L’Egypte est dans la rue. Chhhhhhhuuuuuuttttttttt !


jeudi 5 mars 2009 (17h24)

de Bruno Drweski

Pourquoi nos médias libres ne disent-ils quasiment rien sur le fait que des manifestants égyptiens font le siège des postes frontières égyptiens qui bloquent l’accès à Gaza ? Que les paysans égyptiens manifestent massivement ? Que les étudiants, les cheminots, les pharmaciens, les routiers égyptiens sont par centaines de milliers en grève ? Que la ville textile de Mahalla El Kobra a échappé de fait au contrôle des autorités ?

Que des usines sont occupées ? Que les policiers de Moubarak ont tué des Palestiniens à la sortie des tunnels traversant le mur de la honte du nouveau Pharaon ? Que tous ces mouvements sont organisés ou appuyés à la fois par les syndicats, par les Frères musulmans et par la « gauche laïque » dans une ambiance de liberté et de respect mutuel ?

Même le ministre de la santé égyptien a dû reconnaitre publiquement que le syndicat des pharmaciens organisait la grève d’une manière « civilisée »… mais massive (80% à 95% des pharmacies du pays en grève). Un syndicat de tendance majoritaire frère musulman « civilisé ».

Effectivement, ça va à l’encontre des idées reçues !

Pour tous les grévistes, le lien entre niveau de vie, justice sociale, alignement de Moubarak sur une ligne anti-palestinienne, éthique contre cynisme, est mis de l’avant. L’alliance des classes moyennes et des classes populaires est aussi un fait. Gaza a redonné naissance au peuple égyptien.

Pourquoi on en parle si peu ici ? Appartiendrait-il donc, ce peuple à un autre monde ? A l’heure de ladite mondialisation et de l’ (ex ?)- village global ? Ou nos « responsables » médiatico-bureaucratiques ont-ils peur de quelque chose ?

….Tout compte fait, ils ont peut-être raison d’avoir peur ! La peur est peut-être en train de changer de camp.

Article reçu par une liste de diffusion.
Source : ISM-France

Norman Finkelstein à Leuven


Aux dernières nouvelles, la conférence serait en anglais uniquement.

norman_finkelstein_suffolk

LVSV Leuven, the Catholic University of Leuven & UNESCO Maria-Theresiacollege (MTC), Grote Aula, Sint-Michielsstraat 6, Leuven 3000

Date:
mardi, 24 février 2009

Time:
8pm

The guest speaker will be Professor Norman G. Finkelstein, who will address the
audience on the theme:

« The Israel-Palestine Conflict: What we can
learn from Gandhi »

Norman Finkelstein received his doctorate in 1988 from the Department of Politics at Princeton
University. For many years he has taught political theory and the Israel-Palestine conflict. He is
currently an independent scholar.

He is the author of five books which have been translated into more than 40 foreign editions:

Beyond Chutzpah: On the misuse of anti-Semitism and the abuse of history;
The Holocaust Industry: Reflections on the exploitation of Jewish suffering;
Image and Reality of the Israel-Palestine Conflict;
Nation on Trial: The Goldhagen thesis and historical truth;
The Rise and Fall of Palestine: A personal
account of the intifada years
.

He has just completed a new book entitled A Farewell to Israel: The
coming break-up of American Zionism
, to be published in 2009.

“A person who can speak with more authority and insight on these topics [Israel and anti-Semitism]
than anyone I can think of.” –Noam Chomsky, father of modern linguistics

“It takes an enormous amount of academic courage to speak the truth when no one else is out there
to support him … His place in the whole history of writing history is assured, and that those who in
the end are proven right triumph, and he will be among those who will have triumphed, albeit, it so
seems, at great cost.” –Raul Hilberg, world’s leading authority on the Nazi Holocaust

This event is free and open to the public.

For more info:

Location:
Maria-Theresiacollege (MTC), Grote Aula

Address:
Sint-Michielsstraat 6
3000 Leuven
Belgium

Contact person:
Denis Van den Weghe
denis@lvsvleuven.be
+32476293688

The official website of Norman G. Finkelstein

George Mitchell, le nouvel émissaire d’une campagne d’affichage ?


mercredi 28 janvier 2009

george-mitchell-attendu-en-cisjordanie1

En nommant George Mitchell au poste d’émissaire de la paix au Proche-Orient, Barack Obama a choisi un négociateur expérimenté, qui s’est notamment illustré comme l’une des principales chevilles ouvrières de la paix en Irlande du Nord.

Agé de 75 ans, issu d’une filiation mixte, irlandaise par son père et libanaise par sa mère, cet ancien membre de la commission des Affaires étrangères du Sénat se dit convaincu que « les conflits insolubles n’existent pas ». Arrivé mardi au Caire, dans le cadre d’une première tournée dans la région le menant après Israël, à Ramallah en Cisjordanie pour des entretiens avec le président palestinien Mahmoud Abbas, ce grand habitué des tables de négociation a déclaré après avoir rencontré le président égyptien Hosni Moubarack :  » Il est d’une importance cruciale que le cessez-le-feu soit étendu et consolidé ».

Barack Obama prétend publiquement affirmer sa ferme volonté de rompre avec la politique menée par son tristement célèbre prédécesseur.

Mais ses récents propos incisifs dans lesquels il justifiait sans ambiguïté l’agression meurtrière d’Israël, l’assurant par là même de l’indéfectible soutien de la première puissance mondiale, ne trahissent-ils pas au contraire une perfide campagne d’affichage censée conforter son image « d’homme providentiel, porteur du renouveau » ?

Et, on peut légitimement se demander si George Mitchell, dans le second rôle du médiateur de la paix, n’est pas en train de masquer le cheval de Troie d’une habile et vaste stratégie de communication ?

Source

Charge américaine contre Damas lors de la conférence sur l’Irak


Lu chez Aloufok

dimanche 23 novembre 2008.

Les Etats-Unis ont profité d’une conférence internationale sur la sécurité en Irak, dimanche à Damas, pour accuser la Syrie de servir de « sanctuaire aux terroristes ».

Lors de cette réunion à huis clos, la chargée d’affaires Maura Connelly, le diplomate américain de plus haut rang en Syrie, a demandé aux autorités syriennes de ne plus tolérer que des « réseaux terroristes » se servent de leur pays comme d’une base de départ pour des opérations en Irak, ont rapporté des délégués.
Cette critique sans détours contraste avec la position officielle des alliés occidentaux de Washington, notamment la Grande-Bretagne, qui ont récemment félicité Damas pour sa coopération dans la lutte contre les islamistes cherchant à s’infiltrer en Irak.

« Le discours de la diplomate américaine a été aussi court que direct. Les Etats-Unis ont été les seuls à critiquer ouvertement la Syrie lors de cette conférence », a dit l’un des délégués présents.
« Les autres ont surtout répété ce qu’on entend depuis des années sur l’importance de l’Irak pour la stabilité de toute la région et sur la nécessité d’une meilleure coopération », a-t-il ajouté.
Les pays occidentaux, la Russie, l’Iran, l’Irak et les plupart des pays voisins de ce dernier pays ont participé à cette conférence de Damas.

L’Arabie saoudite, en désaccord avec la Syrie sur les dossiers libanais et iranien, n’était pas représentée.
Le vice-ministre syrien des Affaires étrangères, Ahmad Arnous, a présenté son pays comme « une victime du terrorisme » qui ne tolérerait aucune attaque étrangère contre son territoire, allusion à l’attentat à la voiture piégée qui a fait 17 morts en septembre devant un centre des services de renseignement militaires à Damas.
Les autorités syriennes ont imputé cet attentat au Fatah al Islam, un groupe actif au Liban.

« Arnous a choisi de ne pas répondre directement aux accusations américaines mais a souligné que la Syrie avait tout intérêt à avoir à côté d’elle un Irak stable et pacifié », a rapporté un autre délégué.
Le ministre syrien de l’Intérieur, Bassam Abdel Madjid, qui a fait une brève apparition à la conférence, a affirmé que la Syrie disposait de suffisamment de troupes à la frontière irakienne pour empêcher les infiltrations des groupes activistes dans un sens comme dans l’autre.
Le gouvernement syrien avait menacé d’annuler cette conférence internationale en raison d’un raid héliporté américain mené le 26 octobre en territoire syrien.

Huit civils avaient été tués dans ce raid, selon Damas. D’après Washington, la cible de l’opération, le chef d’un réseau d’infiltration de combattants étrangers en Irak, a trouvé la mort lors de l’attaque.
La conférence annuelle sur la sécurité de l’Irak a eu lieu pour la première fois il y a deux ans sous la pression des Etats-Unis, qui voulaient ainsi contraindre les pays arabes à s’engager davantage envers ce pays.
La Syrie a accepté de l’accueillir chaque année afin de réduire les tensions avec le gouvernement de Bagdad.

Question de terminologie


Par Bernard Langlois : Voici, en exclusivité, les règles que tout le monde doit avoir à l’esprit lorsqu’il regarde le JT le soir, ou quand il lit son journal le matin. Tout deviendra simple.

• Règle numéro 1 : Au Proche-Orient, ce sont toujours les Arabes qui attaquent les premiers, et c’est toujours Israël qui se défend. Cela s’appelle des représailles.

• Règle numéro 2 : Les Arabes, Palestiniens ou Libanais n’ont pas le droit de tuer des civils de l’autre camp.

Cela s’appelle du terrorisme.

• Règle numéro 3 : Israël a le droit de tuer les civils arabes.

Cela s’appelle de la légitime défense.

• Règle numéro 4 : Quand Israël tue trop de civils, les puissances occidentales l’appellent à la retenue.

Cela s’appelle la réaction de la communauté internationale.

• Règle numéro 5 : Les Palestiniens et les Libanais n’ont pas le droit de capturer des militaires israéliens, même si leur nombre est très limité et ne dépasse pas trois soldats.

• Règle numéro 6 : Les Israéliens ont le droit d’enlever autant de Palestiniens qu’ils le souhaitent (environ 10 000 prisonniers à ce jour, dont près de 300 enfants). Il n’y a aucune limite et ils n’ont besoin d’apporter aucune preuve de la culpabilité des personnes enlevées. Il suffit juste de dire le mot magique ‘terroriste’.

• Règle numéro 7 : Quand vous dites ‘Hezbollah’, il faut toujours rajouter l’expression ‘soutenu par la Syrie et l’Iran’.

• Règle numéro 8 : Quand vous dites ‘Israël’, il ne faut surtout pas rajouter après : ‘soutenu par les États-Unis, la France et l’Europe’, car on pourrait croire qu’il s’agit d’un conflit déséquilibré.

• Règle numéro 9 : Ne jamais parler de ‘Territoires occupés’, ni de résolutions de l’ONU, ni de violations du droit international, ni des conventions de Genève. Cela risque de perturber le téléspectateur et l’auditeur de France Info.

• Règle numéro 10 : Les Israéliens parlent mieux le français que les Arabes. C’est ce qui explique qu’on leur donne, ainsi qu’à leurs partisans, aussi souvent que possible la parole. Ainsi, ils peuvent nous expliquer les règles précédentes (de 1 à 9). Cela s’appelle de la neutralité journalistique…

A Méditer…

Il était une fois dans l’Est…


mercredi 5 novembre 2008


once-weststrop1

L’Occident a pour longue tradition de pendre de

“faux coupables”, principalement ceux qui sont bruns et ont les cheveux noirs.

Il était une fois en Afghanistan,
des gens qui s’opposaient aux Talibans et d’autres qui les soutenaient
et tous étaient des Afghans vivant en Afghanistan.

Et puis un jour, neuf Saoudiens, deux Égyptiens
et trois Yéménites et un Libanais
auraient prétendument
attaqué New York….le 11/9.

En conséquence, les USA, le Royaume-Uni et l’OTAN
ont décidé d’envahir l’Afghanistan
(prélude à l’invasion de l’Irak)
et de se débarrasser de ces Talibans
qui étaient des Afghans en Afghanistan
s’occupant là-bas
d’affaires afghanes en
Afghanistan
et traitant de questions afghanes

Ces “envahisseurs sans cause
ont fabriqué une nouvelle idéologie et l’ont appelée
« la guerre contre le terrorisme »
sachant qu’aucun Afghan n’avait jamais été à
New York
ni à Londres, ni à Paris, ni à Madrid

Et je vous parie que 70 %
des Talibans
ne peuvent pas trouver New York sur une carte espagnole !!

Si les Talibans étaient les «mauvais »
ils ne sont jamais sortis de leur propre
sphère
ils n’ont jamais fait de tort qu’à leur propre peuple
ou à leur propre société
à condition de ne pas croire
G.W. Bush et Tony Blair
quand ils ont prétendu que les Talibans
étaient « une menace pour les démocraties occidentales »

Ou Tony Blair est un menteur ou c’est moi qui le suis
Ou G.W. Bush est un idiot ou c’est moi qui le suis

Les Talibans, que je n’aime pas, n’ont jamais fait de tort
à ces armées étrangères qui les envahissent aujourd’hui
et n’en avaient pas l’intention

Conclusion:

Quoi que soient les Talibans ou ne soient pas
il ne commettaient pas d’actes de terreur en envahissant qui que ce soit.
C’est quelqu’un d’autre qui l’a fait…

L’invasion est de la terreur
L’occupation est de la terreur
La guerre est de la terreur
Alors faisons d’abord
« la guerre à ces terreurs »

Sherlock Hommos
terrorologiste
04.11.2008
P.S.
Il est capital de connaître la différence entre les Talibans et Al Qaïda

Source


Douze avions militaires israéliens ont survolé le Liban


Moi : C’est pour ça qu’on les aime tellement dans la région

Douze avions militaires israéliens ont violé l’espace
aérien libanais lors de missions de reconnaissance au nord et au sud du
pays, a annoncé vendredi l’armée libanaise dans un communiqué.

Six avions israéliens ont survolé le village d’Alma al-Shaab et
d’autres villes plus au sud pendant environ 30 minutes vendredi,
précise le communiqué cité par l’agence de presse officielle du pays.

Six autres avions israéliens ont longé la côte méditerranéenne entre la
ville de Batroun et d’autres villes situées plus au nord pendant
environ une heure, ajoute le communiqué.

L’armée israélienne, qui ne commente généralement pas les survols du Liban, n’a pas fait de déclaration dans l’immédiat.

SOURCE

David&Layla


J’ai vu au festival du film arabe de Bruxelles : David&Leyla

« David, un journaliste télé, a un véritable coup de foudre lorsqu’il pose les yeux sur Layla, une mystérieuse et sensuelle danseuse orientale. Bien qu’il soit déjà fiancé, il va tout mettre en oeuvre pour conquérir le coeur de la belle. Cependant, les deux familles sont violemment opposées à cette relation. Entre mariage arrangé et guerre entre les peuples, l’amour de David et Layla saura-t-il triompher de l’animosité ? » voir ici

J’ai passablement souffert en voyant ce film.

Je l’ai trouvé trop américain et vulgaire.

Je ne le classerais pas comme un film arabe.

Pour commencer, il est en anglais, ce qui était sans doute indispensable puisque il se passe aux USA et que je ne vois pas comment les personnages auraient pu communiquer autrement.

Il met en scène des Kurdes musulmans confrontés à des Étasuniens juifs.

Ce qui m’a heurtée ce sont les scènes de sexe qui seraient inadmissibles en Syrie par exemple. Je ne vois vraiment pas ce que cette vulgarité ajoute à l’intrigue.

Ces critiques mises à part, c’est malgré tout une pierre du pont à jeter entre communautés qui apprennent à s’accepter après des débuts fracassants de racisme de part et d’autre.

J’ai été reconnaissante au réalisateur (lui-même Kurde irakien) de n’avoir pas cédé sur la Palestine.

Il y a aussi de l’humour, de la belle musique kurde et la fin du film donne des raisons d’espérer »

Je ne recommanderais toutefois ce film qu’avec réticence.

Siboni : détruire le Liban


Détruire le Liban en cas d’une nouvelle guerre
« Au Liban, les attaques devront viser les capacités militaires du Hezbollah et devront cibler les intérêts économiques et les centres du pouvoir civil qui soutiennent l’organisation. De plus, plus les relations entre le Hezbollah et le gouvernement libanais seront étroites, plus les éléments de l’infrastructure de l’Etat libanais seront visés. »

Par Mohamad Shmaysani

voir ici

Sur la littérature arabe en France


Depuis que, à la fin du XVIIe siècle, Antoine Galland a traduit Les Mille et Une Nuits, et surtout depuis que Mardrus en a publié sa version (1898-1904), la littérature arabe ne cesse d’être présente dans l’édition et l’imaginaire français. Éclatante, cette présence était pourtant ambiguë. Faisant désormais partie intégrante du paysage culturel français, cette littérature n’était (re)connue que dans son volet le moins « noble », le conte populaire, issu d’une tradition orale et élaboré par plusieurs générations de conteurs populaires anonymes.

L’autre volet – la littérature comprise comme oeuvre individuelle et écrite – restait confiné dans les études orientalistes : il se réduisait à la traduction de quelques-unes des grandes odes de la période préislamique et de certaines oeuvres plus tardives. Aucun de ces ouvrages n’est actuellement disponible en librairie. À partir des années 1930, la littérature moderne faisait timidement son apparition dans l’édition française, mais à travers quelques romans isolés.

SUITE ICI

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