Charleroi et Bruxelles aujourd’hui : GAZA, ON N’OUBLIE PAS !


Ce 27 décembre : rassemblement :
« Gaza on n’oublie pas »
« Liberté pour le peuple palestinien »


Rendez-vous à 17 h, sur les marches de l’Hôtel de Ville, place Charles II, Charleroi.

Myriam

http://www.myriam-en-ebullition.be

Twitter : @Myriam_De_Ly

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Trois ans après l’agression militaire israélienne:

Actions de commémoration et de soutien

GAZA, ON N’OUBLIE PAS !

affiche gaza fr

Il y a trois ans, Israël a déclenché son assaut meurtrier contre la bande de Gaza alors même qu’il l’occupait et lui imposait son blocus. Plus de 1.400 Palestiniens, la plupart des civils, ont été tués.

De nombreuses organisations des droits de l’homme aussi bien qu’une mission spéciale des Nations Unies, dirigée par le juge sud-africain Richard Goldstone, ont accusé Israël d’avoir commis des crimes de guerre. Ces attaques ont provoqué des manifestations tout autour du monde en solidarité avec les Palestiniens gazaouis.

Trois ans après cette agression militaire dévastatrice, la perpétuation de ce blocus illégal constitue une punition collective de la population et sape la crédibilité du droit international humanitaire.

Dans le cadre d’une action citoyenne et pacifique, nous organisons une marche symbolique et une veillée de commémoration à Bruxelles, pour :

  • ·         La fin du blocus de Gaza
  • ·         La démolition du Mur de l’apartheid
  • ·         La fin de l’occupation israélienne illégale de toute la Palestine!
  • ·         Le droit de retourner en Palestine pour tous les Palestiniens!
  • ·         Le soutien à la résistance du peuple palestinien
  • ·         La libération de tous les prisonniers palestiniens
  • ·         Le soutien à la campagne  « Boycott Désinvestissement et Sanctions »

Mardi 27 décembre 2011

Le départ de la Marche se fera au croisement de l’avenue de Stalingrad et du boulevard du Midi (statue mégaphone) à 18 heures. Elle s’achèvera avec des prises de parole et une petite animation sur la Place du Jeu de balle vers  20h30.

Liberté d’expression et de manifestation pour dénoncer les crimes israéliens !


Lundi, 19 Décembre 2011 20:31 Myriam De Ly
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Une vingtaine de membres de la Plate-forme Charleroi-Palestine étaient présent ce lundi 19 décembre à l’Hôtel de Ville de Charleroi, juste avant que ne commence le Conseil communal, afin de protester contre le fait qu’elle n’a pas obtenu l’autorisation d’organiser ce mardi 27 décembre une Marche aux flambeaux dans les rues de Charleroi.

Une marche pour ne pas oublier les crimes de guerre israéliens contre la population de Gaza.
Pour rappel : il y a trois ans,le 27 décembre 2008, l’armée israélienne lança sa guerre d’agression contre Gaza.
Pour la Plate-forme Charleroi-Palestine, il était important de rappeler les crimes de guerre qu’a commis l’armée israélienne, ainsi que de tirer l’attention sur les agressions permanentes qui continuent toujours contre le peuple palestinien à Gaza, en Cisjordanie et à Jérusalem-Est et qui mettent l’existence même de la société palestinienne en danger.

Alors qu’elle avait fait une demande pour cette marche dans les règles et dans les délais, le bourgmestre faisant fonction, Paul Ficheroulle, a fait savoir dans un courier que pour « des raisons d’ordre et de sécurité », la Plate-forme ne pouvait pas marcher dans les rues (elle devait rester statique), qu’elle pouvait seulement faire ce rassemblement à partir de 18 h 30 (à un moment où il n’y a plus un chat dans les rues de Charleroi), et qu’elle ne pouvait pas utiliser de voiture-radio.

La Plate-forme a estimé qu’il s’agissait d’une entrave à la liberté d’expression et de manifestation, contraire au droit, notamment à la position de la Cour européenne des Droits de l’Homme en ce qu’elle impose sans nécessité une restriction à la liberté d’expression, et que de ce fait la ville risquait une condamnation.

Son avocat, Me Frédéric Ureel a d’ailleurs écrit une lettre au bourgmestre lui demandant de revenir sur sa décision et de « permettre à la Plate-forme Charleroi-Palestine de bénéficier de ses droits fondamentaux en termes de liberté d’opinion, d’expression, de manifestation et de circulation ».

C’est donc avec un bandeau devant la baillon que les membres de la Plate-forme se sont présentés au Conseil communal.

La conseillère ECOLO, Anne Cattiez s’est jointe à l’action en mettant elle ausssi un baillon (voir photo ci-dessus à gauche).

M. Paul Ficheroulle, bourgmestre ff., est venu voir le groupe en proposant une rencontre pour assouplir les modalités formulées par la police administrative.

En tout cas, pour la Plate-forme, la volonté de marcher et de se faire entendre reste intact.

Le rassemblement pour la Marche aura lieu le mardi 27 décembre, à 17 h, place Charles II, devant l’Hôtel de Ville, Charleroi.

Mise à jour le Lundi, 19 Décembre 2011 21:22

« To shoot an éléphant » ce soir


Vendredi 16 décembre

De 19h00 à 22h00

La projection du film est suivie d’une table ronde entre les participants.

Prix : 2 Euro


To shoot an elephant est un film documentaire qui relate les faits vus de l’intérieur lors de l’offensive israélienne contre la bande de Gaza ou 1400 palestiniens furent tués. Ne trouvant personne pour financer et distribuer leur film, le réalisateur Alberto Arce et son équipe ont alors décidé d’utiliser la licence américaine Creative Commons pour le promouvoir en mettant en avant les bienfaits de la culture libre. Lors d’une interview, Arce affirmait ainsi : « Nous voulons briser les barrières, nous luttons contre les tous droits réservés, notre devise est « pas de droits réservés » parce que la culture se transmet par le partage et non pas par des restrictions ». Le documentaire est donc proposé gratuitement et légalement en version sous-titrée multilingue dont le français.

Synopsis : Réalisé par Alberto Arce, To Shoot an Elephant offre un témoignage sur les attaques d’Israël de l’hiver 2008-2009 dans la Bande de Gaza. Pendant les attaques, Arce a réussi à rester à Gaza et a filmer les évènements.
Réalisé par Alberto Arce et Mohammed Rujailah, To Shoot an Elephant (1) est un film documentaire qui offre un témoignage sur les attaques d’Israël de l’hiver dernier dans la Bande de Gaza. Pendant les attaques, alors que l’armée israélienne interdisait aux journalistes étrangers d’entrer dans la Bande, Arce a réussi à rester à Gaza et a filmé comment les équipes médicales et les hôpitaux étaient pris pour cibles par les forces israéliennes alors qu’ils étaient en service.

Un jour après avoir reçu le Prix du Journalisme de la Fondation Anna-Lindh pour ses reportages du conflit dans ses articles sur Gaza publiés par le quotidien espagnol El Mundo, Arce a obtenu le prix du meilleur réalisateur au Festival du Film des Peuples à Florence le 7 novembre 2009.

Adri Nieuwhof a rencontré Arce et l’a interrogé sur ses motivations pour faire ce film.

Adri Nieuwhof : Pouvez-vous vous présenter et nous dire pourquoi vous avez voulu faire ce film ?

Alberto Arce : Je suis un journaliste espagnol âgé de 33 ans. Je suis inspiré par le soutien international que nous avons reçu dans notre lutte en 1936 (En juillet 1936, des généraux espagnols lancèrent une campagne militaire pour renverser le jeune gouvernement républicain élu démocratiquement). George Orwell a participé aux Brigades républicaines internationales et a, en même temps, fait des reportages sur notre guerre. J’essaye de suivre l’exemple d’Orwell. J’ai suivi pendant 5 ans les événements en Palestine et j’ai pris conscience du silence des médias à Gaza. Je voulais rendre compte du châtiment collectif subi par les gens à Gaza et j’ai décidé de rejoindre le bateau du Free Gaza Movement (qui a pris la mer pour Gaza) à la fin décembre 2008. Je voulais briser le mur de la censure.

AN : Est-ce que To Shoot an Elephant est votre premier film ?

AA : Non, c’est mon cinquième film. J’ai réalisé trois films sur la Palestine et un sur l’Irak. Tous ces films sont réalisés du point de vue de ce que des civils, locaux et internationaux, peuvent faire pendant une guerre. Nous, en tant que civils, devons faire tout ce qu’il est possible de faire pour arrêter une guerre. Un châtiment collectif des gens à Gaza n’est pas autorisé par la loi internationale. Je ne peux pas accepter qu’Israël interdise l’accès des journalistes à la bande de Gaza. Mon film traite aussi de la défense du droit à la liberté d’expression. Je voulais montrer les faits.

AN : Comment ont réagi les Palestiniens à Gaza en voyant votre caméra ?

AA : La situation à Gaza empire chaque jour. Vous ne pouvez pas imaginer le degré de souffrance. Les civils m’ont accueilli et étaient reconnaissants de ma présence parmi eux. Il y avait deux journalistes d’Al Jazeera et sept autres étrangers (écrivant sur les attaques) à Gaza pendant les lourdes attaques militaires. Vous savez, les civils dans les ambulances sont les véritables héros. Ils risquaient leurs vies chaque jour pour sauver des civils. L’un d’eux a été abattu (devant la caméra) par un tireur embusqué israélien (16 travailleurs médicaux urgentistes ont été tués pendant leur service).

AN : Qu’avez-vous ressenti en recevant le prix du meilleur réalisateur à Florence ?

AA : Je suis fier d’avoir reçu le prix pour le film que j’ai coréalisé avec Mohammed. Je crois que cela aidera à atteindre un large public. Après que j´ai reçu le prix, les gens me demandaient si j’étais content de ce prix. Mais je ne vais pas me sentir éternellement heureux au sujet du film. Les personnages du film sont des civils habitants de Gaza. Ils sont toujours piégés. Pendant les attaques militaires, j’étais un des leurs. La situation à Gaza doit changer et cela n’arrivera que si la pression internationale fait applique le respect de la loi internationale.

AN : Quelle a été la réaction du public à votre film ?

AA : Certaines personnes ont du quitter le cinéma avant la fin du film. Je suis peiné que ces gens n’aient pas pu affronter les faits. Les gens meurent à Gaza et je ne peux pas réveiller les morts. Les centaines d’enfants qui sont morts durant l’Opération Plomb Durci étaient des êtres humains. Ce n’est pas une question de statistiques. Le public, lors de la première mondiale à Florence, est resté silencieux à la fin du film. Je trouve que c’est frappant. Le film est cruel. Le but est de vous faire sentir que vous appartenez à cette réalité.

AN : Quel a été le moment le plus difficile ou le plus émouvant durant votre séjour à Gaza ?

AA : Le pire a été le premier jour. Après une journée de lourds bombardements, notre groupe de sept internationaux s’est vu proposer de quitter Gaza afin de sauver nos vies. Il nous a fallu trois minutes pour décider que nous voulions rester. A cet instant, je suis devenu Palestinien et je n’étais plus un international. Ce qui signifiait que nous devenions aussi victimes des bombardements, de la violence aveugle. Vous réalisez alors que c’est un hasard si vous êtes vivant. Je ne voulais pas être un héros mort, je voulais être un journaliste professionnel et un réalisateur vivant. Je ne peux pas décrire ce que c’est que de passer une nuit sous des bombardements lourds et de découvrir le lendemain, que vos voisins sont morts durant cette nuit. Ou ce que c’est que de se faire tirer dessus, et de voir que la personne en face de vous meurt et pas vous. Cette violence est ce que les Palestiniens vivent depuis 60 ans. Quelle aurait été ma vie si, à cinq ans, j’avais vu mes deux camarades de classe brûlés par le phosphore blanc ?

AN : Dans quelles villes sera projeté le film ?

AA : Vous trouverez les informations sur notre site Internet (http://www.toshootanelephant.com/). Le film va également jouer un rôle dans les séances du Tribunal Russell sur la Palestine. Je voudrais inviter les groupes de solidarité et les militants à participer à une séance gratuite mondiale du film le 18 janvier 2010, un an après le soi-disant « cessez-le-feu » à Gaza. Cette projection mondiale est organisée pour nous rappeler que la situation à Gaza n’a pas changé. Au contraire, elle empire. Si vous souhaitez vous joindre à la projection mondiale, vous pouvez me contacter via le site Internet.

(1) en référence au livre de George Orwell, Comment j’ai tué un éléphant, New Writing, n° 2, automne 1936.

Source : Tlaxcala
Traduction : Isabelle Rousselot

GAZA, ON N’OUBLIE PAS ! GAZA, NOOIT VERGETEN !

GAZA, ON N’OUBLIE PAS !

GAZA, ON N’OUBLIE PAS !


Trois ans après l’agression militaire israélienne:

Actions de commémoration et de soutien

GAZA, ON N’OUBLIE PAS !

Il y a trois ans, Israël a déclenché son assaut meurtrier contre la bande de Gaza alors même qu’il l’occupait et lui imposait son blocus. Plus de 1.400 Palestiniens, la plupart des civils, ont été tués.

De nombreuses organisations des droits de l’homme aussi bien qu’une mission spéciale des Nations Unies, dirigée par le juge sud-africain Richard Goldstone, ont accusé Israël d’avoir commis des crimes de guerre. Ces attaques ont provoqué des manifestations tout autour du monde en solidarité avec les Palestiniens gazaouis.

Trois ans après cette agression militaire dévastatrice, la perpétuation de ce blocus illégal constitue une punition collective de la population et sape la crédibilité du droit international humanitaire.

Dans le cadre d’une action citoyenne et pacifique, nous organisons une marche symbolique et une veillée de commémoration à Bruxelles, pour :

  • ·         La fin du blocus de Gaza
  • ·         La démolition du Mur de l’apartheid
  • ·         La fin de l’occupation israélienne illégale de toute la Palestine!
  • ·         Le droit de retourner en Palestine pour tous les Palestiniens!
  • ·         Le soutien à la résistance du peuple palestinien
  • ·         La libération de tous les prisonniers palestiniens
  • ·         Le soutien à la campagne  « Boycott Désinvestissement et Sanctions »

Mardi 27 décembre 2011

Le départ de la Marche se fera au croisement de l’avenue de Stalingrad et du boulevard du Midi (statue mégaphone) à 18 heures. Elle s’achèvera avec des prises de parole et une petite animation sur la Place du Jeu de balle vers  20h30.

Rencontre avec le docteur Oberlin


mardi prochain,  rencontre avec le professeur français Christophe Oberlin, chirurgien orthopédiste, qui sera l’invité du Mouvement Citoyen Palestine.
Christophe Oberlin est chirurgien à l’hôpital Bichat à Paris, responsable de missions de chirurgie réparatrice des paralysies auprès des blessés palestiniens depuis décembre 2001 (une quinzaine de missions au total), il a effectué une vingtaine de missions humanitaires de chirurgie réparatrice (lèpre, ulcère du Buruli) entre 1981 et 1995 (Centrafrique, Bénin, Congo, Côte d’Ivoire).
Il est l’auteur de “Chroniques de Gaza 2001-2011”, Editions Demi-Lune, 2011, et “Survivre à Gaza”, aux éditions Koutoubia.

oberl

Mardi 13 Décembre à 18h00


Pianofabriek

rue du Fortstraat 35, 1060 St Gillis/Gilles

https://www.facebook.com/event.php?eid=161325950633301

Rencontre avec

Christophe OBERLIN Il n’est ni journaliste ni « expert en relations internationales ». Mais depuis dix ans, il se rend dans la bande de Gaza plusieurs fois chaque année, pour y soigner les blessés de l’Intifada et enseigner la chirurgie à ses confrères palestiniens soumis au blocus de l’État d’Israël. Au-delà de son simple bistouri, il a su observer, écouter et questionner. Ce n’est donc pas un rapport technique qu’il nous livre ici, mais tout simplement sa propre expérience de médecin voyageur, à travers une série de regards, d’anecdotes et de récits qui nous font vivre ce qui n’est pas rapporté par les agences de presse. En tableaux insolites, drôles ou émouvants, il nous brosse l’envers du décor.

M. OBERLIN est également le coauteur avec Jacques-Marie BOURGET de Survivre à Gaza, la biographie de Mohamed al-RANTISSI, le chirurgien palestinien frère du dirigeant historique du HAMAS assassiné par l’État d’Israël…

Cette soirée sera aussi l’occasion d’évoquer les actions de soutien à la PALESTINE, la manifestation du 27 Décembre, ainsi que la deuxième édition de la mis­sion « Bienvenue en PALESTINE ».

Info : mcpalestine@netcourrier.com

GAZA, ON N’OUBLIE PAS !


Trois ans après l’agression militaire israélienne:

Actions de commémoration et de soutien

GAZA, ON N’OUBLIE PAS !

Il y a trois ans, Israël a déclenché son assaut meurtrier contre la bande de Gaza alors même qu’il l’occupait et lui imposait son blocus. Plus de 1.400 Palestiniens, la plupart des civils, ont été tués.

De nombreuses organisations des droits de l’homme aussi bien qu’une mission spéciale des Nations Unies, dirigée par le juge sud-africain Richard Goldstone, ont accusé Israël d’avoir commis des crimes de guerre. Ces attaques ont provoqué des manifestations tout autour du monde en solidarité avec les Palestiniens gazaouis.

Trois ans après cette agression militaire dévastatrice, la perpétuation de ce blocus illégal constitue une punition collective de la population et sape la crédibilité du droit international humanitaire.

Dans le cadre d’une action citoyenne et pacifique, nous organisons une marche symbolique et une veillée de commémoration à Bruxelles, pour :

  • ·         La fin du blocus de Gaza
  • ·         La démolition du Mur de l’apartheid
  • ·         La fin de l’occupation israélienne illégale de toute la Palestine!
  • ·         Le droit de retourner en Palestine pour tous les Palestiniens!
  • ·         Le soutien à la résistance du peuple palestinien
  • ·         La libération de tous les prisonniers palestiniens
  • ·         Le soutien à la campagne  « Boycott Désinvestissement et Sanctions »

Mardi 27 décembre 2011

Le départ de la Marche se fera au croisement de l’avenue de Stalingrad et du boulevard du Midi (statue mégaphone) à 18 heures. Elle s’achèvera avec des prises de parole et une petite animation sur la Place du Jeu de balle vers  20h30.

Nordine Saïdi
Mouvement Citoyen Palestine
http://mcpalestine.canalblog.com

Ne fera pas la une des journaux: Le chef d’antenne consulaire français à Gaza blessé par l’aviation sioniste


Par M’sili

Il n’a pas fait la une lui, à la différence de Gilad Shalit. Pourtant Majdi Shakoura a non seulement la nationalité française, mais il est aussi chef de l’antenne consulaire française à Gaza

Pour dire les choses clairement, c’est un représentant officiel de la république française.

Sa fille a été également blessée dans le raid aérien mené par les truands sionistes tandis que sa femme a perdu l’enfant qu’elle portait.

Vous avez entendu des cris d’indignation? Alors vous avez l’ouïe très fine parce que moi, je n’ai rien entendu.

Le chef d’antenne consulaire français à Gaza blessé lors d’un raid israélien

Le Monde, 14 novembre 2011
Le chef d’antenne consulaire français à Gaza, Majdi Shakoura, a été légèrement blessé lors d’un raid aérien israélien dans la nuit de dimanche à lundi dans le nord du territoire palestinien. Agé de 44 ans, le diplomate de nationalité franco-palestinienne a précisé qu’une de ses filles avait été blessée et que sa femme, enceinte de deux mois, avait perdu son bébé à la suite de la frappe israélienne qui a endommagé son domicile, soufflant notamment les vitres de la maison, près deBeit Lahya.
Dans un communiqué, le Centre palestinien pour les droits de l’homme (PCHR) a condamné l’incident et appelé la communauté internationale à «prendre immédiatement des actions pour stopper de tels crimes», en rappelant les obligations d’Israël vis-à-vis de la quatrième convention de Genève relative à la protection des personnes civiles en temps de guerre.
Dans la nuit de dimanche à lundi, l’aviation israélienne a détruit, à l’ouest de la ville de Gaza, un poste de la police navale du mouvement palestinien Hamas, situé à proximité de la maison du diplomate, sur la côte. Quatre missiles ont été tirés, selon des témoins.

Un policier palestinien, Mohammed Al-Kilani, 20 ans, a été tué dans cette frappe survenue après le lancement d’une roquette de Gaza dimanche soir contre le sud d’Israël qui n’a fait ni victime ni dégât. Six autres Palestiniens ont été blessés, dont deux policiers, selon Adham Abou Selmiya, le porte-parole des services d’urgence dans la bande de Gaza

source

Gaza attaquée


1) Deux combattants tués à Gaza ; neuf en moins de 24 h ; un Israélien tué à Asqalan

Dimanche 30 octobre 2011 – 5 h 27 – Saed Bannoura

 

Les Brigades Al Quds, la branche arme du Jihad islamique, a fait savoir ce dimanche à l’aube, que deux de ses combattants ont été tués par une frappe aérienne israélienne ciblant une zone dans l’ouest de Gaza ville. Samedi après-midi, 7 combattants ont été tués dans Tal Al Sultan, dans le sud de Gaza et sept Palestiniens ont été blessés. Un Israélien a été tué par les roquettes palestiniennes à Asqalan (Ashkelon).

(JPG)
Photo : Centre de presse des Brigades Al Quds

Les Brigades ont déclaré que le dernier obus israélien avait provoqué la mort de Suheil Jundiyya et de Mardy Hajjaj. Leurs combattants ont alors tiré un barrage de missiles Grad et Quds, ainsi que plusieurs obus de mortier qui ont fait un mort israélien à Ashkelon, pendant que plusieurs autres étaient soignés après avoir été choqués ; des dommages ont été signalés.

Ynet News israélien rapporte que l’Israélien, Moshe Ami, 56 ans, a été sérieusement blessé par un éclat d’obus tiré sur Ashkelon.

Ynet ajoute qu’au total, 24 obus et roquettes ont été tiré sur les territoires israéliens dans le sud, hier samedi. Des obus ont été tirés sur le Conseil régional de Sha’ar Ha-Negev, dans le Néguev.

Le quotidien israélien Maariv indique que plusieurs Israéliens ont été légèrement blessés par trois missiles Grad qui ont touché un immeuble de neuf étages à Ashdod.

Les Brigades Al Quds affirment que les tirs de mortiers sont liés à l’escalade israélienne contre Gaza qui a causé la mort de neuf de ses combattants en moins de 24 h.

Elles ajoutent que le premier raid aérien israélien, samedi, a tué Ahmad Al Sheikh Khalil, l’un de ses ingénieurs et frère de 4 combattants qui ont aussi été tués par l’armée au cours d’attaques précédentes, ainsi que Hassan Al Khodary, Bassem Abu Al Ata, Mohammad Ashour, et Abdul-Karim Shatat.

Le second raid aérien, qui a ciblé un secteur dans l’est de Rafah, a causé la mort de deux combattants des Brigades Al Quds : Sami Abu Sabt et Suleiman Abu Fatma.

Le troisième raid a ciblé une zone dans l’ouest de Gaza ville, tuant d’autres combattants : Marj Hajjaj et Suheil Jundiyya, du quartier Al Shijaeyya de Gaza.
Dans un communiqué de presse, les Brigades revendiquent les tirs de 12 missiles Grad sur le sud d’Israël, et 4 tirs de mortiers de 80 sur la base militaire de Kerem Shalom, ainsi que plusieurs obus sur Nativ Hasara, Sofa, Sderot, Asqalan, Miftahim, Lahkish, Gan Yavneh, Ofakim et Kfar Azza.

Plusieurs groupes de la résistance dans la bande de Gaza, notamment les Brigades de la Résistance populaire, les Brigades Abu Ali Mustafa, les Brigades Al Aqsa-Ayman Jouda, déclarent que l’escalade militaire israélienne et la mort de neuf de leurs combattants « exigent de tous les groupes de la résistance de riposter aux crimes israéliens permanents ».

IMENC et Agences

2) En dépit de la déclaration de cessez-le-feu, Israël bombarde plusieurs zones dans Gaza

Dimanche 30 octobre, 7 h 13 – Saed Bannoura

En dépit d’un cessez-le-feu sous la médiation égyptienne entre la résistance dans la bande de Gaza et Israël,
l’armée israélienne a bombardé, aujourd’hui à l’aube, plusieurs zones en différentes parties de la bande de Gaza.

(JPG)
Photo : Centre palestinien d’information

Des sources de la presse à Gaza indiquent que l’armée a effectué au moins dix attaques aériennes après le cessez-le-feu de ce matin sous médiation de l’Égypte.

Le cessez-le-feu a été conclu après un jour de bombardements sanglants qui ont tué neuf combattants palestiniens dans Gaza et un Israélien. Des dizaines de blessés ont été signalées.

Adham Abu Salmimyya, porte-parole du Haut Comité des services médicaux et d’urgences à Gaza, a déclaré que l’armée de l’air israélienne avait effectué au moins dix attaques en deux heures, dimanche à l’aube, provoquant des dommages dans le district de Gaza et le district (central) d’Al Wista, et également dans Khan Younis et Rafah dans le sud de la bande de Gaza. Des dizaines d’habitants, surtout des enfants, souffrent d’angoisse en raison du bombardement. Des dommages ont été signalés.

Par ailleurs, le Centre palestinien d’information indique qu’à Khan Younis, l’armée a également bombardé le Centre d’Al Qadisiyya qui appartient aux Brigades Al Qassam du Hamas, le Centre du mouvement Ahrar et un troisième secteur situé dans l’ouest de la cité.

Le CPI ajoute que la trêve entre la résistance et Israël a été déclaré en Égypte peu après 3 h ce matin, dimanche, mais que l’armée israélienne n’a pas cessé ses bombardements sur la bande de Gaza et a effectué de nouvelles frappes aériennes en ciblant Khan Younis.

Ce matin à l’aube, l’armée a tiré des missiles sur des combattants rue Al Nafaq, à Gaza ville, mais les combattants ont réussi à échapper indemnes aux obus.

Plus tard, l’armée a tiré un missile sur des habitants du quartier Ash-Shejaeyya, dans l’est de Gaza ville, et a bombardé la base de Tunis qui appartient aux Brigades Al Qassam du Hamas dans la ville, et une troisième zone dans l’est de Rafah.

Le total des destructions reste à déterminer en raison d’une présence importante de jets et de drones israéliens qui survolent différents secteurs de la bande de Gaza.

Les attaques israéliennes contre la bande de Gaza ont fait neuf morts chez les combattants palestiniens en moins de 24 h ; des dégâts démesurés ont été signalés et plusieurs habitants sont blessés.

La résistance a tiré des dizaines d’obus sur le sud israélien et causé la mort d’un Israélien. D’autres Israéliens souffrent d’angoisse.

Selon Ynet News israélien, au total, 24 obus et roquettes ont été tirés sur les territoires du sud d’Israël hier samedi. Des obus ont été tirés sur le Conseil régional de Sha’ar Ha-Negev, dans le Néguev.

Le quotidien israélien Maariv rapporte que plusieurs Israéliens ont été blessés légèrement par 3 missiles Grad qui ont touché un immeuble de 9 étages à Ashdod.

IMEMC et Agences

Dimanche 30 octobre 2011 – IMEMC et Agences – traduction : Info-Palestine.net


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