Extradition vers la torture


La Belgique complice ?

Deux femmes témoignent : l’une, Farida, soeur de Ali Aarrass, Belgo-marocain, détenu arbitrairement en Espagne suite a un mandat international délivré par les autorités judiciaires du Maroc et Naïma, épouse de Nizar Trabelsi, qui achève sa peine de 10 ans, infligée par un tribunal en Belgique, pour avoir tenté de « neutraliser » une base militaire et qui est réclamé par la justice étasunienne …

voir la video des témoignages

Mon incroyable chemin de croix jusqu’en Terre promise !


ou pourquoi anniebannie ne risque pas d’aller en T. P. avant une paie

jeudi 23 juillet 2009 – par Nabil Ennasri

Fouler le sol d’Israël pour passer huit jours en Palestine à la découverte de la vielle ville de Jérusalem, et notamment du troisième lieu saint de l’islam, la mosquée Al Aqsa, s’avère un parcours du combattant jalonné d’obstacles plus discriminatoires, humiliants, et traumatisants les uns que les autres, qui révèlent au grand jour une funeste réalité : Israël règne en autocratie de la Terreur, interdisant de manière implacable l’accès à la Palestine à des militants des droits de l’homme.

Arrêté, puis détenu, et au final refoulé par l’Etat juif, le témoignage personnel que je livre aujourd’hui est un cri du cœur révolté, dont les enseignements à tirer doivent plus que jamais renforcer la détermination des militants à poursuivre le combat pour la justice et une Palestine libre et souveraine !

Vendredi 17 juillet 2009, Marseille, 5h du matin : j’attends le vol de la Brussels Airlines à destination de Tel Aviv. L’arrivée est prévue à 16h mais avec une escale à Bruxelles. En m’installant dans l’avion en ce matin ensoleillé, j’étais loin d’imaginer le calvaire qu’allaient me faire subir les autorités israéliennes pendant presque 3 jours…

Première surprise : ma correspondance à Bruxelles se fera avec un appareil de la compagnie nationale israélienne El Al – connue pour ses contrôles de sécurité draconiens – et non avec un avion de la Brussels Airlines. Soumis à la question par le personnel d’El Al, plus d’une heure s’écoulera avant que l’avion décolle, mais sans moi et quelques autres proscrits…

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Cours d’arabe


Arab Women’s Solidarity Association-Belgium
vous propose ses

Cours d’arabe

Aux personnes souhaitant apprendre l’arabe moderne dans un cadre multiculturel et laïque, AWSA-Be propose des cours du soir pour adultes en petits groupes à des prix démocratiques.

Quel objectif? Apprendre l’arabe ou améliorer ses connaissances dans un cadre laïque et multiculturel.

Quel arabe? L’arabe enseigné est l’arabe moderne, celui des médias et de la littérature, la langue officielle utilisée par tous les pays arabes et en tant que langue commune entre les pays.

Les étudiants apprendront à lire, à écrire et à s’exprimer oralement.

Comment ? Par petits groupes (max. 8 personnes), en respectant le rythme de chacun(e).
L’accent est mis sur l’oral et l’échange.
A travers les textes étudiés, allant d’articles journalistiques à des poèmes, le thème principal des cours est « Les femmes du monde arabe ».

Infos pratiques

Niveau « débutant » (aucune connaissance préalable requise):
Quand? Tous les lundis de 18h30 à 20h30
Où? Au Centre Garcia Lorca, 47/49 Rue des Foulons, 1000 Bruxelles
(proximité Place Anneessens)

Niveau « faux débutant » (min. 6 mois d’apprentissage):
Quand? Tous les mardis de 18h30 à 20h30
Où? Au Centre Garcia Lorca, 47/49 Rue des Foulons, 1000 Bruxelles
(proximité Place Anneessens)

Tarifs:
Session 2 (32 heures, septembre à janvier):
190€/160€ pour les membres, les étudiants et les sans emplois

Les cours commencent la semaine du lundi 14 septembre. Inscrivez-vous dès maintenant au 02 229 38 10 ou par email à awsabe@gmail.com en citant votre nom+prénom, vos coordonnées ainsi que le niveau dans lequel vous voulez vous inscrire. Nous vous recontacterons dans les plus brefs délais.

Le premier cours est à l’essai. Par la suite, toute personne désireuse de s’inscrire à la session se devra de verser le montant payable sur le compte d’AWSA Belgique : 363-0002517-35 avant le vendredi 18 septembre.

Veuillez également noter qu’aucun remboursement ne sera possible au cours de la session sauf force majeure.

AWSA-Be se réserve la possibilité d’annuler un cours si le nombre de participants n’est pas suffisant.

Bilan sur Rafah


23 juillet 2009

Bilan progressif (écrit au cours de la semaine qui a suivi mon retour)

DYNAMIQUE :

rafah

Après avoir passé deux semaines en Egypte, nous sommes rentrés en France, Jack et moi. Notre billet n’était pas modifiable. Nous avions prévu de le perdre en cas de situation extraordinaire, ou s’il nous avait semblé devoir absolument rester en Egypte pour le succès de l’action.

Le succès de l’action (ou victoire totale) étant l’ouverture définitive du siège, celle-ci ne peut qu’être le résultat de la somme de nombreuses victoires, petites et minuscules, partielles en tous les cas.

La première de ces victoires a été pour ce groupe de citoyens du monde de réussir à se rassembler et à se retrouver à Al Arish puis à Rafah…..

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La « Désobéissance Civile »


La « Désobéissance Civile »
s’invite aux
 » Rendez-vous d’été de la Nonviolence du MIR – IRG  »

« Renoncer à la désobéissance civile, c’est mettre la conscience en prison »,GANDHI

La désobéissance civile est l’un des moyens d’action utilisé dans la stratégie d’action nonviolente.
La désobéissance civile est partout présente dans nos luttes pour plus de liberté et de justice

Du vendredi 28 août à partir de 18 h. au dimanche 30 août à 14 h. ( non résidentiel )

Maison de la Paix – 35 Rue Van Elewyck à 1050 Bruxelles-Ixelles

Programme détaillé sur demande au : mirirg@swing.be

La conscience en prison

La désobéissance civile est collective et publique.
Son caractère en fait une manifestation civique.
Le désobéissant agit dans l’intérêt qu’il juge général tout en assumant de manière individuelle les conséquences de ses actes.

Sa motivation est de changer la loi et pas, contrairement à l’objection de conscience, de la choisir. Pour Gandhi, les deux sont complémentaires. En affirmant que « Renoncer à la désobéissance civile, c’est mettre la conscience en prison », il place alors l’objection de conscience comme préalable à la désobéissance civile.

Néanmoins, le principe de désobéissance civile pose la question de la légitimité de l’action. Car en ces termes, chacun est en droit d’enfreindre la loi s’il estime qu’elle est en désaccord avec sa conscience. En effet, le fait que dans la majorité des cas, la désobéissance civile est utilisée pour défendre ou promouvoir des idées progressistes, laisse en suspend la question du droit à utiliser cette arme citoyenne face à l’Etat.

Personne ne critiquera aujourd’hui l’action de Martin Luther King contre la discrimination raciale.

La résistance de la Rose Blanche qui défendait l’idéal démocratique dans l’Allemagne hitlérienne n’est pas non plus sujette à critique.
En France le manifeste des 343 salopes, publié par le Nouvel Observateur en 1971, regroupait les noms de femmes, connues ou pas, qui affirmaient avoir eu recourt à l’avortement, à l’époque illégal. Par ce geste, elles réclamaient la légalisation de l’avortement.

Mais les manifestants anti-IVG revendiquent également leurs actions comme relevant de la désobéissance civile.

Comment accepter alors que certains puissent légitimement user du concept de désobéissance civile pour défendre une conception de la société ou des droits et en exclure d’autres ? – Pierre Sylvain

Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME) : rapport


16 juillet 2009, Casablanca, Présentation des résultats de l’étude CCME – BVA

CCME-BVA

A la demande du Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME), l’institut de sondage français, BVA, a réalisé une étude auprès de la communauté marocaine résidant dans les six grands pays d’émigration marocaine en Europe (France, Espagne, Italie, Belgique, Pays-Bas et Allemagne).

Le sondage avait pour but de dresser une image des perceptions et attitudes des Marocains d’Europe sur une multitude de points en relation avec leur vécu socioculturel et leurs rapports avec à la fois leur pays de résidence et d’origine.

Cette étude inédite a été réalisée, entre mars et avril 2009, sur un échantillon de près de 3000 personnes âgées de 18 à 65 ans, dans la langue de choix des sondés : la langue du pays de résidence, en langue arabe, ou amazigh.

Les résultats de l’étude sont significatifs sur plus d’un point. En découlent une nette volonté d’ouverture sur l’extérieur, et d’une insertion durable dans les pays d’accueil, mais aussi un solide attachement aux liens socioculturels avec le Maroc, et une perception globalement positive du pays d’origine, quoique nuancée par quelques critiques et attentes envers lui (droits de la femme, droits de l’Homme …). Enfin, l’accent a été mis sur une perception mitigée de la pleine acceptation des Marocains en Europe, avec un sentiment de discrimination très inégal selon les domaines de vie sociale.

A noter que les résultats de cette étude inédite sont présentées de manière transversale, mais aussi avec les spécificités de chaque pays d’accueil, et ce dans la langue du pays de résidence. Les résultats du sondage sont disponibles sur simple demande auprès du CCME, ou à télécharger sur le site du CCME.

Le Conseil de la communauté marocaine à l’étranger est une institution consultative et de prospective placée auprès de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, et présidée par M. Driss El-Yazami.

BVA, Institut d’études et de marché est le 4ème institut d’études en France et le 23ème au monde.

– Synthèse générale

– Télécharger la présentation du CCME

– Télécharger la présentation de BVA

– Télécharger la note de présentation du sondage

– Télécharger la synthèse du sondage

– Télécharger le communiqué de presse

– Télécharger les résultats du sondage de la France

– Télécharger les résultats du sondage de la Belgique

– Télécharger les résultats du sondage de l’Allemagne

– Télécharger les résultats du sondage des Pays Bas

– Télécharger les résultats du sondage de l’Espagne

– Télécharger les résultats du sondage de l’Italie

source

Naji Salim al-Ali


22 juillet 1987 : Le caricaturiste palestinien Naji Salim Al-Ali était assassiné à Londres
BBC Online

Les cartoons de Naji Salim al-Ali satirisaient les politiques du Moyen-Orient, à travers le regard d’un enfant, appelé Hanthala

150px-Al-ali

Le caricaturiste palestinien a été atteint par des coups de feu à la tête et grièvement blessé.

Naji Salim Al-Ali a été abattu près de son bureau à Ives Street, dans Chelsea, à 17 heures.

L’oeuvre du plus célèbre cartooniste du Moyen-Orient est une satire des régimes arabes et il était particulièrement féroce vis-à-vis de l’Ayatollah Khomeini.

Il a été transporté d’urgence dans un hôpital proche, mais a dû être transféré au département de neurochirurgie de l’Hôpital Charing-Cross.

Selon des témoins, M. Al-Ali a été approché par deux hommes âgés de 25 à 30 ans, de teint olivâtre, dont l’un portait un fusil avec lequel il a tiré à bout portant sur le côté droit de son visage.

Des menaces

Il avait travaillé pour le journal koweitien Al-Qabas pendant trois ans et s’était installé à Londres après avoir été expulsé du Koweit deux ans plus tôt.

Ses collègues du journal ont alors déclaré qu’une bande koweitienne avait essayé de l’assassiner avant qu’il ne quitte le pays et qu’il ne voulait plus vivre dans aucun autre pays moyen-oriental parce qu’il craignait pour sa vie.

Deux semaines plus tôt, M. Al-Ali avait déclaré au journal spécialisé ‘Index on Censorship’ que sa vie était en danger.

Un porte-parole de Al-Qabas a dit avoir reçu plus de 100 menaces de mort tout au long de sa carrière.

Un collègue de M. Al-Ali a révélé qu’un membre important de l’OLP de Yasser Arafat aurait téléphoné au dessinateur à la mi-juin en lui disant « Vous devez corriger votre attitude. Ne dites rien contre ce peuple honnête, sans quoi vous aurez affaire à nous ».

M. AL-Ali a ignoré l’avertissement et publié un cartoon parodiant M. Arafat et ses acolytes le 24 juin.

Ses dessins étaient caractérisés par la présence d’un jeune garçon appelé Hanthala, qui regarde les scènes devant lui avec l’innocence de l’enfance.

Les cartoons de Naji Salim al-Ali satirisent les politiques du Moyen-Orient, à travers le regard d’un enfant, appelé Hanthala.

Les cartoons de Naji Salim al-Ali satirisent les politiques du Moyen-Orient, à travers le regard d’un enfant, appelé Hanthala.

Contexte

Le lendemain l’Ambassade iranienne niait tout implication et l’OLP accusait les services secrets arabes.

La police est aussi retournée sur les lieux pour interroger des témoins à la recherche de preuves.

Naji Salim Al-Ali n’a pas repris connaissance et il est décédé à Charing Cross le 29 août 1987.

Certains commentateurs orientaux maintiennent qu’il aurait été tué dans le cadre d’une campagne de l‘OLP pour faire taire ses critiques en Europe et au Moyen-Orient.

[ndlt] Suite à la tentative d’assassinat de Khaled Mechaal à Amman en 1997, le quotidien israélien Yediot Aharonot a publié une liste des personnalités palestiniennes assassinés par le Mossad comprenant : Khalil al-Wazir, Ghassan Kanafani mais aussi Naji al-Ali.

Site web de Naji Al-Ali

Les cartoons de Naji Salim al-Ali satirisent les politiques du Moyen-Orient,
à travers le regard d’un enfant, appelé Hanthala.

BBC Online – Vous pouvez consulter cet article ici

Traduction de l’anglais : Marie Meert

Un ambassadeur à Bruxelles espère que la Belgique souffrira du terrorisme


«Inchallah, ça leur arrivera un jour. C’est là qu’ils comprendront ce qu’est le terrorisme», déclare Fuat Tanlay, ambassadeur de Turquie en Belgique, dans un article publié le 16/07/2009 par le quotidien turc Hürriyet. Exprimant ainsi sa colère contre la Belgique suite à la décision des magistrats de la Cour d’appel de Bruxelles de postposer leur verdict du 14 juillet 2009 au mois d’octobre 2009 dans le cadre de l’affaire DHKP-C, Fuat Tanlay estime que “la Belgique tente à présent de classer l’affaire via diverses explications” et ajoute que “leur discussion sur le fait de juger des membres de l’organisation terroriste arrêtés en 1999 sur base d’une loi réformée en 2005 est vraiment bidon.”

Ces propos tenus en langue turque par l’ambassadeur Fuat Tanlay contrastent sensiblement avec son style plus diplomatique utilisé dans une carte blanche publiée par le quotidien bruxellois Le Soir. L’ambassadeur turc, qui était présent à l’audience le 25/05/09 lors de la reprise des débats devant la Cour d’appel, se contentait en français de préciser certains faits à l’attention de l’opinion publique belge “quelle que soit la décision de la Cour d’Appel de Bruxelles en l’affaire“.

Parmi les éléments constitutifs d’un acte terroriste, l’ambassadeur de Turquie rappelle pourtant lui-même que “le terrorisme, par définition, n’existe que s’il est accompagné de propagande” et que “c’est par son annonce et son explication à l’opinion publique qu’un acte violent quelconque peut devenir un acte terroriste. L’acte violent en soi ne suffit pas. On ne peut dissocier ceux qui posent les bombes de ceux qui expliquent pourquoi les bombes ont été posées. Les derniers sont aussi complices du crime terroriste. Il suffit de se rendre compte du soin apporté à la médiatisation des attentats, même ceux qui échouent, par les organisations terroristes. Or aujourd’hui, on le sait, la propagande et les actes terroristes sont souvent faits dans des pays différents.“

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Israël tente de légaliser l’entrée des produits issus de ses colonies


mardi 21 juillet 2009 – 06h:08

Generaldelegation Palaestinas

agrexco

En achetant les produits Agrexco [Carmel], vous soutenez l’occupation et vous empêchez une économie stable, qui est un fondement essentiel pour le futur Etat de Palestine.

(JPG) Sous le couvert de l’étiquette « Made in Israël », des marchandises issues des colonies israéliennes sont vendues sur le marché européen. Ces ventes sont illégales, car en contravention avec l’Accord d’association UE/Israël.

Une part considérable des produits exportés d’Israël est issue des colonies et est importée illégalement en Europe. Ce commerce illégal couvre plus de 150 produits israéliens.

Il s’agit essentiellement de produits d’origine agricole que des sociétés israéliennes manufacturent dans des territoires palestiniens illégalement occupés et qu’elles vendent sous une fausse appellation sur les marchés internationaux.

Une part considérable de ces produits israéliens sont récoltés dans les colonies israéliennes, manufacturés et centralisés par des organisations israéliennes comme « Agrexco » puis mêlés à des marchandises israéliennes.

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