A Saint-Paul aussi : ce jeudi solidaire avec la Syrie


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jeudi 3 novembre · 18:00 – 21:00

Lieu
St. Paul’s Cathedral

Créé par :

En savoir plus
St. Paul’s – La route de Damas
Jeudi 3novembre en face de la Cathédrale
Une manif pluriculturelle de solidarité avec le peuple syrien.
Première diffusion an direct au Royaume- Uni d’une manif syrienne.Manif en ligne en Syrie, organisée spécifiquement en relation avec l’occupation de Londres, sera projetée devant St Paul afin d’insister sur la nécessité d’une solidarité mondiale
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Armand 07983063605

Les Indignés secouent Saint-Paul


DE BOURBON,TRISTAN

Page 12

Lundi 31 octobre 2011

Royaume-Uni Le campement devant la cathédrale divise l’Eglise anglicane

REPORTAGE

LONDRES

DE NOTRE CORRESPONDANT

Les portes de la cathédrale Saint-Paul se sont entrouvertes vendredi. Pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale, elles avaient été fermées une semaine plus tôt suite à la décision « prise le cœur lourd » par son doyen Graeme Knowles. « Nous avons des obligations en termes de sécurité envers nos visiteurs. Les officiers en charge nous ont en effet prévenus que les accès à la cathédrale étaient limités et qu’en raison de la présence aux alentours de nombreux réchauds à essence, le risque d’incendie était réel. »

Cette décision provoque l’ire des Indignés londoniens, installés depuis moins d’une semaine aux abords de la cathédrale. Surtout, le lancement d’une procédure d’expulsion contre eux secoue son édifice. Le chancelier canon Giles Fraser démissionne jeudi après avoir expliqué que « l’Eglise ne peut pas répondre aux manifestations pacifiques par de la violence ». Le révérend Fraser Dyer pose le même geste le lendemain. « Je n’aime pas la perspective d’avoir à défendre la position de la cathédrale face aux inévitables questions que les visiteurs nous poseront ces prochaines semaines et prochains mois, particulièrement si les manifestants devaient être expulsés de force par la police à la demande du doyen et du chapitre. »

L’onde de choc ne se limite pourtant pas au personnel de la cathédrale. Sur son blog personnel, l’évêque de Buckingham Alan Wilson a indiqué, après avoir visité le camp des Indignés, « n’avoir aucune idée pourquoi Saint-Paul a fermé la semaine dernière ». Il s’interroge à propos de ses responsables : « Peuvent-ils racheter leur sur-réaction hystérique ? Veulent-ils un débat public ou nettoieront-ils le site aussi proprement et rapidement que possible, probablement au milieu de la nuit ? »

En se promenant sur place, difficile en effet de ne pas se poser la même question. Les dizaines de tentes installées sur le flanc ouest de la cathédrale ne gênent nullement l’accès à l’édifice. Elles n’empêchent pas non plus son contournement. Alignées sur trois ou quatre rangées, collées les unes aux autres, elles laissent un vaste couloir destiné aux passants. Tout a visiblement été prévu pour limiter au maximum le désagrément des riverains.

Cette organisation se prolonge jusqu’à l’aménagement du quotidien des campeurs. Un panneau indique : « 13 h, Assemblée générale ; 14 h, Méditation dans la tente de la tranquillité ; 17 h, réunion d’organisation ; 19 h, Assemblée générale ; 20 h 30, film documentaire sur la Grèce. » « Les journées sont longues et si nous voulons tenir le coup longtemps, il faut occuper tout le monde », explique Jonathan, installé depuis quelques jours. « Surtout que nous devons nous coordonner pour pouvoir présenter des revendications cohérentes et voir comment lutter contre la demande d’expulsion lancée vendredi par la City et la cathédrale. »

Pour ne pas faciliter les choses, les conditions des campeurs restent spartiates. Si les horaires des repas sont affichés devant la cantine, deux panneaux indiquent en lettres capitales : « Nous avons besoin d’eau ! » « Nous cherchons des volontaires pour surveiller le local à nourriture la nuit. » « Ce n’est pas simple mais l’ambiance est bonne », assure Luke, un ingénieur en année sabbatique, qui est arrivé depuis le milieu de la semaine au square de Finsbury, le deuxième site occupé, à une dizaine de minutes à pied de Saint-Paul. « Surtout, nous recevons de nombreux soutiens de nos voisins et même de banquiers qui viennent nous voir après leur boulot. Et la municipalité a décidé de venir nous apporter des poubelles à partir de lundi ou mardi pour nous aider à recycler nos déchets… »

« Et que ferait Jésus ? »

Tous les banquiers qui frôlent sa tente ne soutiennent pourtant pas ces Indignés qui critiquent ces « Hedge Funds qui se font du profit sur le dos de la Grèce », comme l’indique une pancarte. Si la plupart d’entre eux refusent de donner leur avis, ceux qui le font comme Robert ne sont pas tendres. « Ils simplifient tout et se trompent de cible : ce sont les politiciens qui ont forcé les banques à prêter à tour de bras, en gardant les taux d’intérêts bas et en réduisant les critères d’acceptation des crédits car ils voulaient que tout le monde devienne propriétaire. Nous, banquiers, ne sommes que les outils de leur politique. »

Non loin de lui, le porte-parole de la cathédrale justifie au même moment le dépôt de la plainte contre les occupants, afin de « nous permettre d’être intégrés au processus et de négocier avec la municipalité ». Accroché non loin de lui, un panneau pose une question qui aurait pu lui être adressée : « Et que ferait Jésus ? »

p.15 entretien

avec Arnaud Zacharie

CONTEXTE

Le problème

Le 15 octobre dernier, des activistes, suivant les exemples de Madrid, Tel-Aviv ou New York, décident d’occuper une partie du centre-ville de la capitale financière européenne pour protester contre l’attitude des autorités face à la montée des inégalités. Repoussés par la police des abords de la Bourse, ils ont installé une cinquantaine de tentes autour de la cathédrale.

L’enjeu

Le doyen de Saint Paul a rapidement émis l’idée que la présence de ces visiteurs menaçait « la vie de la cathédrale » en lui faisant perdre 20.000 £ (23.500 euros) de revenus par jour. Leurs choix de fermer la cathédrale pour des raisons de sécurité et de se ranger derrière la Corporation de la City de Londres, la propriétaire des terrains, décidée à faire expulser les manifestants, ont finalement provoqué une scission au sein de son appareil. Deux des responsables de la cathédrale ont démissionné.

A suivre

La police doit déterminer si les Indignés posent un danger pour les riverains. Si tel est le cas, ils les expulseront. En parallèle, une action en justice à été lancée contre eux par la Corporation de la City de Londres et de la cathédrale pour obtenir leur expulsion. Son examen pourrait toutefois durer quelques mois.

source

Colloque: “Israël-Palestine: un ou deux états ?”



L’Autorité nationale palestinienne souhaite un état palestinien indépendant à côté de l’état d’Israël. Quelle est la meilleure solution au conflit israélo-palestinien selon l’avis des experts: un ou deux états?

L’asbl Palestina Solidariteit organise un colloque où des spécialistes présentent leur point de vue sur la question:

Ali Abunimah: journaliste palestino-américain, cofondateur de ‘The Electronic Intifada’, auteur de ‘One Country: A bold Proposal to end the Israeli-Palestinian Impasse’

Leila Shahid: déléguée générale de la Palestine auprès de l’Union européenne, de la Belgique et du Luxembourg

Lucas Catherine: auteur des plusieurs ouvrages sur la question : ‘De Israëllobby’, ‘Gaza: Geschiedenis van de Palestijnse Tragedie’, ‘Palestina: De laatste kolonie?’

Brigitte Herremans: collaboratirce Moyen-Orient de Broederlijk Delen et de Pax Christi Vlaanderen

Henri Wajnblum: ancien président de l’Union des Progressistes Juifs de Belgique (UPJB)

Ludo De Brabander de Vrede vzw préside le colloque.

Après les exposés, la parole sera donnée au public qui pourra pour poser des questions aux orateurs. Le colloque se conclura par un drink.

Quand: Samedi 19/11/2011, 13h30-18h30

Où : Centre Pôle Nord

Adresse : Helihavenlaan 39 – 1000 Bruxelles

Prix et réduction : 6 euros, 4 euros (étudiants et en chômeurs)


Langues utilisées: NL, FR, ANGL

Palestina Solidariteit: Jan Dreezen

Website : http://www.palestinasolidariteit.be
E-mail :
secretariaat@palestinasolidariteit.be

Des nouvelles de Rafah Nached et une adresse pour lui écrire


Chers signataires, Rafah NashedLa situation continue d’évoluer en Syrie et le régime de perdre peu à peu des soutiens importants. La Chine qui avait fait partie des états ayant empêché le vote d’une motion à l’ONU condamnant la syrie pour ses violations des droits de l’Homme, vient à son tour de dénoncer les exactions du régime syrien.Le vote du Parlement européen est également une étape importante. Nous invitons celles et ceux qui ont reçu une réponse de leur député à écrire à leur tour une lettre de remerciement pour le vote de cette motion demandant à être informés des actions entreprises dans la suite du vote de cette motion ainsi que des réactions éventuelles des autorités syriennes.

Nous enverrons de notre côté, au nom du Comité de soutien, après réunion de celui-ci, un courrier dans ce sens aux responsables des groupes parlementaires français et européens.

Les nouvelles que nous avons reçues de Rafah Nached par l’intermédiaire d’Houriya Abdelouahed qui est en contact fréquent avec sa famille , sont plus rassurantes notamment en ce qui concerne son état de santé et également son moral.

Côté santé sa tension s’est stabilisée, mais son taux du cholestérol reste élevé.

Coté moral Rafah Nached continue son combat pour la psychanalyse,. Elle a commencé à faire des thérapies pour des femmes prisonnières et leurs enfants. Elle a demandé à son mari de lui apporter des jouets afin de lui permettre de faire un travail avec les enfants qui sont donc emprisonnés avec leur mère.

Faïsal (le mari de Rafah) remercie tous ceux qui ont signé et qui continuent à se mobiliser. D’un côté, Rafah est mal vue (par le Régime), de l’autre, cette mobilisation des amis et des collègues a empêché ce dernier de la condamner au silence de la disparition.

Chaque semaine, dit Faïsal, on espère sa libération. Si elle n’est pas relâchée la semaine prochaine, elle fêtera son anniversaire en prison.

Nous avons ouvert une adresse à laquelle vous pouvez lui écrire et tout particulièrement à l’occasion de son anniversaire.

ecrireoedipe@gmail.com … l’adresse est volontairement banalisée .

Merci à tous de continuer à prêter attention à la situation de Rafah Nached et à soutenir notre effort afin d’obtenir sa libération..

Cordialement à tous

Laurent Le Vaguerèse

« Ne pas relâcher la pression sur Bachar Al-Assad »


Le drame syrien, qui se déroule dans un quasi-huis clos depuis sept mois devant une communauté internationale largement impuissante, est-il parvenu à un tournant ? Plusieurs éléments, intervenus ces derniers jours, permettent de l’espérer.

(JPG) La mort sinistre, d’abord, de Mouammar Kadhafi, traqué par ses propres compatriotes appuyés par l’OTAN, lynché et abattu le 20 octobre, n’a certainement pas laissé indifférents les dictateurs des environs. On l’avait prédit : la mort du Guide libyen, après la fuite de Ben Ali et la chute de Moubarak, fragiliserait Bachar Al-Assad. Ce facteur psychologique ne doit pas être sous-estimé.

La contestation populaire interne, ensuite, ne faiblit pas en Syrie, malgré la répression féroce qui a, selon les Nations unies, déjà coûté la vie à plus de 3 000 personnes. Les manifestations de l’opposition restent certes localisées géographiquement et n’ont pas réussi à gagner Damas, mais l’organisation massive de contre-manifestations de soutien au régime ne saurait masquer la réalité d’une colère grandissante dans la population, que la répression ne fait qu’aggraver, et de la difficulté de préserver l’unité de l’armée.

D’autres facteurs traduisent un environnement diplomatique de plus en plus délicat pour le président Bachar Al-Assad.

La Turquie appuie désormais activement et ouvertement l’opposition syrienne. La Ligue arabe, qui tente une médiation pour trouver une issue à la crise, vient de remettre ses propositions au régime de Damas, prié de prendre les mesures nécessaires pour mettre fin « d’urgence  » au massacre de civils par les forces de sécurité. L’isolement de la Syrie dans la région, où les dirigeants, sous l’influence du « printemps arabe », ne peuvent plus totalement négliger l’opinion publique, va donc croissant. Une étude menée en octobre par le Arab American Institute auprès des habitants du Maroc, d’Egypte, du Liban, de Jordanie, d’Arabie saoudite et des Emirats arabes unis montre que Bachar Al-Assad est en train de ravir la palme de l’impopularité à Mouammar Kadhafi.

Le régime syrien pouvait jusqu’ici compter sur ses alliés chinois et russe, qui avaient bloqué début octobre à l’ONU la résolution mise au point par les Occidentaux. Mais l’émissaire chinois pour le Proche-Orient, Wu Sike, vient de montrer à son tour des signes d’impatience en déclarant qu’il avait demandé à ses interlocuteurs à Damas de mettre fin à cette « dangereuse situation » et d’engager, enfin, des réformes. Quant au soutien de Moscou, il manque singulièrement de chaleur et c’est sans doute pour tenter de le raviver que le président syrien a choisi de s’exprimer, dimanche 30 octobre, à la télévision russe.

Dans son autre entretien, au Sunday Telegraph, Bachar Al-Assad a lancé une mise en garde aux Occidentaux. Une éventuelle intervention en Syrie provoquerait, dit-il, un « séisme » dans la région. Le président syrien a beau contrôler Damas, il se sent, clairement, menacé. Arabes et Occidentaux doivent, à tout prix, accentuer la pression.

Source

Les Palestiniens demandent à la chanteuse Hindi ZAHRA de ne pas se produire à Tel Aviv


dimanche 30 octobre 2011



Ci-dessous la lettre envoyée par PACBI (la coordination palestinienne pour le boycott culturel et universitaire d’Israël) à la chanteuse marocaine Hindi Zahra. Vous pouvez également vous adresser à elle pour lui demander de ne pas se soutenir l’occupation israélienne. Merci.

Lettre ouverte de PACBI

C’est la campagne palestinienne pour le boycott académique et culturel d’Israël [1] qui t’écrit aujourd’hui pour te dire le choc que nous avons ressenti en apprenant ta décision de chanter à Tel Aviv le 12 Novembre 2011 alors que tu n’ignores pas l’étranglement auquel les autorités de l’occupation israélienne soumettent les artistes de Palestine, sans parler de ce que subit notre peuple dans son ensemble du fait de l’occupation – et plus particulièrement à Gaza.

Nous sommes étonnés que tu acceptes d’offrir un divertissement à une société qui pratique l’occupation, la discrimination raciale, la purification ethnique systématique, en particulier à Jerusalem-Al Qods et dans le Néguev, et alors que nos réfugiés – la majorité de notre peuple ! – continue à être privée de son droit imprescriptible de retour à leurs foyers dont ils ont été chassés au moment de la création, sur les ruines de notre société, de l’Etat d’Israël.

Nous nous adressons à toi comme artiste, comme être humain, comme Marocaine, comme Amazighe, dans l’espoir que tu renonces à ton concert à Tel Aviv, pour que tu ne retrouves pas embarquée – comme d’autres l’ont été avant toi – dans l’entreprise de couverture des violations de la législation internationale et des droits humains, pour que tu ne deviennes pas complice, en conséquence, du maquillage des crimes de l’Etat occupant.

A une période où la campagne Boycott, Désinvestissement, Sanctions (BDS) [2] lancée par la quasi-totalité des associations de la société civile palestinienne prend son essor à travers le monde, et plus précisément en l’occurrence dans sa dimension de boycott culturel [3], au moment où des vedettes et des groupes artistiques très connus en Occident s’engagent dans le boycott culturel d’Israël, est-il concevable qu’une artiste marocaine amazighe marquante comme toi viole notre boycott d’Israël ?

Libre à toi de ne pas participer de manière effective au combat pacifique de notre peuple pour la justice et pour sa liberté à déterminer son sort. Néanmoins nous nous considérons en droit de te demander qu’au minimum tu ne viennes pas entraver notre lutte en brisant notre démarche de boycott culturel d’Israël. Comme l’a dit le chanteur britannique bien connu Roger Waters (fondateur des Pink Floyd) : « quand nos gouvernements refusent de bouger, c’est aux gens d’agir par tous les moyens pacifiques possibles. Pour moi, cela signifie tenir une posture solidaire, non seulement avec le peuple palestinien mais avec les milliers d’Israéliens qui refusent les politiques de leur gouvernement, et de m’engager dans la campagne de Boycott d’Israël, de Désinvestissement et de Sanctions. »[4]

Nos revendications principales sont dans le droit fil du droit international et de la Déclaration Universelle des Droits Humains, qui refusent la ségrégation des êtres humains selon leurs religions, la couleur de leur peau ou leur genre. Nous condamnons toute forme de racisme, sans considération de l’identité de l’oppresseur ou de celle de l’opprimé.

Tu pourrais nous répondre que « l’art est au-dessus de la politique » ou que tu ne viens pas pour soutenir la politique d’Israël mais seulement pour chanter pour ton public « pour la paix et l’amour ». Nous t’invitons à méditer sur cette parole de l’archevêque sud-africain, Desmond Tutu, qui a joué un rôle essentiel au siècle dernier dans la lutte contre le régime d’apartheid dans son pays, comme tu le sais, et qui soutient aujourd’hui notre campagne de boycott d’Israël : « Si tu es neutre dans une situation d’oppression, c’est que tu as choisi le camp des oppresseurs ». La neutralité n’existe donc pas lorsque tu chantes dans un Etat qui pratique l’oppression coloniale et raciale contre un peuple qui attend de toi une position de solidarité avec lui, toi l’artiste, toi, l’être humain. N’as-tu rien su du boycott de l’Afrique du Sud par la grande majorité des chanteurs et des chanteuses au moment de l’apartheid ? Pourquoi l’art aurait été, dans ce cas là, au dessus de la politique ?

Et si tu nous objectais que toi aussi, en tant qu’Amazighe, tu subis l’oppression arabe, nous te répondrions que nous sommes contre toutes les formes d’oppression, et nous voyons dans les révoltes populaires qui déferlent aujourd’hui dans notre région arabe non pas un printemps arabe – compris de manière ethnocentriste ou nationaliste – mais un printemps contre toute injustice, toute ségrégation raciale, contre toute répression, et pour la liberté, la dignité et l’égalité entre tous dans nos régions, sans distinction de couleur, de genre, d’ethnie ou de religion.

Sais-tu que les forces d’occupation israéliennes refusent aux artistes de Gaza de pouvoir quitter le territoire pour participer aux événements artistiques ? qu’elles limitent le droit de déplacement des chanteuses et des chanteurs de Cisjordanie ? Qu’elles interdisent même l’entrée des instruments de musique à Gaza ?! [5]

Cette politique systématique et continue contre les Palestiniens dans leur ensemble a fini par réduire considérablement la participation des artistes palestiniens dans les festivals internationaux. Ceci sans parler des artistes emprisonnés dans les geôles israéliennes parce qu’ils se sont engagés dans la résistance culturelle, en défendant notre patrimoine culturel et en participant à forger notre identité contemporaine.

Comme tu le sais, le peuple palestinien est toujours sous le coup de la perte de 430 de ses enfants, parmi les 1443 Palestiniens qui ont été massacrés par les forces d’occupation israéliennes au cours de la boucherie de l’hiver 2009 à Gaza. Dans la même période, il n’y a pas eu moins de 5300 blessés, qui ont dans leur majorité dû subir des amputations des membres. Et parmi eux des artistes, femmes et hommes.

Comme l’a dit le grand artiste Elvis Costello lorsqu’il s’est engagé dans la campagne de boycott culturel, et qu’il a annulé sa prestation à Tel Aviv, dans un contexte d’oppression, la simple organisation d’un concert dans un pays oppresseur est « un acte politique qui a des effets beaucoup plus profonds que ceux qu’aurait un artiste sur scène, car cela constitue une totale ignorance des souffrances d’innocents »

Malgré tout cela, tu chanterais à Tel Aviv ?

www.pacbi.org/arabic.php

Clash à Mise au Point: Quand le PTB dénonce la fraude fiscale, le MR intimide


Marco Van Hees, spécialiste fiscalité du PTB et fonctionnaire au Ministère des Finances, invité de Mise au Point, a dénoncé la politique actuelle, estimant que « le ministre chargé de combattre la fraude, Didier Reynders, est un peu le ministre des fraudeurs et de ceux qui ne paient pas d’impôt légalement. » La Ministre MR Laruelle ne pouvant réfuter le fond a choisi l’intimidation estimant qu’un fonctionnaire ne pouvait s’exprimer politiquement…

Les Indignés de Koekelberg : mise au point


29 octobre 2011

Les Indignés dénoncent les calomnies du bon samaritain

Publié par Badi Baltazar

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Dans le cadre de l’Agora Internationale qui s’est déroulée tant bien que mal pendant la période du 8 au 15 octobre 2011, j’ai décidé par solidarité de relayer ici une lettre adressée il y a deux jours par un indigné bruxellois, Monsieur Raoul Gamarra, au Bourgmestre de la commune bruxelloise de Koekelberg, Monsieur Philippe Pivin.
A Monsieur Philippe Pivin
Député Bourgmestre
De & à Koekelberg
Maison communale
6 Place Henri Vanhuffel
1081 KOEKELBERG

Bruxelles, le 27 octobre 2011
Monsieur le Bourgmestre,
Les derniers Indignés se préparent à partir.
C’est l’heure du bilan sur cet événement historique.
J’aurais bien aimé que cette troisième lettre que j’ai l’honneur de vous adresser, soit le témoignage loyal de ma gratitude et de mes remerciements les plus sincères, pour l’attitude compréhensive et citoyenne dont vous auriez pu faire preuve à l’égard des Indignés  de toute l’Europe, tel que l’ont fait d’autres bourgmestres de Bruxelles : avec discrétion, respect et considération.
Hélas Monsieur le Bourgmestre, vous avez raté l’occasion de montrer au monde entier les gestes fondamentaux de tolérance d’un bourgmestre soucieux de ses attachements à la liberté d’expression et de ses devoirs démocratiques envers la population, même si l’inspiration qu’éclaircissent vos actes et vos idées sont contre le courant de l’Histoire.
Cette lettre est l’expression de notre indignation suite à la campagne médiatique de criminalisation orchestrée tout azimuts contre notre mouvement. Campagne à laquelle vous avez largement participé. Sous l’angle de la répulsion et de la peur. La droite, lourdement aveugle de notre pays a visiblement trop peur du renouveau de l’espoir et de l’amour qu’offrent les Indignés de Belgique et les Indignés de l’humanité toute entière.
L’histoire de notre relation avec la commune de Koekelberg est ponctuée de bizarreries ubuesques et entachées de mauvaise volonté. C’est pourquoi, au nom du respect acharné que nous les Indignés avons pour la vérité, nous tenons à apporter les précisions utiles et nécessaires ci-dessous.
Notre première communication demandant la permission de camper sur le Parc Élisabeth a été inexplicablement égarée par vos services pendant deux semaines.
Une deuxième communication nous a été demandée par votre chef de cabinet, Monsieur Ducarme.
La réponse fût prompte et sévère, dans le sens que nous n’aurions pas dû annoncer que nous avions choisi le Parc Élisabeth comme point de chute pour nos marcheurs venus de toute l’Europe.
A ce reproche, nous ne pouvons que répondre que nous n’avions pas, à ce moment là, d’autres solutions praticables. Il nous était donc impossible de faire marche arrière, à quelques jours de l’arrivée des marcheurs. Les deux semaines de silence de votre part ont pesé sur notre planning.
Votre réponse négative à ma demande d’autorisation de camper sur le Parc Élisabeth, datée du 4 octobre, c’est-à-dire 10 jours avant l’arrivée des marcheurs, a provoqué dans nos rangs un sentiment d’incompréhension et de frustration générale.
Difficile dans de telles circonstances de faire marche arrière dans notre choix, car le temps s’avérait trop court pour chercher un nouveau point de chute, ailleurs.
C’est pour cela, Monsieur le Bourgmestre, que je me suis permis de vous adresser une deuxième lettre. Dans celle-ci, je vous avais invité à la prudence et à reconsidérer votre décision, car un tel refus, étayé d’arguments fortement discutables, pouvait installer une logique de confrontation avec la police, confrontation que nous avons toujours voulu à tout prix éviter.
Par la suite, vous m’avez proposé à la place du Parc Elizabeth les locaux inhabités de la « Hoogesschool Universitait Brussel » de Koekelberg que vous avez présenté comme étant l’endroit « idéal » pour développer nos activités de l’Agora, alors que vous étiez pleinement conscient de l’état de délabrement et des graves problèmes de conception dans le bâtiment, au niveau de son réseau de tuyauteries de distribution et d’évacuation d’eau, du chauffage, de l’électricité, etc.
Nous ignorions que la communauté universitaire avait déménagé, entre autres raisons, à cause d’un problème « d’insalubrité sanitaire».
Dès la première demi heure après notre installation dans ce bâtiment, nous avons constater des inondations provenant des toits, sans compter la remonté anormal des excréments via les W.C. et les taques d’égouts, notamment du côté de la cuisine.
Nous avons donc immédiatement communiqué cela aux services compétents de votre commune, lesquels nous ont envoyé un plombier accompagné d’un policier. Mais ses efforts se sont avérés inutiles. Deux autres plombiers engagés à nos frais ont aussi échoué.
Nous avons alors contacté le propriétaire du lieu, qui a pu remédié temporairement à la gravité de la dégradation du bâtiment et nous a, par la même occasion, accordé l’autorisation de maintenir notre permanence dans les locaux de l’université jusqu’au lundi 17 octobre. Nous avons donc établi pour nos équipes de nettoyage un planning étalé entre le dimanche 16 et le lundi 17 octobre.
Or le 15 octobre, vous nous avez sommé de quitter l’Université. Le même jour, à 15 heures, vous avez ordonné à la police d’investir les locaux alors que la totalité des Indignés était en train de manifester dans le centre ville. Vous nous avez empêchés de récupérer nos affaires et d’honorer notre promesse de laisser les locaux de l’université dans un parfait état de propreté, comme ce fût le cas lors du déménagement du Parc du cinquantenaire et du Stade de Saint Josse, à Evere.
Au sujet des tags dont une certaine presse continue de parler, avec l’intention de bien faire passer le message félon, selon lequel les Indignés sont une bande de marginaux en colère, de chômeurs désœuvrés, de sans-papiers illettrés et de SDF enragés, je tiens à vous préciser que nos slogans sont toujours porteurs d’espoir, de désespoir parfois ou d’indignation. Ils ont tous pour objectif de défendre les intérêts des citoyens actuellement menacés par de puissants courants financiers.
C’est pourquoi Monsieur le bourgmestre, je trouve bizarre que des tags au contenu étranger à nos principes aient été maladroitement dessinés pendant notre absence dans les locaux de l’université. Je trouve également étrange les coups de canif que des mains mal intentionnées ont portés aux tentes et aux sacs à dos de nos marcheurs, à juste titre doublement indignés.
Finalement, monsieur le Bourgmestre, je visionnerai de nouveau la mise en scène des images de la « dégradation » et je me permets de vous conseiller vivement de visionner les images flagrantes de la haine d’un policier qui a voulu « dégrader » le visage d’une fille indignée. Deux symboles très forts qui révèlent où se trouve l’ignominie. A vous de choisir.
Veuillez agréer, Monsieur Pivin, mes salutations distinguées.
Pour Les Indignés,

Gaza attaquée


1) Deux combattants tués à Gaza ; neuf en moins de 24 h ; un Israélien tué à Asqalan

Dimanche 30 octobre 2011 – 5 h 27 – Saed Bannoura

 

Les Brigades Al Quds, la branche arme du Jihad islamique, a fait savoir ce dimanche à l’aube, que deux de ses combattants ont été tués par une frappe aérienne israélienne ciblant une zone dans l’ouest de Gaza ville. Samedi après-midi, 7 combattants ont été tués dans Tal Al Sultan, dans le sud de Gaza et sept Palestiniens ont été blessés. Un Israélien a été tué par les roquettes palestiniennes à Asqalan (Ashkelon).

(JPG)
Photo : Centre de presse des Brigades Al Quds

Les Brigades ont déclaré que le dernier obus israélien avait provoqué la mort de Suheil Jundiyya et de Mardy Hajjaj. Leurs combattants ont alors tiré un barrage de missiles Grad et Quds, ainsi que plusieurs obus de mortier qui ont fait un mort israélien à Ashkelon, pendant que plusieurs autres étaient soignés après avoir été choqués ; des dommages ont été signalés.

Ynet News israélien rapporte que l’Israélien, Moshe Ami, 56 ans, a été sérieusement blessé par un éclat d’obus tiré sur Ashkelon.

Ynet ajoute qu’au total, 24 obus et roquettes ont été tiré sur les territoires israéliens dans le sud, hier samedi. Des obus ont été tirés sur le Conseil régional de Sha’ar Ha-Negev, dans le Néguev.

Le quotidien israélien Maariv indique que plusieurs Israéliens ont été légèrement blessés par trois missiles Grad qui ont touché un immeuble de neuf étages à Ashdod.

Les Brigades Al Quds affirment que les tirs de mortiers sont liés à l’escalade israélienne contre Gaza qui a causé la mort de neuf de ses combattants en moins de 24 h.

Elles ajoutent que le premier raid aérien israélien, samedi, a tué Ahmad Al Sheikh Khalil, l’un de ses ingénieurs et frère de 4 combattants qui ont aussi été tués par l’armée au cours d’attaques précédentes, ainsi que Hassan Al Khodary, Bassem Abu Al Ata, Mohammad Ashour, et Abdul-Karim Shatat.

Le second raid aérien, qui a ciblé un secteur dans l’est de Rafah, a causé la mort de deux combattants des Brigades Al Quds : Sami Abu Sabt et Suleiman Abu Fatma.

Le troisième raid a ciblé une zone dans l’ouest de Gaza ville, tuant d’autres combattants : Marj Hajjaj et Suheil Jundiyya, du quartier Al Shijaeyya de Gaza.
Dans un communiqué de presse, les Brigades revendiquent les tirs de 12 missiles Grad sur le sud d’Israël, et 4 tirs de mortiers de 80 sur la base militaire de Kerem Shalom, ainsi que plusieurs obus sur Nativ Hasara, Sofa, Sderot, Asqalan, Miftahim, Lahkish, Gan Yavneh, Ofakim et Kfar Azza.

Plusieurs groupes de la résistance dans la bande de Gaza, notamment les Brigades de la Résistance populaire, les Brigades Abu Ali Mustafa, les Brigades Al Aqsa-Ayman Jouda, déclarent que l’escalade militaire israélienne et la mort de neuf de leurs combattants « exigent de tous les groupes de la résistance de riposter aux crimes israéliens permanents ».

IMENC et Agences

2) En dépit de la déclaration de cessez-le-feu, Israël bombarde plusieurs zones dans Gaza

Dimanche 30 octobre, 7 h 13 – Saed Bannoura

En dépit d’un cessez-le-feu sous la médiation égyptienne entre la résistance dans la bande de Gaza et Israël,
l’armée israélienne a bombardé, aujourd’hui à l’aube, plusieurs zones en différentes parties de la bande de Gaza.

(JPG)
Photo : Centre palestinien d’information

Des sources de la presse à Gaza indiquent que l’armée a effectué au moins dix attaques aériennes après le cessez-le-feu de ce matin sous médiation de l’Égypte.

Le cessez-le-feu a été conclu après un jour de bombardements sanglants qui ont tué neuf combattants palestiniens dans Gaza et un Israélien. Des dizaines de blessés ont été signalées.

Adham Abu Salmimyya, porte-parole du Haut Comité des services médicaux et d’urgences à Gaza, a déclaré que l’armée de l’air israélienne avait effectué au moins dix attaques en deux heures, dimanche à l’aube, provoquant des dommages dans le district de Gaza et le district (central) d’Al Wista, et également dans Khan Younis et Rafah dans le sud de la bande de Gaza. Des dizaines d’habitants, surtout des enfants, souffrent d’angoisse en raison du bombardement. Des dommages ont été signalés.

Par ailleurs, le Centre palestinien d’information indique qu’à Khan Younis, l’armée a également bombardé le Centre d’Al Qadisiyya qui appartient aux Brigades Al Qassam du Hamas, le Centre du mouvement Ahrar et un troisième secteur situé dans l’ouest de la cité.

Le CPI ajoute que la trêve entre la résistance et Israël a été déclaré en Égypte peu après 3 h ce matin, dimanche, mais que l’armée israélienne n’a pas cessé ses bombardements sur la bande de Gaza et a effectué de nouvelles frappes aériennes en ciblant Khan Younis.

Ce matin à l’aube, l’armée a tiré des missiles sur des combattants rue Al Nafaq, à Gaza ville, mais les combattants ont réussi à échapper indemnes aux obus.

Plus tard, l’armée a tiré un missile sur des habitants du quartier Ash-Shejaeyya, dans l’est de Gaza ville, et a bombardé la base de Tunis qui appartient aux Brigades Al Qassam du Hamas dans la ville, et une troisième zone dans l’est de Rafah.

Le total des destructions reste à déterminer en raison d’une présence importante de jets et de drones israéliens qui survolent différents secteurs de la bande de Gaza.

Les attaques israéliennes contre la bande de Gaza ont fait neuf morts chez les combattants palestiniens en moins de 24 h ; des dégâts démesurés ont été signalés et plusieurs habitants sont blessés.

La résistance a tiré des dizaines d’obus sur le sud israélien et causé la mort d’un Israélien. D’autres Israéliens souffrent d’angoisse.

Selon Ynet News israélien, au total, 24 obus et roquettes ont été tirés sur les territoires du sud d’Israël hier samedi. Des obus ont été tirés sur le Conseil régional de Sha’ar Ha-Negev, dans le Néguev.

Le quotidien israélien Maariv rapporte que plusieurs Israéliens ont été blessés légèrement par 3 missiles Grad qui ont touché un immeuble de 9 étages à Ashdod.

IMEMC et Agences

Dimanche 30 octobre 2011 – IMEMC et Agences – traduction : Info-Palestine.net


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