Ce dimanche, venez nombreux pour soutenir une Syrie libre


Marche

d e  s o l i d a r i t é

A v e c  l e p e u p l e  syrien

Dimanche 13 mai 2012

A v . A l b e r t I I   à p r o x i m i t é d e l a G a r e d u N o r d , à 1 4 h

Encore combien de temps devons-nous attendre avant de se bouger ?!?

Plus de 10.000 personnes ont trouvé la mort en Syrie.

Combien de cadavres d’enfants, de bombardements, de viols, d’actes de torture sont nécessaires pour que chacun de nous se sente assez concerné que pour manifester sa colère face à ce monde spectateur d’une horreur quotidienne ???

Rassemblons-nous, ensemble, pour dire STOP à ces massacres !!!

Tram – 3, 4, 25, 31, 32, 55 – Bus 14, 15, 57, 58, 61

Bus – 128, 129, 212, 213, 240, 241, 242, 243, 355, …

C o m i t é b e l g e p o u r s o u t e n i r l a r é v o l u t i o n s y r i e n n e

B e l g i s c h C o m i t e t e O n d e r s t e u n i n g v a n d e S y r i s c h e R e v o l u t i e w w w . 1 5 m a r s r e v o l u t i o n . c o m

E m a i l : i n f o @ 1 5 m a r s r e v o l u t i o n . c o m

Syrie : élections législatives dans un climat de violence


lundi 7 mai 2012, par La Rédaction

Les autorités syriennes organisent lundi des élections législatives malgré le contexte de violences dans le pays, dans l’espoir de donner une certaine crédibilité au régime même si l’opposition boycotte ce scrutin qu’elle qualifie de « mascarade ».

Les bureaux de vote ont ouvert lundi à 07H00 (04H00 GMT) pour ces premières élections « multipartites » depuis un demi-siècle en Syrie, où le régime de Bachar al-Assad est confronté depuis mars 2011 à un mouvement de contestation réprimé dans sang.

L’opposition, qui réclame le départ pur et simple du président, a fait savoir qu’elle n’était pas dupe des tentatives du régime d’acquérir une légitimité à travers ce scrutin.

« Celui qui baigne la Syrie dans le sang, pousse à l’exode deux millions de Syriens et tire sur le peuple syrien ne possède aucune légitimité pour rédiger une Constitution, promulguer une loi électorale ou convoquer des élections », a affirmé lundi le Conseil national syrien (CNS), principale coalition de l’opposition, dans un communiqué.

A travers le pays, 7.195 candidats sont en lice pour les 250 sièges de députés, qui devraient adopter une série de réformes promises par le chef de l’Etat, alors que la Syrie est sans Parlement depuis un an en raison du soulèvement.

Neuf partis ont été créés et homologués, dont sept ont présenté des candidats, grâce à la nouvelle Constitution adoptée par référendum en février, qui a supprimé l’article accordant au parti Baas, au pouvoir depuis 1963, le rôle dirigeant dans la société.

Les quelque 12.000 centres de vote devraient fermer à 22H00 (19H00 GMT).
Le ministre syrien de l’Information, Adnane Mahmoud, a affirmé dimanche que ces législatives constituaient un « défi à la guerre terroriste » contre la Syrie.
« En participant aux législatives, les Syriens défient la campagne de terrorisme et d’agression menée par des parties internationales et régionales, impliquées dans une guerre terroriste contre le pays », a assuré le ministre dans un communiqué, qualifiant le scrutin d’opération démocratique ».

Damas ne reconnaît pas l’ampleur de la révolte et assimile la rébellion à du « terrorisme » et à un « complot » financé par des parties étrangères.

Au moment où régime et opposition s’accusent mutuellement d’être derrière la multiplication des attentats à la bombe à Damas et à Alep, les autorités ont assuré avoir pris toutes les mesures nécessaires « pour empêcher tout dérapage de la sécurité qui influerait sur le processus électoral ».

Au coeur de Damas, à l’entrée du bureau de vote place Sabaa Bahrat, des partisans de candidats distribuaient des bulletins de vote en appelant à élire leur favori.
« Ces élections apporteront une réponse définitive à la crise », a estimé Chahba Karim, 18 ans. « Je vote car je soutiens les réformes, mais il faut que les députés s’attaquent en priorité au chômage pour que les jeunes Syriens n’émigrent pas », a-t-elle ajouté en sortant de l’isoloir.

« Il faut que les élections soient crédibles et que les gens participent pour montrer qu’ils sont concernés par la crise, c’est ainsi que l’on trouvera une solution », a assuré Laith al-Allaj, étudiant de 22 ans.

Mais pour les opposants, les législatives sont rien moins qu’une mascarade.
Le scrutin montre « que le régime n’est pas sérieux dans sa recherche d’une solution politique à la crise » et qu’il « continue d’avoir le même comportement qu’il y a un an, ignorant (…) la révolution sur le terrain », a dénoncé Omar Idlebi, porte-parole des Comités de coordination locaux (LCC), qui animent la contestation sur le terrain.

Le scrutin se déroulera après plus de 13 mois de violences qui ont fait plus de 11.100 morts, en majorité des civils, selon l’OSDH et poussé à l’exil plus de 65.000 Syriens selon l’ONU, sans compter les dizaines de milliers de détenus.

Les violences se poursuivent en dépit du cessez-le-feu prévu par le plan Annan depuis le 12 avril, et pour lequel des observateurs ont été déployés.

(07 mai 2012 – Avec les agences de presse)

Témoignages d’étudiants victimes de la prise d’assaut de l’universite d’Alep


mai 5, 2012

” Un étudiant a même été égorgé par un “Shabiha”] et balancé par la fenêtre. Plusieurs de ces miliciens en civil étaient par ailleurs postés à la sortie de l’université pour arrêter ceux qui tentaient de fuir “
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La Révolution Syrienne 2011 الثورة السورية

Témoignages de quelques étudiants victimes de la prise d’assaut de l’universite d’Alep.

Dans la nuit de mercredi à jeudi, les gangs criminels du dictateur syrien Bachar Alassad ont lancé un raid sur l’université d’Alep, où des centaines d’étudiants manifestaient contre le régime de Bachar al-Assad. Très vite, l’intervention s’est transformée en une terrifiante chasse à l’homme. Notre Observateur est parvenu à prendre la fuite, après avoir vu des jeunes sauter par la fenêtre pour éviter les tirs.

“Ils ont déshabillé des jeunes et les ont humiliés.” selon Abo Taim (pseudonyme), 22 ans, est étudiant en sciences de l’éducation. Il est originaire de la ville d’Idleb, dans le nord-ouest du pays.

Nous étions tous rassemblés au niveau du foyer du campus et scandions des slogans anti-gouvernement quand les forces de l’ordre ont débarqué, vers 22 heures. Elles ont commencé à nous bombarder de gaz lacrymogène. Tout le monde s’est mis à courir dans tous les sens. Certains étudiants se sont évanouis. Avec d’autres camarades, nous avons réussi à nous réfugier à l’intérieur d’un des bâtiments. On s’est caché un moment dans les escaliers de service. Le reste du temps, dès qu’on voyait une fenêtre, on balançait tout ce qu’on trouvait comme projectiles sur les forces de l’ordre qui étaient dans la cour.

Après une dizaine de minute, dix cars de police et des pick-up de l’armée sont arrivés en renfort. Ils sont entrés dans les bâtiments et nous ont poursuivis à travers les couloirs. C’était une scène inimaginable. Ils nous tiraient dessus, visaient les portes et l’intérieur des chambres. Des jeunes ont été arrêtés et emmenés. On ne sait pas où ils se trouvent actuellement. Dans les étages, certains sautaient par les fenêtres pour échapper aux balles. Un étudiant a même été égorgé par un “Shabiha”] et balancé par la fenêtre. Plusieurs de ces miliciens en civil étaient par ailleurs postés à la sortie de l’université pour arrêter ceux qui tentaient de fuir.

Puis j’ai vu les milices criminelles du régime humilier quinze jeunes qu’elles avaient attrapés. Elles les ont déshabillés et forcés à s’allonger par terre, puis les ont insultés tout en leur donnant des coups de pied à la tête. Les étudiants ont finalement été relâchés et ont pu quitter le campus, mais complètement nus.

Vers 1h30 du matin, j’ai pu m’enfuir en escaladant une grille. J’ai couru pendant dix minutes et me suis réfugié dans un jardin public de la ville. Je suis retourné le lendemain à l’université. Ma chambre et mes affaires avaient été mises à sac et incendiées, comme dans la plupart des dortoirs. Aujourd’hui, je loge avec cinq amis dans un petit appartement loué par des gens qui veulent nous aider. Mais tout le monde n’a pas cette chance. Il y a des dizaines d’étudiants qui errent dans les rues d’Alep et qui squattent dans les parcs, parce qu’ils n’ont nulle part où aller.

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Videos d’arrestations d’étudiants à Alep. Les étudiant d’Alep avaient réalisé une vidéo en avril où ils se rassemblaient sur le campus pour former un SOS visible du ciel: Syrie, 11 et 12 avril 2012. Le S.O.S. des étudiants d’Alep.

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The Syrian Days Of Rage – English

I love the revolution university of #Aleppo

Free #Syria

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La Révolution Syrienne 2011 الثورة السورية

La cruauté des gangs criminels du dictateur syrien envers les manifestants pacifiques

source

Syrie : explosions à Alep et Damas, au moins cinq morts


samedi 5 mai 2012, par La Rédaction

Des explosions ont secoué samedi Damas et Alep faisant au moins cinq morts dans cette deuxième ville de Syrie, au moment où des funérailles sous haute tension étaient prévues dans la capitale, selon une ONG.

A la périphérie d’Alep (nord), au moins cinq civils ont été tués par l’explosion d’une bombe placée dans une station de lavage de voitures au passage d’un bus dans la région de Tall al-Zarazir, a indiqué à l’AFP le président de l’OSDH Rami Abdel Rahmane.

Aux abords de la capitale, une première explosion au passage d’un bus transportant des militaires a fait trois blessés parmi les soldats, et une deuxième bombe placée sous un véhicule militaire dans une artère commerçante importante, As-Saoura, a explosé sans faire de victimes, selon lui.

L’artère As-Saoura lie plusieurs quartiers de la capitale syrienne secouée la veille par d’importantes manifestations antirégime au cours desquelles neuf civils ont été tués par les tirs des forces de sécurité.

Les explosions à Damas sont « une tentative de terroriser les gens et de les empêcher de participer aux funérailles » des neuf manifestants tués dans les quartiers de Kafar Soussé et Al-Tadamone, a affirmé à l’AFP Mazen Safadi, un militant à Damas.

C’est l’un des bilans les plus lourds à Damas dans la répression du mouvement de contestation contre le régime de Bachar al-Assad, lancé en mars 2011.

Le Conseil national syrien (CNS), principale composante de l’opposition, a demandé aux observateurs de l’ONU qui surveillent depuis le 16 avril le cessez-le-feu violé quotidiennement, à se rendre samedi dans les quartiers d’al-Tadamone et de Kafar Soussé où « auront lieu les funérailles des martyrs ». « Les funérailles montreront au régime que Damas n’est pas une ville neutre comme il le prétend », affirme le CNS, en dénonçant le fait que les forces gouvernementales « répondent par le feu aux revendications des manifestants ».

Au total 29 civils ont été tués vendredi par les forces de sécurité dans différentes provinces du pays.

source

Le 13 mai, tous ensemble pour la Syrie libre


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Dimanche 13 mai 2012

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Encore combien de temps devons-nous attendre avant de se bouger ?!?

Plus de 10.000 personnes ont trouvé la mort en Syrie.

Combien de cadavres d’enfants, de bombardements, de viols, d’actes de torture sont nécessaires pour que chacun de nous se sente assez concerné que pour manifester sa colère face à ce monde spectateur d’une horreur quotidienne ???

Rassemblons-nous, ensemble, pour dire STOP à ces massacres !!!

Tram – 3, 4, 25, 31, 32, 55 – Bus 14, 15, 57, 58, 61

Bus – 128, 129, 212, 213, 240, 241, 242, 243, 355, …

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