Il était une fois dans l’Est…


mercredi 5 novembre 2008


once-weststrop1

L’Occident a pour longue tradition de pendre de

“faux coupables”, principalement ceux qui sont bruns et ont les cheveux noirs.

Il était une fois en Afghanistan,
des gens qui s’opposaient aux Talibans et d’autres qui les soutenaient
et tous étaient des Afghans vivant en Afghanistan.

Et puis un jour, neuf Saoudiens, deux Égyptiens
et trois Yéménites et un Libanais
auraient prétendument
attaqué New York….le 11/9.

En conséquence, les USA, le Royaume-Uni et l’OTAN
ont décidé d’envahir l’Afghanistan
(prélude à l’invasion de l’Irak)
et de se débarrasser de ces Talibans
qui étaient des Afghans en Afghanistan
s’occupant là-bas
d’affaires afghanes en
Afghanistan
et traitant de questions afghanes

Ces “envahisseurs sans cause
ont fabriqué une nouvelle idéologie et l’ont appelée
« la guerre contre le terrorisme »
sachant qu’aucun Afghan n’avait jamais été à
New York
ni à Londres, ni à Paris, ni à Madrid

Et je vous parie que 70 %
des Talibans
ne peuvent pas trouver New York sur une carte espagnole !!

Si les Talibans étaient les «mauvais »
ils ne sont jamais sortis de leur propre
sphère
ils n’ont jamais fait de tort qu’à leur propre peuple
ou à leur propre société
à condition de ne pas croire
G.W. Bush et Tony Blair
quand ils ont prétendu que les Talibans
étaient « une menace pour les démocraties occidentales »

Ou Tony Blair est un menteur ou c’est moi qui le suis
Ou G.W. Bush est un idiot ou c’est moi qui le suis

Les Talibans, que je n’aime pas, n’ont jamais fait de tort
à ces armées étrangères qui les envahissent aujourd’hui
et n’en avaient pas l’intention

Conclusion:

Quoi que soient les Talibans ou ne soient pas
il ne commettaient pas d’actes de terreur en envahissant qui que ce soit.
C’est quelqu’un d’autre qui l’a fait…

L’invasion est de la terreur
L’occupation est de la terreur
La guerre est de la terreur
Alors faisons d’abord
« la guerre à ces terreurs »

Sherlock Hommos
terrorologiste
04.11.2008
P.S.
Il est capital de connaître la différence entre les Talibans et Al Qaïda

Source


Afghanistan : la Belgique aussi


L’armée belge déploie une centaine de soldats dans le sud

Le gouvernement d’Yves Leterme a décidé d’engager de manière plus intensive l’armée belge en Afghanistan. Une centaine de soldats et quatre avions de combat F-16 sont arrivés à Kandahar, dans le sud de l’Afghanistan, pour y appuyer, aux côtés des forces néerlandaises notamment, la Force internationale d’assistance et de sécurité (ISAF). Des soldats se sont envoler le 3 août pour établir le campement.

L’opération belge a été baptisée – en anglais, pour ne froisser personne – « Guardian Falcon » (Faucon protecteur). Jusqu’ici, quelque 350 militaires belges assumaient une mission de protection de l’aéroport de Kaboul et, avec l’Allemagne, une opération conjointe de reconstruction à Kunduz, dans le nord de l’Afghanistan. Des engagements moins périlleux que celui prévu dans le sud, où l’ISAF recense quotidiennement entre 30 et 50 « incidents violents ».

D’une ampleur qui pourrait sembler modeste, cet engagement décidé par le ministre de la défense, le chrétien-démocrate Peter De Crem, soulève toutefois un beau tollé. Déjà surnommé « Crembo » (mélange de De Crem et de Rambo) le ministre se heurte aux critiques de l’opposition, des syndicats militaires et des services officiels de contrôle financier. L’inspection des finances estime, en effet, que le budget du ministère de la défense ne lui permet pas d’assurer la charge d’une telle opération, soit quelque 22 millions d’euros pour la première phase, d’une durée de six mois. Engagée au Kosovo, au Congo, au Liban et au Tchad, l’armée belge pourrait être contrainte de renoncer à plusieurs de ces déploiements pour assurer sa nouvelle mission afghane.

Si la guerre contre les talibans entraîne une nouvelle guéguerre politique en Belgique, c’est que la stratégie du ministre flamand rompt avec celle de son prédécesseur francophone. M. Flahaut s’était efforcé de bâtir une « armée de la paix », essentiellement chargée de missions humanitaires. M. De Crem, accusé d’avoir cédé aux pressions des Etats-Unis et des Pays-Bas, entend rendre un caractère plus offensif aux troupes. Les avions belges de Kandahar seront autorisés à effectuer des frappes préventives et fourniront un appui aux troupes de l’ISAF. Ils seront aussi autorisés, « très exceptionnellement, dans des situations spécifiques » à aider la coalition antiterroriste dirigée par les Etats-Unis, pour l’opération « Liberté immuable ».

SOURCE

TROUPES FRANCAISES HORS D’AFGHANISTAN !


MANIFESTATION A PARIS SAMEDI 6 SEPTEMBRE

Que fait l’armée française en Afghanistan ? A part semer la mort et la désolation dans un pays détruit par trente années d’occupation étrangère et de guerres civiles ?

Il y a déjà longtemps que l’armée française ne sert plus à défendre notre pays, au point que le gouvernement a annoncé la liquidation de la plupart des régiments censés défendre le territoire, pour ne garder que des troupes dédiées aux « opérations extérieures » (soit 13 000 soldats français aux quatre coins du monde, pour quoi faire ?)

On ose nous parler de défense de la « liberté », des « droits de l’homme » voire, comble de cynisme, de « défense des droits de la femme », alors qu’il n’y a jamais eu autant d’hommes et de femmes tuées, de veuves et d’orphelins, avant que des troupes étrangères envahissent l’Afghanistan.

Curieusement, nos dirigeants qui se prétendent émus par la condition de la femme afghane, entretiennent d’excellentes relations avec des pays comme l’Arabie Saoudite, qui n’ont pas la réputation d’être particulièrement féministes.

Quelle « civilisation » les engins de mort sont-ils en train de défendre ? Quelles leçons de démocratie ont à donner des Etats qui lâchent des bombes sur les populations, qui ont semé le chaos en Indochine, en Algérie, en Afrique comme en Amérique du Sud, sans parler d’Hiroshima et de Nagasaki ? Ils ont détruit l’Irak, mis à sac le Liban et étranglent la Palestine. Pour quel résultat ?

Quant au « terrorisme », nos gouvernements ne le combattent pas, ils le développent dans le monde entier, en agressant des pays, en semant la terreur. N’oublions pas au demeurant, que ces fameux talibans ont été armés, financés, entraînés par les Etats-Unis et considérés comme des « soldats de la liberté », avant d’être désignés comme des terroristes.

Assez de mensonges ! Comment, dans notre « démocratie », un président peut-il envoyer des troupes dans un pays qui ne nous attaque pas, après avoir affirmé lors de son élection, qu’il était opposé à la présence de troupes françaises en Afghanistan ?

Enrôler des jeunes à partir de 17 ans et demi pour aller tuer des milliers d’hommes, des femmes et des enfants, est criminel.

Mais il y a un moyen simple et immédiat pour que ces engagés cessent de mourir et de tuer pour une cause qui n’est pas la nôtre : c’est en quittant tout de suite ces pays où ils n’auraient jamais dû aller.

A bas les guerres impérialistes !

Troupes françaises, troupes de l’Otan, hors d’Afghanistan !

TOUS PLACE DU CHATELET A 14 H 30

SAMEDI 6 SEPTEMBRE

Premiers signataires :CAPJPO-EuroPalestine, Americains Contre la Guerre, Réseau Solidaire Citoyens, Droits devant !, GUPS, Théâtre du Tiroir, Association Solidarité Mayenne Algérie, Enfants de Palestine, Comité Poitevin France Palestine, « 5 minutes pour rêver », ASTR (Association de Solidarité Tourcoing Rafah), Niort pour la Palestine, Odile Tobner (auteur du livre « Le racisme français »), SOS Sexisme, ISM (International Solidarity Movement)Jean Baumgarten (auteur de « Pâle Palestine »).
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Thierry Meyssan n’est plus protégé depuis l’arrivée de Sarkozy et a quitté la France


Voir les très intéressantes interviews de Thierry Meyssan ici; elles traitent notamment du Moyen-Orient, mais aussi des dangers qui nous guettent en Europe

par Silvia Cattori

Quand on entend Thierry Meyssan, et quand on a la chance de le rencontrer, de converser avec lui, on est à chaque fois impressionné par ses capacités d’analyse, son sérieux et sa clarté d’esprit ; et charmé par sa gentillesse, sa modestie.

Et on ne comprend pas comment dans un grand pays comme la France, tous les médias, gauche et droite confondues, en sont arrivés à le diffamer, puis à le maintenir au ban de la société, depuis ce jour où il est devenu célèbre pour son livre : L’effroyable imposture, un succès de librairie pourtant mérité.

Si l’on comprend bien pourquoi le Président Bush considère Thierry Meyssan comme l’homme à abattre et a demandé à ce que la France le mette sur la liste des « terroristes », on a du mal a comprendre pourquoi, non seulement le quotidien Le Monde et Libération, mais aussi la gauche et les sites altermondialistes, l’ont traîné dans la boue, pour l’isoler, le faire taire.

Et on ne comprend pas pourquoi il ne se soit trouvé personne, y compris dans les rangs progressistes, pour se dresser pour sa défense, alors qu’il avait écrit le livre qu’il fallait écrire, où il posait les questions que toute personne sensée aurait dû se poser sur ce qui s’était réellement passé le 11 septembre 2001 et sur les perspectives terrifiantes que ces questions ouvraient.

Les censeurs, ceux qui excluent tel ou tel auteur d’un journal, d’un site, sont connus de nous tous. Il suffit d’observer ce que chaque media dominant ou progressiste diffuse pour savoir qui est exclut du débat.

Les lecteurs ne sont pas dupes ! Ils savent reconnaitre les voix qui ne se sont pas asservies aux vérités officielles.

Quant à ceux qui ne savent pas encore, s’ils ont l’occasion d’entendre la voix de Thierry Meyssan, ils comprendront eux aussi, pourquoi les gens qui dévoilent les vrais enjeux apparaissent comme une menace pour les grands et petits pouvoirs en place. Et pourquoi on cherche à les museler.

Silvia Cattori

Sami El Haj, journaliste d’Al-Jazira, témoigne


Otage de Bush pendant six ans et demi à Guantanamo, Sami raconte à Silvia Cattori

SAMI

Droit, grand, impressionnant, dégageant le sentiment d’une intense intériorité, Sami El Haj, s’avance en claudiquant, appuyé sur une canne. Ni rires ni sourires n’animent plus le fin visage de cet homme, usé avant l’âge. Une profonde tristesse l’habite. Il avait 32 ans quand, en décembre 2001, sa vie, comme celle de dizaines de milliers d’autres personnes de confession musulmane, a basculé dans l’horreur.

LA SUITE ICI

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