SYRIE : Parmi les plus beaux chants des manifestants PARTIE 2 VOST français


Ajoutée par le 28 déc. 2011

00:00 « Les jours de Bachar sont comptés »

01:10 « Ô Syrie bienfaisante ! Ton nom est cher à mon cœur »
Plusieurs villes syriennes sont passées en revue en faisant leur éloge pour dire l’amour des syriens pour leur pays. La manifestation a eu lieu pendant une coupure d’électricité, mais ceci n’a pas empêché les manifestants de protester contre le régime en place.

04:11 « Ce brun à la peau foncée »
Chanson pour une victime du régime syrien, Ahmad Khalaf.

05:57 « Je sors manifester avec ma conscience entre mes mains, et si je te reviens maman martyr, ne pleure pas sur moi ! »
Un autre chant où les syriens montrent leur détermination à mener leur révolution jusqu’au bout, même si pour eux, manifester équivaut à risquer leur vie. Ils en profitent pour répondre aux mensonges du régime sur les manifestants.

09:19 « Homs est un paradis ! »
Chant d’amour pour leur pays, et aussi pour la ville de Homs qu’ils considèrent être un paradis en dépit des massacres qui y ont lieu. Les manifestants cherchent ainsi à dire au régime qu’ils ne délaisseront pas leur révolution par amour pour Homs. Ils n’ont plus peur.

12:12 Devant les chars
Illustration parfaite de la chute du mur de la peur chez les syriens, les manifestants sont partis en face de l’armée pour crier leurs slogans appelant à l’exécution de Bachar Al-Assad.

13:43 « Dégage Bachar et dis lui : la mort plutôt que l’humiliation »

17:43 « Il n’a pas le droit »
Comment imaginer tout ce que ce régime est prêt à faire pour ne pas répondre aux aspirations du peuple syrien ?

19:10 « On va dégager Bachar à coup de pompes dans le cul »

20:39 « Décorez la place, car la place est à nous »
Les manifestants réclament leur droits légitimes face à un pouvoir qui a pris possession de la Syrie et de ses richesses.

22:36 « Envolé le Kadhafi, et ton tour est venu girafe ! »
Chant qui prévoit à Bachar, une fin similaire à celle de Kadhafi

SYRIE : Parmi les plus beaux chants des manifestants PARTIE1 VOST français


Ajoutée par le 28 déc. 2011

00:00 chants à Hama
Plusieurs chants à Hama, appelant à la chute du régime de Bachar Al-Assad.

04:57 « Le cœur des soldats est mort »
Chant qui s’adresse aux membres de l’armée syrienne qui tire sur les manifestants pacifiques, en appelant à leur fierté et leur bravoure, et en leur rappelant qu’ils sont là pour protéger le peuple et non pas lui tirer dessus.

06:33 « A flots, les larmes coulent à flots »
Chant sur les martyrs de la Révolution syrienne, d’où qu’ils soient de Syrie. En même temps qu’ils pleurent la mort de leurs compatriotes, les manifestants affirment leur détermination à ne plus vouloir vivre sous l’humiliation, et à préférer la mort. A la fin du chant, les manifestants scandent : « On ne s’inclinera pas, vous n’avez qu’à ramener les chars et les mortiers !! »

10:40 « Votre silence nous tue »
Face à un régime sans foi ni loi, et qui n’hésite pas à envoyer l’armée contre la population, les syriens jugent le silence ( des pays occidentaux, des pays arabes, de la Turquie, des syriens proches du régime) comme étant une complicité dans le massacre des civils qui a lieu.

12:35 « Que chute ce régime et que chute le parti Baath »
Appels à la chute du régime en place et du parti Baath, pour ses crimes et ses mensonges sur des réformes inexistantes.

17:05 « Tu as commencé président et tu finiras éboueur ! »
Les manifestants disent ne plus avoir peur des chars et des avions militaires du régime de Bachar Al-Assad, et qu’ils continueront à manifester, matin et soir pour mener à bien leur révolution pacifique.

Des milliers de Tunisiens fêtent l’indépendance en réclamant la démocratie


mardi 20 mars 2012, par La Rédaction

Des milliers de Tunisiens se sont rassemblés mardi avenue Bourguiba à Tunis pour fêter l’anniversaire de l’indépendance et « défendre la démocratie » contre les esprits « rétrogrades », dans un contexte tendu par le débat sur l’identité et la place de la religion.

Drapeaux tunisiens omniprésents, klaxons, hymne national : les manifestants, venus à la suite des appels lancés par les réseaux sociaux et des mouvements citoyens criaient : « le peuple veut un Etat civil (séculaire) ! » « Non à l’esprit rétrograde, non au califat », ou encore : « nous ne laisserons pas voler notre révolution par les esprits obscurantistes ».

Les slogans de la révolution « travail, liberté, dignité », étaient également repris en choeur. « Au nom de l’ouvrier et de l’agriculteur, nous continuons à militer », proclamait une banderole, tandis qu’une autre réclamait « du travail, ou le départ du gouvernement ».

« Nahdaouiste (partisan du parti islamiste Ennahda, ndlr), éloigne toi, la femme est plus forte que toi » ! chantaient en choeur un groupe de femmes, dont certaines enveloppées dans des drapeaux tunisiens.

« Le bourguibisme (courant de pensée inspiré du père de l’indépendance Habib Bourguiba) ne mourra jamais », « Laissez ma Tunisie libre », « Gouvernement de la honte dégage », « séparation de la religion et de l’Etat », pouvait-on lire ici et là sur les affiches brandies par les manifestants.

Le 56e anniversaire de l’indépendance, conquise le 20 mars 1956 après 75 ans de protectorat français, se déroule dans un contexte délicat, marqué par l’accroissement des tensions entre les camps « islamiste » vainqueur des élections et « moderniste ». Le débat, envenimé par des incidents liés aux radicaux salafistes, tourne autour de la question de l’identité tunisienne et de la place à accorder à la religion dans la future Constitution du pays.

« J’ai combattu la dictature et je suis venue ici pour dire haut et fort que nous n’accepterons plus jamais d’être sous une autre dictature », a déclaré à l’AFP Oum Zyed, militante réputée et membre du Congrès pour la République (CPR, deuxième parti au sein de l’Assemblée constituante).

« Je suis une femme libre et je milite pour que la Tunisie soit toujours démocratique malgré les tentatives rétrogrades qui veulent porter atteinte à nos acquis », a déclaré une autre manifestante, Fatma Ziedi.

« On commémore ce grand évènement dans un moment où notre pays connaît certaines dérives sur les plans constitutionnel, institutionnel et politique », a déclaré de son côté Mongi Ellouz, secrétaire général adjoint du Parti démocrate progressiste (PDP).

« Il y a des atteintes aux libertés et nous manifestons aujourd’hui contre l’instauration de la charia, la loi islamique dans la future Constitution et pour imposer une Constitution démocratique qui respecte les libertés et les droits de tous les Tunisiens », a-t-il ajouté.

Dans un discours prononcé mardi matin pour commémorer l’indépendance, le président tunisien Moncef Marzouki a exhorté tous les Tunisiens « à vivre ensemble avec, et malgré leurs différences ».

« Que cette fête soit une occasion pour nous tous de repenser nos relations, de vivre avec nos différences et malgré nos différences », a-t-il déclaré lors d’une cérémonie de lever du drapeau au palais présidentiel de Carthage.

« L’union nationale ne peut pas durer si elle est bâtie sur l’incompréhension, la haine et la division », a-t-il ajouté.

(20 mars 2012 – Avec les agences de presse)

source