Action : La Bande de Gaza étouffe sous le blocus israélien


envoyez la lettre jointe svp

Le peuple de la Bande de Gaza a droit comme toute autre personne à une vie digne, libre de toute souffrance prolongée, infligée sans discrimination.
Ils ne devraient pas être soumis à cette poursuite de la punition collective provoquée par le blocus.
Maxwell Gaylard, Coordonnateur humanitaire des Nations Unies pour le territoire palestinien occupé

Nous sommes restés pendant les deux premiers jours de bombardements mais quand ils ont bombardé la maison à côté de la nôtre, nous sommes partis. Nous n’avons rien pris avec nous …
Quand nous sommes revenus, tout était détruit, les gens nous ont donné de la nourriture parce que nous n’avions rien.
Mohammed Mslih

La nature des tirs, en particulier le ciblage précis des machines cruciale, suggère que l’intention était de détruire la capacité de production de l’usine
Rapport de la Mission d’enquête des Nations unies sur le conflit à Gaza (2009), paragraphe 50

En aucun cas un peuple ne peut être privé de ses propres moyens de subsistance .
Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels, article 1 (2)

En tant que puissance occupante, Israël a le devoir, en vertu du droit international humanitaire, d’assurer le bien-être de la population de Gaza sans discrimination. Israël doit respecter les droits de l’homme de la population, y compris les droits à la santé, à l’éducation, au travail et à un niveau de vie suffisant, qui inclut les droits à l’alimentation et un logement adéquat.

Le blocus constitue une punition collective en vertu du droit international. En empêchant l’entrée de matériel et de biens dont la population a désespérément besoin pour la réhabilitation et la reconstruction après l’opération Plomb durci, le gouvernement israélien continue à aggraver les souffrances de civils à Gaza et viole ses obligations juridiques contraignantes.

Message aux autorités israéliennes

Et maintenant, « Viva Palestina » ?


Stuart Littlewood – The Palestine Chronicle

De simples mots ne peuvent suffire pour exprimer mon admiration pour Viva Palestina et pour celles et ceux qui lui ont consacré tous leurs efforts. J’aime comment ils ont fait honte – et pas pour la première fois – aux grandes puissances et à leurs dirigeants mollassons.

Les évènements maintenant semblent montrer que "Viva Palestina" a à changer de tactique.

Les évènements maintenant semblent montrer que « Viva Palestina »
a à changer de tactique.

De simples mots ne peuvent suffire pour exprimer mon admiration pour Viva Palestina et pour celles et ceux qui lui ont consacré tous leurs efforts. J’aime comment ils ont fait honte – et pas pour la première fois – aux grandes puissances et à leurs dirigeants mollassons.

Et pour sa peine, le député britannique George Galloway a été déclaré persona non grata en Egypte. Quel désappointement pour lui !

Etant donné les désaccords et le refus tenace de ce dernier convoi de renoncer, ça ne pouvait se terminer par des étreintes et des embrassades avec l’homme de confiance du président Moubarak, ou sur ces mots gentils, « Revenez-nous vite, George ».

Ce qui importe vraiment, c’est qu’ils aient remis les produits alimentaires d’une importance vitale, alors que les armées et les marines du prétendu Monde libre n’y avaient même pas pensé. Et ils l’ont fait avec de la classe, face aux crises de colère de l’Egypte.

suite

Palestine/Israël : Un Etat unique, avec liberté et justice pour tous


4 janvier 2010 – 08h:22

Susan Abulhawa et Ramzy Baroud

Avant la création d’Israël, la Palestine était multi-religieuse et multi-culturelle. Chrétiens, musulmans, juifs, arméniens, grecs orthodoxes, pour ne citer que quelques-uns, tous y avaient leur place, et tous vivaient en relative harmonie.

Il est temps pour les dirigeants de suivre le mouvement vers un Etat unique et démocratique avec la liberté et la justice pour tous.

D’autres nations ont fait des guerres et ont mené des luttes épiques pour atteindre le type de coexistence qui était déjà une réalité en Palestine.

Mais alors que le monde s’efforce d’évoluer vers de nobles vérités disant que nous sommes tous créés égaux, Israël a institutionnalisé la notion de peuple élu bénéficiant de droits et privilèges exclusifs au profit des Juifs. Tandis que les autres pays agissent pour l’intégration de leurs citoyens et ainsi créer la richesse de la diversité, Israël travaille dans le sens contraire, en usant de politiques racistes pour « judaïser » la terre par lesquelles des biens et des ressources sont confisqués aux chrétiens et aux musulmans au profit exclusif des Juifs.

Alors qu’il y a consensus pour dire que certains droits de l’homme sont inaliénables, les Palestiniens ont vécu soumis aux caprices des soldats aux postes de contrôle, des avions et des hélicoptères faisant pleuvoir la mort sur eux en toute impunité, des couvre-feux, des restrictions et des dénis de justice, et de la violence de colons armés qui se croient disciples de Dieu.

Vivant sous occupation israélienne, dans les camps de réfugiés ou en exil, nous, les Palestiniens avons tout enduré, tout nous étant cyniquement volé – nos maisons, notre patrimoine, notre histoire, nos familles, nos moyens de subsistance, nos fermes, nos oliveraies, notre eau, la sécurité et la liberté. Dans les années 1990, nous avons appuyé les accords d’Oslo, solution à deux États, même si celle-ci ne devait nous retourner que 22% de notre patrie historique. Mais Israël a gaspillé à plusieurs reprises notre générosité en confisquant davantage de terres palestiniennes pour accroître les illégales colonies juives et les routes exclusivement juives.

suite

Adieu à Anis Sayegh, le pasteur de la culture palestinienne


Adieu à Anis Sayegh, le pasteur de la culture palestinienne

AUTEUR: Elias KHOURY الياس خوري

Traduit par Omar Mouffok et Tafsut Aït Baamrane

Le Dr. Anis Sayegh, grande figure intellectuelle palestinienne, est mort samedi 26 décembre à Amman, à l’âge de 78 ans. L’écrivain libanais Elias Khoury, qui l’a bien connu, lui fait ses adieux.-Tlaxcala

Avec le décès d’Anis Sayegh, c’est le dernier de la lignée du pasteur Abdallah Al-Sayegh qui disparaît, arbre qui a été arraché de la région du lac de Tibériade mais qui a étendu ses racines en terre palestinienne comme en terre arabe. L’homme à la voix basse, à la main aux doigts amputés, au dos légèrement courbé, avec son insistance pointilleuse extraordinaire sur la précision scientifique, donnait l’impression à son entourage d’ajouter quelque chose de sacré à son travail. C’est ainsi que nous l’avons connu au Centre des Recherche [de l’OLP à Beyrouth, NdT], ponctuel dans ses rendez-vous, taciturne, énergique et respectueux de son travail. Lorsque j’ai su que son père était un pasteur protestant, j’ai compris que j’étais face à un mélange de deux mentalités, l’une conservatrice, l’autre révolutionnaire. C’est en effet un mélange étrange que les premiers évangélistes arabes ont réussi à façonner en mettant leur petite église au service de leur peuple et de sa cause.

Au Centre de Recherche, Anis Sayegh a réussi à modeler l’équation culturelle complexe de l’idée de la Palestine. Il a allié recherche académique et documentation scientifique, libre pensée et engagement. C’est ainsi que le Centre a réussi à former une cellule pour la défense de la résistance, mais également un espace pour sa critique, comme il a également réussi à fournir des perspectives pour la création palestinienne. En effet, le Centre était, pour nous, une maison, une école et un cadre de combat. Derrière cette expérience, il y avait un homme qui vérifiait tout, auquel rien n’échappait. Un intellectuel qui avait compris que la Palestine ne serait récupérée qu’en mettant la connaissance au service de la lutte, afin que les expériences de lutte soient un moyen de développer la connaissance. Les Israéliens étaient conscients de l’importance du Centre de Recherche et de sa dangerosité. Ils savaient que le Centre n’était pas une couverture intellectuelle pour une activité militaire, mais que c’était un centre de recherche et de documentation. C’est pour cela qu’ils le craignaient et l’ont traité avec le seul langage qu’ils maîtrisent. Ils ont envoyé un colis piégé à Anis Sayegh [en 1972, NdT], puis ils ont bombardé le Centre avec des missiles.

Lorsqu’ils ont envahi le Liban en 1982, ils ont pillé sa bibliothèque et sa documentation, puis ils ont fait sauter l’immeuble qui s’est écroulé sur les têtes des personnes qui y travaillaient. Derrière cette grande expérience il y avait notre Directeur, le Dr. Anis. Le titre de « Docteur » lui allait comme un titre sacerdotal, car il émanait de lui un mélange ambigu de sacralité de la cause et de sacralité du savoir, dans le tiraillement qui a marqué les relations entre le commandement de Yasser Arafat et la culture et les intellectuels.

La rigueur et la conviction du fils de pasteur, qui sont nées dans le milieu du nationalisme syrien pour passer ensuite au milieu nationaliste arabe, se sont heurtées au pragmatisme du Fatah et à son environnement quasi-tribal. C’est pour cela que les fils du pasteur Abdallah – Fayez, Youssuf et Anis – se sont retrouvés en dehors des structures palestiniennes recomposées, et s’en sont éloignés l’un après l’autre, chacun à sa manière. Mais Anis Sayegh ne s’est pas éloigné de la Palestine. L’homme, comme la majorité des fils de sa génération, voulait incarner la patrie perdue par sa personnalité, sa parole et son mode de vie. C’est avec Anis Sayegh que j’ai appris que la Palestine n’est pas seulement une cause, mais également un mode de vie et que tu peux être un combattant dans tous tes actes.

Sa main gauche mutilée, ses yeux presque éteints et les missiles qui ont bombardé le Centre de Recherche sont en réalité des médailles sur la poitrine de la culture, en la plaçant dans le cercle de l’action, faisant des historiens de la Palestine des faiseurs de son histoire. J’ai beaucoup appris de cet homme, et ce qui est remarquable c’est que ma conviction, dans ma prime jeunesse, que la parole n’est vivante que si elle est générée par un acte de combat, m’a permis de me convaincre encore plus que le savoir est le chemin à traverser par la Palestine pour se réaliser, et que le travail du Centre de Recherche et de la Fondation des Etudes était et restera essentiel afin que le fusil palestinien ne devienne pas aveugle et ne s’égare pas en chemin.

Lorsque j’ai rejoint le Centre de Recherche, au début des années 1970, Anis Sayegh était bien plus qu’un professeur pour moi et pour ceux de ma génération. Il était un modèle d’austérité, d’engagement et de désintéressement. Lorsqu’il a démissionné du Centre et que je devais prendre en charge la rédaction de la revue « Shu’un Falistiniyya » (Questions palestiniennes) avec notre grand poète Mahmoud Darwich, nous avons senti que nous allions hériter d’une grande expérience qu’il ne fallait pas laisser en friche, et que le trésor légué par Anis Sayegh avait besoin qu’on s’engage à fond et de manière créative pour rester vivant.

Malheureusement, l’expérience n’a pas duré longtemps, car nous aussi nous avons goûté aux mêmes douleurs auxquelles a goûté Anis Sayegh. Darwich est parti travailler à l’ALECSO [Organisation Arabe pour l’Education, la Culture et les Sciences, NdT] en Tunisie, et moi, j’ai commencé à travailler au journal As-Safir. L’homme était présent 24 heures sur 24. Je ne sais pas comment il trouvait le temps de publier des revues, de créer l’Encyclopédie palestinienne et d’être présent dans tous les endroits qui avaient quelque chose à voir avec la Palestine et notre cause.

Anis Sayegh n’était pas pragmatique. Il était contre toute concession, et voyait tout règlement comme une trahison de la terre palestinienne. On peut dire, aujourd’hui, que la divergence avec Anis Sayegh n’était pas nécessaire, ou que la discorde entre Anis et la direction de l’OLP aurait pu être atténuée.
Ce combat contre le sionisme est ouvert sur l’histoire de l’Orient arabe tout entier, c’est un combat dont le destin a voulu qu’il soit mené par plusieurs générations, et il restera ouvert et prendra de nombreuses formes. C’est pour cela que ce combat porte des visions différentes, des conceptions contradictoires qui convergent toutes vers la nécessité de récupérer la nation perdue. Cependant, nous ne pourront pas retenir nos larmes en voyant les hommes de la génération des pionniers nous quitter l’un après l’autre.

La mort n’est pas seulement une réalité, mais elle constitue également un fardeau. Comment pourrions-nous hériter d’Anis Sayegh, Shafik Al-Hout, Edouard Said et Ibrahim Abou Lghad ? Telle est la grande question que nous nous posons aujourd’hui sur la Palestine. La Palestine n’est pas seulement une cause politique, mais c’est, d’abord, une idée et une cause culturelle. Nous disons adieu au Docteur Anis, et nous ne nous penchons pas seulement pour l’étendre dans sa tombe, mais également pour essuyer la tristesse de la terre avec nos paupières, et pour dire à la Palestine que nous tiendrons notre parole jusqu’à la mort.

source

Massacre a Nablus


Les forces d’occupation israéliennes ont assassiné deux membres du Fatah Al-Aqsa Martyrs Brigades du Mouvement de libération nationale palestinienne (Fatah) dans la ville de Naplouse, deux principaux Alsorakji et Ghassan Abu Sharkh, avec le sort de la Annan troisième appelé Abou Subh inconnus.

les grandes forces israéliennes ont emménagé dans plusieurs quartiers de Naplouse et ont attaqué plusieurs maisons au milieu de tirs nourris dans le processus de militaires à grande échelle.

Le crépitement des coups de feu largement utilisés dans l’Ain Al Ras, au moment où les forces d’occupation israéliennes ont empêché les ambulances de s’approcher, en soulignant que les forces d’occupation ont encerclé la maison de Abou Anan Subh, en continuant à feu à la maison a pris feu en raison des bombardements, mais les forces attaquant empêché les pompiers progrès réalisés à la maison.

Correspondant et la femme de martyre Alsorakji disant que les forces d’occupation israéliennes ont tiré deux coups de feu immédiatement pris d’assaut la maison, et ceci a été confirmé par les témoins ont été conduits au martyr Abu craquer les hôpitaux, de donner l’impression que le processus était d’une exécution et en essayant de ne pas arrêter les militants des Brigades des martyrs d’Al Aqsa .

Sachant qu’il étais assasiné au sang froid devant ça femme et ces deux enfents , ( ça femme est enceinte de six mois )

Yasser Hassan

L’Egypte dit vouloir bloquer la marche, mais …


Dernières nouvelles d’Egypte : ce 21 décembre, le gouvernement égyptien a fait savoir qu’il refuserait l’entrée de la marche à Gaza par Rafah pour des « raisons de sécurité ».

Quoi qu’il en soit, nous sommes déterminés à briser le siège.
Nous continuerons tous à faire tout ce qui en notre pouvoir pour que cela advienne.

Nous avons donc envoyé un message urgent à Monsieur Asselborn, Ministre luxembourgeois des Affaires Etrangères, pour qu’il intervienne auprès du Ministre égyptien des Affaires Etrangères et auprès du Consulat belge à Buruxelles.

Voici le texte de cette demande :

Monsieur le Ministre,
Monsieur Asselborn,

Vous n’êtes pas sans ignorer que 9 personnes du Luxembourg, la plupart de notre Comité, vont participer à Gaza à la « marche internationale pour libérer Gaza » du siège inhumain et illégal qu’elle subit depuis plusieurs années de la part d’Israël. Nous serons entre 1300 et 1400 personnes du monde entier à participer à cedtte marche. Mais les autorités égyptiennes, après s’être montrées bienveillantes, font, comme nous nous y attendions, marche arrière, avec des prétextes dont nous savons tous ce qu’ils valent. Au nom du CPJPO et des dizaines d’organisations qui se sont mobilisées, qui ont payé leur voyage, réservé leur logement, décidé de consacrer leur vacances de fin d’année à cet événement humanitaire et significatif politiquement, je vous demande instamment d’intervenir sans tarder auprès des autorités égyptiennes pour qu’elles donnent une chance à cette marche et au peuple assiégé de Gaza.

Je vous transmets ci-dessous un modèle d’appel international proposé par les organisateurs, ainsi que le point de la situation qu’ils ont réalisé aujourd’hui même.

Vous pouvez prendre connaissance de cette marche dans le détail en vous reliant à notre blog spécialement créé à cet effet : http://paixjuste.blogspot.com/

En espérant vivement, en ces fêtes de fin d’années, moments où l’on se permet de rêver encore, que vous pourrez intervenir de manière efficace auprès des autorités égyptiennes, dans la ligne de ce que la chambre des députés a voté comme motion récemment concernant la Palestine et Gaza, je vous prie d’agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de ma haute considération.

Michel Legrand

les Palestiniens privés d’eau…..c’est Amnesty International qui le dit haut et fort ! !


….Les palestiniens privés d’eau…. ça fait longtemps qu’on le sait…que personne ne fait rien….ne dit rien…qu’on laisse faire….!!

… »ça date de 1941…En 1941, Ben Gourrion déclare : Nous devons nous rappeler que , pour parvenir à enraciner l’Etat Juif, il faudra que les eaux du Jourdain et du Litani soient comprises à l’intérieur de nos frontières !

Dès 1953, Israël commence à dériver les eaux du Lac de Tibériade pour irriguer la côte et le néguev, sans consulter la Syrie , ni la Jordanie , et prélève les eaux du Jourdain . En 1964, « le National Water Carrier », (transport de l’eau par canalisation » est opérationnel…. » (sources.. Abdelkader17 du 27/10/2009 dans Agoravox)

Amnesty International déclare que l’Etat d’Israël empêche les palestiniens d’avoir accès à l’eau potable tout en permettant aux colons de consommer de l’eau de façon illimitée…!! est ce bien normal de tolérer cela ? Je pose la question à Messieurs les gouvernants israéliens?

Piscines, pelouses vertes et système d’irrigation des exploitations agricoles qui fonctionnent 24h/24h d’un côté et 80% des villages palestiniens reçoivent seulement quelques heures par semaine de l’eau, obligeant la population à faire des réserves dans des bidons et des conditions d’hygiène hasardeuses..! Je repose la question est-ce humain, messieurs les gouvernants israéliens??

Il faut savoir que les ressources en eau se trouvent pour la plupart en Cisjordanie , c’est pourquoi les israéliens contrôlent une grande partie des ressources en eau de Cisjordanie à la frontière Israélienne..!!

En fait la construction du mur a permis d’inclure l’eau à l’intérieur des terres volées au peuple palestinien, et cette dernière infamie a pour but de faire fuir cette population qui résiste malgré les conditions de vie déplorable, voire inhumaine…. Cette résistance est d’autant plus courageuse quand on sait que sans eau , on ne peut vivre, on ne peut cultiver, on ne peut que s’expatrier ailleurs ! ! ! Honte aux gouvernants israéliens, honte à ceux qui les soutiennent de par de le monde…!! c’est un génocide auquel nous assistons.. et qu’il faut dénoncer… Pour commencer il faut boycotter tous les produits en provenance d’Israël…ça serait un bon début ! !

source

APPEL Contre l’accord de l’eau avec Mekorot!


Défendons les droits des palestiniens sur l’eau!

Faisons respecter la loi internationale!

Mekorot, l’entreprise nationale de l’eau israélienne, a signé un accord commercial avec EPAL, l’entreprise portugaise qui approvisionne 2,5 millions de personnes dans la région de Lisbonne. Cet accord a pour but de protéger le système portugais municipal de l’eau contre les “menaces terroristes”, en se basant sur la prétendue “compétence” de Mekorot dans ce domaine. L’accord est, en réalité, une tentative voilée de faire en sorte que Mekorot tire profit de ses nombreuses années d’expérience en tant qu’agent de l’occupation illégale et immorale israélienne de la Palestine.

L’accord avec le Portugal est une plateforme de lancement pour que l’entreprise puisse vendre ses services dans le reste de l’Europe, tout en finançant l’appareil militaire israélien avec des millions de dollars. Cet argent sera inévitablement utilisé pour consolider l’appropriation criminelle des aquifères palestiniens.

Un rapport d’Amnesty International publié en octobre 2009 accuse Israël de nier aux palestiniens l’accès à l’eau. “Des piscines, des pelouses bien arrosées et de grandes fermes irriguées dans les colonies israéliennes sont en contraste flagrant avec les villages palestiniens, dont les habitants luttent pour pouvoir satisfaire leurs besoins domestiques en eau”, affirme le rapport. La consommation quotidienne d’eau par personne en Israël est quatre fois supérieure aux 70 litres consommés en Cisjordanie et dans la Bande de Gaza, un chiffre très inférieur à celui recommandé par l’Organisation Mondiale de la Santé.

Israël détourne plus de 80% de l’eau de l’aquifère de la Montagne. Cet aquifère est l’unique réserve d’eau potable pour les palestiniens, alors qu’Isräel capte de l’eau à d’autres sources, y compris le fleuve Jourdain. Entre 180.000 et 200.000 palestiniens des communautés rurales de Cisjordanie n’ont pas accès à l’eau douce. Environ 90% à 95% de l’approvisionnement de l’eau potable de Gaza ont été contaminés par des eaux usées et de mer et sont devenus impropres à la consommation.

Le Comité de Solidarité avec la Palestine a écrit une lettre à EPAL, pour protester contre l’accord passé avec Mekorot. L’entreprise a défendu l’accord, niant sa responsabilité concernant le destin des palestiniens.

Ajoutant l’insulte à l’offense, EPAL a licencié une employée qui avait contesté l’accord, ce qui est une tentative de limiter la liberté d’expression dans l’entreprise.

Cependant, du point de vue des directives de l’Union Européenne pour l’attribution de marchés publics (2004/18/EC), EPAL se trouve sans une situation délicate et l’accord peut être annulé si l’opinion publique exerce sa pression. La presse portugaise a déjà exprimé son intérêt pour cette affaire. Ceci est un appel international destiné précisément aux militants de par le monde afin de nous aider à empêcher l’accès de Mekorot aux marchés européens dès maintenant.

Exigez que EPAL annule son accord avec Mekorot TOUT DE SUITE!

1 – Ecrivez à EPAL, à la Ministre portugaise de l’Environnement (ministère de tutelle) et aux médias portugais pour dénoncer cet accord honteux et pour exiger que EPAL rompe avec Mekorot.

Merci de nous envoyer une copie de tout votre courrier à:

stopmekorotcampaign@gmail.com

Lettre modèle (en portugais): http://bit.ly/12zuWF

· Conseil d’administration de EPAL:

jose.zenha@epal.pt ,
jose.figueira@epal.pt ,
anita.ferreira@epal.pt ,
blopes@epal.pt ,
mario.maria@epal.pt ,
joaquim.sereno@epal.pt ,
luis.branco@epal.pt ,
conceicao.almeida@epal.pt ,
francisco.serranito@epal.pt ,
daniela.santos@epal.pt ,
carlos.saraiva@epal.pt ,
paulo.rodrigues@epal.pt ,
barnabe.pisco@epal.pt ,
maria.benoliel@epal.pt ,
nilopes@epal.pt ,
ldurao@epal.pt ,
mario.cruz@epal.pt ,
ana.pile@epal.pt ,
margarida.santos@epal.pt

· Ministre portugaise de l’Environnement:
Dulce Pássaro: gmaotdr@maotdr.gov.pt

Pour en savoir plus:

1. Collaboration immorale de l’entreprise portugaise de l’eau EPAL avec Isräel: http://bit.ly/uYXc0

2. Rapport d’Amnesty International « Troubled Waters » (octobre 2009): http://bit.ly/1rNuiN

3. Vidéo: Rapport de Al-Jazeera (27 octobre 2009): http://bit.ly/3XK4Xv

4. Vidéo: Rapport de Al-Jazeera (14 novembre 2009): http://bit.ly/4Bv6ZZ


Association belgo-palestinienne – Wallonie/Bruxelles asbl
quai du commerce, 9 – 1000 Bruxelles
tél: +32 (0)2 223 07 56 – fax: +32 (0)2 250 12 63
mail : abp.eccp@skynet.be
http://www.association-belgo-palestinienne.be

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑