Je suis arabe et je ne vous veux aucun mal.


Pondu par Jack Parker le 21 mars 2012
Derrière le pseudonyme de Jack Parker, se cache une demoiselle kabyle, qui s’appelle Taous et qui a un nom qui fleure bon le Maghreb. Les événements du jour lui ont mis les nerfs en pelote. Témoignage.
Je suis arabe (non en fait, techniquement, je suis kabyle – mais l’heure est au rassemblement et non à la division, alors on va pas commencer à chipoter) et je ne vous veux aucun mal.

Aujourd’hui, avec l’histoire du tueur au scooter qui s’avère être un français d’origine algérienne et se réclamant d’Al Qaïda, je constate que les choses ne sont pas prêtes de s’arranger pour nous. Marine Le Pen se fait une joie de rappeler à tout le monde qu’elle nous avait prévenu des dangers de “l’islamisme”, parle de rétablir la peine de mort, et à nouveau, on va pointer maghrébins et musulmans du doigt.

J’ai eu de la “chance”, mes origines ne se voient pas sur ma gueule. Mon prénom est trop peu connu pour résonner comme un Rachida, un Fatima ou un Leila – mais mon nom de famille en revanche, ne laisse plus aucun doute.

Peu importe où j’allais, la question de mes origines ne se posait pas, jusqu’à ce que je décline mon identité.

J’ai grandi dans un entre-deux, avec des grands-parents musulmans, une mère née en France mais dont le teint trahit immédiatement les origines – et ma gueule de blanche, éventuellement méditerranéenne (espagnole, italienne, quelque chose dans ce goût-là peut-être). Du coup, peu importe où j’allais, la question de mes origines ne se posait pas, jusqu’à ce que je décline mon identité.Là, immédiatement, le regard changeait – pas chez tout le monde hein, fort heureusement – et les remarques se mettaient à fuser.

Délit de sale nom

Entre les blagues de mauvais goût, les questions maladroites de gens mal informés, les “Ah…” lorsqu’on entendait les sonorités arabisantes de mon nom de famille et les mouvements de recul soudains, on peut pourtant dire que j’ai échappé au pire. Je n’ai jamais été traitée de sale arabe dans la rue, je n’ai pas été rejetée d’emblée par des gens qui se basaient sur mon apparence. J’ai pu m’infiltrer, m’intégrer, me faufiler, tant qu’on ne connaissait pas mon nom, la question ne se posait pas.

Si mon père m’avait transmis son nom de famille et que ma mère m’avait donné un prénom français, mes origines auraient pu passer inaperçues toute ma vie. J’aurais pu faire semblant. Pour éviter de faire des vagues, pour éviter les “j’adore le couscous”, les “il paraît que les algériennes sont des chaudasses”, les “mais euh… vous… vous êtes euh… musulmane ?” ou encore les imitations d’accent foireuses.

“Va fire la visselle ma fille, alli, dipiche toi !”

Combien de fois, après avoir raconté un truc que ma mère m’avait dit, j’ai vu des gens répéter la même phrase avec un accent arabe, pour se mettre dans l’ambiance, en rigolant. Ma mère est d’origine algérienne, donc elle a forcément l’accent de Jamel Debbouze. Si je disais “putain, hier, ma mère m’a répété vingt fois d’aller faire la vaisselle, ça m’a saoulée”, on me disait “ah oué lol, “va fire la visselle ma fille, alli, dipiche toi !” hahaha”. Et si j’avais l’audace de montrer mon agacement face à ces réactions, on me répétait que j’en faisais trop, ça va, c’est bon, c’est pour rire putain.

 Et si j’avais l’audace de montrer mon agacement face à ces réactions, on me répétait que j’en faisais trop, ça va, c’est bon, c’est pour rire.

Ça va, c’est bon, on dédramatise, c’est pour rigoler. “LOL écoute c’est Faudel, vas-y, fais-nous la danse du ventre !”, “- Je mange chez ma mère ce midi – Ah, tu vas te péter le bide au couscous ?”, “Comment on dit, chez vous ?”, “Comment on fait, chez vous ?”, “Passe le bonjour à Mohammed et Fatima !”, “Bon on va rentrer dans un magasin, mais attention hein, tu voles rien LOL”. C’est pour rigoler.

Chez nous, c’est chez vous !

“Chez nous”, c’est chez vous, on n’est pas tous venus avec un plan démoniaque en tête – s’infiltrer, s’intégrer, puis voiler/violer vos femmes, convertir vos enfants et transformer l’Elysée en mosquée. Mes grands-parents en ont chié, ont bossé comme des chiens toute leur vie pour offrir à leurs enfants toutes les chances qu’ils n’ont pas eues. Leurs enfants en ont chié aussi pour nous offrir à nous, enfants de la 2ème génération, encore plus de chances. On va pas non plus se tricoter des djellabas en jambon pour rassurer tout le monde.

Ça paraît que dalle, comme ça. Et je sais que ça fait toujours bizarre aux gens, quand je m’énerve, le jour où je finis par dire “bon, là, les blagues foireuses, ça suffit”. Ça passe pour de la susceptibilité mal placée. Mais c’est parce que de l’extérieur, on ne se rend pas compte. Et c’est normal, tout comme je ne suis pas en mesure de comprendre ce qu’un homosexuel vit au quotidien et pourquoi ma blague sur La Cage aux Folles l’a mis dans un tel état d’énervement.

Et je m’empêche d’en parler plus que de raison, parce que j’ai honte. J’ai fait un travail monstrueux ces quinze dernières années pour apprendre à accepter mes origines, ce que ça implique, à ne plus dire mon nom sans rougir de honte.

Dans ma famille, je me sens revivre. On fait la fête, on fait des blagues de merde, on se marre à en tomber de nos chaises, on s’aime tous inconditionnellement malgré toutes les conneries qu’on a pu faire, et si quelqu’un de l’extérieur se retrouve parmi nous, on l’accepte comme l’un des nôtres.

Et je n’arrive pas à comprendre pourquoi ce n’est pas pareil ailleurs. Pourquoi j’ai passé mon enfance à aller dans les familles des copines et à me retrouver seule, assise sur une chaise dans un coin de la pièce sans personne pour me parler. Ou dans le jardin, à huit piges, à jouer à Predator en grimpant à un arbre parce que la famille ne voulait pas “de bougnoule” à sa table. Ou à répondre à des interrogatoires sur mes grands-parents, leur religion, ou notre mode de vie. À ne pas savoir quoi répondre aux plaisanteries grasses des oncles et tantes de mes potes, qui se tapaient les cuisses en disant que, quand même, c’est moche l’arabe comme langue – avant de se lancer dans des imitations exagérées de cette langue que je ne parle même pas.

Pour une poignée de connards arriérés…

Alors aujourd’hui, quand je vois ce que cet imbécile de Mohammed Merah a déclenché – si tant est qu’il soit bien le coupable, j’ai du mal à retenir mes larmes de colère. Parce que je me dis que c’est reparti pour un tour, que c’est pas demain la veille qu’on arrêtera de nous regarder en coin en s’accrochant à son sac à main. Pour une poignée de connards arriérés qui foutent la merde, c’est toute une catégorie de personnes qui trinque – même pas un peuple, puisque l’islam est présent dans tout un tas de pays, souvent très éloignés du Maghreb. Et j’en ai ma claque de devoir me justifier, d’affronter les regards et les remarques de gens – et quand on part en vacances en famille, je vous dis pas la gueule de ceux qui nous voient débarquer dans leur petit village, c’est toujours un régal.

J’aimerais être capable d’en rire plus souvent, mais j’en souffre tellement au quotidien, je vois tellement de potes, de gens de ma famille qui en souffrent tous les jours, que je finis par en perdre le sourire. Et je flippe comme une dinde en voyant les élections arriver à toute berzingue, parce que la campagne de la peur est souvent la plus efficace – les gens qui ont peur réagissent souvent avec leurs tripes. Et j’ai la trouille de voir la situation s’aggraver, encore et encore.

J’aimerais qu’on se bouge le derche, j’aimerais qu’on se secoue un peu la matière grise et qu’on mette fin à toutes ces putains de conneries, j’aimerais que tout ça s’arrête à notre génération. J’en ai marre de chialer sur ma carte d’identité. Marre aussi de ressentir le besoin de me justifier à chaque fois, “non je suis pas musulmane, ma mère non plus, elle est née en France, et d’ailleurs on est même pas arabes, on est kabyles, c’est pas le même peuple, blablabla”. Quand bien même je serais musulmane de mère fraîchement immigrée, qu’est-ce que ça changerait, putain ?

J’en ai marre de me sentir coupable et honteuse. Et j’en ai ma claque d’avoir le cul entre deux chaises, entre le désir de m’affirmer telle que je suis et celui de planquer à tout prix tout ce qui trahit mon ADN.

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Qui arrêtera les crimes en Syrie ?


BAUDOUIN LOOS

jeudi 23 février 2012, 08:45

Jusqu’où le régime de Bachar el-Assad pourra-t-il impunément aller dans sa folie criminelle ? Depuis le début de la contestation, à la mi-mars 2011, les victimes, civiles en grande majorité, s’accumulent. Des innocents tombent chaque jour aux quatre coins du pays. Mais Homs, du moins ses quartiers rebelles, devient une ville martyre. Ses habitants y connaissent l’enfer. Encerclés par l’armée, ils n’ont presque plus de vivres, les médicaments font défaut, pendant que les bombardements, aveugles ou ciblés, rythment la vie et la mort.

Ce mercredi, trois confrères ont été tués à Homs par des bombes syriennes. Trois personnes remarquables. Un Syrien, Rami al-Sayyed, « journaliste-citoyen » qui était au cœur des informations qui parviennent au monde. Le jeune photographe français Remi Ochlik, qui avait couvert avec talent et passion tous les printemps arabes. L’Américaine Marie Colvin, qui travaillait pour le Sunday Times, était, elle, une correspondante de guerre, spécialiste du monde arabe.

Ces deux derniers reporters savaient qu’ils risquaient leur vie. « L’armée syrienne recommande de tuer tout journaliste qui mettra un pied sur le sol syrien », dit le Français Jean-Pierre Perrin (Libération), qui était à Homs il y a quelques jours et qui y avait côtoyé Marie Colvin. « Circulez, y a rien à voir, sauf si vous nous soutenez », dit en somme le régime à la presse étrangère, qu’il a bannie, « amis » exceptés.

L’impossible bilan reste à faire. Six mille, sept mille tués ? Plus ? Pendant ce temps, l’impitoyable « raïs » répète sa vérité, comme lundi encore : « La Syrie est prise pour cible par des groupes armés soutenus par des factions étrangères visant à déstabiliser le pays et à miner tout effort de résolution de la crise. » La Russie et la Chine, de leur côté, continuent imperturbablement à soutenir le régime.

Les trêves négociées ici et là, les couloirs humanitaires réclamés à l’ONU : ces solutions temporaires sont impératives car d’innombrables vies restent en jeu.

Mais si ce régime sanguinaire ne sent pas une pression plus menaçante, il finira par lancer l’assaut, comme à Hama en 1982 (entre 15.000 et 40.000 morts).

La communauté internationale va-t-elle laisser faire ?

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Mar Moussa, un monastère syrien pris dans la révolution


Sur le terrain 08/01/2012 à 17h30Plus d'options de partage
Nadia Braendle
Journaliste à la retraite

Monastère de Mar Moussa (Nadia Braendle)

(De Syrie) L’avion pour Damas est plein. Etonamment. Des familles, des travailleurs qui rentrent pour les fêtes, des soldats de l’ONU, du personnel d’ambassades, et une poignée de visiteurs – dont je suis – partis soutenir un monastère syrien pris dans le tourbillon des événements qui ébranlent la Syrie depuis mars 2011.

Un passage de douane sans encombre. Un peu sur nos gardes, nous nous attendons à être contrôlés sur la route stratégique qui mène de l’aéroport à Damas, mais nous ne rencontrerons aucun check point, ni de présence militaire visible.

Dans le quartier populaire de Damas où nous dormons, pas d’autres sons que les klaxons, les appels à la prière et les cloches de l’église voisine.

Dans le grand Damas, la vie se déroule, un peu ralentie, les yeux sont fatigués et les visages graves. Un marchand :

« L’an dernier, les rues étaient noires de touristes occidentaux, asiatiques, arabes. Depuis avril, il n’y a plus personne. Les hôtels restent vides. J’espère que tout va reprendre dans deux-trois mois. La plupart des commerçants arrivent au bout de leurs économies. »

Le mazout en bouteilles d’un litre

Dans les rues, des clochettes annoncent la livraison habituelle du mazout : deux chevaux tirent une citerne. Ce qui est nouveau, c’est qu’à l’arrière sont rangées des bouteilles remplies du précieux liquide. Le gouvernement n’a pas prévu de faire des réserves, et le mazout encore plus rare que les hivers précédents a vu son prix augmenter de 30%.

Les habitants les moins fortunés achètent donc leur mazout… au litre. Et ne chauffent que deux heures par jour, de 19 à 21h. De quoi manger au chaud, et faire prendre leur bain aux enfants.


Livraison de mazout à Damas, janvier 2012 (Nadia Braendle)

Une famille, de la petite bourgeoisie sunnite – le mari est vendeur de voitures occidentales, donc actuellement au chômage technique –, nous dit sa lassitude :

« Ce que nous voulons c’est la paix, avec ou sans Bachar el-Assad . Il faut que “ ça ” s’arrête. »

Que veulent-ils dire par « ça » ? :

« L’incertitude, la chaîne Al Jazeera ment, et la télévision syrienne ment. On ne sait pas ce qui se passe dans le pays. »

Au monastère de Mar Moussa, la vie au ralenti

Au monastère de Mar Moussa, monastère du désert syrien dédié depuis 1984 à la méditation, à l’accueil, à l’image d’Abraham, et au dialogue avec l’islam, c’est la vie au ralenti.

Nous y sommes accueillis avec impatience, car nous apportons des instruments d’analyse du lait qu’il est impossible actuellement de commander à l’étranger, vu les sanctions économiques qui interdisent toute relation économique avec la Syrie.

C’est un monastère que nous suivons de près et que nous visitons chaque année depuis huit ans. Dans ce lieu célèbre en Syrie et dans le monde, situé dans les montagnes entre Damas et Homs, d’habitude, chaque jour 150 personnes montent à cet ancien ermitage ; ce vendredi, seules deux familles musulmanes de la région de Homs sont venues pour la journée et des étudiants de l’université voisine.

Une poignée d’étrangers resteront quelques nuits : une touriste chinoise de 22 ans qui fait le tour de l’Asie et du Moyen-Orient, des Hollandais, deux Allemands, un Français et cinq Suisses.

Le père jésuite, une icône de la contestation

Le responsable de Mar Moussa, le père Paolo, un jésuite italien parfaitement arabophone, a condamné fermement la violence de certains opposants et celle du régime el-Assad. Il a aussi déploré l’aveuglement du gouvernement qui n’a pas pris la mesure de la contestation et n’a pas mis en œuvre des réformes crédibles.

Le résultat ne s’est pas fait attendre. Une mesure d’expulsion a été décrétée contre le père Paolo, envoyée à l’évêque de Homs, dont dépend Mar Moussa. Heureusement l’évêque était en visite au Brésil, ce qui a donné au père Paolo le temps de tirer toutes les sonnettes, de remuer ciel, terre, et membres du gouvernement, pour obtenir une suspension de la décision.

Il s’est engagé à ne plus tenir de discours politique.

Il est actuellement au monastère, libre de ses mouvements, bien que le bruit court en Syrie (une rumeur de plus) qu’il se cache ailleurs. Cette mesure a eu un effet inattendu : le père jésuite est devenu une icône de la contestation. A Hama, des femmes voilées tenaient le portrait du religieux en scandant « Non à l’expulsion de Abouna (de notre père) ».

6000 jeunes Syriens ont signé une lettre de soutien.

« 100 000 Syriens prêts à tuer, 100 000 qui se vengeront »

Les tensions et les difficultés influencent la vie de la communauté monastique :

« Nous sommes un monastère malade dans un pays malade. Les tensions du quotidien et de l’incertitude face à l’avenir rejaillissent sur les relations dans les familles, entre voisins, et entre nous aussi. »

Les dix moniales, moines et novices du monastère, connaissent les mêmes divergences que les habitants du pays. Mais ils sont unis sur trois points : pas d’ingérence étrangère, autodétermination du peuple syrien, préservation de l’unité du pays.

Ceci dit, le père Paolo explique :

« Il faudra peut-être une force d’interposition pacifique arabe et occidentale, car aujourd’hui il y a 100 000 Syriens prêts à tuer, et 100 000 qui se vengeront. Les deux camps sont bloqués. »

Le monastère Mar Moussa se refuse à prendre à prendre position pour les uns contre les autres. Il veut jouer un rôle de médiateur. Voit-il venir l’ère d’une démocratie islamique ?

« L’islam n’est pas un, mais contradictoire, il faut une démocratie, oui, mais pas une démocratie d’une majorité qui écrasera les minorités. »

« Bachar c’est fini, le temps joue pour nous »

Un jeune militant rencontré chez des connaissances participe chaque jour à l’organisation de « manifestation volante ».

« Nous la convoquons par Internet, nous nous rassemblons, sortons les pancartes, crions nos slogans. On nous filme et photographie, et on se disperse. »

Pourquoi milite-t-il ?

« Nous ne voulons plus de pauvreté, nous voulons des emplois pour les jeunes, nous n’avons plus confiance dans le président. Bachar c’est fini. Le temps joue pour nous. Nous voulons un changement. »

Et après ? Il hausse les épaules :

« Après on verra. »

Il a été blessé et n’a plus peur, mais refuse d’être photographié.

Avant de partir avec sa compagne, il me lance encore :

« Nous ne voulons pas remplacer un dictateur par un autre, ni par ce Conseil national syrien qui ne nous représente pas, qui n’a jamais pris contact avec nous, bien au chaud qu’ils sont à Paris, Istanbul ou Munich. »

Bonne Année


anniebannie n’écoute pas les esprits chagrins qui veulent boycotter la fête parce que – et c’est vrai – les soucis sont nombreux, mais quoi, on va se souhaiter une mauvaise nouvelle année, ou se dire, allez, hop on entre dans 2012 ? sans plus ? Aussi, je vous souhaite à tous une :


Carte Bonne Annee Feu d'artifice

Charleroi et Bruxelles aujourd’hui : GAZA, ON N’OUBLIE PAS !


Ce 27 décembre : rassemblement :
« Gaza on n’oublie pas »
« Liberté pour le peuple palestinien »


Rendez-vous à 17 h, sur les marches de l’Hôtel de Ville, place Charles II, Charleroi.

Myriam

http://www.myriam-en-ebullition.be

Twitter : @Myriam_De_Ly

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Trois ans après l’agression militaire israélienne:

Actions de commémoration et de soutien

GAZA, ON N’OUBLIE PAS !

affiche gaza fr

Il y a trois ans, Israël a déclenché son assaut meurtrier contre la bande de Gaza alors même qu’il l’occupait et lui imposait son blocus. Plus de 1.400 Palestiniens, la plupart des civils, ont été tués.

De nombreuses organisations des droits de l’homme aussi bien qu’une mission spéciale des Nations Unies, dirigée par le juge sud-africain Richard Goldstone, ont accusé Israël d’avoir commis des crimes de guerre. Ces attaques ont provoqué des manifestations tout autour du monde en solidarité avec les Palestiniens gazaouis.

Trois ans après cette agression militaire dévastatrice, la perpétuation de ce blocus illégal constitue une punition collective de la population et sape la crédibilité du droit international humanitaire.

Dans le cadre d’une action citoyenne et pacifique, nous organisons une marche symbolique et une veillée de commémoration à Bruxelles, pour :

  • ·         La fin du blocus de Gaza
  • ·         La démolition du Mur de l’apartheid
  • ·         La fin de l’occupation israélienne illégale de toute la Palestine!
  • ·         Le droit de retourner en Palestine pour tous les Palestiniens!
  • ·         Le soutien à la résistance du peuple palestinien
  • ·         La libération de tous les prisonniers palestiniens
  • ·         Le soutien à la campagne  « Boycott Désinvestissement et Sanctions »

Mardi 27 décembre 2011

Le départ de la Marche se fera au croisement de l’avenue de Stalingrad et du boulevard du Midi (statue mégaphone) à 18 heures. Elle s’achèvera avec des prises de parole et une petite animation sur la Place du Jeu de balle vers  20h30.

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