Jusqu’ou ira la follie des hommes ??? La vache Hublot !!!


Appel à boycott des produits laitiers industriels hollandais. Voici une « innovation » des services de l’INRA (Institut National de la Recherche Agricole) : Des vaches à hublot. D’après les chercheurs, ce hublot, qui donne accès à l’un des estomacs de la vache, permet d’analyser de manière simple et non douloureuse le contenu de ce qu’elle mange, afin de lui fournir plus tard la meilleure nourriture possible…. Jusqu'ou ira la follie des hommes ??? La vache Hublot !!! vache_hublot_2

La vache à hublot, une nouvelle torture au nom de la science

Une séquence est introduite comme cela : « âmes sensibles, s’abstenir ». L’industrie ‘agricole’ hollandaise parvient à faire     produire à des vaches 100.000 litres de lait par an.

En s’assurant qu’elles digèrent bien et que le taux d’acidité est correct. En créant dans leur flanc un orifice (d’un diamètre de +10-15 cm) dans lequel on introduit une sonde. Cet orifice est cerclé de plastique ou je ne sais quoi, afin que     j’imagine l’orifice ne se rebouche pas, pour avoir en permanence accès à son estomac ….

Le rumen est le premier des quatre estomacs de la vache. Pour avoir accès plus facilement à l’intérieur de cet estomac, on a cousu ce dernier à la peau et on a ensuite refermé le tout avec un hublot en plastique. Dans les fermes expérimentales, ce hublot permet de passer le bras profondément dans l’animal afin de prélever des échantillons du bol alimentaire. Détail sordide: lorsque ce hublot est ouvert par temps froid, une vapeur s’en dégage qui monte jusqu’au plafond. Cette vision, accompagnée des chuintements causés par la digestion, donne au visiteur profane l’impression d’un mauvais rêve.

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Un documentaire intitulé « La fin des paysans » qui est passé ce 23 octobre, sur Arte à     20h45.                  

Dans un reportage sur Arte sur l’élevage intensif de bovins, ils parlaient du fait que des hormones sont injectées aux vaches pour augmenter leur production de lait. Mais ce traitement contre nature provoque notamment des infections des pis, ce qui implique des traitements à base d’antibiotiques, que l’on retrouve malheureusement dans le lait que nous consommons, ce qui n’est pas sans conséquence… sans parler du pu que l’on retrouve aussi dans le lait, puisqu’avant que l’infection soit détectée et traitée, un peu de pu a le temps de s’écouler avec le lait.

Pour remédier à ces soucis techniques, l’homme dans toute sa splendeur a ainsi inventé les vaches avec un hublot sur le côté… lui permettant de contrôler constamment la qualité de la digestion, et les médicaments à donner pour que tout soit « parfait »…

Il y aurait 3 ou 4 producteurs en France qui utiliseraient cette méthode selon certains journalistes. 

voir deux vidéos dans l’article ici

« Alors, raconte, c’était comment la Syrie ? »


 

© MSF

© MSF

Iline Ceelen est sage-femme pour Médecins Sans Frontières. Elle dresse le bilan de son travail en Syrie, en pleine guerre civile.

« Alors, raconte, c’était comment la Syrie ? »

Je ne sais jamais ce que je suis censée répondre à cette question que l’on me pose sans cesse.

Dois-je parler des nuits que nous passions dans la cave à écouter les bombardements se rapprocher ? De nos plans catastrophe médicaux et de notre sentiment d’impuissance face au chaos ? Des blessés que nous avons soignés et des amputations que nous avons effectuées ? Des accouchements que j’ai pratiqués au beau milieu de la nuit, en pensant à l’avenir de ces enfants qui naissaient en pleine guerre ?

Ou dois-je plutôt parler de l’exceptionnelle beauté des montagnes au coucher du soleil et des délicieux repas que nous avons partagés ? De l’incroyable hospitalité et de la chaleur de la population ? Du dévouement, de la motivation et de la persévérance de mes collègues sages-femmes syriennes ?  De la force de ces femmes qui, même en temps de guerre, vivent pleinement ?

Quand on part en Syrie, il faut s’attendre au pire et au meilleur. Bien sûr, la guerre et ses conséquences sont terribles, mais la population n’a pas cessé de vivre pour autant : les gens se marient, achètent une maison, ont des enfants. Une vie normale à laquelle j’ai un peu participé.

Lors de mes consultations, j’ai rencontré des femmes de tous âges et horizons. Un jeune couple qui était déjà marié depuis quelques jours et avait des difficultés à « le » faire pour la première fois est venu me demander de l’aide. (Après une conversation et un rapide examen, tout s’est avéré en ordre sur le plan physique, donc je leur ai donné quelques conseils pratiques.)

Réchauffer le bébé d’une autre

Une femme enceinte de jumeaux, qui avait des contractions précoces et était hospitalisée chez nous depuis plusieurs jours, a fini par venir me prêter main forte pour mettre de l’ordre dans la maternité. Elle a très vite compris que « check check » signifiait que j’allais écouter les battements du cœur des enfants. Quelques semaines plus tard, elle a dû subir une césarienne parce que les contractions étaient trop avancées. L’un des deux bébés est né avec un myéloméningocèle (spina bifida, une lésion dans le dos) et a dû être transféré de l’autre côté de la frontière où il y a des hôpitaux équipés  pour des situations médicales plus compliquées. Un transfert difficile auquel on ne recourt que lorsque c’est vraiment nécessaire..

© MSF

© MSF

Une femme venue rendre visite à sa voisine qui venait d’accoucher a déchiré son T-shirt pour réchauffer contre son corps un bébé qui venait de naître et dont elle ne connaissait pas la mère. L’enfant avait des difficultés à respirer et devait être réchauffé le plus rapidement possible, mais la mère était traitée pour une hémorragie et ne pouvait donc pas s’en occuper elle-même. L’altruisme de cette femme  m’a profondément touchée. J’ai rarement assisté à cela dans notre société. Et dans de pareilles circonstances…

Une jeune femme a mis de longues heures pour accoucher de son premier enfant. Après l’accouchement, nous avons constaté une déchirure dans le museau de tanche, qui lui faisait perdre énormément de sang. On pouvait lire la panique dans les yeux de ses deux grands-mères. Dans l’équipe d’accouchement, nous devions gérer les problèmes linguistiques aussi rapidement et efficacement que possible. Alors qu’on se dépêchait d’emmener la jeune maman dans la tente qui servait de bloc opératoire, j’ai essayé d’informer son mari. Dans un acte de désespoir, il s’est jeté contre le mur. Il a réagi de manière tout aussi émotive une fois la déchirure refermée : il a pris sa femme dans ses bras et l’a ramenée à la maternité. Un homme robuste qui venait sans doute des combats, mais qui tremblait pour la vie de sa femme.

Je pourrais raconter des centaines d’histoires. Je pourrais parler de nos formidables soirées sur le balcon de la cuisine, avec les collègues qui travaillaient dans notre maison. On chantait, on buvait du thé, on discutait en arabe et en anglais, on fumait le narguilé… C’était surréaliste ! On regardait des films sur la terrasse en écoutant tomber les bombes au loin. Et on a fini par s’y habituer.

Je sais ce que cela fait de faire partie d’une famille où, au fond, personne ne se connaît vraiment. Les personnes avec lesquelles j’ai vécu des moments si intenses, les expats et les collègues syriens… Chacun a sa propre histoire, mais chacun s’investit dans le même but. Je pense notamment à l’un de nos interprètes. De nature très douce, il n’était pas fait pour voir toute cette souffrance. Ces personnes, que j’aurais tant aimé ramener dans ma valise, pour leur faire profiter de la sécurité, ici en Belgique. Ces personnes qui n’ont pas voulu la guerre et voient leurs maisons détruites.

Bien sûr, j’avais peur, j’étais en colère, tendue, triste, heureuse, surprise, seule, abasourdie, contente et bien plus encore. Je passais par toutes ces émotions en une seule journée, tous les jours de la semaine. « I live a hundred lifetimes in one day », comme le dit Ben Harper. Un morceau qui me passait par la tête au moins une fois par jour.

En Syrie, vous assistez au pire et au meilleur. Ce pays ne sera plus jamais le même et restera à jamais gravé dans ma mémoire. À la question « retournerais-tu en Syrie ? », je réponds oui sans hésiter ! C’est la seule bonne réponse possible.

– See more at: http://blog.lesoir.be/leblogdesmsf/2013/12/05/alors-raconte-cetait-comment-la-syrie/#sthash.wAnDL2MK.dpuf

« Alors, raconte, c’était comment la Syrie ? »

© MSF

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Iline Ceelen est sage-femme pour Médecins Sans Frontières. Elle dresse le bilan de son travail en Syrie, en pleine guerre civile.

« Alors, raconte, c’était comment la Syrie ? »

Je ne sais jamais ce que je suis censée répondre à cette question que l’on me pose sans cesse.

Dois-je parler des nuits que nous passions dans la cave à écouter les bombardements se rapprocher ? De nos plans catastrophe médicaux et de notre sentiment d’impuissance face au chaos ? Des blessés que nous avons soignés et des amputations que nous avons effectuées ? Des accouchements que j’ai pratiqués au beau milieu de la nuit, en pensant à l’avenir de ces enfants qui naissaient en pleine guerre ?

Ou dois-je plutôt parler de l’exceptionnelle beauté des montagnes au coucher du soleil et des délicieux repas que nous avons partagés ? De l’incroyable hospitalité et de la chaleur de la population ? Du dévouement, de la motivation et de la persévérance de mes collègues sages-femmes syriennes ?  De la force de ces femmes qui, même en temps de guerre, vivent pleinement ?

Quand on part en Syrie, il faut s’attendre au pire et au meilleur. Bien sûr, la guerre et ses conséquences sont terribles, mais la population n’a pas cessé de vivre pour autant : les gens se marient, achètent une maison, ont des enfants. Une vie normale à laquelle j’ai un peu participé.

Lors de mes consultations, j’ai rencontré des femmes de tous âges et horizons. Un jeune couple qui était déjà marié depuis quelques jours et avait des difficultés à « le » faire pour la première fois est venu me demander de l’aide. (Après une conversation et un rapide examen, tout s’est avéré en ordre sur le plan physique, donc je leur ai donné quelques conseils pratiques.)

Réchauffer le bébé d’une autre

Une femme enceinte de jumeaux, qui avait des contractions précoces et était hospitalisée chez nous depuis plusieurs jours, a fini par venir me prêter main forte pour mettre de l’ordre dans la maternité. Elle a très vite compris que « check check » signifiait que j’allais écouter les battements du cœur des enfants. Quelques semaines plus tard, elle a dû subir une césarienne parce que les contractions étaient trop avancées. L’un des deux bébés est né avec un myéloméningocèle (spina bifida, une lésion dans le dos) et a dû être transféré de l’autre côté de la frontière où il y a des hôpitaux équipés  pour des situations médicales plus compliquées. Un transfert difficile auquel on ne recourt que lorsque c’est vraiment nécessaire..

© MSF

© MSF

Une femme venue rendre visite à sa voisine qui venait d’accoucher a déchiré son T-shirt pour réchauffer contre son corps un bébé qui venait de naître et dont elle ne connaissait pas la mère. L’enfant avait des difficultés à respirer et devait être réchauffé le plus rapidement possible, mais la mère était traitée pour une hémorragie et ne pouvait donc pas s’en occuper elle-même. L’altruisme de cette femme  m’a profondément touchée. J’ai rarement assisté à cela dans notre société. Et dans de pareilles circonstances…

Une jeune femme a mis de longues heures pour accoucher de son premier enfant. Après l’accouchement, nous avons constaté une déchirure dans le museau de tanche, qui lui faisait perdre énormément de sang. On pouvait lire la panique dans les yeux de ses deux grands-mères. Dans l’équipe d’accouchement, nous devions gérer les problèmes linguistiques aussi rapidement et efficacement que possible. Alors qu’on se dépêchait d’emmener la jeune maman dans la tente qui servait de bloc opératoire, j’ai essayé d’informer son mari. Dans un acte de désespoir, il s’est jeté contre le mur. Il a réagi de manière tout aussi émotive une fois la déchirure refermée : il a pris sa femme dans ses bras et l’a ramenée à la maternité. Un homme robuste qui venait sans doute des combats, mais qui tremblait pour la vie de sa femme.

Je pourrais raconter des centaines d’histoires. Je pourrais parler de nos formidables soirées sur le balcon de la cuisine, avec les collègues qui travaillaient dans notre maison. On chantait, on buvait du thé, on discutait en arabe et en anglais, on fumait le narguilé… C’était surréaliste ! On regardait des films sur la terrasse en écoutant tomber les bombes au loin. Et on a fini par s’y habituer.

Je sais ce que cela fait de faire partie d’une famille où, au fond, personne ne se connaît vraiment. Les personnes avec lesquelles j’ai vécu des moments si intenses, les expats et les collègues syriens… Chacun a sa propre histoire, mais chacun s’investit dans le même but. Je pense notamment à l’un de nos interprètes. De nature très douce, il n’était pas fait pour voir toute cette souffrance. Ces personnes, que j’aurais tant aimé ramener dans ma valise, pour leur faire profiter de la sécurité, ici en Belgique. Ces personnes qui n’ont pas voulu la guerre et voient leurs maisons détruites.

Bien sûr, j’avais peur, j’étais en colère, tendue, triste, heureuse, surprise, seule, abasourdie, contente et bien plus encore. Je passais par toutes ces émotions en une seule journée, tous les jours de la semaine. « I live a hundred lifetimes in one day », comme le dit Ben Harper. Un morceau qui me passait par la tête au moins une fois par jour.

En Syrie, vous assistez au pire et au meilleur. Ce pays ne sera plus jamais le même et restera à jamais gravé dans ma mémoire. À la question « retournerais-tu en Syrie ? », je réponds oui sans hésiter ! C’est la seule bonne réponse possible.

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Retrait de l’exposition du KKL – FNJ (Fonds National Juif)


 

Intervention des militants dans le hall où se tient l'expo KKL FNJ Suite à l’intervention du Collectif 69 Palestine, le Maire de Lyon 8° retire l’exposition du KKL – FNJ (Fonds National Juif)

mercredi 11 décembre 2013, par dominique

N’ayant pas eu de réponse à leur demande de retrait, des militants du collectif 69 Palestine (représentant plusieurs associations de soutien à la Palestine) se sont rendus ce mercredi 11 décembre pour expliquer sur place ce qu’est réellement le KKL – FNJ. Une délégation a été reçue par le Directeur de cabinet du Maire et par un Adjoint.

Facebook Collectif 69 PalestinePlus de photos

Pour eux cette exposition se justifiait dans le cadre d’un cycle culturel destiné à la préservation de l’environnement. La délégation a expliqué que c’est derrière ce masque « écolo » que se cache aujourd’hui cette organisation qui exproprie les terres palestinienne au profit exclusif des juifs. Bien au contraire l’action du K.K.L – FNJ est fortement critiquée par des associations écologiques. Lire en bas de l’article l’extrait de Wikipédia (11-12-2013) concernant la critique de la politique de reboisement.

Le représentant du Maire explique encore que cette exposition a pour but d’instruire le public sur « la préservation de l’eau en zone aride ». La délégation lui explique qu’il existe un réel « apartheid de l’eau » prouvé par l’étude réalisée par la commission parlementaire française (rapport Glavany).

La délégation explique enfin que le KKL – FNJ est aujourd’hui acteur du projet d’expulsion de 70 000 bédouins palestiniens dans le Negev (Naqab) et la destruction de 35 de leurs villages ancestraux. (Plan Prawer) Voir à ce sujet le

communiqué d’Amnesty international « Israël : Les démolitions de maisons de Bédouins dans le désert du Néguev doivent cesser immédiatement ».

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Les militants rappellent la destruction des villages bédouins

A ce sujet, la délégation a rappelé que le Collectif 69 Palestine a adressé une demande de suspension à Gérard Colomb en protestation du partenariat de Lyon avec la grande ville du Negev « Beer Sheva »

Après s’être plaint d’avoir reçu cinquante mails, le représentant du Maire vante le dialogue et l’ouverture culturelle de la Mairie du 8° et souhaite « mettre fin à des polémiques qui n’ont pas lieu d’être ».

Nous remercions la Mairie de Lyon 8 d’avoir pris en compte notre demande et nous remercions chaleureusement tous ceux qui ont participé à cette action d’une façon au d’une autre.

Notons que la controverse sur l’exposition KKL – FNJ a été évoquée le soir même au conseil d’arrondissement du 8°.

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Devant la banderole de l’Union Juive Française pour la Paix (UJFP)

COMMUNIQUE

Lorsque la Mairie de Lyon 8ème expose la colonisation Israélienne

La Mairie du 8ème arrondissement de Lyon accueille, du 2 au 14 décembre 2013, dans son atrium, une exposition du KKL , intitulée sobrement « Histoire de réalisation en Israël »

Le Keren Kayemeth Leisrael (Fonds National Juif en Français) n’est pas une organisation inconnue. C’est une des institutions les plus actives dans la mise en place et le maintien du système d’apartheid de l’Etat d’Israël. Le KKL est lourdement impliqué dans la colonisation interne en Israël, en particulier dans le Naqab (Néguev), et dans celle des territoires palestiniens occupés.

Bulldozer du KKL à la conquête de la terre de Palestine

Créé en 1901, cet organisme para étatique est le principal outil de colonisation et de vol des terres palestiniennes. Les statuts du KKL, dès l’origine, sont racistes et discriminatoires prévoyant que « les terres acquises deviendront propriété perpétuelle du peuple juif ». Il est ainsi interdit de les vendre à des non juifs. « D’autre part les terres acquises doivent être libres pour la colonisation, c’est à dire vidées de leurs habitants et métayers non juifs ».

Loin d’être l’aimable organisation écologique présentée, le KKL agit aujourd’hui dans le Naqab (Néguev) pour le déplacement de force de près de 70 000 Bédouins (plan Prawer). Le KKL participe également à l’expulsion des Palestiniens de Jérusalem Est et de Cisjordanie.

L’exposition proposée aux citoyens de Lyon 8ème est loin de la culture, mais plus prosaïquement un outil au service de la propagande de l’Etat d’Israël. Ces photos de propagande n’ont rien à faire dans la maison commune qu’est une mairie. Le Racisme et l’Apartheid ne peuvent être exposés dans une mairie de notre ville.

Aussi nous exigeons que cette propagande soit retirée du hall de la mairie du 8ème arrondissement.

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Soldat et colon israélien (image de propagande)

-  lire sur Lyon-info.


Exemples de situations où le FNJ est directement impliqué dans des expulsions d’habitants et de dépossession des terres qui se déroulent ces jours :

- Dans la vallée du Jourdain (à 93% en zone C sous contrôle israélien total, civil, policier et militaire) où la dépossession des terres et de l’eau se produit à grande échelle. Des milliers de Palestiniens ont été déplacés au cours des dernières décennies.

- A Jérusalem-Est un ordre d’expulsion arrivé à échéance le 28 novembre 2011 menace toujours la famille Sumarin de sa maison dans le quartier de Silwan qu’elle habite depuis plus de 40 ans. Les colons qui comptent s’installer bientôt dans cette maison palestinienne agissent de concert avec la société Himnuta, une filiale appartenant à 100% au FNJ.

- Dans le Néguev (Naqab)

le village bédouin de Al-Araqib, avec environ 250 habitants est l’un des environ 40 villages « non reconnus » en Israël. Il a été démoli plusieurs fois ces dernières années afin de laisser la place à une forêt mais les habitants y retournent et reconstruisent le village. Le FNJ gère ce projet de forestation. Amnesty international mène une campagne adressée au président du FNJ pour faire cesser la destruction du village et l’expulsion de ses habitants :


- Campagne internationale Lire sur le site de l’UJFP (Union Juive Française pour la Paix) : La fin d’un mythe


-  Stop The Jnf


Parmi les courriels que nous recevons en copie, en voici voici deux qui viennent de Belgique !

- Rudi Barnet, citoyen belge nous a fait suivre la lettre qu’il a adressé au Maire de Lyon8° à ce sujet

A Monsieur Coulon Maire du 8ème arrondissement de la ville de Lyon

Monsieur le Maire,

Au moment où les démocrates du monde entier pensent à Nelson Mandela et à sa lutte contre l’apartheid, je viens d’être informé que vous accueillez dans votre atrium, du 2 au 14 décembre, une exposition du KKL, intitulée « Histoire de réalisation en Israël » Vous ne pouvez ignorer que ce KKL (Keren Kayemeth Leisrael, Fonds National Juif en Français) est une des institutions les plus actives dans la mise en place et le maintien du système d’apartheid de l’Etat d’Israël et qu’il est lourdement impliqué dans la colonisation, que se soit dans le Neguev et la spoliation des populations bédouines ou dans les territoires palestiniens occupés.

Vous ne pouvez ignorer non plus qu’Israël est un Etat qui, depuis des décennies, viole impunément le Droit international et les droits humains les plus élémentaires… Et, avec cette exposition, vous soutenez une opération de pure propagande de ce régime et faites l’apologie du nettoyage ethnique qui y est pratiqué quotidiennement.

Comme simple citoyen – de plus d’un pays étranger – je ne peux que protester contre cette acte de “collabo”, et je sais ce que veux dire ce mot dans ce haut lieu de la résistance qu’à été votre ville… Celle aussi de Jean Moulin. Monsieur le Maire,

Cette exposition est indigne d’un démocrate. Faites-la cessez !

Rudi Barnet


- Mireille Péromet, citoyenne belge nous a fait suivre la lettre qu’elle a adressée au Maire de Lyon8° à ce sujet

A l’attention de Messieurs Coulon et Devornique

Messieurs,

Je suis belge mais je souhaite cependant vous exprimer ma profonde indignation après avoir appris par le Collectif Palestine 69 que la Mairie du 8e arrondissement de Lyon dont vous êtes responsables, organise une exposition sur le KKL, un organisme lourdement impliqué dans la colonisation de peuplement, le nettoyage ethnique et l’apartheid, toujours en cours en Israël depuis la Nakba de 1948, avec le Plan Prawer dans le Néguev (déplacement forcé des Bedouins, après avoir rasé leurs villages), en Palestine occupée (où pratiquement toutes les terres ont été volées) et à Jérusalem Est confisquée et judaïsée…. Sans parler de Gaza où 1.700.000 personnes sont enfermées pratiquement sans eau, sans électricité, en pataugeant dans les eaux d’égoût.

Qu’une Mairie d’un pays comme la France se prête à ce genre de collaboration avec un Etat hors la loi qui viole impunément le Droit international et les droits humains les plus élémentaires depuis des décennies est vraiment choquant et révoltant !

Messieurs, savez-vous ce qui se passe quotidiennement là-bas ? Savez-vous que des centaines d’organisations, des milliers de citoyens du monde entier hurlent quotidiennement leur indignation face aux monstruosités commises par Israël depuis des décennies sans être le moins du monde inquiété ? Monstruosités rendues possibles notamment grâce à un organisme comme KKL. Et grâce à des collaborateurs comme vous.

Vous ne pouvez pas couvrir cela ! Ce n’est pas possible !

Je tenais à vous exprimer ma colère.

Mireille Péromet Bruxelles


Extrait de Wikipedia 11 décembre 2013

Critique de la politique de reboisement

Après la guerre de 1948, des forêts furent plantées sur l’emplacement de villages arabes dont la population avait fui ou avait été chassée. Les oliviers, dont les fruits et l’huile font partie intégrale de la tradition palestinienne furent coupés et remplacés par des pins et des cyprès. Ainsi, en 2006, les forêts en Israël ne comportent plus que 11 % d’espèces indigènes.

Dans la région désertique du Néguev, où l’État d’Israël et le FNJ ont pris possession de centaines de milliers de dounams et expulsé les populations locales, des arbres furent plantés pour empêcher les bédouins autochtones de revenir et de s’y regrouper pour faire paître leurs bétails. Sur ces terres qu’ils traversent, les bédouins (nomades) n’ont généralement « aucuns droits formels » (titres de propriété), de ce fait l’État d’Israël les transfère dans des villages créés sur mesure. Pour ce qu’ils représentent dans ce conflit, les arbres plantés sont perçus comme des armes et sont l’objet de différents dommages de la part des bédouins. Des témoignages les accusent entre autres d’emmener délibérément paître leurs troupeaux, là où furent plantés les arbres ; mais il est cependant peu probable que ces dommages soient occasionnés dans un but politique.

Si, d’après le FNJ, le reboisement sert surtout à empêcher l’érosion des sols et à faire reculer le désert, plusieurs observateurs et historiens affirment que le reboisement opéré par le FNJ serait une politique délibérée d’effacer et nier toutes traces de la présence arabe avant 1948 et pour couvrir la destruction des villages arabes.

Dans un discours à Londres le 30 novembre 2002, Ronnie Kasrils (un soutien à la campagne Boycott, désinvestissement et sanctions), ministre des Eaux et Forêts d’Afrique du Sud, prenait une position très ferme à cet égard : « Plus de 700 000 oliviers et orangers ont été détruits par les Israéliens. C’est un acte de pur vandalisme, de la part d’un État qui affirme protéger l’environnement. C’est atterrant, c’est une honte ! ».

Le 11 avril 2011, Amnesty International lance une pétition contre l’expulsion des habitants et la destruction systématique d’un village bédouin sur lequel le FNJ veut implanter une forêt27. L’Administration foncière israélienne a déclaré que « onze bâtiments en parpaing et 34 en étain ont été démolis » et que ces terrains avaient été « envahis » en 1998. Selon elle, « les résidents ont infiltré à plusieurs reprises des terres domaniales après avoir été expulsés ». Toujours selon l’administration foncière, une offre avait été faite de louer ces terrains (au prix de deux shekels par dounam) afin de les cultiver. Cette offre aurait été rejetée et les « occupations illégales » auraient perduré. Amnesty International dément ces accusations et affirme que les résidents peuvent prouver – documents à l’appui – leur présence sur cette terre depuis la période ottomane.

source

Deux enfants « morts de froid » en Syrie (opposition, militants)


AFP
12/12/2013

Deux enfants syriens, dont un bébé de six mois, « sont morts de froid » en Syrie alors qu’une tempête glaciale balaie le pays en guerre et d’autres pays voisins, ont rapporté jeudi l’opposition syrienne et des militants.

« Hussein Tawil, un bébé de six mois, est mort en raison du froid hier à Alep », la grande métropole du nord de la Syrie qui a connu des chutes de neige ces dernières heures, a affirmé à l’AFP un porte-parole de la Coalition nationale de l’opposition syrienne, Soner Ahmad.

« Il était dans une maison vraisemblablement endommagée (en raison des combats dans la ville) et il n’a pas pu résister », a-t-il ajouté.

« Un autre enfant est également mort de froid hier à Rastane », bastion rebelle dans la province de Homs (centre), a indiqué M. Ahmad, sans en être en mesure de fournir plus de détails.

Des militants ont diffusé jeudi une vidéo montrant le corps d’un enfant sans vie, les bras levés et vraisemblablement gelés. « Les enfants meurent de froid dans la ville de Rastane », affirme la personne filmant l’enfant enveloppé d’une couverture.

L’AFP n’était pas en mesure de vérifier l’authenticité de cette vidéo.

Une tempête, accompagnée de neige, frappe depuis mercredi la Syrie et plusieurs pays voisins, dont le Liban et la Jordanie qui accueillent des centaines de milliers de réfugiés syriens, beaucoup vivant dans des tentes de fortunes.

L’agence officielle syrienne Sana a rapporté jeudi que plusieurs routes étaient coupées dans la province de Homs (centre) « à cause de l’amoncellement de neige et du verglas ».

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