Au Bozar : Sufi Night


Algérie / Pakistan / Turquie

Vendredi 30.09.2011 20:00

Palais des Beaux-Arts / Salle Henry Le Bœuf

Programme:

Algérie
Orchestre RADWÂN de Tlemcen
Pakistan
Asif Ali Khan & Party
Turquie
Ahmet Özhan chant – Istanbul Historical Turkish Music Ensemble
La Salle Henry Le Bœuf accueillera à nouveau une soirée consacrée à la crème de la musique soufie de divers pays. Le point commun entre les différentes traditions est qu’elles considèrent toutes la musique comme un moyen qui permet au croyant de faire un avec le divin. Le Turc Ahmet Özhan est un adepte de l’ordre Mevlevi, une branche du soufisme qui suit les enseignements du poète et théologien Mevlana (mieux connu en Occident sous le nom de Roumi). Asif Ali Khan, originaire du Pakistan, est un représentant de premier plan du qawwali, la musique soufie de l’Asie du Sud. Il fut autrefois le protégé de feu Nusrat Fateh Ali Khan, qui fit connaître le genre en Occident. L’Orchestre Radwân de Tlemcen vient tout droit d’Algérie. Son répertoire est basé sur les textes mystiques des poètes soufis de la ville de Tlemcen. Certains remontent au XIIe siècle et sont considérés comme les plus belles poésies mystiques du Maghreb.
Dates
Vendredi 30.09.2011 – 20:00
Lieu
Palais des Beaux-Arts / Salle Henry Le Bœuf
Accès
Rue Ravenstein
Prix
€ 30,00: catégorie I
€ 25,00: catégorie II
€ 20,00: catégorie III
€ 15,00: catégorie IV
Remarque
Avec pause

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En collaboration avec: ITINERANCES ASBL | Les Amis de l’Islam a.i. | Fédération des Associations Actives de Belgique
   

Artistes contre le mur


Evènements en septembre 2011

 

 

 

Chers membres, Chers amis et sympathisants d’ «Artistes contre le mur»,

 

L’asbl « Artistes contre le mur » organise, seule ou en association, divers évènements en septembre 2011.

 

Ces évènements ont pour objet de mieux faire connaître l’association, ses objectifs et ses activités artistiques à Qalqilya, en Palestine, et également de récolter des fonds afin de poursuivre ces différentes activités.

 

Qalqilya est une ville palestinienne agricole de Cisjordanie de 45.000 habitants. Sur tout son périmètre de 11km, la ville est totalement entourée depuis 2003 soit par un mur de béton de 8 m. de hauteur, soit par une double clôture métallique grillagée de 60 m. de large. Une seule route, contrôlée par un check-point tenu par l’armée israélienne, constitue le seul point d’accès. Des informations supplémentaires sont disponibles ici.

 

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Du vendredi 16 au vendredi 30 septembre 2011

Vernissage le vendredi 16 septembre de 19h. à 21h.

 

 

Mères de Qalqilya – Traces de liberté

 

Une exposition des expressions plastiques des mères, épouses et sœurs de prisonniers politiques de la ville de Qalqilya, en Palestine. En dialogue avec les travaux d’artistes.

 

 

Au Centre culturel arabe-Institut Européen de la Culture Arabe

2 rue de l’Alliance / Verbondsstraat – 1210 Bruxelles (St Josse)

Tél. 02 218 64 74 culture-arabe@skynet.be

> Attention : exposition accessible uniquement du lundi au jeudi de 9h00 à 18h00, jusqu’au 30 septembre 2011.

 

Durant le vernissage, un stand d’objets palestiniens et d’information sera accessible au public.

 

Pour plus de détails, voir ici notre site web.

 

 

 

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Le mardi 20 septembre 2011 à 20h.

 

 

Fix Me

 

un film de Raed Andoni (2010, 1h38)

(en première vision en Belgique)

 

 

La projection sera précédée d’une courte présentation, par les participants, qui permettra au public de mieux connaître la situation dans la ville de Qalqilya et les ateliers artistiques qui, cette année encore, ont permis à 250 enfants de développer leur créativité.

 

La projection sera suivie d’un échange avec le public.

 

Un stand de livres, d’objets palestiniens et d’information sera accessible au public.

 

 

A l’Espace Delvaux

3, rue Gratès (place Keym) à 1170 Bruxelles – Watermael-Boitsfort

Réservations : tél / fax 32 2 672 14 39  info@lavenerie.be

Entrée : 8 euros / 6 euros pour seniors, moins de 26 ans

 

En coproduction « Artistes contre le mur » asbl et « La Vénerie » asbl

En collaboration avec le Groupe de citoyens pour une Paix Juste au Proche-Orient, de Watermael-Boitsfort

 

Pour plus de détails, voir ici notre site web.

Londres : l’orchestre d’Israël interrompu


AFP Publié le 02/09/2011

Des manifestants pro-palestiniens ont interrompu hier soir à plusieurs reprises un concert de l’orchestre philharmonique d’Israël pour dénoncer ses liens avec l’armée israélienne, lors du festival de musique classique des Proms de Londres.

Les mesures de sécurité avaient été renforcées avant le concert au fameux Royal Albert Hall alors que les militants pro-palestiniens s’étaient rassemblés dehors et encourageaient les personnes se rendant au concert à « déchirer leurs billets ». Quelque 30 personnes ont cependant réussi à s’introduire dans la salle et à huer et crier au moment où le soliste Gil Shaham s’apprêtait à jouer le concerto pour violon de Max Bruch. La Radio 3 de la BBC a interrompu la retransmission du concert.

Une responsable de la campagne de protestation, Sarah Colborne, avait auparavant appelé « ceux qui soutiennent la paix et les droits de l’Homme » à ne pas assister au concert. « Les services de l’orchestre philarmonique d’Israël à l’armée israélienne continuent encore aujourd’hui. Elle se produit pour les soldats israéliens aux avant-postes de l’armée », a-t-elle affirmé.

Un porte-parole de la BBC a affirmé que l’invitation à l’orchestre israélienne était « purement musicale ». Créé en 1895, le festival des Proms, organisé par la BBC, est une manifestation de renommée mondiale qui dure huit semaines et comporte une centaine de concerts de musique classique.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/09/02/97001-20110902FILWWW00294-londres-l-orchestre-d-israel-interrompu.php

Lettre ouverte à Leterme


Monsieur le Premier Ministre,

Nous avons appris que vous vous apprêtiez à visiter Israël les 4 et 5 septembre. Des rencontres avec, entre autres, le Premier ministre israélien, Monsieur Benjamin Netanyahu et avec le président israélien, Monsieur Simon Peres, sont prévues au programme.

Ceci nous semble une bonne occasion d’interpeller Monsieur Netanyahu à propos de notre groupe de 41 Belges qui, au début juillet, ont été détenus de manière illégale pendant trois jours dans les prisons d’Israël. À aucun moment, nous n’avions constitué un danger pour l’ordre public. Trois autres belges, qui devaient partir de la France n’ont pas pu prendre l’avion. Leurs noms figuraient sur une « liste noire » que les autorités israéliennes avaient livrée aux compagnies aériennes.

En tant que force occupante, Israël applique une politique par laquelle elle contrôle l’accès aux Territoires palestiniens, de même que la liberté de mouvement à l’intérieur de ces mêmes territoires. Les personnes qui voudraient visiter la Cisjordanie ne peuvent en principe atteindre les Territoires que par l’aéroport de Tel-Aviv (Ben Gourion) ou par la Jordanie (Allenby Bridge) et sont alors soumises à des interrogatoires. Israël se garde le droit de refuser aux visiteurs l’accès aux Territoires palestiniens et de les rapatrier vers leurs pays d’origine.

Pour les Palestiniens, la liberté de mouvement est fortement entravée à cause des nombreux check-points et du mur. En outre, ils reçoivent une carte de séjour pour la Cisjordanie, Gaza ou Jérusalem, avec laquelle ils ne peuvent en aucun cas se déplacer vers une autre région que celle qui leur a été autorisée.

Les premières victimes de cette politique sont bien entendu les Palestiniens eux-mêmes. Mais il va de soi que les limitations d’accès compliquent fortement le travail des ONG locales et que, de la sorte, la population palestinienne n’a pas accès aux matériaux d’aide essentiels.

Afin d’éviter toutes ces barrières, nombreux sont les voyageurs qui cachent la vraie destination de leur voyage. Lorsque nous avons atterri ce 8 juillet à l’aéroport Ben Gourion, nous ne voulions plus recourir à de telles pratiques et, lors de notre arrivée, nous avons donc déclaré vouloir voyager dans les Territoires palestiniens afin d’y visiter quelques projets d’ONG palestiniennes.

Nous avons dès lors été aussitôt privés de notre liberté. Nous avons été trainés d’interrogatoire en interrogatoire et, enfin, transférés vers des prisons israéliennes où nous avons passé trois jours. Cette détention était, pour diverses raisons, illégale et nombre de droits fondamentaux ont étés violés.

Aucun des détenus n’a reçu de décision mentionnant le motif de la détention. Même si la législation israélienne le prévoit, nous n’avons comparu devant aucun juge administratif pendant ces trois jours de détention.

Nos téléphones portables, appareils photos et médicaments ont été confisqués. Les personnes qui avaient besoin d’aide médicale ne pouvaient pas prendre leurs médicaments. Ceux-ci ne leur ont en effet été rendus que quelques jours plus tard. À la suite de quoi l’un des participants, le Dr Jan Cools, a craqué.

Personne ne pouvait prévenir sa famille ou ses amis (seul le consul de Belgique a pu transmettre de façon indirecte des informations générales aux familles). Ce n’est que deux jours plus tard que certains ont reçu la possibilité de passer un coup de fil, bien entendu en présence d’un militaire israélien.

La majorité d’entre nous n’ont pas eu la possibilité de voir un avocat.

Certains d’entre nous ont été traités avec une rare violence, pendant l’arrestation. Nous avons tous étés fortement intimidés par la présence massive d’agents de police et de militaires.

Après trois jours, lorsque nous avons été embarqués dans un avion à destination de la Belgique, on nous a informés que nous n’avions plus le droit d’entrer en Israël ni en Palestine pendant les dix prochaines années. À propos de cette mesure non plus, nous  n’avons toujours pas reçu la moindre raison.

Jusqu’à ce jour, ni vous, ni Monsieur Van Ackere, votre ministre des Affaires étrangères, ne vous êtes prononcés sur ce qu’il nous est arrivé.

Votre visite auprès de Monsieur Netanyahu nous semble  l’occasion idéale de lui en parler.

Nous vous prions de lui demander pourquoi l’accès à la Palestine nous a été refusé et comment il justifie, tant du point de vue du droit international que du droit Israélien, notre détention illégale.

Vous devez également exiger de sa part que nous recevions à nouveau la possibilité de visiter la Palestine. En effet, nous ne constituons en aucun cas une menace pour l’ordre public israélien.

Enfin, il nous semble pertinent que vous l’interpelliez sévèrement concernant les limitations d’accès aux Territoires palestinien et les restrictions à la liberté de mouvement à l’intérieur même de ces territoires, et que vous condamniez fortement la manière dont vos concitoyens ont étés traités par les autorités israéliennes.

Nous vous serions très reconnaissants de bien vouloir vous préoccuper du sort de vos propres concitoyens, mais également de celui des Palestiniens.

Avec toute notre considération,

Boudami Abdellah – Boumazzoughe Nadia – Bounir Yamina – Cools Jan – De Ly Myriam – Dreezen Jan – Dupire David – Hammouchi Nourdin – Moumni Hajar – Najar-Ghizzi Anne-Marie – Nardella Lucie – Saadoum Yousra – Julie Tieleman – Snad Assyia – Uariachi Nawal – Ural Ibrahim – Waroquiez Dominique , participants de la Délégation belge de la mission internationale « Bienvenue en Palestine ».

Israël arme et entraîne les colons juifs installés en territoire palestinien



L’armée israélienne d’occupation prévoit de fournir des grenades de gaz lacrymogène et des grenades assourdissantes au colons juifs installés en Cisjordanie, pour repousser les manifestations palestiniennes qui pourraient avoir lieu le mois prochain, selon les informations divulguées.
(JPG)

Colons juifs… Ultra-fanatiques, ultra-violents, ultra-racistes… Drôles de spécimens pour un soit-disant « peuple élu » mais certainement la fine fleur du sionisme !

Selon un journal israélien, l’armée israélienne envisage de fournir des grenades de gaz lacrymogène et des grenades assourdissantes aux colons juifs en Cisjordanie occupée. Ceux-ci ont été formés pour repousser les possibles manifestations au moment où les Palestiniens chercheront à obtenir la reconnaissance d’un Etat aux Nations Unies le mois prochain.

Selon Haaretz, l’armée israélienne a également préparé une stratégie pour déterminer une « ligne rouge » pour chaque colonie en Cisjordanie, ce qui permettra de déterminer quand les soldats seront autorisés à tirer sur les Palestiniens s’ils franchissent cette ligne.

Interrogée pour confirmer l’information, l’armée a publié une déclaration écrite ce mardi, disant qu’elle était en train de former et d’entraîner des équipes dans les colonies, chargées de répondre « pour faire face à tout possible scénario ».

Le communiqué indique que « la formation de la majorité des équipes de première intervention était achevée » et que les exercices étaient en cours.

L’Autorité palestinienne [de Ramallah] envisage de demander la reconnaissance d’un Etat à l’occasion de l’Assemblée générale des Nations Unies qui se réunira le mois prochain, une initiative susceptible de renforcer le statut diplomatique des Palestiniens.

Les responsables israéliens craignent qu’à l’occasion du vote, des manifestations aient lieu dans les territoires palestiniens sous occupation.

« Scénario catastrophe »

Chaim Levinson, le journaliste d’Haaretz qui a livré l’information, a déclaré à Al Jazeera : « Une partie de l’entraînement est de former les colons afin qu’ils soient préparés pour le pire scénario, c’est-à-dire que des centaines, voire des milliers de Palestiniens sortent des villes palestiniennes pour protester contre les colonies ».

« Les forces de défense israéliennes [troupes d’occupation] forment les colons, les arment avec des grenades de gaz lacrymogène et assourdissantes », a ajouté Levinson.

L’armée veut s’assurer que toutes les manifestations seront réprimées et elle veut pouvoir compter si nécessaire sur l’assistance de supplétifs dans les colonies.

L’armée a fixé deux lignes virtuelles pour chacune des implantations coloniales situées près d’un village palestinien. La première ligne, si elle est traversée par des manifestants palestiniens, sera protégée avec des gaz lacrymogènes et d’autres moyens pour disperser les foules.

La deuxième ligne est une « ligne rouge », et si celle-ci est franchie, les soldats seront autorisés à tirer sur les manifestants.

Rien qu’en juin 2011, ont été répertoriées 139 attaques de colons juifs contre les habitants palestiniens

Plus de 300 000 colons israéliens occupent la Cisjordanie et la construction des colonies est un obstacle majeur à la reprise de négociations.

Un rapport publié par l’Autorité palestinienne [de Ramallah] a révélé que la violence des colons a augmenté « considérablement » en juin 2011, rapportant de façon détaillée 139 attaques contre des Palestiniens en Cisjordanie et la destruction de plus de 3600 oliviers et de plusieurs vignobles.

Les bilans annuels réalisés par le groupe israélien des droits de Yesh Din ont montré à maintes reprises que dans neuf cas sur 10, les soit-disant enquêtes policières sur les crimes des colons ne débouchent sur aucune poursuite.

31 août 2011 – Al Jazeera – Vous pouvez consulter cet article à :
http://english.aljazeera.net/news/m…
Traduction : Info-Palestine.net

Syrie : manifestations massives contre le régime, 16 morts


vendredi 2 septembre 2011, par La Rédaction

Seize personnes ont été tuées au cours du vendredi de la « mort plutôt que l’humiliation » en Syrie, où des dizaines de milliers de manifestants ont bravé le régime, à nouveau visé par l’Union européenne qui a décrété un embargo sur les importations de pétrole en provenance de Syrie.

La décision européenne risque d’avoir de lourdes conséquences sur l’économie syrienne, car l’UE achète 95% du pétrole exporté par la Syrie.

Malgré tout, les autorités ont poursuivi leur politique de répression. Au moins 16 civils ont été tués par les forces de sécurité syriennes qui dispersaient des manifestations dans le pays, selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).

Huit personnes, dont une adolescente de 16 ans, ont été tuées à Erbine, Kfarbatna, Douma et Hammouriyé, des villes dans la région de Damas, tandis que cinq personnes ont été tuées à Homs (centre) et à Talbissé (région de Homs) et trois à Deir Ezzor (est), selon l’OSDH.

En outre, « des tirs nourris visaient tout ce qui bougeait ou toute personne qui sortait de chez elle dans le quartier de Bab el-Sbaa, à Homs », dénonce l’OSDH.

De même à Harasta, dans la région de Damas, « cinq véhicules militaires transportant des soldats lourdement armés ont tiré sur tout ce qui bougeait dans les rues », selon l’OSDH.

Les militants ont tenu à souligner que leurs manifestations étaient « pacifiques », en réponse au régime qui, depuis le début de la révolte le 15 mars, refuse d’admettre l’ampleur de la contestation et attribue les violences à des « groupes terroristes armés ».

« Nous sommes prêts à mourir par millions en martyrs », ont écrit des militants sur leur page Facebook « Syrian revolution ». Un autre groupe animant les protestations, les Comités locaux de coordination (LCC), a affirmé que les manifestations se poursuivraient « tous les jours jusqu’à la chute du régime ».

Les manifestations se déroulent en général à la sortie des mosquées après la prière et sont régulièrement réprimées. Des rassemblements ont lieu quasiment quotidiennement, mais le vendredi, jour de repos hebdomadaire dans les pays musulmans, la mobilisation est plus forte.

Des dizaines de milliers de personnes sont descendues dans la rue dans les régions de Damas, de Hama (centre), de Deraa (sud), de Homs, dans la ville d’Amouda (nord-est) et à Deir Ezzor, selon l’OSDH et les LCC.

C’est à Talbissé, dans la région de Homs, que la mobilisation contre le régime a été particulièrement forte, a souligné l’OSDH.

L’agence officielle Sana a rapporté de son côté que trois membres des forces de sécurité avaient été tués vendredi et que d’autres avaient été blessés « par les tirs de groupes terroristes armés qui les ont attaquées à Hammouriyé, Erbine et Talbissé ».

De plus, « quatre individus armés » ont été tués par les forces de l’ordre lors de ces « attaques » dans les trois localités, selon Sana.

D’après l’agence, « un groupe terroriste armé dans la ville de Khan Chikhon dans la province d’Idleb (nord-ouest) a enlevé le capitaine Waël el-Ali des forces de sécurité ».

Il n’était pas possible de vérifier ces informations sur le terrain, le régime limitant fortement les déplacements des médias étrangers.

Confronté à une révolte qui se contentait au début de réclamer des réformes démocratiques, le président Assad, qui gouverne le pays d’une main de fer, a choisi la répression tout en promettant des réformes. Mais les opposants, disant douter désormais de sa crédibilité, ont commencé à exiger son départ.

Selon l’ONU, les violences dans le pays ont fait au moins 2.200 morts depuis la mi-mars, en majorité des civils, et selon les militants, plus de 10.000 personnes ont été arrêtées.

Mais les Etats-Unis et l’Europe ne parviennent toujours pas à bâtir un consensus à l’ONU pour sanctionner Damas, essentiellement en raison de l’opposition de la Russie, alliée du régime syrien.

Les Européens ont décidé d’étendre leurs sanctions de gel d’avoirs et d’interdiction de visa à quatre hommes d’affaires accusés de financer le régime et à trois entreprises, dont une banque.

L’UE « montre par ce sixième train de sanctions sa détermination face au comportement inacceptable des dirigeants syriens », a affirmé le chef de la diplomatie française Alain Juppé, qui avait dit auparavant vouloir « développer » ses contacts avec l’opposition

Le géant pétrolier français Total a en revanche affirmé que s’il respectait l’embargo, il allait poursuivre sa production dans le pays.

(Vendredi, 02 septembre 2011 – Avec les agences de presse)

Contre la guerre de l’OTAN en Libye


Avec Comac, intal co-organise une manifestation contre la guerre de l’OTAN en Libye. Nous comptons sur votre présence .

Vendredi 2 septembre dès 16h00 face à la gare centrale.
Pour ceux qui peuvent nous aider à transporter le matériel, rendez-vous à intal dès 15h00.

Que vous soyez dans le groupe Congo, Palestine, Philippines, nous sommes tous concernés lorsque notre pays largue 365 bombes sur un pays étranger et s’ingère dans une guerre civile. Trop peu de voix se sont élevées contre cette agression commise avec la participation direct de notre gouvernements.

* Pour une solution pacifique faisant appel à la diplomatie locale.
* Arrêt des opérations de l’OTAN, retrait des troupes belges du territoire libyen
.

Depuis six mois, nos voisins méditerranéens se font bombarder au nom de la démocratie et de la protection des civils. Une mission humanitaire où les missiles ont remplacé les denrées alimentaires. L’OTAN se rend coupable de crimes de guerre, détruisant écoles, universités, hôpitaux et maisons, et tuant des milliers de civiles, femmes et enfants compris … . Cliquez ici pour plus d’info.   Aidez-nous à diffuser l’appel pour ce rassemblement sur facebook

Syrie : 473 personnes tuées dans les manifestations pendant le ramadan


mercredi 31 août 2011, par La Rédaction

Quatre cent soixante-treize personnes ont été tuées lors de manifestations au cours du ramadan qui a pris fin lundi en Syrie, a indiqué mercredi l’Observatoire syrien des droits de l’Homme, alors que les forces de sécurité menaient des opérations dans la région de Homs (centre).

Le bilan des morts tombés au cours du mois sacré du ramadan s’élève à 473, dont 360 civils et 113 membres des forces de sécurité et de l’armée, a détaillé l’OSDH, basée en Grande-Bretagne.

Parmi ces morts, figurent 25 personnes âgées de moins de 18 ans, 14 femmes et 28 personnes ayant péri en détention ou sous la torture, la plupart dans la province de Homs, a précisé l’ONG dans un communiqué.

Le régime du président Bachar al-Assad est contesté par des manifestations quasi-quotidiennes depuis la mi-mars. Au moins 2.200 personnes en majorité des civils ont été tuées depuis, selon l’ONU.

La province de Homs était le théâtre mercredi d’opérations des forces de sécurité et de l’armée qui ont lancé un assaut sur la localité de Houlé, à 20 km de la ville de Homs, arrêtant 16 personnes, a d’autre part indiqué l’OSDH.

Dans cette même localité, les autorités avaient remis lundi à leurs familles 13 corps de personnes enlevées par les forces de sécurité début août, provoquant la colère des habitants, a ajouté l’OSDH.

Les Comités locaux de coordination (LCC), un groupe qui anime les manifestations en Syrie, ont indiqué pour leur part que les forces de sécurité avaient mis le feu à Houlé aux domiciles deux hommes et menacé d’arrêter leurs épouses et enfants s’ils ne se rendaient pas.

Dans le village d’Aqrab, les forces de sécurité ont aussi lancé un assaut, incendiant une maison, menant des perquisitions et arrestations, et terrorisant les habitants, selon les Comités.

Dans la province de Hama (centre), Moustapha Rostom, une figure de l’opposition, a été arrêté chez lui la nuit dernière dans la localité de Salamyeh par les services de renseignements militaires, selon les LCC. M. Rostom, dont l’état de santé est instable, n’a pas été autorisé à prendre ses médicaments.

(Mercredi, 31 août 2011 – Avec les agences de presse)

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