Détention des enfants palestiniens : Occupation de l’UNICEF à Paris (Vidéo)


Une vingtaine de militant(e)s du collectif pour la libération des 5 adolescents de Hares, condamnés par Israël à 15 ans de prison, a occupé mardi les locaux parisiens de l’Unicef, pour interpeller l’institution. Le directeur général de l’Unicef France s’est déplacé et s’est déclaré lui aussi « très inquiet concernant la situation des enfants palestiniens arrêtés et détenus par Israël. »

Sébastien Lyon, Directeur Général d’Unicef France, est venu discuter avec les militants présents et s’est déclaré devant la presse très préoccupé par le sort infligé par Israël aux enfants palestiniens, reconnaissant que loin de s’améliorer, celui-ci n’a fait qu’empirer depuis la publication par l’UNICEF, en mars 2013, d’un rapport sur les « traitements cruels et dégradants » qu’Israël fait subir à ces enfants lors de leur arrestation et de leur détention.


  • REJOIGNEZ-NOUS CE SAMEDI 26 DÉCEMBRE DE 14 H 30 À 17 H

A BEAUBOURG (PLACE EDMOND MICHELET)

POUR POURSUIVRE ENSEMBLE LA CAMPAGNE POUR LA LIBÉRATION DE MOHAMED, AMMAR, TAMER, ALI ET MOHAMMED, INCARCÉRÉS PAR ISRAEL DEPUIS MARS 2013, ET CONDAMNÉS A 15 ANS DE PRISON ET 7000 EUROS D’AMENDE CHACUN POUR JET DE PIERRES, AVOUÉ SOUS LA TORTURE.

suite 

Palestine Officiel : 1500 prisonniers rejoignent la grève de la faim


 

 

Ma’an – 31 mai 2014 – 21 h 57

Ramallah – Le ministre palestinien des Affaires des prisonniers a déclaré samedi que 1500 prisonniers palestiniens allaient se joindre, dimanche, à une grève de la faim de masse, et il avertissait de la détérioration de l’état de santé des plus de 100 Palestiniens en grève depuis plus d’un mois.

 

Issa Qarage craint qu’« il n’y ait des martyrs » si la grève se poursuit, alors que plus de 100 des prisonniers palestiniens qui entamaient samedi leur 38e jour de grève de la faim ont été hospitalisés.

 

La plupart des prisonniers qui, le 24 avril, ont commencé à refuser leurs repas sont des détenus administratifs qui protestent contre la politique d’Israël consistant à les garder prisonniers sans inculpation ni jugement.

 

Qarage a prévenu que beaucoup de ces prisonniers souffrent d’hémorragie interne et de perte de mémoire et de conscience, et que l’état de certains nécessitait une intervention chirurgicale.

 

Et de déclarer également que l’administration pénitentiaire israélienne continue d’« agresser » les prisonniers, les plaçant en isolement cellulaire dans des « conditions cruelles » afin de « les épuiser et de briser leur grève ».

 

La porte-parole de l’administration pénitentiaire israélienne, Sivan Weissman, a confirmé que certains des grévistes de la faim étaient bien détenus à l’isolement, sans fournir plus de détails.

 

Qarage a lancé un appel aux dirigeants arabes pour qu’ils « interviennent de toute urgence et empêchent la tragédie qu’Israël est sur le point de provoquer », dans une intervention lors d’une conférence à l’université d’al-Zaytoonah, en Jordanie.

 

De son côté, la Société des prisonniers palestiniens a déclaré samedi dans un communiqué qu’un autre prisonnier avait été mis en isolement cellulaire.

 

Abd al-Adheem Abd al-Haq, 38 ans, du village de Qusra près de Naplouse, a été transféré de la prison d’Ashkelon à celle d’Ohalei Kedar en isolement cellulaire.

 

Une porte-parole de l’administration pénitentiaire israélienne a dit ne pas être au courant du transfert d’Abd al-Haq.

 

Ils ont été environ une centaine de prisonniers à déclencher une campagne le 24 avril pour protester contre l’utilisation constante par Israël de la détention sans jugement contre les Palestiniens, malgré son engagement en 2012 à limiter la pratique de la détention administrative à des cas exceptionnels. Cette promesse était le résultat d’une grève de la faim impliquant plus de 2000 Palestiniens, grève qui en avait conduit beaucoup jusqu’au seuil de la mort.

 

Depuis le début de la grève de cette année, plus de 100 autres prisonniers ont rejoint les 100 premiers, pendant que des milliers suivent des grèves de solidarité d’une journée.

 

Les Palestiniens gardés prisonniers en détention administrative sont souvent détenus sans inculpation ni jugement pendant des mois, et sans avoir accès à la preuve qui a conduit à leur détention, alors même que le droit international stipule que cette méthode ne peut être utilisée que dans des circonstances exceptionnelles.

 

Addameer, organisation de soutien aux prisonniers et aux droits de l’homme (http://www.addameer.org/etemplate.php?id=579) estime que 183 Palestiniens sont actuellement gardés prisonniers en détention administrative.

 

Plus de 800 000 Palestiniens ont été détenus depuis 1967, et 5224 sont actuellement enfermés dans les prisons israéliennes, selon l’OLP (Organisation de libération de la Palestine).

 

Ma’an : http://www.maannews.net/eng/ViewDetails.aspx?ID=701140

traduction : JPP pour CCIPPP

Tous les prisonniers en grève de la faim depuis le 24 avril hospitalisés


vendredi 30 mai 2014
Jawad Bulous, avocat palestinien, a annoncé qu’Israël a hospitalisé des dizaines de prisonniers qui sont en train de se laisser mourir pour protester contre cette spécialité de la grand démocratie israélienne : la détention sans charges et sans procès pour une durée illimitée, appelée « détention administrative ».

Si vous avez entendu Hollande, Valls ou un autre de nos dirigeants —toujours prompts à dénoncer le manque de démocratie d’autres pays— s’élever contre cette pratique de l’occupant israélien, merci de nous le faire savoir.

Le régime israélien a proposé d’entamer des négociations avec les représentants des prisonniers, tout en refusant que des prisonniers grévistes de la faim y participent ! Ils se sont fait envoyer paître.

Vive la résistance exemplaire des prisonniers palestiniens !

Honte à nos dirigeants qui collaborent avec un Etat criminel, dont l’occupation pousse les Palestiniens à placer leur dignité et leur exigence de liberté avant leur vie.

Source : Agence Ma’an news

CAPJPO-EuroPalestine

 

Après 35 jours de grève de la faim, de nombreux prisonniers palestiniens sont en danger de mort

jeudi 29 mai 2014 – 07h:32

Middle East Eye

Le service israéliens des prisons a dit ce mercredi, avoir hospitalisé 40 détenus palestiniens qui refusent de s’alimenter depuis plus d’un mois pour protester contre les conditions de leur emprisonnement.

http://www.info-palestine.eu/spip.php?article14588

 

Du côté belge, nos dirigeants et notre presse n’ont pas été plus loquaces.

Trois jours pour les prisonniers palestiniens.


Communiqué : 17, 18, 19 avril : trois jours pour les prisonniers palestiniens. 17 18, 19 april : drie dagen voor de Palestijnse gevangenen

 

(Nederlands onderaan).

Pendant la semaine du 17 avril (la journée mondiale pour les prisonniers palestiniens), les ami(e)s de la cause palestinienne en Belgique demanderont la libération des prisonniers politiques palestiniens dans les prisons israéliennes par différentes intiatives (voir en bas).

Depuis 1967, plus de 800 000 Palestiniens ont subi l’emprisonnement à un moment de leur vie. Selon le dernier rapport d’ Addameer, le 1 mars 2014, 5224 Palestiniens étaient en détention politique. Parmi eux , 21 femmes, 210 enfants, 11 parlementaires et 183 personnes en détention administrative (détention illimitée sans inculpation ni procès). Près de 1000 ont été condamnés à des peines allant de 20 ans jusqu’à la condamnation à perpétuité. Ainsi Ahmed Saadat a été condamné à 30 ans de prison et Marwan Barghouti à 5 peines de perpétuité. En même temps, à Gaza, la plus grande prison à ciel ouvert au monde, sous le siège et le blocus depuis 2007, la crise humanitaire a atteint son summum.
Pendant ces dernières quatre années, par des grèves de la faim de masse, les prisonniers palestiniens ont lancé un appel à l’aide au monde entier. Non seulement ils incarnent l’unité du peuple palestinien, leur libération est aussi la condition à toute perspective de paix et de justice.

Nous aimerions solliciter votre présence à ces activités pour informer votre publique sur la situation de ces hommes, femmes et enfants palestiniens en détention. Ils sont devenus les acteurs principaux de la lutte de libération la plus longue que le monde a connu depuis la fin de la deuxième guerre mondiale.

 

(Nederlands)
Tijdens de week van 17 april ( de Internationale Dag voor de Palestijnse gevangenen ), vragen we om uw aandacht voor de Palestijnse politieke gevangenen in de Israëlische gevangenissen doorheen verschillende initiatieven (zie beneden).
Sinds 1967 hebben meer dan 800.000 Palestijnen korte of lange tijd in Israelische gevangenschap doorgebracht. Volgens het laatste rapport van Addameer zaten er op 1 maart 2014, 5.224 Palestijnen in politieke detentie. Onder hen , 21 vrouwen, 210 kinderen , 11 parlementsleden en 183 personen in administratieve detentie ( onbeperkte detentie zonder aanklacht of proces ). Bijna 1000 onder hen werden veroordeeld tot gevangenisstraffen gaande van 20 jaar tot levenslange opsluiting. Zo werd Ahmed Sa’adat veroordeeld tot 30 jaar cel en werd Marwan Barghouti veroordeeld tot vijf maal levenslang. Intussen heeft de humanitaire crisis in Gaza, de grootste openlucht gevangenis ter wereld , onder Israelische blokkade sinds 2007, zijn hoogtepunt bereikt .

Gedurende de afgelopen vier jaar hebben de Palestijnse gevangenen door massale hongerstakingen een kreet om hulp laten horen aan de wereld. Niet alleen belichamen de gevangenen de eenheid van het Palestijnse volk , de vrijlating van alle politieke gevangenen is ook de voorwaarde voor een ieder uitzicht op vrede en rechtvaardigheid .

We willen uw aanwezigheid vragen op deze activiteiten om uw publiek te informeren over de situatie van deze Palestijnse mannen, vrouwen en kinderen in gevangenschap. Zij zijn de belangrijkste hoofrolspelers geworden in de langste bevrijdingsstrijd die de wereld heeft gekend sinds het einde van de Tweede Wereldoorlog. .

 

17 avril : Rassemblement à l’occasion de la journée internationale pour les prisonniers palestiniens à la Place de la Monnaie, Bruxelles, de 17.30h à 19.30h (un appel de : Association des familles & ami(e)s des détenus, Femmes contre le blocus de Gaza, Mouvement Citoyen Palestine, Association marocaine des droits humains-Belgique, Palestina Solidariteit, Comité des familles des détenus européens au Maroc, Colectivo Rodriguista Belgica, 19 April Palestinian Prisoners’ Day in Brussels) https://www.facebook.com/events/605232456228001/?fref=ts

18 avril : Kindgevangenschap in Palestina: 14 Palestijnse jongeren getuigen in ‘t Werkhuys, Zegelstraat 13, Borgerhout, Antwerpen om 20 uur (georganiseerd door het Lajee Center in samenwerking met Palestina Solidariteit https://www.facebook.com/events/280479095453198/?ref_newsfeed_story_type=regular&source=1

19 avril  Palestinian Prisoners’ day in Brussels at 5pm au Pianofabriek, Rue du Fort, 35, Saint-Gilles https://www.facebook.com/events/677640418948165/?source=1

 


http://lukvervaet.blogspot.com/
http://familiesfriendsassociation.blogspot.com/
http://prisonnierseuropeensaumaroc.blogspot.be/

Journée mondiale pour les prisonniers palestiniens


jeudi 17 avril à 17:30 – 19:30

Place De La Monnaie
1000 Région de Bruxelles-Capitale

Le 17 avril est la journée mondiale pour les prisonniers palestiniens.
Nous vous appelons à la solidarité pour la libération de tous les prisonniers palestiniens !

Luk Vervaet, Association des familles & ami(e)s des détenus
Nadia Boumazzoughe, Femmes contre le blocus de Gaza

LA CAUSE DES PRISONNIERS PALESTINIENS :

 » Depuis 1967, plus de 850 000 Palestiniens (20% de la population totale et 40% de la population masculine) ont été emprisonnés par les autorités israéliennes.
Les prisonniers palestiniens sont le plus souvent détenus en Israël même, en violation de la IVe Convention de Genève. Leur procès, devant un tribunal militaire d’exception, se déroule en hébreu (une langue qu’ils ne comprennent généralement pas) et aboutit dans 99% des cas à une condamnation à une peine de prison.

On comptait au 1er janvier 2014, plus de 5000 prisonniers palestiniens dont 181 avaient moins de 18 ans, 14 étaient membres du Conseil législatif (parlement) palestinien, et 12 femmes.
Lors de leur arrestation et pendant toute leur détention, les prisonniers palestiniens sont soumis à des mauvais traitements, à la torture, et à la négligence médicale ainsi que l’ont dénoncé de grandes organisations de droits de l’Homme. Plus de 1200 prisonniers malades nécessitant des soins médicaux adéquats, dont 177 sont atteints de plusieurs maladies graves comme le cancer et l’insuffisance cardiaque et rénale, croupissent dans plusieurs prisons israéliennes.
Selon l’Unicef, chaque année, ce sont environ 700 enfants palestiniens de 12 à 17 ans qui sont en détention. A partir de 14 ans, ils peuvent être condamnés jusqu’à dix ou vingt ans de prison pour jet de pierres.
145 détenus le sont sous le régime de la détention administrative (voir la brochure sur la détention administrative élaborée par l’ACAT, la LDH, l’AFPS et la Plateforme Palestine).
Cette procédure permet à l’armée israélienne de détenir une personne pour une période de six mois renouvelables indéfiniment. Le détenu administratif est emprisonné sans accusation ni jugement, le plus souvent sur la base de preuves qualifiées de « secrètes » par l’armée et qui ne sont donc accessibles ni au détenu ni à son avocat ».

(texte : Plateforme des ONG françaises pour la Palestine qui travaillent à réaliser le documentaire : Palestine : la case prison – Un documentaire pour défendre la cause des prisonnier(e)s politiques et d’opinion palestinien(e)s)

Rappel
PETITION
: Liberté immédiate de Mohammed Qassim Al Azraq

http://lajeecenterbelgium.over-blog.com/2014/04/petition-liberte-immediate-et-inconditionnelle-de-mohammed-qassim-al-azraq.html

Je résiste donc je suis… en prison


    • 14:00 – 21:00

  • Conférence débat sur les prisonniers politiques palestiniens

    Avec Sahar Francis, directrice de Addameer,Organisation des Droits de l’Homme palestinienne
    Abdallah Abu Rahma, ancien prisonnier & membre du Comité populaire de Bil’in
    Hélène Legeay, juriste, ACAT France

    Hommage à Chawki Armali, ancien Délégué général de la Palestine

    Mères de Qalqilya, Traces de libertés
    Exposition photo et récits de vie des mères de prisonniers politiques de Qalqilya, en collaboration avec Roxana Alvarado et Ann Grossi, artistes plasticiennes.

    Dessin par Mohammed Saba’aneh, arrêté en février 2013, et à ce jour encore prison en Israël.

158 Rue Théodore Verhaegen, 1060 Saint-Gilles