Des dizaines de colons et des soldats prennent d’assaut la mosquée d’AlAqsa


Des colons prennent d'assaut AlAqsa

Des dizaines de soldats et des colons israéliens ont pris d’assaut, mercredi matin, la mosquée sainte d’AlAqsa, à travers la porte des Maghrébins, c’est ce qu’a déclaré la Fondation d’AlAqsa.

La fondation a précisé dans un communiqué urgent, que trois groupes de colons et de l’armée d’occupation, soit une centaine de personnes, ont fait irruption dans la mosquée d’AlAqsa.

Aux yeux des soldats de l’occupation déployés en force dans les divers endroits de la mosquée, les colons accomplissaient des rites juifs à l’intérieur de la mosquée, a ajouté le communiqué.

Entre-temps, des dizaines de fidèles, dont des étudiants se sont réfugiés à l’intérieur de la mosquée dans une tentative d’avorter toute tentative de profanation.

La fondation a en outre appelé la nation islamique -peuple et gouvernements- à assumer leur responsabilité envers la mosquée sainte d’AlAqsa et de la ville sainte de Jérusalem occupée, à la lumière des agressions et des violations répétées de la part des sionistes.

Source

Programme de Eye on Palestine : 10 avril-6 mai


Programme

Mardi 10 Avril

lecture
20:00
Gand

Lundi 16 Avril

Mardi 17 Avril

Mercredi 18 Avril

Jeudi 19 Avril

film
20:00
GAND

Vendredi 20 Avril

expo
20:00
ANVERS
docu
20:00
GAND

Samedi 21 Avril

Dimanche 22 Avril

film
20:00
GAND

Lundi 23 Avril

docu
20:00
GAND

Mardi 24 Avril

docu
20:00
ANVERS

Mercredi 25 Avril

docu
20:00
ANVERS

Jeudi 26 Avril

film
20:00
ANVERS

Vendredi 27 Avril

Samedi 28 Avril

expo
20:00
BRUXELLES

Jeudi 3 Mai

docu
20:00
BRUSSEL

Vendredi 4 Mai

docu
20:00
BRUSSEL

Samedi 5 Mai

docu
14:00
BRUSSEL
film
20:00
BRUSSEL

Dimanche 6 Mai

Mobilisation pour sauver Hana Chalabi


SERGE DUMONT

Page 11

Mardi 27 mars 2012

Khader Adnan fait école. En décembre 2011, peu après avoir été placé en détention administrative (mise au secret sans jugement) par la justice israélienne, ce cadre du Jihad islamique de Cisjordanie s’était lancé dans une grève de la faim illimitée. Au 66e jour de sa grève, l’Etat hébreu a fini par le relâcher. Sans expliquer pourquoi il l’avait arrêté.

A son tour, Hana Chalabi, une activiste palestinienne libérée dans le cadre de l’accord pour la libération du soldat israélien Gilad Shalit avant d’être réinterpellée au bout de quelques semaines, a choisi cette solution pour mettre fin à sa détention administrative.

Hospitalisée à Kfar Saba (grande banlieue de Tel-Aviv), elle en est à son 40e jour de grève et son état est qualifié de « critique ». Que lui reproche la justice israélienne ? D’avoir « repris ses activités terroristes alors qu’elle s’était engagée par écrit à ne plus le faire », dit-on au cabinet de Binyamin Netanyahou.

Si la mobilisation internationale en faveur de Chalabi est moins importante que pour Adnan, le cas de la jeune femme soulève pourtant les passions en Cisjordanie et dans la bande de Gaza où le « Club des prisonniers palestiniens » et le « Mouvement populaire d’aide aux prisonniers » multiplient les manifestations de soutien.

Des démonstrations qui visent aussi à soutenir la trentaine de détenus administratifs – sur les 1027 comptabilisés en Israël – qui ont, dans l’indifférence générale, décidé de ne plus s’alimenter jusqu’à ce que la justice israélienne leur révèle au moins ce qui leur est reproché.

source

Journée internationale pour les Prisonniers palestiniens


Appel à un rassemblement : Le 17 avril 2012 à Bruxelles


Le 17 avril 2012 à Bruxelles :

La Journée internationale pour les Prisonniers palestiniens

Appel à un rassemblement devant le Parlement européen et un meeting de solidarité.

Chères amies, Chers amis,

En avril 2011, vous avez participé à l’action devant la Commission européenne à Bruxelles à l’occasion de la Journée internationale pour les Prisonniers palestiniens. Plusieurs organisations ont publié des reportages et les messages de solidarité des différentes organisations présentes.

Nous vous invitons à être à nouveau parmi les organisateurs d’un

Un rassemblement devant la Commission européenne – Bruxelles (Rond-Point Schuman)

de 12h00-14h00

et

Une soirée de solidarité avec film 

« Libres dans la prison de Gaza » de Chris Den Hond et Mireille Court (25 min.) 2012)

et des témoignages.

de 18h00-22h00

Source et complément d’information

Libérez Hana Shalabi!


Pétition en ligne

Hana Shalabi, une Palestinienne âgée de 30 ans, vit près de la ville de Jénine. Elle a été arrêtée le 12 février 2012 par les forces d’occupation israéliennes. Réagissons.

Elle avait déjà passé deux ans en prison sans être inculpée, en détention administrative. Elle a retrouvé la liberté suite à l’échange de prisonniers intervenu en octobre 2011.

La voilà à nouveau dans les geôles de l’occupant. Elle s’est vue infligée, le 4 mars, un ordre de détention administrative de 4 mois. Depuis son arrestation, elle est en grève de la faim.

En cliquant sur ce lien, vous pourrez envoyer une lettre aux autorités israéliennes. Le but est faire pression afin que Hana Shalabi soit libérée, ainsi d’autres prisonnières palestiniennes. La lettre est en Anglais, mais vous pouvez y joindre votre propre message. Cette initiative de pétition a été entreprise par l’association de défenses des prisonniers palestiniens Addammeer.

En contactant l’association Addammeer, vous pouvez également envoyer une lettre de soutien à Hana, ainsi qu’aux autres détenues !

Merci de votre solidarité

Toutes les infos sont disponibles sur le site d’Addameer

	 Rendez-vous sur ce lien
http://crm.intal.be/sites/all/modules/civicrm/extern/url.php?u=5067&qid=263665 [1]

Hana’ Shalabi : le symbole de la résistance


jeudi 8 mars 2012, par Fadwa Nassar

En grève de la faim depuis trois semaines, pour protester contre son incarcération arbitraire par l’occupation, sous forme de « détention administrative », Hana’ Shalabi est devenue le symbole de la lutte pour la liberté de son peuple et de son pays. Jeune femme palestinienne de 28 ans, Hana’ Shalabi se bat contre ce qui symbolise la terreur et la mort, la violence et la destruction, l’arrogance impériale et le racisme le plus abject, l’Etat sioniste d’Israël.

Après la libération de la majorité des prisonnières en octobre dernier, lors de l’opération « Fidélité des êtres libres », Hana’ Shalabi, qui se trouvait en détention administrative, est retournée dans sa famille et son village, dans la région de Jénine. Mais les forces de l’occupation, se sentant humiliées par cet accord, qui avait réussi à libérer 1054 prisonniers et prisonnières palestiniennes et brisé les normes sionistes, se vengent sur une population dont le seul « crime » est celui de refuser l’occupation et la colonisation de son pays, et l’expulsion hors de son pays. L’Autorité palestinienne, censée défendre le peuple palestinien contre les arrestations et les assassinats, n’a eu pour fonction que de servir de paravent à l’occupation, comme l’exige la « communauté internationale » représentée par Obama, Mme Ashton, M. Ban Ki Moon et toute la clique qui défend l’injustice et l’asservissement des peuples du monde. Peu importe à cette clique internationale que les prisonnières palestiniennes soient humiliées, fouillées à nu, devêtues par les services de renseignements sionistes lors des interrogatoires, non pour des raisons « sécuritaires », mais juste pour humilier et briser la volonté d’un peuple tout entier, cett clique a décidé de supporter, d’aider et d’alimenter la machine de guerre et de propagande de l’entité criminelle sioniste, celle contre laquelle se bat Hana’ Shalabi.

Aux côtés de la combattante Hana’ Shalabi, ses père et mère, frères et soeurs font la grève de la faim, ainsi que des dizaines de prisonniers palestiniens. Des comités et des tentes de solidarité sont mis partout en place en Palestine occupée et dans les pays de l’exil organisant sit-ins et manifestations. Ils réclament que les peuples du monde, ceux qui ont conservé le sens de la dignité humaine, se joignent à leur combat et réclament l’abolition de la détention administrative, forme de détention arbitraire qui vise tout Palestinien soupçonné par les services de renseignements, de vouloir la fin de l’occupation.

Bien que les oganisations internationales, donc l’ONU et même l’Union européenne, reconnaissent l’illégalité de cette forme de détention, elles n’ont jamais agi pour y mettre fin, s’abritant derrière leur « impuissance » (elles le deviennent quand il s’agit de leur protégé sioniste) ou bien reportant cette question et bien d’autres, à la reprise des « négociations », ce qui signifie en clair qu’elles font pression sur l’Autorité palestinienne pour qu’elle accepte les conditions sionistes des « négociations », avant de soulever toutes les questions, dont celle des prisonniers, des détenus administratifs, des barrages et de tout ce qui rend la vie palestinienne infernale, dans cette Cisjordanie qu’ils ont soumise par le feu, le sang et la monnaie. Bref, pour cette clique qui se prétend communauté internationale, si les prisonniers sont maltraités et humiliés, si Hana’ Shalabi risque de mourir, si les Palestiniens vivent l’enfer de l’occupation, c’est la faute à l’Autorité palestinienne, puisque celle-ci refuse, depuis plusieurs mois, de rencontrer les dirigeants sionistes. Ainsi, ils se sont lavés les mains et peuvent aller s’occuper d’autres dossiers.

Lorsque la résistance palestinienne s’est déclenchée contre l’occupation britannique et l’invasion sioniste, au début du siècle dernier, elle était déjà convaincue qu’aucune puissance mondiale ni organisation ne pouvaient lui rendre justice ou tout simplement l’aider à asseoir ses droits légitimes, puisque ce sont elles qui, au contraire, ont contribué à voler le pays pour le remettre à des colons venus d’ailleurs, animés d’une idéologie raciste. Ce sont les amis arabes de ces puissances qui avaient réussi à briser l’élan révolutionnaire, en bloquant la route des armes en direction des résistants et en brisant l’unité du peuple palestinien en faisant miroiter de vaines promesses de liberté et d’indépendance.

Si, depuis, il y a eu des illusions quant au vouloir de la « communauté internationale » à aider le peuple palestinien et les peuples arabes de la région à récupérer leurs terres et leurs biens, et à vivre libres dans leur pays, illusions qui ont bercé seulement quelques élites ayant placé leurs intérêts dans ceux des puissances coloniales et impérialistes, les peuples dans leur grande majorité n’ont jamais fait confiance, ni aux chefs d’Etat et gouvernements qui les massacrent ou participent à leur massacre, ni aux organisations internationales que leur silence rend complices des crimes commis à leur encontre. La grève de la faim de Hana’ Shalabi illustre parfaitement cet état d’esprit, dans sa forme la plus poussée : c’est par nos propres luttes et sacrifices que nous arracherons notre liberté.

Seule contre l’Etat colonial sioniste et tous ses complices, Hana’ Shalabi mène une lutte pour la dignité du peuple palestinien et des autres peuples arabes. Elle poursuit la lutte menée par son frère de combat, sheikh Khodr Adnan, contre la détention administrative ; elle poursuit la lutte menée par ses sœurs, Lina Jarbouni et Wouroud Kassem, contre l’humiliation faite aux prisonnières, placées avec des détenues de droit commun, dans des pièces aussi sordides que les faces des colonisateurs sionistes ; elle poursuit la lutte menée par ses compatriotes prisonniers et isolés dans des cellules appelées les « antichambres de la mort » ; elle poursuit la lutte menée depuis des décennies par le mouvement national des prisonniers qui, au prix de sacrifices lourds en vie et en handicap, a arraché des acquis qui permettent à ces Palestiniens combattants pour la liberté de leur peuple, de rester humains, malgré toutes les tentatives de l’occupation de les déshumaniser et de rester des combattants de la liberté, malgré toutes les tentatives de l’occupation de les réduire à l’état de « loques humaines ».

Telle est la volonté du peuple palestinien, telle est la volonté de résistance des peuples arabes que symbolise aujourd’hui la grève de la faim menée par la combattante Hana’ Shalabi.

(08 mars 2012 – Fadwa Nassar

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La Coquille : prisonnier politique en Syrie


Après six ans de séjour en France, où il a obtenu un diplôme d’études cinématographiques, le narrateur décide de rentrer au pays. Dès son arrivée à l’aéroport de Damas, il est arrêté par la police politique et conduit dans un bâtiment sinistre du centre-ville, appartenant aux Services de renseignements. Là, il est violemment frappé avant d’être accusé contre toute vraisemblance, lui, le chrétien grec-catholique, d’être membre du mouvement des Frères musulmans. Quelques jours plus tard, il se retrouve dans la gigantesque et terrible prison du désert, en compagnie de milliers de détenus. Commence alors son calvaire qui va durer treize ans… Ce récit, qui se présente comme un journal, restitue sous une forme légèrement romancée les choses vues et entendues par Moustafa Khalifé durant son long enfermement dans les prisons syriennes. Les scènes se succèdent, d’autant plus insoutenables qu’elles sont décrites sobrement sans vaine rhétorique ni pathos. Elles donnent à voir, non seulement la barbarie des geôliers, mais aussi le processus de déshumanisation des détenus et, au-delà, de toute la société.

– 4e de contenu –

Traduit de l’arabe par Stéphanie Dujols

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voir   aussi  cet article Écrire la stupeur

« … Emprisonné pendant près de treize ans, Moustafa Khalifé a vécu les épisodes qu’il raconte, ou bien il les a entendus de la bouche même de détenus. Certains noms évoquent des personnes que l’on peut identifier. Le lieu de la détention, bien que jamais nommé, est même visible sur des photographies aériennes. Des rapports de sociétés pour la défense des prisonniers politiques, déjà anciens, témoignent, eux, directement, de l’existence de ce qui s’est passé, là-bas, près des ruines de l’antique Palmyre. » … »mémoriser pour pouvoir, un jour peut-être, raconter. Replié dans sa coquille, l’être regarde le monde par un orifice qui laisse entrer les choses dans un champ limité. Mais aussi il faut mettre en mémoire, fabriquer un texte, quotidiennement mémorisé, réitéré, fixer l’attention à ce bruissement inéluctable, qui semble sans cesse vouloir forcer l’être à dépasser les limites, malgré l’enfermement dans les ténèbres et dans l’abandon. Document de nature parfois anthropologique, La Coquille décrit les techniques de mémorisation, qui ont permis de retenir les noms des disparus, par le fait de la torture ou exécutés. La récitation du Coran, lui aussi intégralement mémorisé par le narrateur, participe de cet exercice, qui consiste à intégrer des parcelles du monde dans une mémoire qui pourrait elle aussi être sans objet, si le prisonnier disparaissait. »

Molenbeek : Palestine au coeur


  Invitation à la présentation publique de l’ouvrage « Palestine au coeur »

PALESTINE

au cœur

Un ouvrage réalisé par des jeunes des MJ 88 et « Avenir », du Foyer des Jeunes de Molenbeek, à l’initiative de l’asbl « Interpôle »

Poèmes, lettres à un ami imaginaire, mots clefs, rap… Pendant plusieurs mois, des jeunes Bruxellois se sont exprimés par écrit sur la question palestinienne

PRESENTATION PUBLIQUE

Le vendredi 2 mars, à 18h

Au Foyer des jeunes de Molenbeek

23/25 rue des Ateliers à 1080 Bruxelles

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