Excellent !
[youtube http://youtu.be/m9ulMnchE1c?]
Si vous connaissez l'anglais, il y a aussi mon site parallèle, mais non identique http://bandannie.wordpress.com
Excellent !
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La conférence Genève 2, une chimère ? C’est la question qui se pose alors que cette réunion internationale, devant réunir tous les acteurs du conflit syrien le 25 juin, a été une nouvelle fois reportée mercredi. L’émissaire spécial des Nations Unies et de la Ligue Arabe pour la Syrie, Lakdhar Brahimi, a en effet annoncé que la conférence ne se tiendrait pas avant le mois de juillet. Le 25 du mois, se tiendra à la place une nouvelle réunion préparatoire.
« Nous allons travailler de façon intensive dans les prochaines semaines et nous nous rencontrerons à nouveau à Genève le 25 juin », a expliqué Lakdhar Brahimi aux journalistes, au terme d’une réunion préparatoire à cette conférence entre représentants russes, américains et onusiens. La future réunion préparatoire se tiendra sous la direction du Secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon, a-t-il annoncé. La nouvelle n’est malheureusement pas une surprise et les chefs de la diplomatie française et allemande, Laurent Fabius et Guido Westerwelle, avaient déjà estimé il y a quelques jours que la conférence devrait être repoussée à juillet. « La conférence de Genève demande une préparation soignée, c’est pourquoi il faut du temps », a expliqué Laurent Fabius au micro de RFI mercredi.
Pas d’accord sur les participants
Genève 2, initiée par Washington, aurait été annulée faute d’accord sur une liste des participants, a expliqué mardi le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Guennadi Gatilov. « L’opposition syrienne, contrairement au gouvernement syrien (…), ne voit pas qui va faire partie de la délégation » à la conférence, a-t-il ajouté. De plus, la Russie, les Etats-Unis et l’ONU ne sont pas parvenus pour le moment à se mettre d’accord sur la participation de l’Iran et de l’Arabie saoudite à cette conférence, a expliqué Guennadi Gatilov, précisant que « tout cela doit encore être discuté ».
Une première conférence sur le conflit syrien en juin 2012 avait débouché sur une impasse. Si un plan de transition démocratique avait été trouvé entre les différents participants, il était fondé sur le départ de Bachar Al-Assad. L’annonce du report de Genève 2 fait suite aux révélations de la France qui a affirmé mardi, pour la première fois, que le régime syrien avait bien utilisé du gaz sarin, puissant neurotoxique mortel. Le Royaume-Uni lui a emboité le pas mercredi matin, parlant de preuves « physiologiques ».
14:00 – 21:00
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Conférence débat sur les prisonniers politiques palestiniens
Avec Sahar Francis, directrice de Addameer,Organisation des Droits de l’Homme palestinienne Hommage à Chawki Armali, ancien Délégué général de la Palestine Mères de Qalqilya, Traces de libertés Dessin par Mohammed Saba’aneh, arrêté en février 2013, et à ce jour encore prison en Israël. |
Le 11 janvier 2012 à Homs, l’un des épicentres de la révolte syrienne, le journaliste français Gilles Jacquier mourait criblé d’éclats de mortier ou de grenade. Un livre signé par sa compagne, elle-même photographe, qui l’accompagnait, et par deux journalistes suisses présents sur les lieux du drame vient de sortir au Seuil (1). A la fois témoignage poignant et enquête convaincante, l’ouvrage démonte un traquenard. Du régime.
Pour les auteurs, pas de doute, en effet : le régime de Bachar el-Assad a voulu tuer Gilles Jacquier. Pas seulement tuer un journaliste occidental, mais bien celui qui travaillait pour France 2. Car, au-delà de la valeur dissuasive universelle qu’incarnait le sort funeste d’un reporter sur le terrain syrien, le régime avait de solides raisons d’en vouloir à la France de Sarkozy pour son positionnement politique et aussi plus particulièrement à France 2, qui avait diffusé dans les semaines précédentes deux reportages, sans doute les premiers du genre en français, d’équipes envoyées clandestinement côté rebelles…
Encore faut-il le démontrer une telle thèse. Le livre y parvient, réussissant à présenter une telle accumulation d’éléments probants qu’il ne manque, à vrai dire, que les aveux du régime pour compléter le tableau…
Il y a d’abord les impressions au moment même du drame. Cette petite manifestation « spontanée » qui fait descendre le groupe de journalistes de leurs véhicules, la circulation dense qui se tarit soudain, cette interprète officielle qui dit à Caroline Poiron « Que Dieu te garde », les trois équipes de télévision syrienne sur place (elles seront six à l’hôpital deux heures plus tard), cette demi-douzaine d’inconnus qui poussent tout le monde dans un immeuble précis au bas duquel le journaliste français sera tué, les militaires accompagnant les journalistes qui disparaissent soudainement, etc.
Après, rentré en Europe, le trio, persuadé d’être tombé dans un piège, décide d’enquêter. Belgique, Maroc, Liban, Egypte : une « quête de vérité » décrite comme « difficile, pénible, usante et, avouons-le, déprimante ». Pour un résultat : « notre intime conviction que la mort de Gilles n’était pas une bavure de l’Armée syrienne libre (…). Nous avons recueilli et recoupé suffisamment témoignages pour nous laisser penser que la mort de Gilles a été orchestrée par le gouvernement syrien ».
Parmi les éléments de cette enquête qui éreinte au passage Georges Malbrunot, du Figaro, plusieurs vrais scoops attendent le lecteur, dont le témoignage inédit et inouï sur cette question, de l’ex-observateur de la Ligue arabe Anouar Malek, qui révèle aux auteurs que le gouverneur de Homs lui avait parlé de Gilles Jacquier le 7 janvier, lui annonçant sa prochaine visite dans la ville, alors que le reporter français, ce jour-là qui correspondait à son arrivée à Damas en provenance de Paris, n’était pas au courant qu’il irait à Homs puisqu’il souhaitait enquêter sur les coulisses du pouvoir syrien.
Qui, ensuite, poussa Gilles Jacquier et sa compagne à se rendre à Homs ? Un personnage central dans le livre, dont l’ombre semble planer sur le scénario mortifère du régime : mère Agnès-Mariam de la Croix. C’est par cette religieuse sulfureuse que le Français avait obtenu un sésame pour entrer en Syrie. Mais c’est aussi elle qui lui intima l’ordre d’aller à Homs le 11 janvier : c’est Homs ou le retour à Paris, avait-elle menacé…
Mère Agnès se voit même consacrer un chapitre entier du livre. Pour un portrait cinglant d’un intrigante qui ne cherche pas vraiment à démentir ses accointances avec les « services » syriens…. Sauf que les auteurs ne peuvent assurer avec certitude qu’elle a trempé dans le meurtre qu’ils dénoncent. Ils lui laissent la possibilité, faute de preuve formelle, d’avoir été manipulée.
Manipulation ? Parmi les techniques du régime, le livre révèle celle, étonnante, du chantage sexuel dont attestent certains des ex-observateurs de la Ligue arabe interrogés, qui ont fait l’objet de sollicitations gracieuses de la part de jeunes et jolies femmes qui ne pouvaient être que des prostituées envoyées par lesdits « services »…
Le livre est écrit à la première personne, comme si Caroline Poiron l’avait rédigé seule. En réalité, c’est bien l’œuvre commune des trois auteurs, avec donc Sid Ahmed Hammouche et Patrick Vallélian, y compris un premier chapitre haletant qui raconte, minute par minute, comment il leur a fallu protéger le corps de Gilles Jacquier alors que, devant une chambre de l’hôpital Al Nahda de Homs, une foule de vrais-faux médecins et journalistes à la solde du régime voulait instrumentaliser la dépouille à de sordides fins de propagande.
BAUDOUIN LOOS
(1) Attentat Express, qui a tué Gilles Jacquier, par Caroline Poiron, Sid Ahmed Hammouche et Patrick Vallélian.
Le parti grec néo-nazi Aube Dorée a remporté 18 sièges au parlement lors des élections de l’année dernière. Depuis, sa cote de popularité a doublé, et il fait pression pour faire passer de nouvelles lois anti-immigration, et interdire l’accès à l’armée et à la police aux personnes d’origine étrangère.
Dans son documentaire de 8 minutes, on voit les sympathisants d’Aube Dorée exprimer ouvertement des commentaires extrêmement violents et racistes dans la rue, ainsi que leur hostilité à l’égard des immigrés :
«La crise financière sera résolue une fois que nous nous serons débarrassés de ces 3 millions d’immigrés. Ces parasites boivent notre eau, ils mangent notre nourriture et ils respirent notre air grec. Ils nous tuent ! Une fois qu’ils seront partis, nous aurons de l’argent pour augmenter les salaires et éliminer le chômage. Ce sont des miasmes, des sous-hommes. Nous n’en avons rien à faire d’eux. Nous sommes prêts à rouvrir les fours! Nous allons faire du savon d’eux, mais comme ce pourrait être un savon irritant pour la peau, nous ne l’utilisons que pour laver les voitures et les rues ».
Dans le local des sympathisants, un militant explique comment faire correctement le salut du parti, en indiquant qu’il se distingue du salut hitlérien par le degré d’inclination du bras, et en affirmant qu’il s’agit de l’antique salut grec …
Adonis Georgiadis, un député du parti de centre droit Nouvelle Démocratie, a expliqué à la chaîne Channel 4 que le documentaire ne reflétait pas l’opinion de la majorité des Grecs. « Beaucoup de gens en Grèce sont inquiets du changement de la population à cause de ces immigrés clandestins », dit-il. « Aube Dorée est une honte pour notre société et notre démocratie. Mais la société grecque est tellement mise sous pression que les gens se mettent à voter pour Aube Dorée».
SOURCE : Express.be
ARTICLE A PARTAGER ET A DIFFUSER LE PLUS LARGEMENT POSSIBLE AUTOUR DE VOUS, SUR VOS MURS FB, ETC…pour qu’on ne puisse pas dire un jour, quand l’irréparable aura été commis ==> « Je ne savais pas…
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Iyad
Maintenant que des combattants du parti du Wali al-Faqih libanais et des combattants chiites irakiens formant la brigade de « Abou al-Fadl al-Abbas » interviennent publiquement en Syrie contre les groupes de la Résistance et de l’ASL et prétendument pour la défense des « lieux saints chiites », c’est au tour aux mercenaires issus de l’ex-URSS (Ukraine, Russie, Biélorussie, Moldavie etc.) de se proposer de former un corps militaire pour se venir se battre en Syrie aux côtés du régime mafieux du clan Assad, alors que les « amis » du peuple syrien continuent leurs discussions sur le « sexe des anges ».
Sergey Razoumovski, un vétéran ukrainien, a diffusé une vidéo vers le mi-mai en lançant un appel avec 72 officiers ukrainiens à tous les anciens combattants de l’Union Soviétique se plaignant de leurs conditions de vie pour venir se joindre à eux afin de former un corps militaire capable d’aider les autorités syriennes à « rétablir l’ordre constitutionnel ».
En échange il demande au régime syrien de leur accorder la nationalité syrienne, de leur donner des garanties pour leurs familles et de les aider à s’établir là où ils souhaitent à la fin de la guerre.
Ce mercenaire lance un appel officiel à Bachar al-Assad, à l’ambassadeur syrien en Ukraine, au Commandant de la Flotte de la Mer Noire de la Fédération de Russie afin de l’aider à avoir des volontaires et à les transporter. Puis il y a un texte adressé à Assad lui demandant l’autorisation de faire entrer un corps de 50 mille combattants en Syrie.
14:00 – 18:00
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Salle VK, rue de l’Ecole 76 à 1080 Molenbeek St Jean.
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