David&Layla


J’ai vu au festival du film arabe de Bruxelles : David&Leyla

« David, un journaliste télé, a un véritable coup de foudre lorsqu’il pose les yeux sur Layla, une mystérieuse et sensuelle danseuse orientale. Bien qu’il soit déjà fiancé, il va tout mettre en oeuvre pour conquérir le coeur de la belle. Cependant, les deux familles sont violemment opposées à cette relation. Entre mariage arrangé et guerre entre les peuples, l’amour de David et Layla saura-t-il triompher de l’animosité ? » voir ici

J’ai passablement souffert en voyant ce film.

Je l’ai trouvé trop américain et vulgaire.

Je ne le classerais pas comme un film arabe.

Pour commencer, il est en anglais, ce qui était sans doute indispensable puisque il se passe aux USA et que je ne vois pas comment les personnages auraient pu communiquer autrement.

Il met en scène des Kurdes musulmans confrontés à des Étasuniens juifs.

Ce qui m’a heurtée ce sont les scènes de sexe qui seraient inadmissibles en Syrie par exemple. Je ne vois vraiment pas ce que cette vulgarité ajoute à l’intrigue.

Ces critiques mises à part, c’est malgré tout une pierre du pont à jeter entre communautés qui apprennent à s’accepter après des débuts fracassants de racisme de part et d’autre.

J’ai été reconnaissante au réalisateur (lui-même Kurde irakien) de n’avoir pas cédé sur la Palestine.

Il y a aussi de l’humour, de la belle musique kurde et la fin du film donne des raisons d’espérer »

Je ne recommanderais toutefois ce film qu’avec réticence.

Les confidences du Canard sur l’implication U.S. en Géorgie


par Bruno Adrie

Mondialisation.ca, Le 25 aout 2008

L’édition du mercredi 20 août 2008 du Canard Enchaîné (en page 3), a confirmé la participation d’officiers américains au côté des Géorgiens lors de l’offensive du 7 août dirigée contre Tskhinvali, la capitale d’Ossétie du Sud.

L’article débute par cette phrase : « Le 7 août, avant même de lancer son offensive en Ossétie du Sud, le président Saakachvili savait qu’il allait disposer d’une aide américaine sur le terrain. » D’après le Canard, les analystes de la Direction du renseignement militaire français sont formels : non seulement des officiers américains ont participé directement aux opérations du 7 août, mais ils ont en plus suggéré aux Géorgiens de lancer « des centaines de missiles sol-sol sur la capitale ossète. »

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L’« arche de Noé végétale » en Arctique


Bill Gates, Rockefeller et les géants des OGM savent quelque chose que nous ignorons

Global Research, par F. William Engdahl, le 4 décembre 2007

​​​​La paresse est une chose dont ne peut être accusé le fondateur de Microsoft, Bill Gates. Programmant déjà à 14 ans, il fondait Microsoft à 20 ans alors qu’il étudiait encore à Harvard. En 1995, Forbes l’enregistrait comme l’homme le plus riche du monde, le plus gros actionnaire de Microsoft, sa société qui a établi avec acharnement un monopole de fait dans les systèmes informatiques pour ordinateurs personnels.

L'arche

​​​​En 2006, alors que la plupart des gens en pareille situation penseraient se retirer sur une île calme du Pacifique, Bill Gates décidait de consacrer son énergie à la Bill et Melinda Gates Fondation, la plus grande fondation privée « transparente, » comme il dit, avec une énorme dotation de 34,6 milliards de dollars et l’obligation légale de dépenser 1,5 milliards de dollars par an pour des projets humanitaires dans le monde afin de maintenir son statut d’organisation caritative exemptée d’impôt.

En 2006, le cadeau d’environ 30 milliards de dollars en actions de Berkshire Hathaway d’un ami et associé en affaires, le super-investisseur Warren Buffett, plaçait la fondation de Gates dans une catégorie qui dépense presque la somme totale du budget annuel de l’Organisation Mondiale de la Santé des Nations Unies (OMS).

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Siné : La police de la pensée


K. Selim – Le Quotidien d’Oran

La ligne d’attaque est qu’il faut tout faire pour assimiler antisionisme à antisémitisme.

Siné, le dessinateur, est donc anti-sémite. La police de la pensée qui sévit en France en a décidé ainsi. A mort donc Maurice Siné : il doit être banni de l’espace médiatique. Le patron de Charlie Hebdo, Philippe Val, celui-là même qui se pique de défendre les « démocrates » algériens contre les intégristes, celui qui défend la liberté de la presse contre la prétention des musulmans à l’empêcher d’insulter leur prophète, l’a immédiatement licencié.

En France, oser parler de « lobby sioniste » déclenche automatiquement l’accusation majeure d’antisémitisme. Dans le meilleur des cas, on vous reprocherait un penchant à l’exagération, voire aux théories du complot. Dans le cas de Siné, il a suffi qu’un potentat du Nouvel Observateur, Claude Askolovitch, pour ne pas le nommer, décrète qu’il est coupable d’antisémitisme pour que la sentence de mise à mort tombe. Siné a pourfendu de manière outrancière les musulmans, cela n’a guère suscité le moindre émoi. Mais dans le cas d’espèce, le dessinateur a franchi la « ligne rouge » fixée par une camarilla de propagandistes de la cause sioniste qui impose ce qu’il est bon de penser et ce qui est interdit, en se moquant gentiment de la conversion au judaïsme du fils du président français pour convoler avec une héritière de Darty. Gageons que si le fils de Sarkozy avait voulu épouser la fille d’un émir musulman, le dessinateur l’aurait moqué de la même manière. Mais, ce qui est valable pour l’un ne l’est pas pour l’autre.

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Annonce de l’ouverture de relations diplomatiques entre Damas et Beyrouth


En tant que Syrienne de coeur, je ne peux pas laisser passer cette nouvelle sans en parler. Et tant pis si c’est Sarkozy qui l’annonce. J’espère que la suite sera aussi bonne et que cette région que j’aime tant connaîtra enfin la paix.

La Syrie et le Liban ont décidé de nouer des relations diplomatiques et d’ouvrir des ambassades dans leurs capitales respectives, une première depuis l’indépendance de leurs pays, une décision annoncée à Paris après une série d’entretiens sous l’égide de Nicolas Sarkozy.

La première annonce a été faite par le président français à l’issue d’une rencontre au palais de l’Elysée avec son homologue syrien Bachar al-Assad, et le président libanais Michel Sleimane.

Lors de la conférence de presse commune, M. Assad et le président libanais Michel Sleimane ont confirmé leur volonté d’établir des relations diplomatiques, annoncée par M. Sarkozy.

Le Liban et la Syrie n’ont jamais noué de relations diplomatiques depuis la proclamation de leurs indépendances, il y a plus de 60 ans, à la fin du mandat français.

« Pour la France, c’est un progrès historique (que la Syrie ouvre) une représentation diplomatique au Liban et que le Liban ouvre une représentation diplomatique en Syrie », a affirmé M. Sarkozy.

« Ca peut paraître curieux que ce soit moi qui le dise ? Mais nous nous sommes mis d’accord pour que ce soit présenté ainsi », a-t-il ajouté en parlant d’un moment « historique ».

« Naturellement, il y a un certain nombre de questions juridiques qui doivent être réglées », a-t-il encore dit. Le président al-Assad a ensuite confirmé « l’échange d’ambassades » entre Damas et Beyrouth.

M. Sarkozy a aussi annoncé qu’il se rendrait à Damas en septembre.

L’annonce de l’ouverture de relations diplomatiques intervient alors qu’un nouveau gouvernement d’union nationale a été formé vendredi 11 juillet à Beyrouth.

M. Assad a par ailleurs « souhaité que la France, avec les Etats-Unis, puisse apporter toute sa contribution à un futur accord de paix entre Israël et la Syrie ».

La Syrie a engagé avec Israël, avec qui elle est officiellement en état de guerre depuis 1948, des discussions indirectes par le truchement de la Turquie. M. Assad et Sleimane se trouvent à Paris pour assister dimanche au lancement de l’Union pour la Méditerranée (UPM).

Le président Nicolas Sarkozy a affirmé que « la Syrie joue un rôle essentiel » au Proche-Orient.

Le président syrien a de son côté assuré que l’Iran n’avait « aucune intention de détenir l’arme nucléaire ».

Le voyage du président syrien à Paris consacre le retour de la Syrie dans le concert des nations, après que Damas, accusé de chercher à destabiliser le Liban, eut été pendant plusieurs années placé en quarantaine par les Occidentaux.

La visite de M. Sarkozy à Damas sera préparée par un déplacement à Paris du vice-Premier ministre syrien Abdallah Dardari, les 21 et 22 juillet, et par une visite à Damas du ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner.

La dernière visite en Syrie d’un président français date de 2002, lorsque Jacques Chirac s’était rendu à Damas dans le cadre d’une tournée au Proche-Orient.

M. Chirac avait gelé les relations à haut niveau entre les deux pays, après l’assassinat en 2005 à Beyrouth de l’ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri.

(Samedi 12 juillet 2008 – Avec les agences de presse)

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