Les bateaux de Free Gaza ont accosté ce samedi vers approximativement six heures dans le port de Gaza.


Les deux bateaux ont été salués par des centaines de Gazans et journalistes qui ont traversé la plage et se sont empilés dans des bateaux pour accueillir les militants.
(JPG)


Un bateau palestinien part rejoindre le Liberty et le Free Gaza arrivés sains et saufs dans les eaux du port !

Le groupe restera à Gaza pendant au moins dix jours, participant d’abord à une conférence de presse pour traiter de la situation, puis voyageant ensuite dans toute la bande de Gaza pour constater de première main les effets du blocus. Les officiels ont déclaré qu’il était possible que l’équipage puisse rencontrer les responsables politiques locaux, bien qu’aucune décision n’ait été prise.

Au moment où l’équipage pénétrait dans le port, le président palestinien Mahmoud Abbas a appelé les bateaux pour les féliciter de leur voyage et les remercier de leur persévérence.

Le premier ministre du gouvernement de Gaza, Ismail Haniyeh, a donné une conférence de presse et a déclaré que le voyage a réussi en raison de la persévérance de l’esprit palestinien. Il a qualifié le projet Free Gaza de formidable « coup donné au blocus », et il a remercié l’équipage de ses efforts.

Plus tôt ce samedi une réunion du cabinet ministériel israélien avait décidé de ne pas empêcher les bateaux de Free Gaza d’entrer dans le port de Gaza en dépit des menaces précédentes selon lesquelles la force pourrait être employée pour empêcher l’accostage.

Ce samedi 11 bateaux, avec entre autres personnes 20 journalistes, avaient quitté la plage de Gaza pour aller à la rencontre des « bateaux pour Gaza », leur arrivée étant programmée pour midi. Mais les bateaux sont revenus vers le rivage après que des coups de semonce aient été tirés aux alentours de trois heures, et les navires devant briser le blocus n’étaient toujours pas en vue.

Les problèmes rencontrés avec l’équipement de navigation et que l’équipage attribue à du brouillage radio envoyé par les israéliens, a retardé l’arrivée des bateaux.

D’abord prévue en début d’après midi, l’heure d’arrivée des bateaux devait se situer entre 17 et 19 heures ce soir.

Les Palestiniens attendaient nombreux les bateaux depuis le matin, bien qu’ils n’étaient pas encore en vue.

À 10 heures du matin heure locale, l’équipage de Free Gaza a publié le communiqué suivant aux organisateurs du projet :

« Les systèmes électroniques qui garantissent notre sécurité à bord des bateaux Free Gaza et Liberty ont été bloqués et brouillés. Les deux bateaux battent pavillons grecs, et sont dans des eaux internationales. Nous sommes les victimes d’une piraterie électronique. Nous sommes actuellement dans le secteur A2 de GMS-P et nous comptons sur notre équipement de communication par satellites pour lancer si nécessaire un appel de détresse.

Nous sommes des citoyens de 17 nations et nous avons comme objectif de briser le siège de Gaza. Nous ne sommes pas des marins expérimentés. Par conséquent, il y a un risque concernant la sécurité des personnes à bord suite à cette situation d’urgence.

Nous naviguons actuellement sur une mer agitée, et nous faisons appel au gouvernement grec et à la communauté internationale pour qu’ils assument leurs responsabilités et protégent les civils à bord de nos deux bateaux qui sont dans des eaux internationales. »

Jamal Al-Khudari, le président du comité populaire contre le blocus et membre du Conseil Législatif Palestinien avait averti Israël de ne pas nuire aux bateaux, lesquels transportent des militants pacifistes de toutes nationalités et des fournitures médicales pour les habitants de Gaza.

Il a déclaré dans une conférence de presse samedi matin que les organisateurs avaient perdu le contact avec les bateaux pendant plusieurs heures à cause des brouillages par les israéliens des fréquences radio utilisées. Les bateaux ont pu reprendre contact avec Gaza plus tard dans la matinée.

Al-Khudari avait demandé aux militants de persévérer en dépit de ces problèmes, et il a ajouté que l’équipage avait trouvé des mines flottant sous l’eau alors qu’elles entraient dans les eaux de Gaza.

« Nous les accueillerons et les honorerons comme des héros, » a conclu Al-Khudari.

23 août 2008 – Ma’an News Agency
Texte repris d’info-palestine qui l’a traduit

BHL n’a pas vu toutes ses “choses vues” en Géorgie


ENCORE UN MENSONGE DE B.H.L. – IL N’A JAMAIS ÉTÉ À GORI

C’est une habitude chez ce menteur médiatique : il avait déjà prétendu avoir tout compris à la situation afghane lors de l’invasion soviétique (après avoir passé deux heures à 3 Km de l’autre côté de la frontière), puis prétendu s’être fait tirer dessus par des snipers à Sarajevo (alors qu’il se trouvait dans un endroit sécurisé), lors de la guerre contre le Liban par Israël, itou…

N’importe quoi, pourvu qu’on existe, et c’est plus facile quand on a une feuille de chou comme le Monde dans sa poche, qui vous offre à chaque fois des doubles pages…

BHL n’a pas vu toutes ses “choses vues” en Géorgie
Rue 89 – 22/08/2008

Contrairement à ce qu’il a écrit dans Le Monde, le philosophe n’a pu se rendre dans la ville de Gori. Ce n’est pas la seule affabulation.

Qu’on l’apprécie ou non, il faut reconnaître que Bernard-Henri Lévy, qui s’est rendu la semaine dernière en Géorgie, ne manque ni de courage, ni de convictions. Mais BHL n’est pas un journaliste, et le récit qu’il a rapporté pour Le Monde, titré « Choses vues dans la Géorgie en guerre », est à prendre avec des pincettes. Ainsi, lorsque BHL déclare qu’il est arrivé à Gori mercredi 13 août et qu’il a vu une ville « brûlée », il affabule. Il n’a pas réussi à entrer dans la ville.

Rue89 a entrepris de faire ce que les confrères anglo-saxons appellent un « fact-checking », une vérification des informations livrées par un reporter. Ce que BHL n’est pas : il est présenté dans le quotidien comme « philosophe et essayiste » et son récit a été prudemment rangé sous l’étiquette de « témoignage ». Il n’en reste pas moins que ce récit occupe deux pages au centre d’un journal jouissant d’une autorité certaine en matière d’information internationale.

La suite ici

Ça y est, ils sont partis


Les deux bateaux qui vont briser le blocus de Gaza ont appareillé.
Ils ont quitté le rivage et sont en mer à l’heure qu’il est.
Ils ont répandu des roses sur la mer à la mémoire des marins US tués par Israël en 1967 sur le SS Liberty et à la mémoire de 14 pêcheurs de Gaza tués de même dans les eaux territoriales de la Bande.


Huweida répand les roses sur la mer

Vous pouvez participer au voyage en direct ici

Bonne route, les amis

Leur site

Le « Free Gaza » et le « Liberty » arrivés à Chypre, lèveront la voile pour Gaza jeudi


Publié le 20-08-2008

Bateaux pour Gaza

Les bateaux Free Gaza et Liberty sont arrivés à Larnaca à Chypre ce matin et devraient mettre les voiles pour Gaza demain, après une cérémonie à la mémoire des plus de 5000 Palestiniens qui ont perdu la vie depuis septembre 2000 et des 34 marins du USS Liberty qui furent assassinés par Israël en 1967.

LA SUITE ICI

Voir aussi

La crise belge, une prophétie autoréalisatrice


Les blogs du Diplo

Lettre de Bruxelles

lundi 4 août 2008, par Olivier Bailly

La Belgique traverse, depuis plus d’un an, une crise existentielle. Le 10 juin 2007, le parti flamand Christen-Democratisch en Vlaams (CD&V, démocrate-chrétien et flamand), associé aux nationalistes flamands de la Nieuw-Vlaamse Alliantie (NVA), remportait les élections. Son homme fort, Yves Leterme, « Monsieur 800 000 voix », était propulsé premier ministre, avec, en guise de cadeau empoisonné, un programme singulier : scier la branche sur laquelle il s’asseyait, soit démanteler le pouvoir fédéral (l’Etat) au profit des entités fédérées (les Régions et/ou Communautés).

LA SUITE ICI

Ne manquez pas les intéressants commentaires

Interview exclusive de Thierry Meyssan par ReOpen911


La parole de M. Thierry Meyssan est rare, non qu’il refuse systématiquement les interviews… Mais simplement les médias français ne donnent jamais la parole à cet analyste politique aux propos pourtant toujours mesurés, malgré ses convictions personnelles très marquées en faveur des droits humains et contre les menées géopolitiques de l’Empire états-unien. La réflexion affûtée et pertinente de cet intellectuel français semble extraordinairement atypique dans le brouhaha de la propagande ambiante.
ReOpen911 est fière de mettre en ligne une longue interview de « celui par qui le scandale du 11-Septembre est arrivé » (à son insu). Mais les questions des membres de l’association pour la réouverture de l’enquête sur les attentats terroristes aux Etats-Unis n’abordent pas ce seul sujet : nos membres, citoyens curieux et ouverts, s’intéressent à tous les sujets d’actualité et M. Meyssan répond en toute franchise et indépendance d’esprit à leurs questions. Une interview passionnante, très loin des fantasmes de certains pour qui les relations entre ReOpen911 et Meyssan seraient celles des adeptes d’une secte face à leur gourou !

Retour en arrière sur la « polémique », les accusations d’antisémitisme à son égard (dont on a vu que la récente « affaire Siné » avait peut-être marqué l’essoufflement de cette scandaleuse stratégie de bâillonnement de toute critique de la politique d’Israël), le travail mené avec le Réseau Voltaire qu’il continue à présider depuis sa fondation, les menaces pesant sur sa vie, les dérives liberticides et les atteintes aux droits de l’homme, la politique des États-Unis envers l’Union européenne, et leurs relations avec le nouveau pouvoir en France, les intérêts d’al-Qaïda et même les récents événements en Géorgie : discussion à bâtons rompus au cours de laquelle M. Meyssan n’a jamais recours à la langue de bois.

LA SUITE

Le Soir : Le Hezbollah règne en maître sur ses terres


Je vous reproduis le début de cet article du journal belge Le Soir qui n’est accessible que par inscription (gratuite d’ailleurs). Le journaliste y raconte la mésaventure qui lui est arrivée à Beyrouth avec des membres du Hezbollah. Il a eu tort, et Le Soir, aussi de prendre la mouche. Le Liban est encore sur pied de guerre et un Occidental débarque, photographie tout, y compris à la frontière. Comment voulez-vous que les gens ne soient pas paranos ? Les journalistes ne sont pas des espions, mais les renseignements qu’ils récoltent peuvent servir l’ennemi.

HURY,DAVID

Samedi 16 août 2008

Il y a deux ans prenait fin la guerre israélo-libanaise. Au Sud-Liban, l’autorité du Parti de Dieu est incontestée, mais malheur à qui veut prendre des photos sans autorisation.

Beyrouth, Sud-Liban

De notre correspondant

Il suffit de dépasser Saïda, grande ville sunnite à 40km de Beyrouth, pour réaliser à quel point le Hezbollah règne sur le Sud-Liban. Dès la sortie de cette agglomération côtière, les réverbères alignés le long de l’autoroute sont ornés d’oriflammes aux teintes éclatantes : jaune pour le Parti de Dieu, orange, vert et rouge pour chacun de ses alliés au sein de l’opposition parlementaire. Puis au fil des kilomètres ne restent plus que les longs fanions jaunes. L’arrivée à Tyr, 40 kilomètres encore plus au sud, ne laisse plus aucun doute : le premier barrage de l’armée libanaise est vide, mais le Hezbollah a marqué son territoire, à grands renforts de drapeaux. Les portraits de Hassan Nasrallah (secrétaire général du Parti) et de son prédécesseur Abbas Moussawi pullulent. La vie grouille, les ronds-points sont animés, des policiers municipaux tentent vainement de diriger la circulation. Plus loin, une route bifurque vers l’intérieur des terres, largement bombardées il y a deux ans. Direction Qana.

Pour de nombreux Libanais, Qana est un symbole. En avril 1996, 106 des 800 villageois qui y avaient trouvé refuge, dans un camp de la Finul (Force intérimaire des Nations unies au Liban), avaient péri au cours de l’opération israélienne baptisée « Raisins de la colère ». Après le retrait israélien du Sud-Liban en 2000, le Hezbollah y avait érigé un mausolée à la mémoire des victimes. Et le 30 juillet 2006, l’aviation israélienne avait replongé le village dans l’enfer.


La suite ici

Voyez ici comment on traite les Arabes et les touristes qui ont un visa syrien aux Etats-Unis

Le Free Gaza et le SS Liberty cinglent vers Gaza


repris de http://info-palestine.net

samedi 16 août 2008 – 08h:12

Yvonne Ridley – Press TV

Quand vous lirez ceci, nos deux bateaux le Free Gaza et le SS Liberty devraient avoir quitté le vieux port de Chania en Crète, malgré des prévisions du temps pessimistes et l’annonce de tempêtes.

Nos capitaines ont décidé qu’il est temps de quitter le quai pour des raisons de sécurité et nous longeons donc la côte crétoise pour aller embarquer le reste de nos passagers qui nous attendent patiemment à Chypre.

Il se pourrait que le voyage soit difficile, mais sans entrer dans trop de détails, nous courons sans doute plus de risques en restant à l’arrêt.

Par le passé, Israël a utilisé le Mossad et Kidon pour saboter et détruire des opérations pacifiques ayant pour but d’aider les Palestiniens ou de manifester une solidarité à leur égard.

Depuis la Crête, nous nous dirigerons vers Larnaka, à Chypre, pour prendre le reste du groupe et naviguer vers Gaza afin de briser le siège médiéval que lui impose Israël.

Les médias s’intéressent à nouveau au voyage et il y a des journalistes qui veulent se joindre à nous, tandis que d’autres envisagent de louer leurs propres bateaux … tant mieux, plus on sera nombreux, mieux cela vaudra. Ne serait-ce pas merveilleux d’avoir une immense flottille ?

Les médias s’inquiètent toutefois parce qu’Israël a par le passé ouvert le feu sur des journalistes, en a tués ou arrêtés quand ils essayaient de faire connaître la vérité sur l’occupation brutale de la Palestine.

La lecture d’un communiqué de Reporters sans frontières, publié ce matin me l’a rappelé. Le groupe de défense des droits humains condamnait l’annonce par les Forces israéliennes d’occupation (FIO) de l’arrestation d’Ibrahim Hamad, ingénieur du son travaillant pour l’agence de presse palestinienne Ramattan depuis six mois, sans engager de poursuites contre lui et sans le traduire en justice.

Hamad a été arrêté par des soldats israéliens chez lui à Qalandiyah près de la ville de Ramallah en Cisjordanie le 15 juillet. « L’armée israélienne ne peut sous aucun prétexte procéder à l’arrestation de journalistes ou de collaborateurs des médias sans raison », a dit Reporters sans frontières « Si elle reproche quelque chose à un journaliste, elle doit le dire et communiquer les motifs d’une telle arrestation. C’est pourquoi nous demandons la libération immédiate de Hamad”, a déclaré l’organisation.

Contactée par Reporters sans frontières, la direction de Ramattan a vivement condamné l’arrestation et demandé la libération de son employé. Elle a exigé que les autorités israéliennes donnent les raisons de l’arrestation d’Ibrahim Hamad. “Ce n’est pas la première fois que nos employés sont arrêtés par l’armée israélienne”, a indiqué l’agence.

Les Israéliens se vantent de leur démocratie … ces actions ne sont pas celles d’un État démocratique, mais bien celles d’un État brutal qui essaie d’écraser ceux qui se consacrent à dire la vérité sur les horreurs commises par le régime sioniste et sur sa volonté de mener à son terme, délibérément et lentement, le génocide du peuple palestinien.

Dans quelques jours, nous pourrons voir exactement comment les Israéliens réagiront devant un groupe de militants pacifiques qui veulent arriver à Gaza armés uniquement de leur amour et de leur soutien pour leurs frères et sœurs palestiniens.

Si Israël est vraiment une démocratie libre et ouverte, alors sa marine nous laissera passer, le Mossad cessera de tenter de saboter notre voyage et tous les journalistes à bord, moi-même y compris, pourront dire la vérité sur ce qui se passe dans la plus grande prison à ciel ouvert de la terre, appelée Gaza.

Entre temps, je demande instamment aux FIO de libérer notre frère Ibrahim Hamad et de lui permettre de continuer son travail dans les médias.

Mercredi, 13 août 2008 – http://FreeGaza.org Traduction : amg
Publié sur http://info-palestine.net

TV : au sujet des séries turques doublées en Arabe


Une intéressante émission en arabe de Al-Jazeera ici
Merci OW
Est-il moral que des acteurs syriens prêtent leur voix et leur accent pour le doublage d’une série turque purement laïque dont certains épisodes peuvent choquer la société arabe en général ?
On y aborde en effet des situations haram comme le sexe avant le mariage (avec la conséquence que vous devinez) et l’avortement, mais aussi des sujets d’actualité comme le cancer du sein; quant aux relations entre mari et femme, elles ne correspondraient pas à la réalité.Mais est-il interdit de rêver ?
Je n’ai rien vu de choquant, pas de gestes déplacés.
Cela se passe en Turquie et franchement, je préfère que le frère accepte la grossesse hors mariage de sa soeur plutôt qu’un crime d’honneur.

L’« arche de Noé végétale » en Arctique


Bill Gates, Rockefeller et les géants des OGM savent quelque chose que nous ignorons

Global Research, par F. William Engdahl, le 4 décembre 2007

​​​​La paresse est une chose dont ne peut être accusé le fondateur de Microsoft, Bill Gates. Programmant déjà à 14 ans, il fondait Microsoft à 20 ans alors qu’il étudiait encore à Harvard. En 1995, Forbes l’enregistrait comme l’homme le plus riche du monde, le plus gros actionnaire de Microsoft, sa société qui a établi avec acharnement un monopole de fait dans les systèmes informatiques pour ordinateurs personnels.

L'arche

​​​​En 2006, alors que la plupart des gens en pareille situation penseraient se retirer sur une île calme du Pacifique, Bill Gates décidait de consacrer son énergie à la Bill et Melinda Gates Fondation, la plus grande fondation privée « transparente, » comme il dit, avec une énorme dotation de 34,6 milliards de dollars et l’obligation légale de dépenser 1,5 milliards de dollars par an pour des projets humanitaires dans le monde afin de maintenir son statut d’organisation caritative exemptée d’impôt.

En 2006, le cadeau d’environ 30 milliards de dollars en actions de Berkshire Hathaway d’un ami et associé en affaires, le super-investisseur Warren Buffett, plaçait la fondation de Gates dans une catégorie qui dépense presque la somme totale du budget annuel de l’Organisation Mondiale de la Santé des Nations Unies (OMS).

LA SUITE ICI