Des dizaines de colons et des soldats prennent d’assaut la mosquée d’AlAqsa


Des colons prennent d'assaut AlAqsa

Des dizaines de soldats et des colons israéliens ont pris d’assaut, mercredi matin, la mosquée sainte d’AlAqsa, à travers la porte des Maghrébins, c’est ce qu’a déclaré la Fondation d’AlAqsa.

La fondation a précisé dans un communiqué urgent, que trois groupes de colons et de l’armée d’occupation, soit une centaine de personnes, ont fait irruption dans la mosquée d’AlAqsa.

Aux yeux des soldats de l’occupation déployés en force dans les divers endroits de la mosquée, les colons accomplissaient des rites juifs à l’intérieur de la mosquée, a ajouté le communiqué.

Entre-temps, des dizaines de fidèles, dont des étudiants se sont réfugiés à l’intérieur de la mosquée dans une tentative d’avorter toute tentative de profanation.

La fondation a en outre appelé la nation islamique -peuple et gouvernements- à assumer leur responsabilité envers la mosquée sainte d’AlAqsa et de la ville sainte de Jérusalem occupée, à la lumière des agressions et des violations répétées de la part des sionistes.

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Israël sermonne la Belgique


C’est ce qu’on appelle une grosse colère. Du gouvernement israélien contre la Belgique (et aussi l’Autriche). En cause, le vote positif belge au Conseil des droits de l’homme des Nations unies, à Genève jeudi, relatif à la mise sur pied de la première mission d’enquête internationale indépendante sur « les effets des colonies de peuplement israéliennes sur les droits civils, politiques, économiques, sociaux et culturels des Palestiniens dans le territoire palestinien occupé, dont Jérusalem-Est ».

L’ambassadrice de la Belgique en Israël, Bénédicte Frankinet, a dû répondre à une convocation des Affaires étrangères israéliennes et se rendre lundi de Tel-Aviv à Jérusalem pour se faire morigéner par un diplomate qui lui a lu une protestation officielle. Son collègue autrichien a subi le même sort. On va le voir, la position belge n’est en réalité pas vraiment logique !

Parmi les huit membres de ce conseil appartenant à l’Union européenne, seules Bruxelles et Vienne ont voté pour cette résolution, les six autres (Budapest, Bucarest, Madrid, Prague, Rome et Varsovie) s’abstenant. Oslo et Berne, non-membres de l’UE, ont aussi voté pour le texte, adopté par 36 voix pour, 1 contre (les États-Unis) et 10 abstentions.

Comment donc la Belgique, qui n’a pas coutume de ruer dans les brancards, commente-t-elle son vote ? Didier Reynders, le ministre des Affaires étrangères, s’en est expliqué à Kinshasa ce mardi. La Belgique, a-t-il dit, selon son porte-parole, s’est alignée sur la majorité des 27 membres de l’Union européenne (dont Paris et Londres) définie en réunion de coordination, d’autant plus que la résolution en cause va dans la droite ligne de la condamnation de la colonisation israélienne qui est la position européenne et belge depuis très longtemps.

Didier Reynders a estimé que la mission d’enquête qui figure dans la résolution ne constituait « pas un élément constructif », ce qui a d’ailleurs empêché Bruxelles de s’en faire le parrain. Mais la Belgique a néanmoins voté la résolution car elle a considéré la mission comme un point « marginal » par rapport au rappel de la condamnation de la colonisation qui est contraire à la solution des deux Etats… Une explication qui ressemble à un louvoiement plutôt maladroit.

En Israël, depuis jeudi, le gouvernement ne décolère pas. « Le ministère des Affaires étrangères a pris la décision de rompre tout contact avec le Conseil des droits de l’homme de l’ONU », a annoncé un porte-parole lundi. Le ministre israélien, Avigdor Lieberman, a eu ces mots dimanche : « Cet organisme hypocrite n’a rien à voir avec les droits de l’homme. Son parti pris et son manque d’objectivité sont évidents, et nous n’avons aucune raison de coopérer avec lui. Nous ne serons pas acteurs dans ce théâtre de l’absurde car 70 % des décisions de ce Conseil sont hostiles à Israël ».

Avigdor Lieberman, venu de Moldavie en 1978, connaît bien la problématique des colonies juives en territoires occupés, vivant lui-même depuis de longues années dans une colonie à l’est de Bethléem, Nokdim. Le gouvernement israélien issu des élections de 2009 est en effet composé de partis de la droite nationaliste et de l’extrême droite.

Pour la plupart des observateurs, en tout cas, la colonisation juive des territoires occupés reste fondamentale dans la poursuite du conflit. Les Palestiniens, qui ne réclament que 22 % de la Palestine, voient en effet les colons israéliens grignoter inexorablement ce territoire au point de le rendre impropre à l’édification d’un Etat souverain. Depuis 2009, ils exigent le gel de cette colonisation avant de reprendre des pourparlers de paix, selon une logique politique que la communauté internationale a admise.

Le droit international condamne du reste clairement cette colonisation. Même l’Américain Barack Obama avait repris cette antienne en arrivant à la Maison-Blanche il y a trois ans, avant que des contraintes de politiques intérieures impliquant un soutien sans failles à Israël ne l’obligent à ravaler ses ardeurs.
BAUDOUIN LOOS

Contexte

Une colonisation commencée il y a 45 ans

Après la guerre des Six-Jours de 1967, des Israéliens ont entrepris de créer des colonies juives dans les territoires nouvellement occupés. L’arrivée de la droite nationaliste au pouvoir en Israël en 1977 a correspondu à une accélération du phénomène mais la colonisation a également eu lieu sous la plupart des gouvernements dominés par la gauche.

Israël a évacué le Sinaï égyptien en 1981 et la bande de Gaza en 2005 (ainsi que quatre petites colonies dans le nord de la Cisjordanie). En Cisjordanie et Jérusalem-Est occupées, plus de 500.000 colons se sont installés, dont plus de la moitié après les accords d’Oslo (1993) qui auraient dû mener à la création d’un Etat palestinien. Le mur-barrière de séparation érigé depuis 2003 par Israël le plus souvent à l’intérieur des territoires occupés englobe côté israélien les quatre cinquièmes environ des colons juifs. La colonisation à l’est de cet obstacle militaire continue néanmoins à l’heure actuelle. (B.L.)

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Programme de Eye on Palestine : 10 avril-6 mai


Programme

Mardi 10 Avril

lecture
20:00
Gand

Lundi 16 Avril

Mardi 17 Avril

Mercredi 18 Avril

Jeudi 19 Avril

film
20:00
GAND

Vendredi 20 Avril

expo
20:00
ANVERS
docu
20:00
GAND

Samedi 21 Avril

Dimanche 22 Avril

film
20:00
GAND

Lundi 23 Avril

docu
20:00
GAND

Mardi 24 Avril

docu
20:00
ANVERS

Mercredi 25 Avril

docu
20:00
ANVERS

Jeudi 26 Avril

film
20:00
ANVERS

Vendredi 27 Avril

Samedi 28 Avril

expo
20:00
BRUXELLES

Jeudi 3 Mai

docu
20:00
BRUSSEL

Vendredi 4 Mai

docu
20:00
BRUSSEL

Samedi 5 Mai

docu
14:00
BRUSSEL
film
20:00
BRUSSEL

Dimanche 6 Mai

Mobilisation pour sauver Hana Chalabi


SERGE DUMONT

Page 11

Mardi 27 mars 2012

Khader Adnan fait école. En décembre 2011, peu après avoir été placé en détention administrative (mise au secret sans jugement) par la justice israélienne, ce cadre du Jihad islamique de Cisjordanie s’était lancé dans une grève de la faim illimitée. Au 66e jour de sa grève, l’Etat hébreu a fini par le relâcher. Sans expliquer pourquoi il l’avait arrêté.

A son tour, Hana Chalabi, une activiste palestinienne libérée dans le cadre de l’accord pour la libération du soldat israélien Gilad Shalit avant d’être réinterpellée au bout de quelques semaines, a choisi cette solution pour mettre fin à sa détention administrative.

Hospitalisée à Kfar Saba (grande banlieue de Tel-Aviv), elle en est à son 40e jour de grève et son état est qualifié de « critique ». Que lui reproche la justice israélienne ? D’avoir « repris ses activités terroristes alors qu’elle s’était engagée par écrit à ne plus le faire », dit-on au cabinet de Binyamin Netanyahou.

Si la mobilisation internationale en faveur de Chalabi est moins importante que pour Adnan, le cas de la jeune femme soulève pourtant les passions en Cisjordanie et dans la bande de Gaza où le « Club des prisonniers palestiniens » et le « Mouvement populaire d’aide aux prisonniers » multiplient les manifestations de soutien.

Des démonstrations qui visent aussi à soutenir la trentaine de détenus administratifs – sur les 1027 comptabilisés en Israël – qui ont, dans l’indifférence générale, décidé de ne plus s’alimenter jusqu’à ce que la justice israélienne leur révèle au moins ce qui leur est reproché.

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De Guernica à Homs, le devoir d’informer


Page 12

Mardi 27 mars 2012

Jean-Paul Marthoz

Le 26 avril, le Pays basque célébrera le 75e anniversaire de la destruction de Guernica lors de la Guerre

Le 26 avril, le Pays basque célébrera le 75e anniversaire de la destruction de Guernica lors de la Guerre civile espagnole. Ce jour-là, des avions de la Légion Condor, fer de lance de l’intervention nazie en Espagne, accompagnés d’appareils italiens, déversèrent des tonnes de bombes incendiaires sur la ville et mitraillèrent ceux qui cherchaient à échapper aux flammes. Bilan : 1.700 civils tués, 800 blessés, et la ville fut réduite en cendres.

Cet événement reste à jamais gravé dans l’histoire, non seulement en raison de l’œuvre magistrale qu’elle inspira à Pablo Picasso, non seulement parce que Guernica et son arbre de la liberté restent aujourd’hui encore le symbole du peuple basque, mais aussi parce que cette barbarie continue à symboliser dans toute son horreur l’ensauvagement et les totalitarismes du XXe siècle.

« Gernika était à nous, écrivit un poète basque, elle appartient aujourd’hui au reste du monde ». Tragiquement, en effet, comme le note l’historien Gijs van Hensbergen, c’est l’annihilation de Guernica qui lui a assuré sa pérennité et son universalité. La ville est entrée dans l’imaginaire de l’horreur et depuis ce jour fatidique, son nom est évoqué chaque fois que des villes sont soumises à des bombardements massifs et indiscriminés.

Guernica fut également un champ de bataille de l’information. Immédiatement après la nouvelle du bombardement, les dirigeants franquistes déclarèrent que la ville avait été incendiée par les communistes et les anarchistes. « Incapables de contenir nos troupes, les Rouges ont tout détruit », annonça Radio Requete.

Une partie de la presse internationale relaya cette imposture. Charles Maurras, le dirigeant de l’Action Française, accusa même « les Russes » d’avoir « méthodiquement » incendié la ville. Assurée de la bénédiction du pape Pie XI, qui avait choisi le camp franquiste, la presse catholique en particulier, comme l’écrit Ian Patterson dans Guernica and Total War, créa un écran de fumée pour exonérer le général Franco, héros de la « croisade » contre le bolchevisme et l’athéisme.

Guernica nous rappelle que dans toutes les guerres, des « marchands de doutes » opèrent pour jeter le trouble, dévier les regards, embuer les esprits. Partout, des spécialistes de la confusion s’activent pour masquer les crimes de leurs partisans et les attribuer à leurs ennemis. Comme en 1940, lorsque les services d’agit-prop de l’Union soviétique prétendirent que la liquidation de milliers d’officiers de l’armée polonaise, dans la forêt de Katyn, avait été perpétrée par les nazis, alors qu’elle était l’œuvre du NKVD, la police politique stalinienne. Comme aujourd’hui en Syrie où le gouvernement et les rebelles se rejettent la responsabilité des atrocités.

Dans ce contexte permanent de pollution de l’information par les propagandes croisées, le souvenir de Guernica se télescope avec l’actualité de Homs ou d’Alep. Au moment, où les pro-Bachar, pourfendeurs des « média-mensonges », s’en prennent aux envoyés spéciaux de la presse internationale, accusés de relayer les visées impériales des puissances occidentales, Guernica démontre que le journalisme peut faire la différence entre la vérité et le mensonge.

Au moment où des reporters décident d’entrer clandestinement en Syrie pour aller « au cœur de l’info », dans les quartiers bombardés, au milieu des civils que l’on assassine, Guernica rappelle aussi qu’il y a des informations qui méritent que l’on prenne des risques.

Dans la soirée du 26 avril 1937, quatre envoyés spéciaux de la presse internationale étaient en train de dîner à Bilbao lorsqu’ils apprirent la nouvelle du bombardement. Ils se rendirent immédiatement à Guernica, sans penser un seul instant aux dangers qu’ils encouraient.

Parce que la mission du correspondant de guerre est d’aller au front, comme le pompier va au feu.

Le journaliste belge Mathieu Corman, reporter au quotidien communiste français Ce Soir, fut l’un des premiers à entrer dans la ville martyre, appliquant à la lettre la fameuse maxime de son confrère photojournaliste Robert Capa : « si la photo est floue, c’est que tu n’es pas assez près ».

Dans cette guerre civile espagnole, dont George Orwell disait qu’elle était recouverte d’une « atmosphère asphyxiante de mensonges », Mathieu Corman, partisan résolu de la République, aurait peut-être eu du mal à convaincre l’opinion internationale. Mais à ses côtés, il y avait aussi des correspondants de la « presse bourgeoise », qui ne pouvaient guère être taxés de partialité par ceux qui refusaient de croire à la responsabilité des franquistes et de leurs alliés italiens et allemands.

Ses compagnons, George Lowther Steer du Times, Christopher Holme de l’agence Reuters et Noel Monks du Daily Express, recueillirent eux aussi les témoignages des survivants et, sans équivoque, démontrèrent la culpabilité des franquistes. « Par la manière dont il a été exécuté, par l’ampleur des destructions qu’il a provoquées, par la sélection de ses cibles, écrivit fameusement George L. Steer dans le Times et le New York Times, le raid contre Guernica n’a pas d’équivalent dans l’histoire militaire. Guernica n’était pas un objectif militaire. Une usine de production de guerre est restée intacte. La ville était située loin derrière les lignes de front. L’objet du bombardement semble avoir été de démoraliser la population civile et de détruire le berceau du peuple basque. »

Sans l’audace, l’indépendance et l’honnêteté de ces journalistes, le crime de Guernica se serait perdu dans le brouillard de la guerre. « Sans eux, écrit Paul Preston dans son We Saw Spain Die, la vérité aurait été probablement enterrée sous l’épais manteau de la désinformation tissé par les franquistes. »

Sans leurs témoignages, aussi, les grandes voix morales n’auraient pas pu fracasser la communion des sourds et des aveugles volontaires. Le 8 mai 1937, forts de cette information, des intellectuels catholiques français, François Mauriac, Gabriel Marcel, Jacques Maritain, osèrent affronter la propagande officielle de « leur » Eglise pour désigner les vrais auteurs du crime.

Sans ces journalistes de terrain, le doute se serait installé, comme il s’installa pendant des années à propos des fosses de Katyn, comme il plane aujourd’hui sur les violences en Syrie.

« La vérité est toujours la première victime de la guerre », déclara fameusement Rudyard Kipling. Sans doute, mais cet adage n’arrête pas les journalistes qui ont la fureur d’informer. Tués dans les bombardements de l’armée syrienne en février dernier à Homs, Marie Colvin du Sunday Times et le jeune photographe français Rémi Ochlik étaient les héritiers de ces intrépides correspondants de la guerre civile espagnole, de ces « idéalistes sous les balles » comme les appela Paul Preston.

Comme ces grands reporters pénétrant dans Guernica dévastée, Marie Colvin et Rémi Ochlik prirent des risques immenses pour entrer dans Homs assiégée. Parce qu’ils croyaient au devoir d’informer, parce qu’ils refusaient le « silence on tue ! », parce qu’ils ne toléraient pas que le mensonge vienne achever le « travail » des assassins

source

SYRIE : Parmi les plus beaux chants des manifestants PARTIE 2 VOST français


Ajoutée par le 28 déc. 2011

00:00 « Les jours de Bachar sont comptés »

01:10 « Ô Syrie bienfaisante ! Ton nom est cher à mon cœur »
Plusieurs villes syriennes sont passées en revue en faisant leur éloge pour dire l’amour des syriens pour leur pays. La manifestation a eu lieu pendant une coupure d’électricité, mais ceci n’a pas empêché les manifestants de protester contre le régime en place.

04:11 « Ce brun à la peau foncée »
Chanson pour une victime du régime syrien, Ahmad Khalaf.

05:57 « Je sors manifester avec ma conscience entre mes mains, et si je te reviens maman martyr, ne pleure pas sur moi ! »
Un autre chant où les syriens montrent leur détermination à mener leur révolution jusqu’au bout, même si pour eux, manifester équivaut à risquer leur vie. Ils en profitent pour répondre aux mensonges du régime sur les manifestants.

09:19 « Homs est un paradis ! »
Chant d’amour pour leur pays, et aussi pour la ville de Homs qu’ils considèrent être un paradis en dépit des massacres qui y ont lieu. Les manifestants cherchent ainsi à dire au régime qu’ils ne délaisseront pas leur révolution par amour pour Homs. Ils n’ont plus peur.

12:12 Devant les chars
Illustration parfaite de la chute du mur de la peur chez les syriens, les manifestants sont partis en face de l’armée pour crier leurs slogans appelant à l’exécution de Bachar Al-Assad.

13:43 « Dégage Bachar et dis lui : la mort plutôt que l’humiliation »

17:43 « Il n’a pas le droit »
Comment imaginer tout ce que ce régime est prêt à faire pour ne pas répondre aux aspirations du peuple syrien ?

19:10 « On va dégager Bachar à coup de pompes dans le cul »

20:39 « Décorez la place, car la place est à nous »
Les manifestants réclament leur droits légitimes face à un pouvoir qui a pris possession de la Syrie et de ses richesses.

22:36 « Envolé le Kadhafi, et ton tour est venu girafe ! »
Chant qui prévoit à Bachar, une fin similaire à celle de Kadhafi

SYRIE : Parmi les plus beaux chants des manifestants PARTIE1 VOST français


Ajoutée par le 28 déc. 2011

00:00 chants à Hama
Plusieurs chants à Hama, appelant à la chute du régime de Bachar Al-Assad.

04:57 « Le cœur des soldats est mort »
Chant qui s’adresse aux membres de l’armée syrienne qui tire sur les manifestants pacifiques, en appelant à leur fierté et leur bravoure, et en leur rappelant qu’ils sont là pour protéger le peuple et non pas lui tirer dessus.

06:33 « A flots, les larmes coulent à flots »
Chant sur les martyrs de la Révolution syrienne, d’où qu’ils soient de Syrie. En même temps qu’ils pleurent la mort de leurs compatriotes, les manifestants affirment leur détermination à ne plus vouloir vivre sous l’humiliation, et à préférer la mort. A la fin du chant, les manifestants scandent : « On ne s’inclinera pas, vous n’avez qu’à ramener les chars et les mortiers !! »

10:40 « Votre silence nous tue »
Face à un régime sans foi ni loi, et qui n’hésite pas à envoyer l’armée contre la population, les syriens jugent le silence ( des pays occidentaux, des pays arabes, de la Turquie, des syriens proches du régime) comme étant une complicité dans le massacre des civils qui a lieu.

12:35 « Que chute ce régime et que chute le parti Baath »
Appels à la chute du régime en place et du parti Baath, pour ses crimes et ses mensonges sur des réformes inexistantes.

17:05 « Tu as commencé président et tu finiras éboueur ! »
Les manifestants disent ne plus avoir peur des chars et des avions militaires du régime de Bachar Al-Assad, et qu’ils continueront à manifester, matin et soir pour mener à bien leur révolution pacifique.