11 SEPTEMBRE 2001


A voir:

http://www.dailymotion.com/video/xag646_11-septembre-un-jeudi-noir-de-linfo_news

En avril 2008, Canal+ diffusait un reportage de M. Stéphane Malterre dans le cadre de l’émission Jeudi Investigation, sur le thème Rumeur, intox : les nouvelles guerres de l’info. Nous avions alors publié cette réponse sur notre site : Quand un reportage sur la désinformation sombre dans… la désinformation !

De même, comme nous le permet l’article de loi sur la liberté de la presse, nous avions envoyé, dans les délais impartis et en recommandé, un droit de réponse par rapport aux diffamations et contre-vérités sur notre mouvement et notre association développées dans ce reportage. La direction de Canal+ a ignoré notre démarche légitime, une attitude en contradiction avec le droit français. Malheureusement, nous avons très souvent été confrontés à pareil cas quels que soient les médias.

Les mois suivant ce reportage, nous avons remarqué avec une certaine incrédulité que ce très mauvais travail était très régulièrement mentionné par des journalistes, qui l’utilisaient pour masquer leur paresse intellectuelle et cautionner leurs préjugés sur ce sujet ô combien difficile. C’est ainsi qu’un grand nombre de contre-vérités présentées dans ce film étaient répétées par les confrères de M. Malterre. Nous avons donc décidé de réaliser un documentaire en réponse à ce travail indigne, et nous venons tout juste de le finaliser

Le film que nous vous proposons est une analyse et un décryptage du travail malhonnête de propagande et de diabolisation que Stéphane Malterre a réalisé avec un certain talent… Alors même qu’il s’apprête à récidiver !

source

David Foster Wallace


story

CE PROFESSEUR d’écriture
réunissait des qualités
rarement associées : l’ironie
et la distance caustique.© D.R.
© DUPUIS.

Hommage à la note de bas de page

Livres / Le 12 septembre 2008, D.F. Wallace tirait sa révérence
Le Soir Mercredi 2 septembre 2009

● L’écrivain se savait cerné par la télévision,
l’obscénité, le facile, le crétin.

● David Foster Wallace n’était pas qu’un
drôle. « Time Magazine » a rangé son roman
« Infinite Jest » dans le Top 100 des oeuvres
littéraires américaines de tous les temps.

MADRID
DE NOTRE ENVOYÉE SPÉCIALE
tv5monde.com

La réalité est que mourir
n’est pas mal, mais ça
vous prend tout le reste de
la vie », notait David Foster Wallace
dans une nouvelle préfigurant
son suicide (1). Selon ce texte,
il se serait donné la mort le
19 août 1991, ce qui, pour une fiction,
n’était pas mal vu : l’Histoire
retiendra que le 12 septembre
2008, il y a juste un an, l’un des
écrivains américains les plus prometteurs
du postmodernisme se
donnait en effet la mort dans le
patio de sa résidence de Clarmont
(Californie). Une dépression
de longue date et un traitement
médical interrompu ont eu
raison d’équilibres neurologiques
aléatoires – mais sublimes
lorsqu’ils se déversaient sur la page
blanche.
Parce qu’il était peu traduit et
son oeuvre phare sans doute intraduisible
(2), l’Europe n’a pas
de suite décelé la portée du drame.
Englués dans le débat présidentiel,
les Etats-Unis mettront
plusieurs semaines avant de mesurer
l’ombre laissée par le pendu.
The New Yorker, pourtant
éditeur régulier de ses textes
courts, ne lui rend hommage
qu’en mars 2009 mais avec une
hyperbole cinglante : The Unfinished
(L’infini ou L’inachevé selon
les lectures), variation sur le
titre de son oeuvre majeure, Infinite
Jest (Une plaisanterie sans
fin).
Il y a aujourd’hui 3,1416 bonnes
raisons de ne pas enterrer
Wallace. L’écrivain se savait cerné
par la télévision, l’obscénité,
le facile, le crétin (3), mais aussi
par le support électronique et
l’hyperlink qu’il ne pouvait mépriser.
Pour lui, la linéarité de
l’écriture était une contrainte imposée
à l’esprit, une fiction à laquelle
il ne pouvait se résoudre.
« Dans une vie d’homme, nombre
des impressions et pensées importantes
flashent dans votre tête
si vite que “vite” n’est même
pas le mot approprié, elles semblent
à ce point extérieures, si différentes
de ce temps régulier, horloger,
séquentiel dans lequel
nous vivons tous, et elles ont si
peu de relations avec cette sorte
d’anglais linéaire, un mot après
l’autre, dans lequel nous communiquons
tous que cela prendrait
aisément une vie entière juste
pour décortiquer une fraction de
seconde (…) » (1)
D’où l’usage déroutant, assommant
ou subversif (4) qu’il fait de
notes de bas de pages. Des notes
informatives, incises ; ou décalées,
envahissantes, prenant le
pas sur le récit principal. Et vous
voilà soudain dans une coursepoursuite
où l’oeil gauche assimile
en pleine page une fiction déjantée
en caractères romains
corps 12, cependant que l’oeil
droit glousse en découvrant les
gloses sauvages semées en bas de
page, italiques corps 9. (5)
Précis, pas précieux
Mais David Foster Wallace
n’était pas qu’un drôle et les
388 notes de bas de page d’Infinite
Jest ne résument pas 1.079
pages de talent. Si ce roman figure
au Ttop 100 de Time Magazine
des oeuvres littéraires américaines
de tous les temps, c’est
parce que ce professeur d’écriture
créative réunissait deux qualités
rarement associées : l’ironie,
la distance caustique, mais un intérêt
réel du détail capté au plus
près. Cette double focale assure
une vue globale dans la netteté,
sans mépris, sans simplification
mais sans prise de tête.
Rodé aux argots et jargons,
Wallace n’oubliait pas que chaque
communication, dans chaque
sous-culture, joue sur un vocabulaire
qu’il faut maîtriser.
Ces mots offrent la précision du
propos, tout en trahissant l’âme
réelle du sujet exploré. Qu’on parle
latex sadomaso, abrutissement
télévisuel ou dépression sévère,
Wallace avait englouti les
dicos de chacun des spécialistes,
connaissait les derniers essais,
au point de publier des essais critiques
et comparés de dictionnaires
de la langue anglaise. Puis,
lesté de ces savoirs, il en jouait,
en jouissait en toute liberté de
style, en rappelant à ses élèves ceci
: les seules règles d’écriture
qui valent « tiennent leur ultime
justification dans le besoin de notre
communauté de rendre son
langage clair et signifiant. » (6)
Que David Foster Wallace ait
saboté sa Rolex intérieure pour
qu’elle marque définitivement
46 ans est simplement navrant.
Les happy few se consoleront
avec la publication de son ultime
roman, The Pale King, attendu
pour 2010. Un roman infini, ou
inachevé, à vous de voir. ■
ALAINLALLEMAND

(1) Good old Neon, dans Oblivion, Little,
Brown & Co, New York, 2004.

(2) On lira en français Un truc soi-disant
super auquel on ne me reprendra pas (essais
et chroniques) et Brefs entretiens
avec des hommes hideux (nouvelles),
tous deux traduits par Julie et Jean-René
Etienne et publiés en 2005 aux Editions
Au diable vauvert. Son oeuvre majeure,
Infinite Jest, est publiée en langue américaine
par Little, Brown & Co.

(3) Sur la télévision, un sublime E Unibus
Pluram, la télévision et la littérature américaine,
essai traduit en français et repris
dans Un truc soi-disant super… ; sur l’obscénité
et le crétin, deux essais réunis
dans le succulent Consider the Lobster
And Other Essays, L, B &Co, 2006. Essais
succulents parce qu’ils examinent entre
autres choses la souffrance infinie du homard
plongée dans l’eau bouillante
(« comme vous pouvez l’imaginer, inimaginable
»), et dont la couleur rappelle soudainement
celle des rednecks du Mid-
West qui vont se bâfrer d’arthropodes.

(4) Selon affinités.

(5) Dans un seul cas (Host, inclus dans
Consider The Lobster and…), il avait poussé
l’expérience jusqu’à remonter ces notes
en autant de petits cadres insérés
dans le texte, ces cadres donnant euxmêmes
accès à des sous-cadres. Des flèches
assurent les liens logiques et confèrent
à la page l’aspect de circuits imprimés.
Ben tiens : imprimés…

(6) Authority and American Usage, dans
Consider the Lobster and…
source

« Le Qatar et Oman seront les premiers à renouveler les relations »


anniebannie : reçu via une alerte google Oman; le gel, ok, mais pour quand le démantèlement ? Mais franchement, les Israéliens s’en tireraient à bon compte.

Revue de la presse israélienne du service de Presse de l’ambassade de France en Israël

vendredi 14 août 2009
/ Itamar Eichner – Yediot Aharonot
Le gouvernement américain a exercé de fortes pressions sur plusieurs pays du Golfe persique afin que ceux-ci renouvellent leurs relations diplomatiques avec Israël dans le cadre du plan de paix du président Obama, en échange d’un gel de la construction dans les colonies. C’est ce qui ressort d’informations parvenues à de hauts responsables à Jérusalem.

Les deux premiers pays qui pourraient renouveler leurs relations avec Israël sont le Qatar, qui a rompu ses relations avec Israël suite à l’opération Plomb durci et a fermé la représentation israélienne à Doha, et Oman, qui avait fermé la représentation israélienne suite au déclenchement de la deuxième Intifada.

Les autres pays sur lesquels Washington exerce des pressions sont le Maroc, la Tunisie et la Mauritanie, trois pays qui avaient des relations diplomatiques avec Israël mais qui les ont coupées pour protester contre l’action de Tsahal dans les territoires. Le dernier de ces pays à avoir rompu ses relations avec Israël a été la Mauritanie, là aussi suite à l’opération Plomb durci.

source

Trafic d’organes, ce que vos journaux ne vous ont pas dit


1_aVos journaux en ont parlé, même s’ils n’ont pas accordé à cette information l’importance qu’elle mérite. Car si, en effet, l’implication de rabbins dans des affaires de corruption de politiciens et de blanchiment d’argent ressortit, en dépit du caractère étrange de l’implication d’hommes du culte dans cette affaire, à des formes de délinquance classiques, il n’en va pas de même dans le cas du trafic d’organes dirigé par un certain Levy-Izhak Rosenbaum.

Dans ce dernier cas, nous touchons en réalité à une forme de crime auquel l’opinion un peu partout dans le monde est très sensible.

Pourquoi cette affaire n’a pas eu le retentissement qu’elle mérité a certainement à voir avec la crainte d’attiser des sentiments antisémites (au sens d’anti- juif). Après tout, le parlementaire sioniste Nissim Ze’ev n’écrit-il pas dans le Jerusalem Post du 27 juillet que l’opération du FBI était un cas d’antisémitisme?

Or, à mon avis, ces arrestations ne nous apprennent rien sur les Juifs ou le judaïsme d’une manière générale mais en disent long sur la nature de l’entité sioniste: une voyoucratie qui, naturellement est le havre idéal de toutes sortes de délinquants, en col blanc, en blouse blanche, en costume cravate etc.

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Le bateau « Spirit of Humanity » arraisonné par Israël, en totale violation du droit… pour changer !


30 juin

humanity

Où est Obama ? Où sont nos dirigeants qui montent si rapidement au créneau quand il s’agit de dénoncer l’Iran ou la burqa, mais qui se fichent royalement de toutes les violations des droits de l’homme et du droit humanitaire par Israël ? Empêcher une population étranglée d’accueillir un bateau qui contient des jouets pour enfants, du matériel médical et du ciment pour reconstruire les maisons démolies par les bombardements israéliens, quelle belle leçon de démocratie !

L’armée israélienne a attaqué le bateau « The Spirit of Humanity » à 23 miles des côtes de Gaza, cet après-midi, kidnappant les 21 passagers de 11 pays différents à bord, les conduisant de force en israël, et confisquant les médicaments, les jouets et les oliviers transportés par le bateau.

Tout cela avec la bénédiction de nos gouvernants, qui n’ont pas bronché et qui redérouleront le tapis rouge aux criminels de guerre, à la première occasion.

Et pendant ce temps la population de Gaza meurt à petit feu, sans abri, parce qu’Israel, refuse de laisser entrer du ciment pour reconstruire les maisons que son armée a détruites pendant les massacres de l’hiver dernier, vit avec des écoles démolies, et avec des hôpitaux en rupture de stocks de médicaments essentiels.

Tout le monde sait pertinemment que la « sécurité » d’israël n’est pas en jeu. Le bateau a été dûment fouillé à Larnaca, tous ses passagers— parmi lesquels un prix Nobel de la Paix— sont connus des autorités israéliennes, et à aucun moment le bateau des défenseurs des droits de l’homme ne s’est approché des eaux israéliennes.

Alors ?

Alors, Israël fait monter la tension, accumule la haine et espère que celle-ci se traduira par des violences lui permettant d’affecter une fois de plus d’être la victime.

Mais le monde n’est plus dupe.

CAPJPO-EuroPalestine

La langue de bois d’Obama


vendredi 26 juin 2009 – 06h:37

Tammy Obeidallah
Palestine Chronicle

Pour les relations publiques et l’expression, il est bien meilleur que G. W. Bush. A part cela, il y a peu de différence entre les deux administrations.

Obama à Sderot. Nous ne devons pas le laisser s’en tirer avec la langue de bois.
Obama à Sderot. Nous ne devons pas le laisser s’en tirer avec la langue de bois.

Félicitations au Président Barack Obama pour avoir dupé la communauté arabe et musulmane d’Amérique une fois encore avec un nouveau discours creux. Il est devenu le chouchou de beaucoup pour avoir commencer sa dernière intervention au Caire par « Assalamu Aleikum ». De fait, pour les relations publiques et l’expression, il est bien meilleur que G. W. Bush. A part cela, il y a peu de différence entre les deux administrations.

D’abord, il y a la question de la fermeture du centre de détention de Guantanamo Bay. Obama a reculé pour la publication des photos de prisonniers victimes de sévices, disant que ce serait « attiser le sentiment anti-américain ». Ca vous rappelle quelque chose ? Puis il y a les formalités administratives montées de toutes pièces pour savoir quel pays va récupérer les détenus une fois libérés. Le bon sens voudrait qu’ils soient ramenés là où les soldats US les ont capturés avant de les enlever en toute illégalité et les emmener vers l’inconnu par-delà les océans.

Si les partisans d’Obama pouvaient arrêter assez longtemps de se taper le poing pour avoir réussi à apporter l’espoir et le changement aux masses, ils trouveraient le temps de soulever ces questions et aussi celle du statut des détenus de la base de l’Air Force à Bagram, en Afghanistan, le nouveau Guantanamo américain. S’ils prenaient le temps de s’en occuper, peut-être pourraient-ils aussi se demander pourquoi Obama (comme Bush au début de son premier mandat) se déclare favorable à l’idée d’un Etat palestinien mais sans tenir les Israéliens responsables de leurs actes.

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Dick Cheney « souhaite presque » que les USA soient attaqués


C’est l’accusation qu’a lancée le directeur de la CIA contre l’ex-vice président américain qui multiplie les critiques contre la gestion de la sécurité intérieure par Barack Obama.

Leon Panetta, directeur de la CIA nommé par Barack Obama (Sipa)
Leon Panetta, directeur de la CIA nommé par Barack Obama (Sipa)

Dans une interview accordée à The New Yorker, le directeur de la CIA, Leon Panetta, accuse l’ancien vice-président américain Dick Cheney de « presque » vouloir que les Etats-Unis soient attaqués. Dick Cheney trouverait alors une justification à ses nombreuses critiques visant l’administration Obama et en particulier sa gestion des questions de sécurité nationale, selon le directeur de la CIA.
Par ses critiques, Dick Cheney agit comme le requin « qui renifle du sang dans l’eau sur les questions de sécurité nationale », avance Leon Panetta.

« Pour que les événements lui donnent raison »

« C’est un peu une manière macabre de faire de la politique. Si on lit entre les lignes, c’est presque comme s’il souhaitait que le pays soit à nouveau attaqué pour que les événements lui donnent raison. Je pense que c’est une politique dangereuse », estime le chef des services de renseignements américains.
Quand il était vice-président de Georges Bush, Dick Cheney a joué un rôle important dans la mise en place de techniques d’interrogatoire assimilées à de la torture, comme la simulation de noyade. Récemment, il a déclaré à plusieurs reprises que la décision de Barack Obama de renoncer à ces méthodes et de fermer le camp de détention de Guantanamo avait rendu les Etats-Unis « moins sûrs ». Le mois dernier, il a qualifié l’abandon des interrogatoires musclés d' »imprudence déguisée en vertu ».

« Le jugement de Dick Cheney est erroné »

L’actuel vice-président, Joe Biden, interrogé pour savoir s’il était d’accord avec les commentaires de Leon Panetta, a refusé de se prononcer sur les motivations de son prédécesseur. « Le jugement de Dick Cheney sur la manière de rendre l’Amérique plus sûre est erroné. Je pense que c’est notre jugement qui est correct », a déclaré Joe Biden.

Le porte-parole de la CIA, Paul Gimigliano, a toutefois précisé les propos du directeur de l’Agence : « Le directeur ne croit pas que l’ancien vice-président souhaite un attentat. Il n’a pas dit cela. Il exprimait seulement un désaccord profond avec l’affirmation selon laquelle les politiques de sécurité du président Obama ont rendu notre pays moins sûr. Il n’a pas non plus mis en doute les intentions de quiconque », a-t-il précisé.
(nouvelobs.com avec AFP)

L’urgence de breveter l’holocauste


samedi 13 juin 2009 – 06h:42

Mounadil al Djazaïri :

Un parlementaire critique l’idée de la mairie de reconnaître les cinq millions de non juifs tués par les nazis à l’Holocaust Memorial Park de New York

L’holocauste est-il une marque déposée, c’est-à-dire un événement qui ne concerne qu’une catégorie de l’humanité, en l’occurrence les juifs ?

Non, si on en croit la mairie de New York qui souhaite que son mémorial consacré aux victimes des exactions nazies prenne en compte également d’autres victimes comme les tziganes ou les handicapés.

Oui, selon certaines organisations qui prônent la nature unique et exceptionnelle des persécutions subies par les juifs dans les années 1930 et 1940.

Et il est vrai qu’élargir la notion d’holocauste à d’autres groupes humains ne saurait avoir pour autre effet que restreindre l’efficacité d’un fonds de commerce dont le champ s’étend bien au delà de la lutte contre l’antisémitisme.

Nous sommes en plein dans la problématique de la concurrence mémorielle, celle que stigmatisent précisément les pourfendeurs de la reconnaissance d’autres crimes contre l’humanité à côté de celui dont les juifs ont été victimes.

A chacun donc de réfléchir sur le sens du refus par certains d’accueillir d’autres groupes humains dans le Panthéon de la souffrance.

Voir l’article de Sean Hennessey

Le discours du Caire ou les mirages de l’Obamania


lundi 8 juin 2009 – par Fouad Bahri

Lorsqu’il débute son discours, ce jeudi 4 juin 2009, à l’université du Caire, Barack Obama est un homme attendu. Sa position officielle sur l’islam, la situation dans le monde musulman (la Palestine, l’Irak et l’Afghanistan), le sort et l’avenir des citoyens américains musulmans, sont quelques-uns des sujets sur lesquels le nouveau président des États-Unis doit convaincre.

Que peut-on dire de cet exercice de style, “gigantesque opération de communication, soigneusement préparée depuis des mois et transmise en direct dans treize langues par la Maison Blanche grâce à internet. Facebook, son semblable pour l’Asie du Sud, Orkut, YouTube, Twitter, MySpace, SMS 1” , que doit-on en dire exactement ?

Rien, précisément. Il n’ y a rien à dire du discours d’Obama.

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