Brocante de l’été Amazone Zomer rommelmarkt


Cher-e-s membres,

Ce samedi Amazone organise une brocante où AWSA aimerait tenir un stand de 10h à 16h00. Vous trouverez l’annonce ci-dessous.  Le bénéfice des ventes seront reversées à l’association. Si vous avez envie de vider vos placards ou votre grenier, n’hésitez pas!

cid:image003.jpg@01CE587D.6AF76EC0   Merci de diffuser cette information autour de vous.

 

AMAZONE Entreprise Eco-dynamique !

L’ENVIRONNEMENT VOUS TIENT A CŒUR ?

Réutiliser: un petit geste qui a de l’avenir !

Venez visiter ou participer à la BROCANTE de l’été qui aura lieu samedi 22 juin  de 9 à 19 h au rez-de-chée et dans le jardin d’Amazone www.amazone.be .

Ce jour là, le restaurant Slow Food d’Amazone ouvrira son salad bar et vous aurez l’occasion de goûter les délicieuses salades, tartes salées aromatisées d’herbes venant directement de notre jardin. L’occasion aussi pour vous de découvrir les deux nouveaux projets d’Amazone:  le potager ‘Beste Groenten Madame’ et le cycle d’ateliers culinaires ‘Ca vient du jardin’. Ces deux projets s’inscrivent dans le cadre du label d‘Entreprise Eco-dynamique.

Votre enfant grandit et n’entre plus dans ses vêtements ?

Votre enfant grandit et délaisse ses jouets ?

Votre bibliothèque croule sous les livres ?

Vous changez d’objets de décoration ?

Votre jupe ne vous plait plus ?

….. que faire de tous ces objets ?

S’ils peuvent encore servir, surtout ne les jetez pas !

Vous pouvez les revendre et participer ainsi aux filières de réemploi.

Les avantages ? Moins de gaspillages et de déchets inutiles et la

possibilité pour tout un chacun de trouver son bonheur à moindre coût.

L’occasion pour vous de faire un geste pour la sauvegarde de la planète !

Si vous désirez participer à la brocante, n’hésitez pas à me contacter soit par tél. au 02 229 38 38 ou par courriel a.vanhoutvinck@amazone.be .

Le prix de l’emplacement est de 10 €.

Possibilité de parking pour 20 voitures.

Anita VanhoutvinckAmazone – secrétaire de direction – directiesecretaresserue du Méridien 10 Middaglijnstraat

Bruxelles 1210 Brussel

www.amazone.be

T +32 2 229 38 38 – F +32 2 229 38 01

a.vanhoutvinck@amazone.be

« IN TRANSITION, les demandeurs d’asile s’exposent –


  1. « IN TRANSITION, les demandeurs d’asile s’exposent – Asielzoekers stellen tentoon ».
    Vernissage 15/5 – 18h
    16/5 – 20/5 : 11 -20h
    ———————-« IN TRANSITION », une exposition multimédia qui invite le spectateur à s’élever au-delà des stéréotypes et à pénétrer l’univers, notamment artistique, de ces personnes que l’on appelle communément « migrants » ou « demandeurs d’asile ».

    • « Récits de vie », un des 15 modules de l’exposition « In Transition – Les demandeurs d’asile s’exposent » (du 15 au 20 mai – Rue du Viaduc, 33 à 1050 Ixelles).Les migrants sont souvent cantonnés dans une représentation située à la marge de la société, dans un monde caractérisé par le silence et l’invisibilité. Ils sont pourtant là en grand nombre, juste à côté de nous, apportant une vaste multitude d’identités et de bagages culturels. Chacune de ces personnes a sa propre personnalité et son histoire, mais toutes s’homogénéisent entre-elles sous l’étiquette commune de demandeurs d’asile.

      Le livret des récits de vie, au contraire – basé sur le concept de l’exposition intitulée In Transition – donne l’occasion à ces personnes de partager leurs histoires individuelles, de saisir leurs sentiments et leurs pensées et ainsi peut-être de trouver un point de connexion avec la société du pays d’accueil, au-delà des murs du centre d’hébergement et des bureaux de l’administration.

    « IN TRANSITION » Expo/tentoonstelling – Les demandeurs d’asile s’exposent – Asielzoekers stellen tentoon – 15/5 -> 20/5

    15 mai à 18:00
    Rue du Viaduc, 66, 1050 Ixelles – Quincaillerie Vander Eycken – Viaducstraat 66, 1050 Elsene
    S’inscrire · 303 personnes y participent
    Photo : In transition, une exposition multimédia qui invite le spectateur à s’élever au-delà des stéréotypes et à pénétrer l’univers, notamment artistique, de ces personnes que l’on désigne communément  "migrants" ou "demandeurs d’asile". </p><br /> <p>In transition, een multimediatentoonstelling die de toeschouwer ertoe aanzet om boven de clichés en de – ook kunstzinnige – wereld te doorgronden van mensen die men doorgaans “migranten” of “asielzoekers” noemt.

Les loyers grimpent, descendons dans la rue !


Bonjour à toutes et tous,
Pour ceux et celles qui pensent que l’accès au logement pour tous est un droit fondamental, je vous invite à noter la date du samedi 25 mai dans vos agendas ! La manif se présentera sous la forme d’un scénario des obstacles à l’accès à un logement décent et abordable.
Venez nombreux et diffusez au maximum !
Merci pour votre collaboration !
Aurélia
noname

« Le rêve américain » : de la nourriture chargée dans des bennes à ordures pendant que des centaines d’américains affamés sont retenus par la police


Vous avez dit « Le rêve américain » ?

Voilà ce que devient l’Amérique capitaliste:

5 avril 2013 par Sarah Carlson
Des centaines de pauvres gens attendant dehors devant une épicerie fermée pour saisie afin de pouvoir obtenir ce qui reste ne représente pas l’image du « rêve américain ». Pourtant le 23 mars, devant un supermarché d’Augusta, Georgie, c’est exactement ce qui s’est passé.
Des résidents ont envahi le parking avec des sacs et des paniers, espérant obtenir des aliments pour bébés, des conserves, des nouilles et autres denrées non-périssables. Mais l’église locale n’est jamais venue chercher la nourriture, comme c’était organisé avec le gérant du magasin avant son expulsion. Au moment où les gens arrivaient pour la nourriture, qui était toujours dans le bâtiment – comme c’est le cas dans toute expulsion – arriva le propriétaire du bien, la banque SunTrust.
La banque ordonna que la nourriture soit chargée dans des bennes à ordures et emportée sur une décharge au lieu d’être distribuée. Les gens qui s’étaient rassemblés ont dû être maîtrisés par la police en voyant détruire de la nourriture en parfait état. Le shérif local Richard Roundtree a déclaré que  » La possibilité d’une émeute était extrêmement probable ».

« Ici les gens ont des enfants qui ont faim et soif », a dit un habitant du lieu, Robertstine Lambert à Fox54 à Augusta. « Pourquoi jeter quand on pourrait faire une distribution ? »
La banque SunTrust essaie de noyer le poisson et de ne pas prendre la responsabilité de ses actes. Leur agent de relations publiques Mike McCoy, a déclaré, « Nous travaillons avec les fournisseurs des magasins ainsi qu’avec la police pour éliminer le contenu qui reste et pour sécuriser le bâtiment ». Il a dit aussi pourtant que la nourriture n’a jamais appartenu à la banque SunTrust.
Pas besoin d’enjoliver ce qui s’est passé. Teresa Russell, adjointe au bureau de police du comté de Richmond, a dit que le propriétaire du bâtiment avait ordonné que la nourriture soit emportée à la décharge. Certains ont même suivi le camion à la décharge et ont été refoulés.
Dans le comté de Richmond, il y a environ 20 expulsions par jour et la zone entourant le supermarché est l’une des plus pauvres de l’état. Selon les dernières données disponibles, le taux de pauvreté est de 41 %. De nombreuses personnes sur ce parking savaient probablement trop bien comment fonctionnent les expulsions et avaient un besoin désespéré d’une aide alimentaire.
Cette histoire n’est pas une exception bizarre. Elle pue le capitalisme à plein nez et elle est remarquablement similaire au scandale H&M (chaîne de magasins de prêt-à-porter) qui éclata en 2010 quand des vêtements furent déchiquetés avant d’être jetés, pour être sûr que la valeur de la marchandise ne soit pas dépréciée.
Dans une société capitaliste, le but d’une production de nourriture n’est pas de nourrir les gens, la construction de maisons n’est pas pour donner un abri, la fabrication de vêtements n’est pas faite pour leur tenir chaud, et les soins de santé ne sont pas dispensés en premier lieu pour garder les gens en bonne santé. Toutes ces choses, qui devraient être considérées comme des droits basiques ne sont rien d’autre que des marchandises – qui doivent s’acheter et se vendre – dont on tire un profit. Si pas de profit possible, en raison souvent d’une surproduction reliée au marché, les marchandises sont considérées comme inutiles par les capitalistes et détruites.
Dans le cas présent, il semble que la banque s’en fichait tout simplement. Pour les banques qui ont tiré profit des expulsions et des saisies, il n’est pas surprenant qu’elles ne montrent aucun remord à laisser des gens aux sacs vides regarder avec incrédulité de la nourriture qui pourrait nourrir leur famille, jetée à la place dans une décharge.
Traduit par le BBB.

Mère Agnès-Mariam de la Croix invitée par France-Israël


« SYRIE – Comme je l’ai souvent expliqué, dans nombre d’articles et interviews, il n’y a pas de complot états-unien et/ou israélien à l’encontre du gouvernement baathiste de Damas.Au contraire, Washington et Tel-Aviv s’inquiètent du renversement potentiel d’une dictature qui assurait la stabilité régionale et la sécurité de la frontière israélienne du Golan.

Cet article, très pertinent et qui résume simplement l’absurdité de certaines thèses, de la plume de Bernard Schalscha, à propos de la conférence organisée par France-Israël pour Mère Agnès-Mariam de la Croix, que j’avais rencontrée à Damas et dans son monastère de Qara…

Bernard Schalscha

Goldnadel offre une tribune à la religieuse pro-Bachar, très appréciée de la mouvance «antisioniste radicale», de l’extrême droite et des amis d’Ahmadinejad.



Goldnadel et Mère Marie Agnès de La Croix

Goldnadel et Mère Agnès-Mariam de La Croix

On ne connaît pas beaucoup en France Mère Agnès-Mariam de la Croix. Et c’est tant mieux. Se présentant comme «supérieure de l’antique monastère de Saint Jacques l’Intercis à Qâra, du diocèse grec-melkite catholique de Homs, Hama et Yabroud», cette chrétienne d’origine palestinienne et vivant en Syrie est une infatigable propagandiste du régime de Bachar al-Assad. Ses propos sont relayés par toute la nébuleuse de sites soutenant le maître sanglant de Damas, nébuleuse dominée par les divers courants de l’extrême droite «antisioniste» et «anti-impérialiste», plus particulièrement par les conspirationnistes, négationnistes, bruns-rouges et catholiques ultra-intégristes. Sa prose, tout comme celle de son ami Thierry Meyssan paisiblement installé au Liban, est ainsi accueillie avec régal par tout un petit monde qui déchaîne sa haine contre Israël, l’accusant d’être à la manœuvre avec le Qatar et les USA pour envoyer des hordes de terroristes jihadistes détruire ce grand pays laïc et démocratique que serait la Syrie de la dynastie Assad. Cette désinformation délirante n’est que le simple écho de ce qui se concocte dans les officines syriennes, et c’est évidemment aussi ce que racontent le régime iranien et son bras armé libanais, le Hezbollah, principaux soutiens régionaux de Bachar.

Mère Agnès-Mariam de la Croix est donc l’une des figures moyen-orientales préférées des antisémites qui veillent soigneusement à se présenter en anti-sionistes et font leurs délices de Dieudonné, Soral, Faurisson ainsi que de quelques autres de moindre notoriété (ces pauvres malheureux dont Daniel Schneidermann déplorait dans Libération qu’ils figurent sur une «liste noire» dressée au nom d’un «dogme» par le journaliste de France Inter Patrick Cohen). En se rangeant au côté de Bachar al-Assad, l’extrême droite «antisioniste» se retrouve à faire bloc, intentionnellement ou non, avec le régime des mollahs, lequel sait d’ailleurs reconnaître les siens et arrose financièrement ceux qui s’allient le plus clairement avec lui.

On n’entendait plus trop parler ces derniers temps de la Mère supérieure de l’antique monastère de Saint Jacques l’Intercis, mais voilà qu’elle est l’invitée vedette, ce jeudi 21 mars à Paris, d’une conférence-débat intitulée : « Situation des chrétiens en Syrie, quel message pour Israël et pour la France ? » Qui lui a offert cette tribune ? Les conspirationnistes du Réseau Voltaire ? Le Parti Antisioniste ? Dieudonné ? Non point. La puissance invitante est… France-Israël. Connue pour son hostilité sans faille aux plus modestes revendications des Palestiniens, voici que cette association déroule maintenant le tapis rouge à une agitatrice relayant la propagande du régime syrien et donc de l’ennemi numéro 1 d’Israël qu’est l’Iran d’Ahmadinejad. On pourrait se croire chez les fous si ce n’était que France-Israël est présidée par Gilles-William Goldnadel. Cet avocat, très apprécié de la Droite forte de l’UMP, est « juif et le revendique sans honte, ni vanité », comme il l’a écrit dans sa préface au livre Vendée, du génocide au mémoricide. Il s’est aussi employé depuis quelques années à établir des ponts avec des fractions radicales de la droite la plus extrême, s’acoquinant parfois avec des antisémites notoires. S’il ne s’agissait que de la dérive ultra-droitière de l’individu, il n’y aurait pas de quoi en faire ici un article. Mais Goldnadel invite Agnès-Mariam de la Croix en se servant de l’association qu’il préside et dont le nom de France-Israël peut laisser croire qu’elle représente peu ou prou les positions de l’Etat d’Israël. Dès lors ça devient un acte politique grave que l’on se doit de combattre fermement. La question s’envenime encore du fait que le président de France-Israël est également membre du comité directeur du Crif (Conseil représentatif des institutions juives de France).

Quand il s’agit du Moyen-Orient, les politologues de comptoir sont trop souvent prompts à déceler le complot israélien. C’est ainsi que parmi les partisans de la révolution syrienne il n’est pas rare d’entendre expliquer le peu de soutien occidental par l’intérêt qu’aurait l’Etat juif à laisser la Syrie devenir un champ de ruines. En offrant une tribune à la religieuse militante pro-Bachar, Goldnadel non seulement relaie la propagande de la mafia criminelle qui massacre sans vergogne en Syrie, mais il alimente de surcroît tous les fantasmes complotistes ainsi que l’antisémitisme qui les accompagne nécessairement. On se demande ce qu’attend Ahmadinejad pour le décorer. Et le Crif pour s’en séparer.

»Bernard Schalscha, Mère Agnès-Mariam de la Croix invitée par France-Israël – La Règle du Jeularegledujeu.orgGoldnadel offre une tribune à la religieuse pro-Bachar, très appréciée de la mouvance «antisioniste radicale», de l’extrême droite et des amis d’Ahmadinejad.

Histoire du Chameau qui pleure


Une chamelle se désintéresse totalement du petit qu’elle vient de mettre bas. La caméra filme alors la terrifiante distance qui s’installe entre la chamelle et son rejeton, les têtées empêchées, la fragilité et le rejet. Devant les larmes du chameau abandonné, les hommes constatent leur impuissance et s’en remettent à la tradition : ils font venir un violoniste, qui, en costume traditionnel, devra tenter d’émouvoir la chamelle, et permettre la réconciliation entre la mère et l’enfant.
La séquence de rite est tout simplement hallucinante : cette séance de musicothérapie en plein désert relève du mystique, et les hommes sont les témoins patients et concentrés d’une nature impérieuse, qui les dépasse et qu’ils respectent. Tout dans le film provoque l’émotion, ou l’émerveillement, sentiments préservés de tout larmoiement par la distance documentaire. Et malgré quelques mouvements de caméra un peu intempestifs dans les gros plans, les réalisateurs réussissent à enchanter leurs spectateurs, tout en livrant un regard intelligent et extrêmement pertinent sur une civilisation tout entière, qui fait le grand écart entre les traditions et les mirages du progrès. L’Histoire du chameau qui pleure traite avec simplicité de la fragilité de l’enfance, du sentiment d’abandon qui taraude l’existence, et d’un instinct maternel pas toujours évident, tant chez l’animal que chez l’homme

Laeken-Haïti 15 février


AYITI | VENDREDI 15 FEVRIER 18.30

 

En partenariat avec le Kollectif Point-Barre

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La Maison de la création poursuit ses liens avec les artistes haïtiens. Après une première résidence du groupe Asakivle pendant l’été 2011, nous avons rendu visite aux musiciens du groupe Chouk Bwa Libeté aux Gonaïves en 2012 et projetons de les retrouver au printemps en vue de construire une tournée européenne du groupe fin 2013. Un projet de Centre culturel défendant la culture vaudou, les projets de musique « rasin » et le travail socio-artistique avec les populations alentours est le fil conducteur de toute notre collaboration sur le long terme. Un projet qui compte beaucoup pour nous et qui bénéficie du soutien précieux de Wallonie Bruxelles International.
En lien avec cette démarche sur le long terme, nous mettons à l’honneur une toute jeune artiste qui a grandi chez nous mais vibre de ses racines haïtienne : Dyna B et son univers soul afro-américain.
Quelques semaines plus tard, c’est la talentueuse Tamara Suffren qui nous rend visite depuis Port-au-Prince pour nous faire partager sa très belle collaboration jazzistique avec le saxophoniste belge Pierre Vaïana.

Dans le même temps, Benjamin Struelens expose les superbes photos de son Haïti chérie qu’il fréquente depuis de si nombreuses années.

AYITI | GRATUIT
Photos de Benjamin Struelens
Vernissage à 18:30

DYNA B | 8€ / 5€

Concert à 20:00

Dyna B est une jeune artiste franco-haïtienne de 21 ans qui explore le répertoire soul avec un magnifique groove afro américain. Très remarquée lors de la tournée de Sources du chorégraphe Nono Battesti où elle chantait et dansait aux côtés de Didier Laloy, Dyna B touche par sa belle personnalité et un véritable charisme. Pour son premier spectacle solo, elle chante ses compositions personnelles en anglais et en français ainsi que des titres de John Lennon et Leonard Cohen.

Avec Marc Keyaert : piano | Quentin Halloy : guitare | Pit Mottet : contrebasse

Dans le cadre des tournées Asspropro.

Tarif réduit pour les laekenois, les demandeurs d’emploi, les familles nombreuses, les personnes bénéficiants du CPAS de la Ville de Bruxelles, les étudiants, les VIPO.

AYITI | VENDREDI | 1 MARS

20.00 | 8€ / 5€
Pierre Vaiana présente Tamara Suffren chante lespwa | Jazz créole.

Pierre Vaiana, connu pour ses multiples collaborations avec l’Afrique (Foofango), invite la jeune et talentueuse chanteuse haïtienne Tamara Suffren pour un projet ensoleillé qui met en valeur un genre nouveau : le jazz vocal chanté en créole haïtien. Tamara Suffren habite Port-au-Prince et chante des chansons qui parlent simplement de la vie et de l’espoir. Sa voix chaude et profonde nous transporte dans un univers musical nouveau, entre jazz créole, rythmes chaloupés, blues universel et chanson. Les textes en créole sont écrits par quelques-uns des grands poètes haïtiens d’aujourd’hui comme James Noël, Georges Castera et Syto Cavé. Ils sont mis en musique par Tamara et Pierre.

Tamara Suffren : chant | Pierre Vaiana : sax soprano | Salvatore Bonafede : piano, arrangements | Nicolas Thys : contrebasse | Michel Seba : percussions

Dans le cadre des Tournées Art et Vie. Avec le soutien de Wallonie-Bruxelles International

Tarif réduit pour les laekenois, les demandeurs d’emploi, les familles nombreuses, les personnes bénéficiants du CPAS de la Ville de Bruxelles, les étudiants, les VIPO.

Pour la totalité du programme cliquez ici

 

Syrie: une solidarité à géométrie variable


 

Les Syriens n’ont pas eu de répit. 22 mois de guerre civile ont déjà fait plus de 60.000 morts. Le bain de sang continue, l’aide humanitaire a toujours du mal à être acheminée, et la solidarité dont témoignent les Européens est à géométrie variable. En tout cas largement insuffisante, regrette l’eurodéputée verte Hélène Flautre, qui appelle la France à jouer un rôle moteur, comme elle l’a fait au niveau politique, et à accueillir au moins autant de réfugiés que l’Allemagne ou la Suède.

 

Depuis le début du conflit en Syrie en mars 2011, plus de 60.000 personnes ont été tuées et, selon l’ONU,  le nombre de Syriens enregistrés comme réfugiés dans les pays voisins (notamment en Turquie, au  Liban et en Jordanie) et en Afrique du Nord a augmenté de plus de 100.000 en un mois, pour dépasser les 600.000 personnes. Une situation d’autant plus inquiétante qu’en dépit des précautions prises pour affronter l’hiver, « beaucoup de réfugiés hébergés ou non dans des camps sont confrontés au froid et à l’humidité », souligne le HCR, le Haut-commissariat de l’ONU aux réfugiés.

Les pays arabes remplissent leur mission de protection

A la frontière avec la Jordanie, beaucoup arrivent pieds nus, couverts de boue et de neige. Ils se retrouvent entassés avec leurs enfants dans des camps, ravagés par des pluies diluviennes. Désespérés, certains préfèrent retourner en Syrie.

Selon le HCR, la Jordanie, qui compte 176.600 réfugiés syriens, est prête à en accueillir jusqu’à 280.000. Environ 200.000 sont enregistrés au Liban, plus de 153.000 en Turquie, 69.000 en Irak, 13.000 en Egypte, et plus de 5.000 en Afrique du Nord.

L’ Europe ne doit pas rester une forteresse pour les Syriens

Pour l’eurodéputée Hélène Flautre, présidente de la délégation à la commission parlementaire mixte UE-Turquie, qui a visité plusieurs camps à la frontière turque, la  vraie réponse est évidemment politique, aussi bien pour régler la crise humanitaire que pour mettre enfin un terme au conflit . Mais en attendant, alors que les dernières négociations à Genève n’ont pas permis d’avancée significative, la priorité est d’acheminer l’aide de manière plus efficace, en s’appuyant sur les canaux locaux. Et « surtout », insiste la députée européenne du groupe des Verts, d' »accueillir les réfugiés chez nous en Europe ».  

Hélène Flautre explique que ce serait au bureau d’asile européen de faire la tournée des pays, d’évaluer leur capacité d’accueil et de le coordonner, d’harmoniser les divers statuts et assurer les aides, afin de mettre en place une véritable politique d’accueil européenne. Elle souligne que « la France est loin du compte », en comparaison avec des pays comme l’Allemagne ou la Suède.

L’Union doit sortir de l’illégalité

« Il faut que l’Union européenne sorte de l’illégalité », martèle Hélène Flautre, « qu’elle cesse d’empêcher les réfugiés syriens de se rendre sur le territoire européen, en érigeant des barrières et en déroulant des barbelés, comme par exemple à la frontière gréco-turque. Ce ne sont pas des migrants illégaux », insiste-t-elle, « ce sont des réfugiés, et à ce titre ils bénéficient automatiquement du droit de demander protection et asile à l’Union européenne ».

source

SYRIE. Discours d’Assad : de Paris à Berlin, des réactions outrées


Créé le 07-01-2013 à 07h09 – Mis à jour à 12h26

VIDÉO. Opposition et communauté internationale condamnent l’allocution du président syrien, qui a proposé ce dimanche une sortie du conflit selon ses conditions.

Le président Bachar al-Assad a présenté dimanche 6 janvier une « solution politique » pour mettre fin au conflit.

Le président syrien Bachar al-Assad a proposé dimanche 6 janvier un plan « politique » impliquant son maintien au pouvoir, une solution aussitôt rejetée par l’opposition et la communauté internationale.

Dans sa première allocution en sept mois, Bachar al-Assad s’est montré inflexible, assurant encore une fois que le conflit qui a fait, selon l’ONU, plus de 60.000 morts, n’opposait pas le pouvoir et l’opposition mais « la patrie et ses ennemis » qui souhaitent sa partition.

Paris dénonce un  « déni de réalité »

Le discours du président syrien a provoqué des réactions outrées de la France, de la Grande-Bretagne, de l’Allemagne et des Etats-Unis, tandis que le pape Benoît XVI a lancé un appel à un « dialogue constructif ».

La France a ainsi dénoncé lundi 7 janvier « le déni de réalité » du discours du président syrien, et demandé une nouvelle fois son départ du pouvoir. « Ces déclarations qui interviennent peu après la publication par les Nations unies d’un rapport mettant en lumière les exactions commises par son clan, ne trompent personne », assure dans une déclaration Philippe Lalliot, porte-parole du Quai d’Orsay. « Le départ de Bachar el-Assad reste une condition incontournable de la transition politique, comme le rappelle la Coalition nationale syrienne » (opposition), ajoute-t-il.

Assad « au-delà de l’hypocrisie »

Sur Twitter, le chef de la diplomatie britannique, William Hague, a estimé que les « vaines promesses de réformes » de Bachar al-Assad « ne trompent personne », estimant que le discours du président allait « au-delà de l’hypocrisie ». Berlin a regretté qu’il n’exprime « aucune nouvelle prise de conscience ».

Pour Washington, le discours du président syrien « est une nouvelle tentative du régime pour s’accrocher au pouvoir (…). Son initiative est déconnectée de la réalité », selon la porte-parole de la diplomatie, Victoria Nuland. L’Union européenne l’a exhorté à se retirer pour permettre « une transition politique ».

Depuis le Vatican, où il s’exprimait devant les ambassadeurs du monde entier – , comme le veut la tradition en chaque début d’année – Benoît XVI a lui aussi réagi aux propos de Bachar al-Assad : « Le conflit ne connaîtra pas de vainqueurs mais seulement des vaincus s’il perdure », a affirmé le pape, qui a évoqué « les effroyables souffrances » des Syriens, renouvelant « son appel afin que les armes soient déposées et que prévale le plus tôt possible un dialogue constructif ».

« Plus de 60.000 martyrs »

L’opposition a, de la même façon, rejeté ce plan, accusant le chef d’Etat de vouloir choisir ses interlocuteurs et de chercher à se maintenir au pouvoir. Le porte-parole de la Coalition de l’opposition, Walid al-Bounni, a affirmé, joint par téléphone à Beyrouth, que l’opposition souhaitait « une solution politique, mais l’objectif pour les Syriens est de sortir (M. Assad) et ils ont déjà perdu pour cela plus de 60.000 martyrs (…) ils n’ont pas fait tous ces sacrifices pour permettre le maintien du régime tyrannique ».

Alors que Bachar al-Assad a présenté pour la première fois une feuille de route aussi détaillée pour une sortie de crise, les Frères musulmans syriens, importante force d’opposition, ont estimé dans un communiqué que ce plan ne représentait « rien », qualifiant le dirigeant de « criminel de guerre devant être jugé ».

Devant un parterre de partisans réunis à la maison de la culture et des arts, Bachar al-Assad a appelé à un dialogue pour lequel il a affirmé ne pas avoir trouvé jusqu’à présent de « partenaire ». Depuis qu’a éclaté en mars 2011 une révolte populaire devenue guerre civile, Damas affirme combattre des « terroristes » armés et financés par l’étranger.

« Terroristes »

Refusant de négocier avec « des gangs qui prennent leurs ordres de l’étranger », le président a proposé un plan en trois étapes qui commencera par un engagement des pays finançant les « terroristes » « à arrêter ». Aussitôt après, l’armée cessera ses opérations, a-t-il promis, « tout en conservant le droit de répliquer ».

Dans ces conditions seulement s’ouvrira « une conférence de dialogue national », a-t-il poursuivi. Cette conférence devra rédiger une « Charte nationale » qui sera soumise à référendum, tandis qu’un nouveau Parlement et un nouveau gouvernement émergeront des urnes.

Toute transition doit « se faire selon les termes de la Constitution », a-t-il insisté, en faisant référence à des élections. Samedi, le quotidien libanais pro-syrien « Al-Akhbar » affirmait que Bachar al-Assad posait comme condition sine qua non la possibilité pour lui d’être candidat à sa propre succession en 2014.

« Une véritable guerre menée de l’étranger »

Sur le terrain, au moins 78 personnes, dont 36 civils, 22 rebelles et 20 soldats ont trouvé la mort dimanche, selon un bilan provisoire de l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).

Bachar al-Assad avait prononcé son dernier discours le 3 juin devant le Parlement, et s’était depuis exprimé dans des médias turc puis russe, martelant à chaque fois que son pays faisait face « à une véritable guerre menée de l’étranger » et se posant comme un rempart contre le « terrorisme ».

Son discours intervient alors que le ballet diplomatique semble s’intensifier depuis quelques semaines, notamment dans la région.

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