Les Belges dont nous sommes : une majorité d’inciviques ?


Publié dans le courrier des lecteurs de La Libre d’aujourd’hui

Nous n’aimons pas les grands mots. Encore moins l’extrémisme. Mais comment qualifier autrement que « d’inciviques » le grand nombre de concitoyens de notre pays qui n’ont pas l’aspiration sincère et profonde de comprendre l’autre moitié de leurs compatriotes : celle qui n’est pas née sous la même langue maternelle et la même culture qu’eux ? Désir profond de rencontre bienveillante, d’abord certes, mais aussi mise en place de moyens pour y arriver…
Nous sommes nés dans un pays qui de tous temps a été à cheval sur au moins deux langues et deux cultures et dont la devise fondatrice est « Union – Eendracht – Einheit ». Alors, le civisme, le devoir élémentaire du citoyen d’un tel pays, où commence-t-il ? Si ce n’est dans un effort bienveillant de compréhension et d’union de la diversité ? Et c’est une richesse !

Si les « seniors » peinent à apprendre une deuxième langue, ils peuvent au moins le souhaiter pour leurs enfants et petits enfants en pensant à leur avenir : il est démontré que dès leur naissance les enfants apprennent les langues sans efforts.

C’est ici qu’il ne suffit pas de « souhaiter » mais de mettre en place les moyens nécessaires pour y arriver. Et c’est ici qu’on débouche sur l’Organisation de la Cité, autrement dit, sur la Politique.

On en vient à se demander s’il n’y a pas eu un véritable complot de la classe politique contre les citoyens : ils ont tout fait pour nous diviser… en communautés, en régions, avec plusieurs parlements, plusieurs gouvernements… et toujours cette obsession de défendre une langue et une culture contre l’autre ! Avec une frontière linguistique de la honte. En prônant le séparatisme explicitement (Bart De Wever) ou en ne ratant pas une occasion de l’attiser et en affichant le mépris du Flamand (Olivier Maingain). Les Flamands n’en seraient d’ailleurs pas là si on avait respecté leur langue.

Les institutions sont devenues tellement complexes que personne ne s’y retrouve plus et qu’on fait n’importe quoi. À qui tout cela profite-t-il ? En tous cas pas à la majorité des citoyens qui ne cesse de s’appauvrir sur tous les plans : vie quotidienne, éducation, instruction, dégoût de la politique, etc. En tous cas pas non plus à notre réputation internationale et à notre crédibilité au sein de l’Union européenne !

Notre seul souhait : voir fleurir le bon sens belge et une politique à long terme dont le seul objectif soit le bien commun de l’ensemble des Belges.

Philippe & Anne Grell – De Backer

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Israël pisse sur la Grande-Bretagne et nos hommes politiques adorent ça


mercredi 28 avril 2010 – 06h:19

Le dernier acte de piraterie d’Israël en haute mer – la saisie d’un bateau d’aide à destination de Gaza et le kidnapping de son équipage – met en évidence la complicité du gouvernement britannique, qui toujours mène un combat d’arrière-garde pour le compte d’Israël, écrit Stuart Littlewood.

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Le mardi 30 Juin [2009], la marine israélienne, dans un acte flagrant de piraterie en haute mer, a agressé le navire Spirit of Humanity et enlevé six ressortissants britanniques qui avaient pris part à un voyage d’assistance. Le petit navire désarmé amenait une cargaison de médicaments, de jouets pour les enfants et de matériaux de reconstruction, le tout destiné à la population sinistrée de Gaza.

L’offensive israélienne meurtrière de 22 jours en décembre 2008 et janvier 2009 a laissé plus de 50 000 habitations, 800 propriétés industrielles, 200 écoles, 39 mosquées et deux églises endommagées ou détruites. Le Comité International de la Croix-Rouge affirme que les 1,5 million de Palestiniens qui vivent à Gaza sont « pris au piège du désespoir », incapables de reconstruire leur vie parce qu’Israël, après avoir détruit avec jubilation la société civile et les infrastructures, bloque tout effort pour acheminer les matériaux nécessaires à la reconstruction.

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al walaja 25042010.mp4


26 avril 2010 — environ 50 palestiniens et internationaux ont réussi à arrêter le travail des bulldozers pendant plusieurs heures dans le village de Al Walaja le 25 avril 2010. Les soldats israéliens ont essayé de déplacer les gens du chantier, mais les manifestants ont réussi à rester jusqu’à ce qu’ils soient violemment traînés un par un. Les soldats israéliens ont aussi utilisé des grenades étourdissantes et des grenades lacrymogènes contre les manifestants ainsi que des sprays de poivre. Un Palestinien a été arrêté et plusieurs ont été blessés. Une fois qu’il sera terminé, le mur entourera complètement le village.

Boycott Nestlé


mardi 27 avril 2010 – 05h:50

CODIP

Nestlé investit et soutient ainsi l’économie israélienne et l’occupation de la Palestine

Nestlé a un lourd passé de collaboration active avec l’Apartheid sud-africain. Ici une publicité pour un aliment de substitution au lait maternel ; cette campagne avait été vigoureusement dénoncée par le mouvement anti-apartheid.

La mainmise d’Israël sur les Palestiniens dure maintenant plus d’un demi siècle déjà : leur terre et leur eau leur sont volées, leurs oliviers coupés et leur économie ruinée (ainsi que leur tissu social).

Derrière le Mur de l’Apartheid encore un vaste territoire a disparu, pendant que les colonistes – dans la plupart des cas des juifs fondamentalistes – déchirent la terre conquise en des bantoustans ingouvernables en soi, ce qui était clairement l’intention et l’est toujours.

Fondamentalement le but visé est clair : rendre un état Palestinien impossible pour ses habitants d’origine. Et pour cela tous les moyens sont bons. De la discrimination directe de ses propres habitants Arabes par Israël jusqu’à la violation permanente des Droits de l’Homme (pas de protection de la population en terre occupée, une masse de prisonniers politiques, qui en plus subissent des tortures).

Dans la bande de Gaza ce système est encore mis en accélération. La population y est littéralement affamée.

Nestlé a commencé ses investissements en 1995 en s’engageant dans un partenariat avec la firme Israélienne Osem (production alimentaire). Nestlé possède maintenant $140 millions du capital de cette firme et la contrôle avec 50,1% des actions.

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Un dessin animé, la nouvelle arme psychologique du Hamas


la video

lundi 26 avril 2010

La créativité au service d’une arme psychologique inédite en temps de conflit, telle est la nouvelle stratégie qui porte la griffe du Hamas pour tenter de faire ployer l’intransigeance israélienne au sujet de la libération non négociable de centaines de prisonniers palestiniens.

A l’ère de la 3D, le Hamas a choisi de jouer sur la corde de l’émotionnel pour provoquer un électrochoc de l’autre côté du mur de la honte, en imaginant un dessin animé mettant en scène le soldat franco-israélien devenu la plus célèbre monnaie d’échange du Proche-Orient : Gilad Shalit.

Mis en ligne dimanche sur son site, cette fiction animée noircit sciemment un tableau aux lignes de perspectives déjà très obscurcies, se projetant pendant trois minutes dans un avenir funeste, aux couleurs de l’inflexibilité de l’Etat Juif, et de l’accablement d’une famille Shalit, vieillissant dans l’absence de leur fils aimé, le père errant dans les rues désertes d’une ville d’Israël.

Un scénario choc ponctué de la voix réelle du soldat Shalit, extraite d’enregistrements anciens, exhortant son gouvernement à accéder à la requête du Hamas, et qui enfonce le clou dans un dénouement dramatique où le cercueil de Gilad Shalit, recouvert du drapeau israélien, est remis aux autorités de son pays.

Un scénario du pire, dont personne ne sort indemne, qui n’était qu’un mauvais songe, comme l’assure le narrateur, s’exclamant « l’espoir demeure ! ».

Une arme psychologique, qui a choisi un vecteur de communication détonnant dans l’univers diplomatique, pour faire pression sur le gouvernement de Netanyahou, l’avertissant que s’il s’enferre dans une fin de non recevoir, le soldat Shalit subira le sort peu enviable du pilote israélien Ron Arad, enlevé au Liban sud en 1986 et présumé mort en captivité.

« Nous prévenons la société sioniste que le soldat capturé par les Brigades al-Qassam [la branche armée du Hamas] et d’autres factions palestiniennes connaîtra le même sort que celui du pilote sioniste Ron Arad, disparu sans laisser de traces », entend-on dans la vidéo en hébreu et en arabe. « Si la société sioniste veut récupérer Shalit en vie, son gouvernement doit payer le prix en relâchant les prisonniers palestiniens », martèle la voix off d’un dessin animé en 3D, assurément d’une nouvelle génération…

source

« JCALL » appelle à la raison : Quelle raison ?


lundi 26 avril 2010, par UJFP

La politique intransigeante du gouvernement Netanyahou, qui, en poursuivant la judaïsation de Jérusalem, va jusqu’à narguer le gouvernement Obama, ne peut que susciter des protestations dans les grandes communautés juives du monde occidental, y compris au coeur des communautés organisées.
Ainsi aux USA, un groupe de pression nommé « J Street » s’est fixé comme horizon de mettre en oeuvre des conceptions plus proches de celles d’Obama que de celles de Netanyahou.

Dans cet état d’esprit, il a été lancé au niveau européen un appel « Jcall », dont les initiateurs en France sont diverses personnalités telles que Daniel Cohn Bendit, Bernard Henry Lévy ou Alain Finkielkraut.
Cet appel dénonçant la colonisation ininterrompue de la Cisjordanie, il ébranle le monolithisme arrogant du CRIF (Conseil Représentatif des Institutions Juives de France), courroie de transmission de la politique israélienne, et suscite des remous dans la population juive, ce qui ouvre la voie à des remises en cause que nous espérons de plus en plus profondes.
Toutefois, l’Union Juive Française pour la paix ne peut apporter sa signature à ce texte ni le soutenir de quelque façon que ce soit.

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