Alerte : CAPJPO-EuroPalestine menacé


Nous venons de prendre connaissance d’une plainte déposée contre CAPJPO-EuroPalestine par L’ADEFDROMIL (Association de défense des droits des militaires à propos de nos positions) sur l’Afghanistan et plus particulièrement d’expressions que nous avons utilisées dans l’un de nos articles.

Parallèlement, le député député UMP Damien Meslot a demandé rien moins que l’interdiction de notre site et la dissolution de l’association CAPJPO-EuroPalestine. Ceci est une manifestation de plus des restrictions de la liberté d’expression en France. Nos positions sont pourtant claires.

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ABONNEZ VOUS À SINÉ-HEBDO, JOURNAL MAL ÉLEVÉ !


BibliObs était le premier à l’annoncer ce matin: après avoir quitté «Charlie Hebdo» le 12 juillet dernier – et plus de quarante ans après «Siné Massacre» – Bob Sinet , alias Siné, lancera le 10 septembre un nouvel hebdo, qui promet d’être «un canard qui ne respectera rien» et qui «chiera tranquillement dans la colle et les bégonias sans se soucier des foudres et des inimitiés de tous les emmerdeurs».

Son titre? «Siné Hebdo», tout simplement. Le caricaturiste et sa femme Catherine, future rédactrice en chef, ont accepté de nous donner quelques explications

L’article ici

De Syrie : Pudeur familiale


Depuis cet excellent site
Les Manarades
12 août 2008

Je me suis souvent demandé comment nos grands parents se débrouillaient pour faire des enfants. Rassurez-vous, il ne s’agit pas de leur éducation sexuelle. Ma question est pudiquement relative au temps et à l’espace de l’acte procréateur fondamental : quand et où ?

Lorsque toute la famille dort dans le même espace, aussi grand soit-il, comment les parents pouvaient-ils avoir une vie sexuelle en présence de leurs enfants endormis à côté ? Je n’ai pas d’expérience directe en ce domaine, et pour cause. D’où l’acuité de la question. Je n’ai jamais osé interroger quelqu’un de la génération de mes parents sur le problème: le sujet même relève du tabou. Et pourtant, l’expérience prouve qu’ils y arrivaient fort bien, pour produire des familles nombreuses en plus.

Le sommeil collectif dans une même pièce pose indubitablement des problèmes. Le premier étant celui du changement de vêtements. Car il n’était pas question de se dévêtir les uns devant les autres, pudeur oblige. Sans parler du fait que la famille se compose de membres des deux sexes, et qu’à aucun moment il n’était imaginable qu’une fille laisse apparaître quelques centimètres de sa peau devant les garçons. Et inversement. Sans parler des cousins et des cousines qui passaient une nuit dans la famille. Force donc était de recourir à l’équivalent d’une cabine de déshabillage : il suffisait d’aller dans l’une des pièces inoccupées pour le moment. Discrètement.

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Randa Chahal


« Pourquoi pars-tu de si tôt ? »
mardi 26 août 2008.

Le coeur de Randa Chahal a cessé de battre ce lundi 25 août 2008 et le silence a rompu le ronronnement de sa caméra. A 55 ans, elle part et nous laisse des images qu’elle a filmées avec amour et intelligence. Elle aura été à nos côtés toutes ces années durant, dans nos souffrances et nos espérances jusqu’au tout dernier souffle.
Désormais, il nous reste son témoignage.

« Pourquoi pars-tu de si tôt ? »
« je m’en vais avant que la nuit ne tombe »
« reste… il y a encore une petite lumière »
« je reviendrai quand pointera le jour »
« c’est comme il te plaira camarade ! »

Al Faraby
Mardi, 26 août 2008

Randa Chabal Sabbag est née au Liban d’un père musulman sunnite, notable et libéral, et d’une mère chrétienne, irakienne et communiste. Elle étudie le cinéma en France, à l’Université de Vincennes puis à l’Ecole nationale supérieure Louis Lumière.

En 1979, elle réalise son premier documentaire, Pas à Pas, consacré à l’implication des pays voisins dans la guerre civile au Liban. Très concernée par l’histoire de son pays, elle fait oeuvre de témoignage au travers de son documentaire suivant : Liban d’autrefois (1980).
Le vrai tournant de sa carrière a lieu en 1991, avec son premier long métrage de fiction. Ecrans de sable raconte l’amitié passionnelle qui unit deux femmes. Le film fait partie de la Sélection officielle de La Mostra 1991 (hors compétition).

Les vingt ans de guerre civile qu’elle a vécus au Liban l’amènent à réaliser en 1995 un nouveau documentaire où elle mêle des images de Beyrouth devastée et le témoignage des siens : Nos guerres imprudentes.

En 1998, elle aborde le même thème sur un ton beaucoup plus léger, dans Civilisées, l’histoire des domestiques abandonnés à Beyrouth déchirée.

En 2003, elle réalise Le Cerf-volant, qui reçoit le Lion d’argent à la Mostra de Venise 2003.
En 2003, Randa Chahal Sabbag a reçu les insignes de l’ordre du Cèdre avec grade de chevalier, pour son travail de cinéaste.

Voir l’article chez Al-Oufok

Invitation à une manif le 7 septembre


Lettre ouverte des coordinateurs

Salut et bienvenue,

Nous sommes deux artistes belges, un producteur néerlandophone (25 ans) et un percussionniste francophone (41), qui aimons cette planète et la Vie. Les quelques personnes nous aidant et nous-mêmes avons une vie professionnelle à plein temps. Nous trouvons inacceptable et absurde le fait qu’existe des classes entre lesquelles les écarts se creusent à l’extrême. Certains ayant plusieurs fois le montant de la dette du tiers monde sur leur compte bancaire, tandis que les autres se cherchent un avenir sous forme de prêts hypothécaires ou autres, afin d’avoir un toit au-dessus de leur tête. D’autres tentent de survivre tout simplement…

Parce que la concentration du pouvoir aux mains d’une élite transnationale a entraîné et permis le dévoiement total de la structure globalisée, nous somme trop occupés à (sur)vivre noyés dans la désinformation de la société du spectacle qui nous empêche de raisonner et d’agir. Aujourd’hui une classe cooptée de « dirigeants » détournent et usurpent le bien public, le système financier, le système éducatif, de soins à grande échelle et bien sûr nos médias.

Le 11 septembre 2001 cette élite, appuyé par le complexe militaro-industriel, a dépassé la limite une fois de plus. A la télévision et en direct, les lois de la physique et les procédures légales d’enquêtes furent ignorées ou réinventées. Des tours d’acier, de béton et de verre qui s’effondrent à la vitesse de la chute libre … De même que la troisième tour (WTC7) qui ne fut pas percutée par un avion! Immédiatement et sans aucune preuve l’accusé fut désigné: Ben Laden.

Pourtant de nombreux délits d’initiés et autres manœuvres financières (assurances) ont précédé les attaques, de même que l’attaque du pentagone a permis , en détruisant précisément l’aile où étaient conservés les documents et fichiers relatifs, d’effacer les preuves d’un détournement massif d’argent par la défense (des trillions de $!).

Mais l’objectif principal c’était vous! Instiller auprès des téléspectateurs la peur, celle du nouvel ennemi officiel : l’Islam.

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Les confidences du Canard sur l’implication U.S. en Géorgie


par Bruno Adrie

Mondialisation.ca, Le 25 aout 2008

L’édition du mercredi 20 août 2008 du Canard Enchaîné (en page 3), a confirmé la participation d’officiers américains au côté des Géorgiens lors de l’offensive du 7 août dirigée contre Tskhinvali, la capitale d’Ossétie du Sud.

L’article débute par cette phrase : « Le 7 août, avant même de lancer son offensive en Ossétie du Sud, le président Saakachvili savait qu’il allait disposer d’une aide américaine sur le terrain. » D’après le Canard, les analystes de la Direction du renseignement militaire français sont formels : non seulement des officiers américains ont participé directement aux opérations du 7 août, mais ils ont en plus suggéré aux Géorgiens de lancer « des centaines de missiles sol-sol sur la capitale ossète. »

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