Les sables du temps
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“One day Kolmanskop’s sand-clearing squad failed to turn up, the ice man stayed away, and the school bell stopped ringing.”
Autrefois riche et opulente, Kolmanskop est désormais une ville fantôme envahie par le sable et perdue au milieu du désert Namibien. Mais son histoire reste aussi surprenante que brève :
Fondé après la découverte de diamants par des colons allemands en 1908, Kolmanskop est victime d’une véritable « ruée vers le diamant » et devient très vite le centre névralgique de la région en raison de la richesse de son gisement. La légende veut que même de nuit, il suffisait de se baisser pour trouver des diamants dans le sable grâce à la lumière de la lune. Kolmanskop connait ainsi une prospérité foudroyante qui attire aventuriers et autres prospecteurs à travers toute l’Afrique ; prospérité symbolisée par le fait que les habitants de Kolmanskop faisaient venir leur eau du Cap en Afrique du sud à plus de 1 000 kilomètres de là ou bien qu’ils importaient leur champagne de Reims !
Kolmanskop sort de terre et apparait aussi rapidement que tous ces nouveaux arrivants. D’inspiration allemande, on peut bientôt y trouver un hôpital, un boucher, un boulanger, une fabrique de glace, un bowling, un casino, une école, une centrale électrique et même une piscine ! L’hôpital bénéficie d’ailleurs de la première machine à rayon-x du continent Africain; mais on dit surtout qu’elle servait à vérifier que les mineurs n’aient pas avalé un diamant. A son apogée, Kolmanskop accueillait alors plus de 1 200 personnes et 700 familles.
Mais la chute du cours de diamant après la première guerre mondiale ainsi que la découverte d’un autre gisement plus important au sud enterrent les derniers espoirs de Kolmanskop. Peu à peu, les habitants quittent la ville en laissant derrière eux maisons et souvenirs. En 1954, la ville se retrouve définitivement abandonnée. Depuis, elle est lentement mais surement recouvert par le sable. Aujourd’hui, le village n’est plus traversé que par les quelques touristes qui s’aventurent dans la région.
Avec cette série de photographies, je souhaite rendre hommage à cet endroit si particulier et à son passé. Et pour cela, j’ai décidé de souligner la force de la nature qui reprend toujours ses droits ainsi que le coté éphémère des constructions humaines ; symbolisées ici par l’avancée du sable et des dunes à travers la ville. Ses portes ensablées sont pour moi un symbole du temps qui passe et de son avancée inéluctable qui nous rappelle que bientôt, il ne restera plus rien et qui nous invite à profiter du temps présent. La lumière de ce lieu est elle aussi primordiale pour moi car elle apporte une atmosphère presque intemporelle qui dégage une sensation étrange.
A vous maintenant d’aller vous perdre dans ses sables à la recherche des fantômes d’un temps passé et d’imaginer les histoires incroyables qu’ils y ont vécues. Bon voyage dans le temps!
2013 en révision. merci de vos visites !! et Bonne Année
Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2013 de ce blog.
En voici un extrait :
Le Concert Hall de l’Opéra de Sydney peut contenir 2.700 personnes. Ce blog a été vu 32 000 fois en 2013. S’il était un concert à l’Opéra de Sydney, il faudrait environ 12 spectacles pour accueillir tout le monde.
Mandela : les discours entrés dans l’Histoire
Le Monde.fr | 06.12.2013 à 02h40 • Mis à jour le 06.12.2013 à 11h22
L’ancien président de l’Afrique du Sud, Nelson Mandela, est mort jeudi 5 décembre à l’âge de 95 ans. Depuis 1999, le héros de la lutte contre l’apartheid s’était retiré de la vie publique, ne faisant que de rares apparitions. En 2003 pourtant, il était sorti de son silence pour commenter l’action de George W. Bush, « un président qui ne sait pas réfléchir », et condamner le lancement de l’attaque en Irak. Car tout au long de sa vie, la parole fut la plus grande arme de Nelson Mandela.
- 20 avril 1964, procès de Rivonia : « Un idéal pour lequel je suis prêt à mourir »
Depuis près de deux ans, Nelson Mandela est en prison, condamné pour avoir incité des gens à se mettre en grève pour protester contre les politiques de ségrégation raciale. Mais le 20 avril 1964, Nelson Mandela répond cette fois de chefs d’accusation plus graves : sabotage, haute trahison et complot. Aux côtés de 19 dirigeants de l’ANC, le leader du parti politique est le premier à prendre la parole dans le tribunal de Pretoria. Dans un discours de près de 30 minutes, il raconte à l’assemblée la genèse et les motivations de son engagement politique, esquissant les prémices de la future « Nation arc-en-ciel ».
« La souffrance des Africains, ce n’est pas seulement qu’ils sont pauvres et que les blancs sont riches, mais bien que les lois qui sont faites par les Blancs tendent à perpétuer cette situation. (…) Par dessus tout, nous voulons des droits politiques égaux, car en leur absence notre handicap sera permanent. Je sais que cela paraît révolutionnaire aux Blancs de ce pays, car la majorité des électeurs seront des Africains. Ce qui fait que les hommes blancs craignent la démocratie. Mais cette peur ne doit pas se placer au travers de la voie de la seule solution qui garantira l’harmonie raciale et la liberté pour tous. Ce n’est pas vrai que le droit de vote pour tous se traduira par une domination raciale. Le clivage politique fondé sur la couleur de la peau est totalement artificiel et quand il disparaîtra, dans un même mouvement la domination d’un groupe de couleur sur un autre sera éliminée.
Au cours de ma vie, je me suis consacré à cette lutte des peuples africains. J’ai combattu contre la domination blanche et j’ai combattu contre la domination noire. J’ai chéri l’idéal d’une société libre et démocratique dans laquelle tout le monde vivrait ensemble en harmonie et avec des chances égales. C’est un idéal pour lequel j’espère vivre et que j’espère accomplir. Mais si nécessaire, c’est un idéal pour lequel je suis prêt à mourir. »
A l’issue de ce procès, Nelson Mandela est condamné à la prison à vie. Il restera vingt-sept ans derrière les barreaux, sous le matricule de prisonnier 46 664.
Voyage dans une guerre invisible
Le long de la ligne de front palestinienne, des colons théocratiques israéliens harcèlent quotidiennement leurs voisins.
Ils dispersent leur bétail, attaquent les maisons isolées, détruisent les oliviers.
Installés dans des maisons alignées sous le vent des hauts plateaux, ils contrôlent les sommets.
En réponse, les jeunes militants palestiniens se sont armés de caméras et documentent quotidiennement leurs incursions.
La stratégie politico-militaire des colons, destinée à surveiller les territoires palestiniens et à empêcher la création d’un Etat, est loin d’être secrète : elle a été communiquée à Barack Obama en mars 2012
SOS Syrie
HELP SYRIA
Collecte de vêtements pour l’hiver; téléphone : 0496/308 464 (on parle français, anglais, arabe, kurde etc)
Beste vrienden, kennissen, buren, collega’s en sympathisanten,
Zoals jullie wel of niet weten, hebben wij familie in Syria.
Ze zijn (nog) relatief ok en het lukt ons nog hen persoonlijk te helpen.
Maar niet alle Syriërs hebben dat geluk…
We zochten en vonden een concrete & betrouwbare manier
om materiaal tot bij vluchtelingen (in Turkije) te krijgen.
U kan gemakkelijke & bruikbare (winter)kleding aan ons geven
Ú
maar ook kleding voor volwassenen wordt verscheept.
Dekens, toiletgerief, beertjes en buggy’s zijn eveneens welkom.
–wij zorgen dat het terecht komt!
De focus ligt voornamelijk op baby’s en kinderen,
Vooral pyama’s of joggings zijn handig.
Check het wel even op kamp-gehalte 😉
Alvast bedankt!
Fam. Arap
Blokkenstraat 12
3050 Oud-Heverlee
Info: 0496/308 464
Geen kleding op overschot, maar u wil toch iets doen?
Geen probleem: we hebben een lijstje met alternatieven.
(oa. Medicijnen kopen, theaterproject steunen, storten op 12-12, …)
Au Liban, les réfugiés syriens s’enfoncent dans la pauvreté
Si vous pouvez aider, rendez-vous sur la page facebook https://www.facebook.com/SB.overseas.charity?fref=ts Lama prépare un camion de fournitures et de vêtements à destination des réfugiés. Elle recherche des fauteuils roulants pour les nombreux handicapés

jeudi 21 novembre 2013, par
Des familles syriennes réfugiées au Liban s’enfoncent dans l’endettement et dans la pauvreté, ce qui affecte l’éducation de leurs enfants et leur dignité, prévient jeudi l’agence internationale d’aide Oxfam.
« Les réfugiés syriens sont confrontés à une lutte quotidienne pour survivre dans un pays où les emplois et les logements abordables sont rares. La quête perpétuelle d’un travail anéantit leurs espoirs », a déclaré Nigel Timmins, qui dirige depuis Beyrouth l’action d’Oxfam en Syrie.
L’agence s’appuie sur les résultats d’une étude qu’elle a commandée à un institut de recherche libanais sur 1.500 familles réfugiées au Liban.
Cette étude « montre que les gens dépensent plus de deux fois plus qu’ils ne gagnent : les revenus mensuels des familles réfugiés sont d’environ 250 dollars mais les dépenses moyennes sont d’environ 520 dollars », quasiment uniquement pour la nourriture (225 dollars) et le logement (275 dollars), relève Oxfam.
En moyenne, les familles arrivent avec 370 dollars d’économies, qui fondent vite au Liban, où le coût de la vie est plus élevé qu’en Syrie.
Surtout, « l’étude montre que seulement 25% des enfants sont scolarisés, ce qui laisse entrevoir une génération d’enfants syriens privés d’une éducation nécessaire », s’inquiète l’ONG.
Les écoles publiques sont gratuites au Liban, mais de nombreux parents ne peuvent payer les frais annexes comme le transport.
Oxfam cite l’exemple de Hadir Jasem, 21 ans, arrivée avec sa famille il y a deux ans : elle « brûle de rentrer chez elle en Syrie et de commencer l’université », mais son emploi d’aide-enseignante à 200 dollars par mois représente le seul revenu des 13 membres de sa famille.
Plus de 2 millions de Syriens ont fui les violences dans les pays limitrophes, dont 800.000 au Liban.
Selon Oxfam, les opérations humanitaires pour faire face à cet afflux massif ne sont financés qu’à 61%, et « une injection massive de fonds » est nécessaire pour éviter qu’une génération de réfugiés syriens ne se voie condamnée à « une vie de misère noire ».
Liban: Le long des pistes, exposition photo sur le Liban et la Syrie
Rend Haffar :
Liban: Le long des pistes / Lebanon: Along the trails
لبنان: على طول الدروب
Le mardi 10 décembre 2013, à partir de 18h.
à la Galerie Verhaeren
Expositions de photographies réalisées le long du Lebanon Mountain Trail.
C’est le premier chemin de grande randonnée au Liban. Il s’étend de Andqet dans le nord jusqu’à Marjayoun dans le sud. C’est un chemin de 470 km qui traverse 75 villes et villages, et dont l’altitude varie de 600 à 2.000 mètres.
Accompagnées de photographies de Beyrouth et de sites de Syrie actuellement menacés ou détruits.
Galerie Verhaeren
rue Gratès, 7
1170 Bruxelles (Watermael-Boitsfort, près de la place Keym)
tél 02 662 16 99
L’exposition se tient du mardi 10 décembre 2013 au dimanche 19 janvier 2014 inclus.
La galerie est ouverte du mercredi au samedi, de 14h à 18h, et le dimanche, de 10h à 13h.
Accès:
Bus: 17, 41, 95 / Métro: ligne 5, arrêt Beaulieu à 15 min.
Une exposition de la photographe libanaise Houda Kassatly, a lieu simultanément.
Entrée libre





