Robert Lamoureux, réalisateur de « La 7e compagnie » est décédé à 91 ans
Si vous connaissez l'anglais, il y a aussi mon site parallèle, mais non identique http://bandannie.wordpress.com
Robert Lamoureux, réalisateur de « La 7e compagnie » est décédé à 91 ans
LOOS,BAUDOUIN
Jeudi 27 octobre 2011
La scène se passe à Foussana, dans le sud-ouest tunisien, mais elle s’est répétée ailleurs. Alors que nous demandions la couleur de son vote à un vieux monsieur très digne, ancien éleveur de moutons, illettré et patriarche d’une famille de huit enfants, il nous répondit comme si cela coulait de source : « Ennahda, car ce sont de bons musulmans. »
Cette perception n’est sans doute pas qu’intuitive. L’imposant succès du parti islamiste tunisien repose sur une série d’éléments parmi lesquels la bonne réputation de ses membres. Beaucoup des cadres d’Ennahda jouissent d’une réputation de gens honnêtes, dévoués. Ce sont souvent des personnes qualifiées (avocats, médecins, pharmaciens, instituteurs, etc.) connues pour aider les plus nécessiteux.
D’autres perceptions populaires ont fondé le succès islamiste. Comme celle qui fait d’eux les vrais résistants à Ben Ali, l’autocrate honni, qui les a en effet poursuivis de sa vindicte, avec une cruauté sans merci. Dans les quartiers, chacun savait que telle personne, par exemple, avait été emprisonnée pendant huit ans et abominablement torturée, le plus souvent sans avoir même commis le moindre délit. Une empathie naturelle s’ensuivait.
Enfin, en sus d’une discipline sans faille et d’un zèle militant de tous les instants, les membres d’Ennahda véhiculent un message de justice sociale basé sur l’islam, cette référence perçue comme endogène, comme provenant des entrailles mêmes d’une société profondément croyante.
Cela fait-il un programme politique ? Non. L’honnêteté, certes, constituerait déjà un changement considérable par rapport au système Ben Ali bâti sur la corruption. Mais encore ? L’islamisme, en général, malgré son aspiration à la justice sociale, n’a rien, bien au contraire, contre le libéralisme. Le programme officiel d’Ennahda n’innove guère. Il promeut ainsi « une économie de marché sociale et solidaire, fondée sur la complémentarité des secteurs privé, public et solidaire »…
Bonnes intentions
Le volet économique comporte surtout une brochette d’excellentes intentions. Et peu de chiffres. L’un d’eux interpelle : 590.000. C’est le nombre d’emplois, qui résorberait presque tout le chômage, que le parti veut créer d’ici à 2016. A financer « à 67 % par l’épargne nationale ».
Là où « on » l’attend, à savoir sur la coercition religieuse, Ennahda se présente comme un modèle de vertu, si l’on ose dire. « L’islam constitue un référentiel fondamental et modéré. » Le programme veut « préserver et consolider les acquis de la femme (…) », « assurer l’égalité des chances entre la femme et l’homme pour l’occupation des postes à responsabilités administratives et politiques », « protéger la liberté de la femme contre toute imposition de style vestimentaire ». Etc.
A croire qu’il conviendrait de leur accorder le bon Dieu sans confession ! Sous bénéfice d’inventaire, tout de même…
« Je partage cette récompense avec tous ceux qui sont épris de liberté et de démocratie. Elle suscite l’espoir dans l’avenir », a déclaré à l’AFP M. Farzat joint par téléphone à Koweït.
« La liberté est un message que se renvoient les générations.
Je dédie cette récompense à tous les martyrs qui ont donné leur vie pour la liberté et qui nous ont appris la culture de la liberté », a-t-il ajouté.
« Je leur suis reconnaissant, ainsi qu’aux (militants) dans la rue qui, partout dans le monde, recherchent la liberté, la démocratie et la dignité », a-t-il poursuivi.
La Syrie est secouée depuis la mi-mars par un mouvement de contestation sans précédent contre le régime du président Bachar al-Assad. Plus de 3.000 personnes ont été tuées par la répression menée par le régime, selon l’ONU.
Le 25 août, M. Farzat avait été enlevé et frappé à Damas par des membres des services de sécurité masqués et des miliciens du régime d’Assad. Il avait subi notamment des fractures aux mains.
Outre M. Farzat, le Parlement européen a décerné son Prix Sakharov pour la liberté de l’esprit à quatre autres militants du Printemps arabe.
Les autres lauréats sont le protestataire tunisien Mohamed Bouazizi –honoré à titre posthume–, la militante égyptienne Asmaa Mahfouz, le dissident libyen Ahmed al-Zubair Ahmed al-Sanusi, l’avocate syrienne Razan Zeitouneh.
Par Fabrice Aubert , le 27 octobre 2011 à 16h18 , mis à jour le 27 octobre 2011 à 19h07
TEMOIGNAGE – En prison au début du soulèvement, Muhanad Alhasani (à gauche), avocat syrien, a été libéré en juin dernier. Honoré par le barreau de Paris, il dénonce l’inaction de la communauté internationale face à la répression menée par le régime de Bachar al-Assad.
Muhanad Alhasani et Jean-Yves Le Borgne, vice-président du barreau de Paris, 27/10/11 © DRAvocat syrien, défenseur des libertés publiques et président de Swasiah, l’une des organisations syriennes des droits de l’homme, Muhanad Alhasani a été arrêté en 2009. Son délit est symbolique des difficultés d’exercer le métier dans le pays : avoir critiqué le déroulement des audiences de la Cour de sûreté de l’Etat (ndlr : abolie en avril dernier, elle était particulièrement chargée de juger les « crimes politiques« ). Un an plus tard, après avoir été radié à vie du barreau de Damas, il a été condamné à trois ans de prison pour « affaiblissement du sentiment national » et « propagation de fausses nouvelles ».
Libéré de manière anticipée en juin dernier, il a décidé de voyager en Europe pour dénoncer la délicate situation des avocats et plus globalement la répression menée par le régime. Jeudi, il était ainsi l’invité du barreau de Paris, qui était intervenu en sa faveur lors de son procès. Il a notamment reçu le titre symbolique d’avocat honoris causa. « Nous le considérons comme un confrère à part entière. Si certains des avocats syriens ont vendu leur âme au régime, les autres continuent le combat. M. Alhasani en fait partie« , souligne Jean-Yves Le Borgne, le vice-bâtonnier.
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| Cliché pris clandestinement par le frère de M. Alhasini lors du procès avec son portable, récupéré dans la foulée par Vincent Nioré, avocat à Paris |
Vous étiez en prison lors du début de la révolte contre Bachar al-Assad en mars. Aviez-vous accès aux informations ?
Muhanad Alhasani : Ma situation ne me permettait pas d’obtenir d’informations de manière transparente. Je ne recevais que quelques visites d’une dizaine de minutes par mois. J’étais alors séparé de mon interlocuteur par une grille et la conversation était surveillée par des officiers des renseignements généraux. Néanmoins, j’avais des nouvelles au compte-gouttes grâce à d’autres prisonniers, qui me les transmettaient en secret.
En juin dernier, vous avez été libéré. Qu’avez-vous ressenti en prenant connaissance de l’ampleur du soulèvement et de la répression ?
M.A. : La dernière chose à laquelle je pensais en sortant, c’est que j’allais voir que toutes les choses contre lesquelles j’ai milité depuis 25 ans -les crimes, les tortures, les arrestations arbitraires, les violations des droits de l’homme…- étaient désormais appliquées à grande échelle. Et encore moins que l’essence qui alimentait ce bûcher était ma famille de pensée, c’est-à-dire celle des libertés. Je n’y croyais pas.
Qu’avez-vous fait à votre sortie de prison ?
M.A. : Je suis en fait resté peu de temps en Syrie. Après avoir parlé un peu dans les médias, j’ai pu communiquer avec les classes populaires de Damas. J’ai reçu des dizaines de personnes à mon bureau, originaires de tous les quartiers de la ville. Elles voulaient me saluer et me raconter leur histoire. Ensuite, j’ai estimé que le meilleur moyen de défendre les victimes, c’était de partir en Europe pour mettre en lumière les exactions du régime. Aujourd’hui, je ne sais pas quand j’y retournerais. Tout dépendra de l’endroit où mon message aura le plus de force, à l’intérieur ou à l’extérieur de la Syrie.
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« Un risque de radicalisation dans la religion » |
Comptez-vous rejoindre le Conseil national syrien (ndlr : organisme qui fédère désormais l’opposition en exil) ?
M.A. : Non. Je ne fais partie d’aucun groupe politique, je suis un simple membre de la société civile. Certes, je suis en contact avec quelques membres du CNS qui vivent à Paris. On m’a même proposé d’en faire partie, ou d’autres entités politiques en cours de création. Certains ont aussi inscrit, de manière amicale, mon nom sans vraiment me demander mon avis. Mais je ne fais pas de politique. Mon domaine, c’est la défense des droits de l’homme et donc des victimes, sur la base du code des citoyens syriens. Je préfère être aux côtés de ces victimes pour les aider. Et c’est pourquoi je parle aux médias.
Vous êtes justement en Europe pour faire connaître la situation en Syrie. Qu’attendez-vous de la France, et plus largement de la communauté internationale ?
M.A. : J’en attends tout. Je demande notamment à la société civile française de faire pression sur le gouvernement français pour qu’il fasse tout ce qui est possible pour stopper le bain de sang. Aujourd’hui, la Syrie est une oasis d’impunité. Et le monde entier regarde sans rien faire. Dans les journaux télévisés, il s’agit de l’un des derniers sujets abordés.
Surtout, la communauté internationale a été incapable de s’entendre sur une condamnation. Or il faut savoir, qu’en matière des droits de l’homme, la Libye n’était pas le pire régime du monde arabe. Si personne n’aide les Syriens qui se révoltent, ils risquent de se radicaliser dans la religion.
| La frontière avec le Liban minée ? |
| Selon un responsable local libanais souhaitant garder l’anonymat, l’armée syrienne a entrepris depuis jeudi matin de poser des mines en face de Knaissé et d’El Hnaider, deux villages frontaliers situés au nord du Liban, apparemment dans une tentative de bloquer la contrebande d’armes vers la Syrie. |
Un collectif de signataires issu du monde syndical (*)
Alors que l’Etat fédéral se prépare une nouvelle fois à mettre à charge des contribuables les pertes liées aux spéculations des banquiers, nous n’accepterons pas que le nouveau gouvernement demande aux chômeurs de régler l’addition.
Cet été, la ministre fédérale de l’emploi pointait elle-même l’augmentation fulgurante des sanctions contre les chômeurs (suspensions, exclusions…) depuis l’adoption en 2004 du « plan de contrôle renforcé » et la systématisation de la transmission à l’Onem des informations des offices de placement régionaux (de 34.000 à 108.000 sanctions annuelles en 10 ans).
Les responsables politiques connaissent donc très bien les effets socialement désastreux de ce que nous dénonçons depuis 2004 comme une véritable « chasse aux chômeurs » et dont les CPAS wallons pointent également les effets catastrophiques. Nous attendons donc du futur gouvernement fédéral qu’il y mette fin.
Nous sommes choqués que les discussions liées à la formation d’un nouveau Gouvernement fédéral ne prévoient pas de stopper l’avalanche de contrôles et d’exclusions que subissent les sans-emploi, mais bien de lancer une nouvelle chasse aux chômeurs qui les rejettera par dizaines de milliers dans la pauvreté et vers les CPAS.
Le contrôle et l’accompagnement renforcés des chômeurs ne créent pas un seul emploi, mais bien des avalanches de sanctions et d’exclusions. Car il n’y a pas aujourd’hui un manque de travailleurs, mais un manque d’emplois offerts. Il est cynique de forcer 100 chômeurs à multiplier des démarches de recherche d’avance inutiles s’il n’y a qu’un seul emploi disponible. Et pourtant c’est bien l’extension et le renforcement du contrôle qui sont actuellement discutés : pour les jeunes, avant même de percevoir une première allocation et même pour les plus de 50 ans ! Les chômeurs ont besoin d’être accompagnés, pas d’être harcelés. Il est inacceptable de sanctionner quelqu’un à qui on n’a pu proposer aucun emploi convenable.
L’appauvrissement des chômeurs est également en discussion : les allocations des chômeurs de longue durée (pourtant déjà inférieures au seuil de pauvreté) seraient diminuées au nom du retour à l’emploi. Cela signifie, dans les faits, démolir un pan de la sécurité sociale fédérale et renvoyer ultimement les sans-emploi vers la solidarité organisée au niveau des CPAS ou des familles pour les uns, vers le dénuement pour les autres.
La « responsabilisation » des régions sur l’évolution de leur taux d’emploi risque également de les pousser à rejeter les sans-emploi hors de leurs frontières (comme ce fut récemment le cas pour les demandeurs d’asile) et toute atteinte à l’unité fédérale des normes de l’assurance chômage et de leur contrôle ne manquera pas de générer à brève échéance la scission de l’indemnisation du chômage et dès lors de la formation des salaires. On le sait, dans le contexte d’évolutions démographiques différenciées, certaines forces nationalistes ne verraient pas cette scission d’un mauvais œil, tandis que le patronat y trouverait un nouvel instrument majeur pour mettre en concurrence les travailleurs des différentes régions et casser les protections sociales.
A coup de réformes fiscales injustes, les richesses se sont accumulées dans quelques mains. Comme l’indiquait Le Soir ce 13 septembre, « La richesse globale (hors immobilier) des Belges a dépassé pour la première fois, fin 2010, le cap des 900 milliards d’euros. (…)En deux ans, les actifs totaux détenus par des particuliers belges ont ainsi gonflé de plus de 100 milliards d’euros ». Pour soutenir l’emploi, l’Etat fédéral doit mobiliser ces richesses et non saigner les chômeurs.
Nous ne voulons pas d’une société à l’américaine, toujours plus inégalitaire, où l’indemnisation limitée dans le temps du chômage crée une horde de travailleurs pauvres. Ce modèle a échoué là-bas, nous refusons qu’on nous l’impose ici.
L’assurance chômage est un pilier essentiel de la sécurité sociale, dont nous avons hérité des luttes antérieures. Elle organise la solidarité entre les travailleurs, entre les régions et oblige les employeurs à offrir au moins une rémunération et des conditions de travail minimales.
Nous refusons que l’on brade la sécurité sociale et la solidarité nationale en prétendant les sauver. Nous refusons que l’on fasse payer les chômeurs pour financer les banquiers.
Nous en appelons à un large débat public, à l’élaboration d’un projet d’avenir équilibré qui ne se fasse pas sur le dos des sans-emploi et, au besoin, à la mobilisation sociale et citoyenne pour défendre l’assurance chômage, part essentielle de la sécurité sociale fédérale construite par les travailleurs de ce pays.
(*) Thierry Bodson, secrétaire général de la FGTB Wallonne ; Alain Clauwaert, président de la Centrale générale ; Paul Lootens, secrétaire général de la Centrale Générale ; Jean-Marie Constant, président du Comité Régional Wallon de la CSC ; Erwin De Deyn, président du SETCA ; Myriam Delmée, vice-présidente du SETCA ; Arnaud Lismond, président du Collectif solidarité contre l’exclusion ; Pedro Rodriguez, responsable francophone des Travailleurs Sans Emploi de la CSC ; Guy Tordeur, secrétaire fédéral de la CSC Bruxelles ; Philippe Vansnick, secrétaire fédéral adjoint de la CSC Bruxelles ; Véronique van der Plancke, vice-présidente de la Ligue des droits de l’Homme ; Felipe Van Keirsbilck, secrétaire général de la Centrale Nationale des Employés ; Philippe Van Muylder, secrétaire général de la FGTB Bruxelles.
La Plate-forme Charleroi-Palestine a organisé un débat mettant en présence Alain Gresh (Le Monde Diplomatique) et Tariq Ramadan, alors que le « printemps arabe » atteignait l’Egypte (19 février 2011).
mardi 25 octobre 2011 – 15h:27
Gilad Atzmon
info-palestine.net dit : Suite à notre publication d’une interview de Gilad Atzmon traitant de son dernier ouvrage The Wandering Who, nous avons été sommés de retirer l’article en question, et Gilad Atzmon a été traité de raciste et d’antisémite.
Refusant de nous laisser entraîner dans une polémique stérile et sans fin qui ne peut que nous écarter de notre objectif fondamental qui est notre soutien à la cause palestinienne, nous avons retiré l’article en question, alors que les questions soulevées ne justifiaient en rien les accusations proférées de façon tout à fait incantatoire contre l’auteur du livre.
Informé des accusations dont il était l’objet, Gilad Atzmon a souhaité réagir par ce premier courrier, que nous avons traduit et mettons en ligne ici.
Nous considérons que les questions soulevées par G. Atzmon méritent discussion, et non pas simple dénonciation. A croire qu’il ait mis le doigt là où cela fait vraiment mal… Il est légitime de questionner l’engagement anti-sioniste de n’importe quel composante du mouvement de solidarité avec la Palestine, et c’est par un argumentaire qu’il faut répondre et non pas par des anathèmes.
Gilad Atzmon a souhaité que nous lui donnions la parole, et c’est ce que nous décidons de faire car la censure ne fait pas partie de nos méthodes. Mais nous considérons aussi que pour notre site, la question est à présent close.
Nous nous permettons de regretter une dernière fois que certaines composantes du mouvement de solidarité s’arrogent un droit de censure et lancent des accusations sans fondement plutôt que de faire le choix du débat. Les arguments d’autorité, dont nous avons tous trop souvent souffert dans la vie politique, ne génèrent que des rancoeurs et des unanimismes de façade…
A bon entendeur !…
La rédaction d’info-Palestine.net
Courrier de Gilad Atzmon, daté du 22 octobre 2011
Il est plutôt triste que les « « deux cellules politiques » (UJFP et IJAN) persistent à m’attribuer certaines idées « antisémites » ou « racistes ». Je suppose que chacun est en mesure de constater que toutes les citations qu’ils reprennent (dans la lettre de l’UJFP) se réfèrent à la culture juive et non au peuple juif. Dans l’intégralité de mes travaux, il n’y a aucune référence aux Juifs en tant que peuple, race ou ethnie. Ce que je critique, ce sont la politique, la politique identitaire et la culture juives.
Voici une liste des gens qui apprécient mon livre. Comme vous pouvez le voir, dans cette liste, vous trouvez les plus grands humanistes de notre temps. Seraient-ils tous des fous, des racistes, des antisémites ? Je ne le pense pas…
Les promoteurs du livre :
« Gilad Atzmon a décidé d’ouvrir la boîte de Pandore, et il lance un débat qui, depuis trop longtemps, est resté désespérément en sommeil. Ses expériences sont plus authentiques, ses opinions sont sans concession, et, parfois, provocatrices. Il doit être lu et débattu. » Ramzy Baroud, Palestine Chronicle
« Une histoire transformatrice racontée avec une intégrité à toute épreuve que tous ceux (spécialement les Juifs) qui se préoccupent d’une paix véritable, de même que de leur identité propre, ne devraient pas seulement lire, mais y réfléchir et en débattre largement. » Professeur Richard Falk.
« Fascinant et provocateur. » Professeur John J. Mearsheimer
« L’idée d’Atzmon sur l’organisme créé par le mouvement sioniste est explosive. » Professeur William A. Cook
« Un travail de pionnier qui mérite d’être lu et Gilad Atzmon est courageux d’avoir écrit ce livre ! » Dr Samir Abed-Rabbo
« L’évasion de Gilad d’une claustrophobie spirituelle vers un humanitarisme libre et ouvert est sans peur. » Robert Wyatt
« Dans son style imperturbable inimitable, Atzmon diagnostique l’abcès dans la dent de sagesse juive – le tribalisme de l’exil – et l’incise. Ouch ! » Eric Walberg, Al Ahram Weekly
« C’est plus qu’un exercice universitaire, c’est une révélation ! » Lauren Booth, Press TV
« Une analyse brillante qui montre que ce qui semble être des contradictions dans l’identité juive est basé sur un comportement politique non seulement intelligible mais prévisible. » Jeff Blankfort
« Atzmon possède le courage – si profondément absent chez les intellectuels occidentaux. » Professeur James Petras
« Après avoir connu Gilad pendant 25 ans, j’ai lu le livre en anglais, je l’ai entendu en hébreu et j’y ai réfléchi en arabe. Gilad Atzmon est d’un courage incroyable. » Dr Makram Khoury-Machool
« Une réalisation fascinante. » Dr Oren Ben Dor
« Gilad Atzmon est quelqu’un qui comprend ce que veut dire être intellectuel. » Kim Petersen, Dissident Voice
« Gilad Atzmon est le Moïse de notre temps, qui nous appelle tous à sortir de l’Égypte de nos nationalismes, racismes, exceptionnalismes et peuple-choisismes absurdes pour aller vers une forme d’universalisme humaniste. » Dr Kevin Barrett
« Peut-être que seul un musicien pouvait écrire cette complainte sensible, pertinente, sur la façon dont tant de Juifs qui croient faire « ce qui est bon pour les Juifs », ont réussi à extraire le cœur de la nation palestinienne et faire que cette tragédie soit considérée comme dans l’ordre naturel des choses. » Kathleen Christison
« The Wandering Who ? (L’Errance de qui ?) de Gilad aurait enchanté Albert Einstein de même qu’il sera un ennemi horripilant pour les idéologues d’Abe Foxman (directeur de la Ligue anti-diffamation américaine). » Dr Paul Balles
« Un livre qui va en secouer quelques-uns… » Gordon Duff
« Stimulant, provocateur et persuasif. » Jeff Gates
« Quand vous aurez fini de lire ce livre, vous verrez probablement un autre visage dans le miroir. » Professeur Garrison Fewell
« The Wandering Who déconstruit l’identité politique unique qui façonne la réalité de la nation juive et les crimes commis en son nom. En tant que non-juif, je l’ai trouvé éclairant ! » Sameh Habeeb, Palestine Telegraph
« Gilad Atzmon explore les dilemmes que le sionisme a créés chez ses membres. » Neil Berry, Arab News
« C’est un témoignage très touchant qui devrait être lu par tout le monde. » Silvia Cattori
« Le dernier prophète juif. » Professeur William T. Hathaway
« Atzmon est un iconoclaste. » Dr Paul Larudee
« Une brillante, courageuse étude de même qu’une réflexion critique sur l’ethnocentrisme juif. » Rainlore’s World of Music
« Comme les vrais conteurs de valeur, Atzmon peut s’attendre au courroux des pouvoirs en place et de leurs sous-fifres, en récompense de ce qu’il révèle. Les gens comme Atzmon auront joué un rôle crucial dans notre libération de nous-mêmes si effectivement nous réussissons à survivre. Amour et respect à mon frère Gilad Atzmon. » Ken O’Keefe
« Le cadeau magique et pourtant extrêmement subtil que Gilad Atzmon offre à travers ses cheminements personnels dans The Wandering Who ? est la sagesse de la désillusion. » Shahram Vahdany, MWC News
« L’écriture d’Atzmon ne respecte pas les vaches sacrées. Son esprit est mordant, son idée et sa logique indiscutables. » Richard A. Siegel
« Parfois, ce qu’il faut, c’est un provocateur bravache, abrasif comme catalyseur pour un véritable débat. » Sunny Singh
« C’est un livre très perspicace et instructif. » Roy Ratclifffe
« L’appréciation la plus exacte à ce jour sur l’identité et la conduite politique juives. » Today’s Jewsih Heroes
(Appréciations également sur : http://www.gilad.co.uk/the-wanderin…)
De Gilat Atzmon, publié sur le site Info-Palestine ces dix-huit derniers mois :
Liam Fox n’est pas un « idiot utile »
« Être dans le temps »
« Palestine, Israël, Allemagne : les limites du débat ouvert » Conférence, Fribourg, Allemagne – 10 et 11 septembre
Massacre en Norvège : en savoir plus sur le lien avec la droite juive
La loi ’herem’ dans le contexte du passé et du présent juifs
Civilisation israélienne ?
Le Mur
Israël et le sionisme : Un projet unique dans l’histoire
Ce que j’ai dit à Stuttgart
Lévy, le philosophe français
Ein Hod, ‘Aïn ‘Awd et le péché originel israélien
Le buisson ardent
Tout ce que peuvent espérer les 200 criminels de guerre israéliens, c’est une amnistie palestinienne…
Changement : les sionistes font preuve de tolérance
Les vandales proisraéliens à l’assaut de Wikipédia
Les tirs et les larmes
Crucifixion de la gentillesse
L’idéologie juive et la paix mondiale
Boucherie israélienne en pleine mer
Le temps qu’il reste… pas des masses, pour Israël
En route pour Athènes
Bienvenue au club des humoristes juifs !
22 octobre 2011 – Communiqué par l’auteur – Traduction : JPP
info et contact pour Bruxelles
http://bienvenuepalestine.com/
Demande d’info :
welcomepalestinebelgium@yahoo.com
+32485549579
Nadia.B
L’APPEL :
« Nous, signataires de la présente, adhérons à l’appel de « Bienvenue en Palestine 2012″, visant à permettre aux défenseurs des droits de l’homme et des droits nationaux du peuple palestinien de se rendre librement en Palestine en avril 2012.
Il n’y a pas d’autre moyen, pour entrer en Palestine, que de passer par des postes de contrôle israéliens. Israël a fait de la Palestine une prison géante, mais depuis quand des prisonniers ne pourraient-ils mêmes pas recevoir de visites ?
« Bienvenue en Palestine 2012 va de nouveau contester la politique israélienne d’isolement de la Cisjordanie, à l’heure où les colons paramilitaires et l’armée commettent des crimes contre une population civile palestinienne sans défense.
Nous appelons les gouvernements à soutenir le droit des Palestiniens à recevoir des visiteurs, et le droit pour leurs ressortissants respectifs de visiter librement la Palestine.
Les participants à la mission Bienvenue en Palestine 2012 demandent à pouvoir transiter par l’aéroport de Tel Aviv sans encombre afin de pouvoir se rendre directement en Cisjordanie où ils sont attendus pour prendre part à un projet consacré au droit à l’éducation pour les enfants palestiniens. »
Premiers Signataires :
Desmond TUTU (Afrique du Sud, archévêque, prix Nobel de la Paix pour sa lutte contre l’apartheid)
Ronnie KASRILS (Afrique du Sud, ancien membre du Congrès National Africain)
Noam CHOMSKY (Etats-Unis, auteur, linguiste, philosophe)
Tony BENN (Grande-Bretagne, ancien ministre socialiste)
John PILGER (Australie, journaliste et cinéaste)
Stéphane HESSEL (France, ancien résistant, écrivain, co-rédacteur de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme)
Nawal Al SADAAWI (Egypte, auteur, féministe)
Nurit PELED ELHANAN (Israël, professeur, activiste de la paix)
Sam BAHOUR (Palestine, Right to Enter Campaign)
Jonathan COOK (Grande-Bretagne, journaliste indépendant vivant à Nazareth)
Vauro SENESI (Italie, dessinateur et auteur)
AbdelFattah ABU SROUR (Palestine, directeur du centre culturel Al-Rowwad, camp de réfugiés d’Aïda à Bethléem)
Jacques NENO (Palestine, directeur de l’EJE – L’Education, le Jeu et l’Enfant)
Xavier RENOU (France, fondateur et porte-parole des « Désobéissants »)
NOUS REPARTONS LE 15 AVRIL 2012 !
Oui, nous repartons, encore plus nombreux et plus résolus que jamais !
Cette nouvelle mission a pour but, comme la précédente, de revendiquer le droit d’entrer en Palestine et la libre circulation pour les Palestiniens comme pour tous ceux qui veulent leur rendre visite.
La plupart des gens savent qu’il y a un blocus illégal et inhumain sur la bande de Gaza, mais beaucoup ignorent qu’Israel maintient en fait un blocus sur l’ensemble de la Palestine.
Pour se rendre en Cisjordanie comme à Jérusalem Est, les voyageurs du monde entier sont obligés de passer par les contrôles israéliens, aussi bien à Tel Aviv qu’au Pont Allenby (par la Jordanie), puisqu’Israel a détruit l’aéroport de Gaza et annexé celui de Kalandia.
Et s’ils ont le malheur d’être suspectés de sympathie pour les Palestiniens, ils se trouvent confrontés au risque de refoulement, d’humiliation, d’interrogatoires sur leur vie privée, d’arrestations et même d’emprisonnement.
Quand on sait que même une femme comme Hedy Epstein, juive américaine de plus de 80 ans, rescapée des camps nazis, a subi à l’aéroport de Tel Aviv une fouille corporelle très intime, à cause de ses positions affirmées contre l’occupation des territoires palestiniens, on ne peut pas rester sans réagir.
Cet automne, un animateur d’une coopérative commerce équitable, qui commet l’horrible de crime d’importer de l’huile d’olive palestinienne en France, a été arrêté à l’aéroport de Tel Aviv, puis refoulé. Sans parler des nombreux anonymes, français et étrangers, qui sont tous les jours refoulés sans le moindre motif, et sans que nos gouvernements lèvent le petit doigt.
Alors, nous avons décidé de dire STOP. De refuser l’arbitraire israélien et de dire haut et fort que les territoires palestiniens n’appartiennent pas à Israël que nous en avons assez de ses violations du droit international et des droits de l’Homme.
Si nos dirigeants choisissent de collaborer avec l’occupant israélien. PAS NOUS !
Nous avons envie d’aller à la rencontre des familles et des associations palestiniennes. Elles nous appellent à l’aide, et nous demandent de leur manifester notre solidarité en réclamant haut et fort l’application du droit fondamental à la libre circulation.
Les Palestiniens savent qu’ils ne peuvent compter sur les gouvernements occidentaux, ni sur la plupart des gouvernements arabes pour cela. Pas plus que sur les grandes institutions internationales.
Mais ils comptent sur nous. Ils nous appellent et nous sommes déjà nombreux à répondre à cet appel.
Le peuple tunisien et le peuple égyptien ont montré que la mobilisation populaire peut soulever des montagnes. Ne rien faire c’est se rendre complice des crimes israéliens contre un peuple soumis à un terrible nettoyage ethnique depuis des dizaines d’années.
La Palestine est un test, nous devons tous le comprendre. Un test, non pas dans un laboratoire ou une éprouvette, mais un test grandeur nature, sur des hommes, des femmes et des enfants, pour voir jusqu’où on peut aller dans l’atrocité sans que le monde bouge.
C’est le prototype de l’injustice, du mépris du droit, et de la loi du plus fort, déguisés en « choc des civilisations » ou en « conflit religieux ».
Toutes les formes de solidarité actives sont importantes : la campagne internationale BDS (Boycott, désinvestissement Sanctions), les flotilles et les convois pour rompre le blocus de Gaza, le soutien à des projets éducatifs, agricoles, culturels, médicaux, le soutien aux manifestants contre le mur,
contre la démolition des maisons palestiniennes, le soutien aux prisonniers politiques palestiniens, aux comités de résistance populaire…
La manifestation de solidarité qui consiste à exiger le droit d’aller rendre visite aux Palestiniens est essentielle. La mission Bienvenue en Palestine du 8 juillet a eu un retentissement mondial, et ce n’est pas pour rien. Même la presse israélienne a été choquée de constater qu’on interdisait à des femmes, des hommes, des enfants parfaitement pacifiques de se rendre en Cisjordanie et à Jérusalem Est. Nos gouvernants acceptent de laisser entrer en France des personnes qui larguent des bombes au phosphore sur les populations civiles, qui pratiquent des exécutions extra-judiciaires, qui torturent impunément des enfants, mais nous qui sommes non violents, sans armes, qui n’avons pas « de sang sur les mains », nous n’aurions pas le droit, de nous rendre en Palestine ?
Oui, nous allons repartir. Avec vous. Au lieu de 500, nous comptons être eau moins 1500 à 2000 participants de tous les pays. De 9 à 94 ans (puisque c’est l’âge de ce cher Stéphane Hessel).
Et nous devons exiger de nos dirigeants qu’ils défendent autant leurs ressortissants français que les soldats de l’armée d’occupation israélienne qui ont le droit de venir parader en France, ou que les membres de la LDJ autorisés à partir de France pour aller en Palestine occupée, prêter main forte aux colons.
Notre projet est transparent : nous allons directement en Cisjordanie, pour contribuer à la construction d’une école (voir tous les détails dans la rubrique « Notre Projet »). Des cars nous attendrons à la sortie de l’aéroport de Tel Aviv le 15 avril pour nous amener directement à Béthléem, où les familles et associations palestiniennes nous recevront. Nous apportons la preuve de tout cela. Et si le gouvernement israélien veut raconter une fois de plus que nous avons l’intention de détourner des avions ou de nous immoler par le feu, tout le monde lui rira au nez !
Un grand élan de solidarité est plus que jamais nécessaire. Réservez dès maintenant votre semaine du dimanche 15 avril au samedi 21 avril prochain !
Achetez votre billet d’avion ! Si vous avez besoin d’informations à ce sujet, contactez-nous à contact@BienvenuePalestine.com et merci à tous de faire passer l’information !
Palestine Vivra !
info et contact pour Bruxelles
http://bienvenuepalestine.com/
Demande d’info :
welcomepalestinebelgium@yahoo.com
+32485549579
Nadia.B
En complément du diaporama de photos que je reproduis ci-dessous et pour mieux présenter l’action cet extrait de clip
Comme suite à l’annonce parue ICI nous avons eu notre action vendredi et samedi 21 et 22 octobre
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