Le meilleur d’entre-vous est celui qui est le meilleur envers les femmes… »


lundi 9 mars 2009 – par Dr Al ’Ajamî

arton3525-b8d58

Heureuse coïncidence, 8 mars journée mondiale de la femme et 9 mars célébration mondiale de l’anniversaire du Prophète de l’Islam. Qu’il nous soit donc donné le double honneur de célébrer notre Prophète et les femmes. Nous sommes en cela doublement privilégié, l’amour et le respect que nous portons au Prophète a pour image l’amour et le respect que nous avons pour les femmes.

L’occasion est donnée aux musulmans de célébrer deux choses essentielles de leur devenir, la relation sincère et fidèle à leur Prophète et la relation équilibrée et juste avec la moitié de leur humanité. Le modèle du Prophète est pour eux l’exemple du plus parfait comportement envers les femmes, lui qui a dit « Le meilleur d’entre-vous est celui qui est le meilleur envers les femmes…et je suis en ce point le meilleur d’entre-vous ».

Il n’y a pas de hasard non plus, à ce que la monarchie pétrolière la plus acharnée à décrier la célébration de l’anniversaire du Prophète Muhammad, considéré comme une hérésie novatrice, soit la plus ardente tenante du non droit des femmes. Il ne faut pas confondre tradition et Islam et cela n’est jamais aussi vrai que quand il s’agit du statut des femmes dans les sociétés musulmanes séculières. L’Islam, la religion fondée par le Texte, source unique des musulmans éclairés, n’est pas coupable des dérives de l’Histoire.

Il serait donc incorrect que certains prétendent célébrer cette journée en stigmatisant la situation de la femme musulmane alors même que pour les musulmans, hommes et femmes, le Coran tout comme le Prophète ont accordé aux femmes égalité de droit et de statut. Nombreux à présent sont les musulmans qui plaident pour une révolution des rapports entre les hommes et les femmes. Les valeurs prétendument occidentales sont en réalité universelles, et les textes authentiques de l’Islam s’en font largement les portes paroles. Fidélité à l’Islam donc et infidélité à toutes les traditions.

Les préjugés sont tenaces, les réalités aussi et, tant en « Occident » qu’en « Orient », la moitié de nous-mêmes est bien souvent asservie, comme un avenir assombri.

A l’occasion de ces deux belles commémorations, qu’il me soit donc permis d’adresser à toutes les femmes, au nom du Prophète, l’expression réitérée de mon plus profond respect.

SOURCE

“L’arabe pour les nuls” : à chaque situation, une formulation


Date mars 1, 2009
pubbeyrouth-300x225
Panneau publicitaire à Beyrouth

La revue koweïtienne Al-‘arabi, une des revues culturelles les plus diffusées dans le monde arabe, célèbre son 50e anniversaire en consacrant un long dossier sur les « défis » auxquels est confrontée la langue arabe (compte rendu dans cet article d’al-quds al-‘arabi). Comme souvent dans ce type de débat, les différents intervenants s’accordent pour dresser un sombre constat de la situation.

En effet, marginalisé dans les échanges mondiaux qui favorisent, y compris dans la région, l’anglais, l’arabe est également menacé par l’essor incontestable des différents dialectes dans les publicités et les médias locaux, à commencer par les chaînes satellitaires où talk-shows, reportages et variétés sont la plupart du temps dans une langue qui n’a rien de « classique », laquelle n’est plus guère utilisée que pour les bulletins d’information, et encore !
En dépit de quelques réformes, les politiques éducatives ne semblent pas être en mesure de lutter contre un déclin qu’accélèrent les moyens de communication modernes où la jeunesse piétine les sacro-saintes règles de la grammaire, quand elle n’abandonne pas tout simplement les charmes de la calligraphie arabe pour pianoter sur tous les claviers possibles en caractères latins.

SUITE

Youssef Chahine nous a quittés


de Al Oufok
dimanche 27 juillet 2008.

Le plus célèbre des cinéastes égyptiens, Youssef Chahine, est décédé dimanche 27 juillet à l’âge de 82 ans après avoir passé six semaines dans le coma à la suite d’une hémorragie cérébrale.
« Youssef Chahine est décédé à 03H30 ce matin à l’hôpital militaire de Maadi », dans la banlieue du Caire, a déclaré à l’AFP son ancien disciple, le réalisateur Khaled Youssef.
Les funérailles auront lieu lundi au Caire. Puis le cinéaste sera enterré dans le caveau familial à Alexandrie, la grande ville du nord où il est né, a précisé l’agence officielle Mena.
La télévision publique égyptienne avait peu auparavant annoncé le décès du dernier monstre sacré des cinéastes égyptiens, en diffusant des extraits de ses films et des images d’archives du cinéaste.

suite

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑