaines » d’actes terroristes.
L’audition du général Keith Alexander, directeur de l’Agence nationale de sécurité (NSA), devant le Sénat américain a débuté quelques heures après la diffusion, par le South China Morning Post, d’un nouvel entretien d’Edward Snowden.
L’espion en chef des Etats-Unis a apporté un démenti succinct à l’une des accusations de M. Snowden, qui a affirmé qu’il était capable, à partir d’une adresse de courrier électronique, de lire les correspondances de n’importe qui, même du président des Etats-Unis.
Le lien Chine-USA « mis à l’épreuve »
Les dernières révélations d’Edward Snowden font ce jeudi la « Une » des grands sites d’information chinois, un journal estimant même que les relations sino-américaines se trouvaient « mises à l’épreuve ».
Les portails d’information des géants du web que sont Sina, Sohu et Tencent affichaient tout en haut de leurs titres d’actualité les fuites sur le programme secret américain de surveillance électronique, en insistant sur le fait que, selon M. Snowden, les services américains avaient accès aux communications de centaines de milliers d’ordinateurs, parmi lesquels de très nombreux en Chine.
Ces révélations vont « immanquablement ternir l’image de Washington à l’étranger et mettre à l’épreuve les relations entre la Chine et les Etats-Unis », a estimé le journal China Daily.
« Pendant des mois Washington a accusé la Chine d’espionnage informatique, mais il apparaît qu’aux Etats-Unis la plus grande menace pesant sur le respect de la vie privée et les libertés individuelles est le pouvoir sans contrôle du gouvernement », a commenté Li Haidong, un chercheur sur les Etats-Unis de l’Université chinoise des affaires étrangères, cité par le quotidien.
Al Nosrah dément le meurtre d’un enfant syrien
Démenti de Jabhat Al Nosrah, sur le meurtre d’un enfant syrien de 14 ans, qui défraie la chronique depuis deux jours.
Traduction en français, ce document a reçu le cachet du comité religieux de Jabhat an-Nusra à Alep…:
Au nom d’Allah le très miséricordieux, le tout miséricordieux
Ô vous qui avez cru, craignez Allah et soyez avec les véridiques.
Nous, Jabhat an-Nusra à Alep, déclarons ce qui suit :
Nous déclarons n’avoir aucun lien avec l’affaire de l’enfant tué dans le secteur de sha3ar, sous prétexte qu’il aurait tenu des propos blasphématoires (en insultant le Prophète, salallahu 3alayhi wa salam).
Nous condamnons cette façon d’agir, qui n’est pas conforme à la loi islamique.
.
Jabhat Al-Nosrah est la fameuse milice islamiste qui fait beaucoup parler d’elle depuis l’automne dernier. Quoi qu’on en pense, ce démenti permet d’émettre trois hypothèses:
1- Ils ne sont pas les auteurs du meurtre de l’enfant et ses parents, ce qui signifie que d’autres en sont les auteurs, ils « courent toujours » et ont les mains libres.
2- L’annonce est évidement sincère, mais on pourrait aussi supposer que le crime ait été commis par des éléments rebelles incontrôlables de JAN ou autre faction. Quoiqu’il en soit, JAN ne les parraine pas dans ce genre d’action.
3- Le Régime est coupable de très nombreuses provocations, manipulations médiatiques, forges de faux documents, une fois de plus comme à diverses occasions, où les massacres commis par ses shabbihas déguisés en djihadistes ont causé des centaines de victimes: à Al Houla en mai 2012, Daraya en août 2012, et nombreux autres cas suspects, ou cas de terrorisme « utiles« , couverts par les médias du Régime.




