Il faut stimuler le cerveau en permanence


Depuis Radio Monte-CArlo : A l’occasion de la semaine du Neurodon, le professeur Hirsch était ce matin l’invité de Jean-Jacques Bourdin. Expliquant que les capacités du cerveau ne viennent ni de sa taille ni de son poids, il montre, grâce à l’exemple d’un raton, que la stimulation régulière du cerveau est déterminante. En effet, « si on masque un œil du raton à la naissance et qu’on enlève le cache quelques semaines après, le raton a perdu la vision de cet œil. L’œil fonctionne parfaitement mais c’est la zone du cerveau qui est impliquée dans la vision qui n’est plus stimulée ».

SOURCE

Absolument vrai. Dans ma vie, il m’est arrivé de mettre mon cerveau en hibernation du fait de mon travail (j’ai travaillé en usine et dans les champs) ou de l’éloignement de sources d’information ou de stimulation et je m’abrutissais très rapidement. Look at me now ! Je fais ce blogue, je traduis, mon cerveau est en pleine forme. Et je suis modeste avec ça.

Ce matin


Sabah al heir, goeie morgen, bonjour !

En parcourant mon courrier et en explorant les liens proposés, je trouve ceci : un diaporama de papillons

et voici machu picchu, un de mes endroits favoris au monde où j’ai vécu une forte expérience de kundalini alors que j’étais à des lieues de toute spiritualité.

macchu-picchu.jpg

Cette photo, vous la trouverez en plus grand ici. D’ailleurs, je vous recommande l’ensemble du site photo.net.

Hier, dans le métro, je monte l’escalier roulant avec mon caddy quand je sens une main se glisser le long de ma cuisse. A mon âge, on ne pense plus que c’est de la drague, d’autant plus que la main était dans ma poche c.-à-d. près de mon portefeuille. Je me retourne, je lui dis : hey, que fait ta main dans ma poche ? Malheureusement, on arrivait en haut de l’escalator et je ne débarque pas à temps, je trébuche, je tombe avec le caddy. L’accusé m’aide à me relever et clame son innocence de tentative de vol (je sais, ce n’est pas du français; je néologue). Lui, on lui a volé son G qu’il avait en boutonnière.

J’ai eu plus de chance que ma cousine Thérèse qui s’est cassé le bras – droit – alors qu’elle attendait d’être opérée bientôt de son épaule, droite.

Moi, je vais à l’hosto ce matin. J’espère que l’on ne me trouvera rien. J’ai des « plaintes », soit, mais j’ai toujours de la chance, même dans mes malheurs. Ma chance actuelle, c’est que contre toute attente, je me plais beaucoup en Belgique et que je ne suis pas pressée de mettre fin à mon exil syrien, si tant est qu’on m’autorise à retourner.

Un nouveau blog est né


Voilà : je délaisse syrie.be pour commencer un nouveau chapitre dans ma vie.

http://syrie.be m’a accompagnée pendant cinq ans en Syrie. Je suis bannie de ce pays sans l’avoir mérité et je préfère abandonner ce compagnon pour me lier à un nouveau. Comme beaucoup de ruptures, cela ne se fera pas du jour au lendemain. Je vais sans doute encore trainer un peu par là.

Ce blogue sera personnel et ce que je vais écrire, je ne le sais pas. Il n’y a pas de focus principal. Vous et moi le découvrirons au fur et à mesure.

Bienvenue. Ahlan wa sahlan.