Les Barons ne sont pas les Arabes de service


MAKEREEL,CATHERINE

le Soir Page 36

Samedi 1er octobre 2011

Après le succès des « Barons » au cinéma, Nabil Ben Yadir passe à la scène avec « Guantanamouk ». L’occasion de faire le point sur ces artistes d’origine maghrébine qui cartonnent au théâtre.

C’est sur un ring de boxe dans une maison de jeunes de Schaerbeek que, gamins, ils se sont rencontrés. Plus tard, Nabil Ben Yadir et Mourade Zeguendi se sont retrouvés dans les rues de Molenbeek, mais sur le ring du cinéma cette fois, avec Les Barons, un film que personne n’attendait mais qui a mis K-O tous les records d’audience. L’un derrière (dans le rôle de Mounir), l’autre devant la caméra, ils ont fait un carton avec cette fresque drôle et tendre d’un quartier populaire de Bruxelles. Aujourd’hui, les deux trentenaires n’ont pas envie de déposer les gants, bien au contraire.

Avec son acolyte, le réalisateur Nabil Ben Yadir change complètement de terrain, empoignant un nouveau défi là où on l’attend encore moins qu’avant : au théâtre ! Il a coécrit et met en scène Guantanamouk, qui abordera Guantanamo bien sûr, mais aussi la question de l’identité, à travers l’histoire d’un homme qui adore les Etats-Unis et leur culture, mais atterrit à Guantanamo.

Une histoire inspirée d’une anecdote : « Je suis parti aux Etats-Unis il y a quelque temps et je me suis fait arrêter et contrôler par les services américains à l’aéroport de Miami, se souvient l’auteur et metteur en scène. Ils m’ont dit : Tiens, tu t’appelles Ben Yadir, comme Ben Laden. J’ai répondu : Je m’appelle Ben Yadir comme Ben Affleck ou Ben Stiller. J’avais envie de raconter l’histoire d’un mec amoureux de l’Amérique, sauf qu’elle ne l’aime pas, et qui va se retrouver sur une plage paradisiaque sauf que c’est une prison. C’est une pièce sur l’identité aussi, sur l’écart entre ce que vous êtes et comment les gens vous voient. »

Loin de se sentir paralysé par le succès des Barons, Nabil Ben Yadir veut éviter que ce succès ne paralyse le regard des gens. D’où ce changement de cap à 180 degrés. « Si c’est pour faire les Barons au théâtre, je préfère rester chez moi. Par contre, avec Guantanamouk, j’aimerais attirer au théâtre les jeunes de Molenbeek et tous ceux qui se sont reconnus dans les Barons mais qui n’auraient pas forcément eu l’idée d’aller au théâtre. »

Si l’artiste souhaite décomplexer une communauté face au théâtre, il n’entend pas endosser les habits de porte-parole. « Je ne suis pas là pour dénoncer ou parler des quartiers. Quand on s’appelle Mourade ou Nabil et qu’on fait une pièce de théâtre, on devient du coup un porte-parole. Pourquoi ne serait-on pas simplement un artiste ? Quand je vois Josse De Pauw sur scène, je ne vois pas un mec qui va me donner une leçon, je vois un artiste. Avec Guantanamouk, je ne veux pas parler de moi mais redonner une voix, une vie, à ces hommes, dont tout le monde se fout. Ces hommes, en position de fœtus et combinaison orange, dont l’image est entrée dans l’inconscient collectif. Ce lieu dont Obama semble soudain avoir perdu les clefs. De même, mon prochain film ne parlera pas de moi mais de la Belgique et se tournera en français et en flamand, à Anvers, Bruxelles et Charleroi. »

Quand on lui dit que ses Barons ont jeté un coup de projecteur sur d’autres artistes d’origine maghrébine qui dépeignent leur réalité au théâtre, il s’en réjouit, forcément. « Il y a un besoin d’exceller dans l’art avec des sujets qu’on maîtrise, de toucher les gens avec ce qu’on connaît. Finalement, Jamel Debbouze et Gad Elmaleh ont toujours raconté leur vie sur scène. Beaucoup de ces artistes sont autodidactes, comme moi, et n’ont pas forcément Molière ou Shakespeare comme références. Pourtant, j’adorerais voir un Ben Hamidou ou un Mohamed Ouachen jouer Hamlet. »

Lui qui fait aujourd’hui ses premiers pas dans la mise en scène, espère faire de cette virginité une force : « Je veux transformer cette naïveté en liberté pour casser les codes. J’arrive dans un monde plus fermé que le cinéma. Le théâtre fonctionne par familles, sans se mélanger. Nous, on vient jouer en français dans un théâtre flamand, avec un artiste bruxellois (Mourade Zeguendi), un artiste flamand (Zouzou Ben Chikha) et un bassiste londonien (Dr. Das du groupe Asian Dub Foundation). » Le tout dans un style qui s’annonce plutôt décalé et que l’équipe espère jouer un jour aux Etats-Unis ou à Cuba. « Les Barons vont bien à Brooklyn en décembre, alors pourquoi pas ? »

Du 5 au 14 octobre au KVS, Bruxelles. Les 31 janvier et 2 février au Manège, Mons. Aussi à Anvers et Rotterdam.

L’incroyable triomphe de “Congo”


anniebannie : le prochain post portera sur le G1000 et je vous donne une idée quant à son animateur

L’auteur flamand David Van Reybrouck a sillonné la RDC et s’est entretenu avec des centaines de Congolais pour bâtir un récit à mi-chemin entre l’historiographie classique et la fiction. Rencontre.

13.01.2011 | Guy Duplat | La Libre Belgique

L’auteur flamand David Van Reybrouck© Stephan Van Fleteren

L’auteur flamand David Van Reybrouck

Biographie

“David Van Reybrouck est une personnalité de la scène culturelle bruxelloise”, écrit le quotidien Le Soir. Ce Flamand né à Bruges mais installé à Bruxelles depuis dix ans est archéologue préhistorien de formation,poète et écrivain, il a tâté de l’histoire et du journalisme, il s’intéresse au slam et au rap, il a participé avec d’autres poètes bruxellois à l’écriture de la Constitution européenne en vers,il a écrit, avec Le Fléau (Actes Sud, 2008), une réflexion sur Maeterlinck et sur l’Afrique du Sud, il a écrit une pièce de théâtre intitulée Missie, qui est une des plus fortes interrogations sur le travail de missionnaire, le Congo, l’homme et Dieu. Et il vient de fêter ses 39 ans.”

Een geschiedenis : A propos de ce livreDavid Van Reybrouck de­vient un véritable phénomène littéraire. Son gros livre Congo. Een geschiedenis* [Congo. Une histoire] est devenu un incroyable best-seller : 680 pages sur l’histoire du Congo, depuis avant la colonisation jusqu’à aujourd’hui avec l’influence chinoise. Après avoir reçu le prix néerlandais Libris Histoire, il a remporté le prix AKO, le Goncourt néerlandophone. Malgré son épaisseur, son prix et le sérieux du sujet, il a été pendant quatre mois en tête des charts et s’est déjà vendu à 150 000 exemplaires, filant vers les 200 000. Il en est à sa 23e édition !

David Van Reybrouck est aussi un auteur de théâtre. Sa pièce Missie [Mission] continue à tourner partout en Europe, avec l’acteur Bruno Vanden Broecke. Elle reviendra en français au Théâtre national de Bruxelles, début février. Là aussi, pourtant, le sujet semblait austère : la vie d’un missionnaire dans l’est du Congo qui a vécu les drames qui s’y déroulent. C’est que David Van Reybrouck n’a pas son pareil pour raconter des histoires avec tout le sérieux de l’universitaire qu’il est, mais aussi tout le talent du romancier et du journaliste. Il est édité en français chez Actes Sud, avec son beau roman Le Fléau, sur l’Afrique du Sud, et, bientôt, ses deux pièces : Mission et L’Ame des termites [qui sera jouée par Josse de Pauw les 4, 5 et 6 février prochain à la MC93 de Bobigny].

A quoi attribuez-vous le succès de “Congo” ?
Je suis tout aussi étonné. Quand on me donne ces chiffres, je me sens comme un paysan bouche bée devant une centrale nucléaire. En Belgique, on peut encore comprendre : on a fêté les cinquante ans de l’indépendance, les anciens coloniaux achètent tout, une nouvelle génération s’intéresse au Congo – même si le livre ne fait aucune concession à la facilité. J’ai mis les nuances et évité les simplifications, à contre-courant d’une presse et de politiques qui, aujourd’hui, veulent tout simplifier et traitent les gens comme des enfants à qui il faut plaire avant tout. Je donne la parole à une multitude de voix congolaises, et pas uniquement aux Blancs. Je raconte aussi la grande Histoire par la “petite”, en montrant des “gens ordinaires” (je n’aime pas l’expression) qui sont souvent plus grands que les grands.

Les ventes sont tout aussi importantes aux Pays-Bas !
C’est encore plus surprenant. J’attribue ça à la montée, dans les pays du Nord (y compris Canada et Etats-Unis), d’un “postprotestantisme” depuis le génocide de 1994 au Rwanda. Ces pays sont intéressés par l’Afrique centrale, car l’idée des droits de l’homme a remplacé le protestantisme. Aux Etats-Unis, Oprah Winfrey a invité dans son show une femme qui a parlé des viols au Congo. Deux sœurs jumelles hollandaises (Ilse et Femke van Velzen) ont réalisé deux films sur le sujet, dont le dernier, Weapon of War, a gagné un prix.

Qu’est-ce que “Congo” apporte de neuf ?
Il n’existait pas d’histoire exhaustive sauf dans des milieux académiques, dont je me dis parfois qu’ils font exprès d’être illisibles. En Flandre, les gens connaissaient surtout les épisodes sanglants (Léopold II et les mains coupées, l’assassinat de Patrice Lumumba ; voir chronologie), mais il ne faut pas analyser un volcan uniquement quand il est en éruption. Et j’utilise les outils du roman et du journalisme pour raconter cette histoire. Cela dit, les jeunes Congolais connaissent leur histoire depuis l’indépendance bien mieux que les jeunes Belges la leur. Ils en ont une connaissance qui ressemble à celle que nos jeunes ont de l’histoire de la pop et des rivalités entre les Stones et les Beatles.

D’où vient votre intérêt pour l’Afrique et le Congo ?
Mon père avait vécu au Congo après l’indépendance et avant ma naissance. Notre maison était remplie d’objets africains et notre chien s’appelait Mbwa (“chien” dans les principales langues congolaises). Mon père étant un piètre narrateur, il m’a donné le goût de l’Afrique et la liberté de le développer.

Comment va le Congo ?
Je fais mienne la phrase de Gramsci : “Il faut combiner le pessimisme de l’intelligence à l’optimisme de la volonté.” Voir les choses comme elles sont sans pour autant en tirer prétexte pour ne rien faire. J’y suis allé une dizaine de fois et j’ai interrogé des centaines de gens : on y voit des structures inertes et massives, face à des individus exceptionnels qui méritent des statues. Je ne suis pas optimiste à court terme, mais un jour les in­dividus ébranleront ces structures inertes. Le problème est vaste et il serait trop court d’attribuer tout le mal à Kabila ou aux Belges, même si pour moi la décolonisation a eu lieu trop tard et l’indépendance trop tôt.

Que vous a apporté le contact avec les Congolais ?
J’ai été chercheur à la KUL [Katholieke Universiteit Leuven], à Louvain, pendant cinq ans, et je voyais des étudiants parfois peu motivés qui passaient quand même. J’ai organisé au Congo des ateliers d’écriture où il y avait des gens qui se levaient à 5 heures du matin pour venir et ne s’en allaient que tard le soir. Cela m’a aidé à quitter l’université. A quoi bon enseigner à des gens chanceux qui ne sont pas motivés alors que d’autres n’ont pas de chance mais sont si motivés !

A quand la traduction française ?
Rapidement, les Etats-Unis, avec HarperCollins, ont fait une offre importante pour mon livre. Les Suédois, les Norvégiens, les Anglais ont suivi. Mais sa traduction française est bien sûr essentielle car il faudrait que les Congolais qui le souhaitent puissent le lire. J’espère que le livre sortira en 2011.

Carte le la RDC

Note : * Ed. De Bezige Bij, Amsterdam, 2010. La traduction française paraîtra chez Actes Sud en 2012.

Sauvons les platanes !


Avenue du Port: dernière mobilisation avant la décision du gouvernement?

Grande Fête organisée par l’Action Patrimoine Pavés Platanes.

Le 28 août, quelques jours à peine après le Meyboom, les Bruxellois s’apprêtent à célébrer la 703 ème édition de la Fête du Stadsboom (origine de la fête sur  http://www.avenueduport.be/
Tout le monde est convié à abattre symboliquement une Tronçonneuse Géante susceptible de massacrer les 300 platanes. Ambiance populaire et traditionnelle garanties.
Une branche à la main ou déguisé, rendez-vous au Quai Béco dès 15h

Toutes les actions ludiques et humoristiques sont les bienvenues, jongleurs, danseurs de ventre, musiciens,
dresseuses de puces savantes, mimeurs de platanes, etc….
C est l occasion de décorer vos platanes!

A 18h, verre de l amitié, formule auberge espagnole, chacun apporte sa boisson et son verre.

Que la fête commence!

Merci de faire suivre .

Ciné Résistant : Keny Arkana




ÉGALITÉ...

 

Un autre monde est possiblede Keny Arkana

Vendredi 29 Juillet 2011 
De 19h00 à 22h00
                                              

La projection du film est suivie d’une table ronde entre les participants.

La capacité est de 25 personnes Max, 

Les places sont limitées donc il faut réserver d’avance au 0476/84.19.69 et/ou info.egalite@gmail.com )

Prix : 2 Euro

Ce documentaire de KENY ARKANA relate les méfaits de la mondialisation néolibérale au travers de plusieurs témoignages récoltés aux quatre coins du monde. « Un autre Monde est possible », le Chiapas, les luttes, l’alternative au modèle capitaliste, le tournage de son docu, les diffusions et la diffusion virale, Marcos, le zappatisme, les causes universelles, ses vagabondages estivaux, les conférences internationales, l’Argentine, la crise économique, le FMI, ses combats sociétaux, les causes de nos maux, Bamako, les forums mondiaux, les alters, sa bio, le néolibéralisme, notre modèle de société, la mondialisation, l’OMC, les souverainetés nationales, les poches de résistances, les localités autogérées, les réseaux, l’émancipation et la construction, les coopératives paysanes, la consommation locale, les consomacteurs, les expérimentations locales, le pouvoir de l’acte de consomation citoyen, la construction alternative, le poid (nul selon Keny) du/des politique(s), les privatisations, le monde de demain, la qualité du travail, la rentabilité, les services publiques, l’humain et le vivant au coeur de la politique, le capitalisme financier « ils jouent au monopoly sur nos têtes », le rois profit, la « révolution interieure et la révolution radicale », les mécanismes du système, changer le monde, « avoir versus être », l’éducation, « on est tous des lumières et on ne demande qu’à briller (…) soyons nous-même, nous serons moins névrosés », la réhumanisation, inertie et immobilisme, la haine inerte et la rage constructive, l’embourgeoisement, les convictions vicérales, la religion et la spititualité (on y revient ensuite également), le rôle des médias et les placébos de la libre expresion, son clip sur MTV, les censures malignes, les organismes qui gangrainent les dynamiques citoyennes, les leures des espaces « soupapes de sécurité du système » et autres récupérations et mensonges sous forme de « cautions rebelion » éphémères, son refus du culte (et de la société) de l’image, de la starification, la conjoncture modiale et les enjeux de la présidentielle : « éviter la dictature », Keny électrice, Alternative Unitaire, les partis et idéologies, retour sur les alters et « un autre modèle », le communisme impossible en Europe, les utopies des idéologies politiques, Le Pen, le vote Front National, les traités européens, Le Pen-Sarko, les stratégie du danger, le clash de la démocratie, le « meilleur » révélé dans les crises…
  • Keny Arkana, née le 20 décembre 1982 à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), est une rappeuse française. Elle milite pour des causes proches de la philosophie altermondialiste et de la désobéissance civile, avec « La Rage Du Peuple », collectif créé en 2004 à Noailles, quartier du centre-ville de Marseille.

Quand nous disions que l’occupation touche aussi la Belgique…


Le droit d’appeler au boycott d’Israël remis en question à Molenbeek aussi ?

La Coordination Boycott Israël a reçu une lettre de refus, sans apporter la moindre explication en réponse à une demande datée du 25 mai 2011 concernant une action de distribution de tracts  « BOYCOTT ISRAEL » et tout particulièrement de ses dattes à la sortie du métro Compte de Flandre, ce jeudi 28 juillet à 11h00. « Or, tout acte administratif doit être formellement motivé comme le prévoit la loi du 29 juillet 1991 », nous dit notre avocat.

En effet, les dattes commercialisées par les sociétés israéliennes proviennent de palmiers qui poussent sur des terres volées aux palestiniens, des colonies sauvagement construites notamment dans les Vallée du Jourdain.

 

Israël compte vendre ces dattes comme si de rien était alors que l’argent récolté (des dizaines de millions de dollars et d’euros) enrichit un État qui dépense énormément d’argent pour une politique militaire visant la poursuite de la colonisation des terres palestiniennes et de l’épuration ethnique.

 

La lutte contre l’apartheid en Afrique du Sud a montré une solidarité internationale efficace et cohérente avec un peuple opprimé. C’est ce genre d’action que le peuple palestinien opprimé demande.  Depuis 2005, la société civile palestinienne, y compris les fédérations syndicales et tous les regroupements politiques syndicaux, a été unanime en demandant aux personnes de conscience et institutions du  monde entier, notamment les syndicats, d’approuver le BDS contre Israël et de mettre en œuvre ce boycott des diverses manières les mieux adaptées à leur contexte respectif. Le BDS reste le meilleur espoir de mettre fin à l’occupation par Israël, à l’apartheid et pour l’obtention des droits reconnus par l’ONU, en particulier le droit à l’autodétermination.

La liberté de manifestation comme la liberté d’expression sont des droits fondamentaux. Ils sont inscrits dans les traités internationaux, comme la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que dans la Constitution belge.

Nous insistons sur le fait qu’en aucun cas la critique d’un État coupable de tant d’infractions au droit international ne peut être ainsi assimilée à un quelconque racisme.
Par son vote de la nuit du 11 juillet 2011, la Knesset (Parlement israélien) a adopté, une loi qui érige en infraction le fait d’appeler à un boycott contre l’État d’Israël ou ses colonies de Cisjordanie.
Cette loi controversée érige en infraction civile le fait d’appeler au boycott économique, culturel ou intellectuel de personnes ou d’institutions en Israël ou dans les territoires palestiniens occupés pour des motifs politiques. Toute personne appelant à un tel boycott peut faire l’objet de poursuites et être frappé d’une amende.
« Bien que ses partisans allèguent le contraire, cette loi est une tentative flagrante de museler la dissidence et le travail de campagne pacifiques en attaquant le droit à la liberté d’expression, que tous les gouvernements se doivent de respecter, a indiqué Philip Luther, directeur adjoint du Programme Afrique du Nord et Moyen-Orient d’Amnesty International.
La commune de Molembeek suivrait-elle le mauvais élève Israël en ce qui concerne la question du boycott ?
En tous cas, nous serons nombreux ce  jeudi 28 juillet à 11h00 à la sortie du métro Comte de Flandre pour soutenir la campagne Boycott Désinvestissement Sanction.
Chacune de nos actions se veut pacifique. Nous portons nos tee-shirts verts (sur lesquels figure l’inscription “Boycott Israël/Palestine Vivra”), nous distribuons nos tracts en parlant aux gens, tout se fait dans le calme, nous ne constituons certainement pas une menace pour la sécurité.
Ces actions vont perdurer jusqu’à ce qu’Israël se conforme aux résolutions des Nations Unies et respecte les droits internationaux et humanitaires.

Contact presse : 0486/703.215

40 Belges détenus en Israël


Rédaction en ligne

samedi 09 juillet 2011, 23:09

Il s’agit de militants de la cause palestinienne, interdits d’entrée en Israël. Ils sont détenus dans deux centres de détention, l’un près de Tel-Aviv et l’autre à Beersheva.

Deux d’entre eux, qui ne contestent pas l’interdiction imposée par Israël de pénétrer sur son territoire, reprendront un vol vers Bruxelles cette nuit et sont attendus dimanche matin, vers 5H00. Parmi les 38 autres, plusieurs ont décidé de contester la décision israélienne et restent dès lors détenus pour l’instant. « L’ambassade de Belgique continuera à leur fournir une assistance et les aidera à trouver un avocat », ajoute le porte-parole des Affaires étrangères. Quant aux derniers, dont le nombre n’est pas non plus précisé, ils n’ont pas encore décidé de leur position face à l’interdiction d’entrée, soit ils la dénoncent et resteront détenus, soit ils l’acceptent et rentreront prochainement en Belgique.

Selon les représentants de l’ambassade belge en Israël, qui ont rendu visite samedi aux 40 Belges, ceux-ci ont été correctement traités et se portent bien. Ces personnes ont été arrêtées vendredi à leur arrivée en Israël. Elles avaient l’intention de se rendre dans les territoires palestiniens, dans le cadre de l’action « Bienvenue en Palestine » contre le blocage de la Bande de Gaza.

Plusieurs dizaines de membres des familles et amis des activistes ont manifesté samedi, d’abord devant le domicile du ministre des Affaires étrangères, Steven Vanackere, à Neder-over-Hembeek, et ensuite devant le ministère des Affaires étrangères, où ils ont rencontré un porte-parole du ministre. Selon la mère d’une jeune Belge de 22 ans détenue en Israël, 5 mineures d’âge figurent parmi les personnes arrêtées.

Contre une loi discriminatoire


Réagissons aux différentes mesures racistes prises par le parlement et/ou le gouvernement démissionnaires :

  • · renvoi des prisonniers marocains (depuis le 1er mai) aujourd’hui essentiellement des ressortissants de la communauté marocaine, mais le ministre Declercq a déjà laissé entendre qu’il s’agit de les étendre à d’autres nationalités,
  • · refus d’aider les Belgo-marocains détenus à l’étranger, comme Ali Aarrass extradé par l’Espagne au Maroc et Oussama Attar détenu en Irak),
  • · vote unanime de la loi d’interdiction de la burqa et interdiction quasi « généralisée » du voile,
  • · durcissement sur la loi sur le regroupement familial
  • · réforme du Code de la Nationalité
  • · etc.

Pour que cessent ces situations qui portent atteinte à des droits fondamentaux, menacent gravement le droit d’asile et ruinent l’existence des personnes étrangères visées, nous appelons à un rassemblement unitaire le 29 mai 2011 devant le Porte-voix de l’Avenue de Stalingrad pour exiger la suppression immédiate de ces politiques et la régularisation des sans-papiers.

Nous manifesterons le même jour que le Collectif national « D’AILLEURS NOUS SOMMES D’ICI » (France ) contre le racisme, la politique d’immigration du gouvernement et pour la régularisation des sans-papiers

ÉGALITÉ, LCR / SAP, Boeh!, Attac-ULB

Évènement Facebook : https://www.facebook.com/home.php#!/event.php?eid=163818437013669


Il est plus que temps de réagir !

C’est pourquoi nous demandons à votre organisation de se joindre à l’appel ci-dessus.

Nous vous demandons aussi de préparer un texte que vous pourrez lire ce jour-là.

Pouvez-vous dès lors nous communiquer votre réponse le plus vite possible à info.egalite@gmail.com

Réagissons aux différentes mesures racistes prises par le parlement et/ou le gouvernement démissionnaires :

  • · renvoi des prisonniers marocains (depuis le 1er mai) aujourd’hui essentiellement des ressortissants de la communauté marocaine, mais le ministre Declercq a déjà laissé entendre qu’il s’agit de les étendre à d’autres nationalités,
  • · refus d’aider les Belgo-marocains détenus à l’étranger, comme Ali Aarrass extradé par l’Espagne au Maroc et Oussama Attar détenu en Irak),
  • · vote unanime de la loi d’interdiction de la burqa et interdiction quasi « généralisée » du voile,
  • · durcissement sur la loi sur le regroupement familial
  • · réforme du Code de la Nationalité
  • · etc.

Pour que cessent ces situations qui portent atteinte à des droits fondamentaux, menacent gravement le droit d’asile et ruinent l’existence des personnes étrangères visées, nous appelons à un rassemblement unitaire le 29 mai 2011 devant le Porte-voix de l’Avenue de Stalingrad pour exiger la suppression immédiate de ces politiques et la régularisation des sans-papiers.

Nous manifesterons le même jour que le Collectif national « D’AILLEURS NOUS SOMMES D’ICI » (France ) contre le racisme, la politique d’immigration du gouvernement et pour la régularisation des sans-papiers

ÉGALITÉ, LCR / SAP, Boeh!, Attac-ULB

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