Bush reçoit une paire de chaussures. A voir
Lire le commentaire d’al-oufok
Muntazir Az-Zaydi, le journaliste en question
Si vous connaissez l'anglais, il y a aussi mon site parallèle, mais non identique http://bandannie.wordpress.com
Bush reçoit une paire de chaussures. A voir
Lire le commentaire d’al-oufok
Muntazir Az-Zaydi, le journaliste en question
J’ai vu au festival du film arabe de Bruxelles : David&Leyla
« David, un journaliste télé, a un véritable coup de foudre lorsqu’il pose les yeux sur Layla, une mystérieuse et sensuelle danseuse orientale. Bien qu’il soit déjà fiancé, il va tout mettre en oeuvre pour conquérir le coeur de la belle. Cependant, les deux familles sont violemment opposées à cette relation. Entre mariage arrangé et guerre entre les peuples, l’amour de David et Layla saura-t-il triompher de l’animosité ? » voir ici
J’ai passablement souffert en voyant ce film.
Je l’ai trouvé trop américain et vulgaire.
Je ne le classerais pas comme un film arabe.
Pour commencer, il est en anglais, ce qui était sans doute indispensable puisque il se passe aux USA et que je ne vois pas comment les personnages auraient pu communiquer autrement.
Il met en scène des Kurdes musulmans confrontés à des Étasuniens juifs.
Ce qui m’a heurtée ce sont les scènes de sexe qui seraient inadmissibles en Syrie par exemple. Je ne vois vraiment pas ce que cette vulgarité ajoute à l’intrigue.
Ces critiques mises à part, c’est malgré tout une pierre du pont à jeter entre communautés qui apprennent à s’accepter après des débuts fracassants de racisme de part et d’autre.
J’ai été reconnaissante au réalisateur (lui-même Kurde irakien) de n’avoir pas cédé sur la Palestine.
Il y a aussi de l’humour, de la belle musique kurde et la fin du film donne des raisons d’espérer »
Je ne recommanderais toutefois ce film qu’avec réticence.
Selon une étude de l’organisme de surveillance du congrés des Etats-unis, le CBO – Congressional Budget Office, au début de l’année 2008, l’armée U.S. employait plus de 190,000 sous-traitants privés sur des projets militaires en Irak. Ceci signifie qu’il y a un sous-traitant pour chaque étatsunien en uniforme en Irak, un taux de 1 : 1.
“Le degré de dépendance de l’armée vis à vis de ces sous-traitants est exceptionnel” a expliqué le directeur du CBO, Peter Orszag lors d’une conférence de presse, le 12 août dernier. Lors de la guerre de Corée, le taux était de 1 sous-traitant pour 2.5 soldats. Au Vietnam, le taux était de 1 sous-traitant pour 5 soldats.”
Dans les années 1990, le conflit dans les Balkans a inauguré la guerre “sous-traitée” avec également un rapport de 1 sous-traitant pour chaque soldat engagé dans le conflit. “Mais, explique M. Orszag, dans les Balkans le nombre de soldats déployés était bien plus faible qu’en Irak.
Le CBO estime que le coût de cette sous-traitance militaire a été de 100 milliards de dollars, entre 2003 et 2008. Cela représente 20% de tout l’argent dépensé par les Etats-Unis pour financer des opérations militaires en Irak . La plus grande partie de cet argent sert à payer des services logistiques – cantine, distribution d’essence, maintenance du matériel, gestion des passations de marché et suivi logistique et de stocks.
Sur ces 100 milliards de dollars, environ 12 milliards a servi à payer les factures des sociétés privées d’assistance militaire : les Blackwater, Aegis et autres fournisseurs de mercenaires.
De difficiles vacances à la mer en Syrie pour certains jeunes Palestiniens
AL TANF, Syrie, 30 juin (UNHCR) – Cela semblait pourtant être une bonne idée. Emmener un groupe d’enfants palestiniens au bord de la mer pour les aider à échapper à la monotonie et aux difficultés de leur vie sans perspectives le long de la frontière aride entre l’Iraq et la Syrie.

Mais cela s’est avéré difficile pour la plupart des enfants emmenés il y a quelques jours à Tartus, ville syrienne au bord de la mer Méditerranée, en provenance du camp d’Al Tanf dans lequel ils vivent avec leurs familles depuis des mois après avoir fui Bagdad, la capitale iraquienne ravagée par la violence.
La soudaine liberté de mouvement, la brise fraîche de la mer, l’abondance de nourriture et de boissons et les rires des autres enfants ont montré à ces neuf enfants ce qui leur manquait et ce qui leur manquerait à nouveau une fois rentrés à Al Tanf à l’issue de leur semaine de vacances.