Rassemblement le mercredi 9 juillet à 18h00




Le Mouvement Citoyen Palestine se joint au rassemblement pour la Palestine ce mercredi 9 juillet à 18h00 à la Place du Luxembourg – 1050 Bruxelles.

Rendez-vous à 16h pour préparer ensemble la manifestation chez intal, Chaussée de Haecht 53 – 1210 Bruxelles.

Soyez nombreux et partagez l’annonc
e: 

https://www.facebook.com/events/286002164913346

Le Mouvement Citoyen Palestine neemt deel aan de manifestatie voor Palestina deze woensdag 9 juli om 18u op het Luxemburgplein – 1050 Brussel.

Afspraak om 16u bij intal om de manifestatie voor te bereiden: Haachtsesteenweg 53 – 1210 Brussel.

Verspreid de aankondiging: 

https://www.facebook.com/events/286002164913346

Le Mouvement Citoyen Palestine  joins the solidarity rally with Palestine next Wednesday 9/07 – 18h – Place du Luxembourg  – 1050 Brussels.

Help us prepare the rally and meet us at 16h @intal, Chaussée De Haecht 53, 1210 Bxl

Please share! https://www.facebook.com/events/286002164913346

ARTICLE
http://mcpalestine.canalblog.com/archives/2014/07/07/30208674.html#utm_medium=email&utm_source=notification&utm_campaign=mcpalestine

 

Gideon Levy : Notre misérable État juif


Par Gideon Levy dans Ha’aretz ce qu’implique un « état juif ».

Et lorsqu’une génération baigne dans cette propagande, la machine s’emballe, même Netanyaou se trouve dépassé…. Le début d’une explosion terrible !

Cette fois l’article est traduit en français
Notre misérable État juif

Maintenant nous savons : dans l’État juif il n’y a de compassion et de sentiments humains que pour les Juifs, des droits uniquement pour le Peuple Elu. L’État juif n’est que pour les Juifs<

Publié dans Haaretz le 06.07.14

Les jeunes de l’État juif attaquent des Palestiniens dans les rues de Jérusalem, exactement comme les jeunes chez les gentils attaquaient les Juifs dans les rues d’Europe. Les Israéliens de l’État juif se déchaînent sur les réseaux sociaux, répandant une haine et un désir de vengeance d’une ampleur diabolique sans précédent. Des inconnus de l’État juif sur une base purement ethnique. Ce sont les enfants de la génération nationaliste et raciste – la descendance de Netanyahou.

Depuis cinq ans maintenant ils n’ont entendu qu’incitations, propos alarmistes et suprématie sur les Arabes de la part du véritable instructeur de cette génération, le premier ministre Benjamin Netanyahou. Pas un mot d’humanité, de compassion ou de traitement égal.

Ils ont grandi dans le contexte de la revendication provocante de reconnaissance d’Israël comme « État juif » et ils ont tiré les conclusions qui s’imposent. Avant même la délimitation de ce que signifie « État juif » – sera-ce un État qui met les tefilin (phylactères), embrasse les mezouzot (des rouleaux de prières enfermés dans de petites boîtes métalliques ou en bois qui sont fixées aux chambranles des portes d’entrée), sanctifie des sortilèges, ferme le jour de Shabbath et observe strictement les lois de la cashrout – les masses ont compris.

La foule a d’emblée intériorisé la véritable signification : un État juif est un État dans lequel il n’y a place que pour les Juifs. Le sort des Africains est d’être envoyé au centre de détention de Holot dans le Néguev et celui des Palestiniens est d’endurer des pogromes. C’est comme ça que ça marche dans un État juif : c’est à cette seule condition qu’il peut être juif.

Dans l’État juif en cours de constitution, il n’y a même pas de place pour un Arabe qui fait de son mieux pour être un bon Arabe, comme l’écrivain Sayed Kashua. Dans un État juif, la présidente de l’Assemblée de la Knesset, Ruth Calderon (du parti Yesh Atid – inutile de préciser que c’est le « centre » de l’échiquier politique) coupe la parole au député arabe Ahmed Tibi (de la liste arabe unie Ta’al) à peine revenu, bouleversé, d’une visite à la famille de Shoafat, le jeune Arabe qui a été massacré, et le sermonne cyniquement sur le thème qu’il doit aussi faire référence aux trois jeunes Juifs massacrés (alors même qu’il venait de le faire).

Dans un État juif, la Cour Suprême autorise la démolition de la maison de la famille d’un homme suspecté de meurtre avant même qu’il ne soit condamné. Un État juif édicte des lois racistes et nationalistes.

Les media d’un État juif se complaisent sur le meurtre de trois étudiants de yeshiva et ignorent presque complètement le sort de plusieurs jeunes Palestiniens du même âge qui ont été tués par des tirs de l’armée au cours des derniers mois, généralement sans raison.

Personne n’a été puni pour ces actes – dans l’État juif il y a une loi pour les Juifs et une loi pour les Arabes, dont les vies valent peu. Pas un soupçon de respect du droit international ni des conventions internationales. Dans l’État juif, il n’y a de compassion et d’humanité que pour les Juifs, des droits pour le seul Peuple Elu. L’État juif n’est que pour les Juifs.
La nouvelle génération qui grandit sous sa coupe est dangereuse à la fois pour elle-même et pour ce qui l’entoure. Netanyahou est son ministre de l’éducation ; les media militaristes et nationalistes font office de poème pédagogique ; le système d’éducation qui l’emmène à Auschwitz et à Hébron lui sert de guide.

Le sabra (natif d’Israël) d’aujourd’hui est une espèce nouvelle, piquante dehors comme dedans. Il n’a jamais rencontré son homologue palestinien mais il sait tout de lui – le sabra sait qu’il est un animal sauvage, qu’il a seulement l’intention de le tuer, qu’il est un monstre, un terroriste.
Il sait qu’Israël n’a pas de partenaire pour la paix, puisque c’est ce qu’il a entendu un nombre incalculable de fois de la part de Netanyahou, du ministre des Affaires étrangères Avigdor Lieberman et du ministre de l’Économie, Naftali Bennett. De la bouche de Yair Lapid il a entendu qu’il y a des « Zoabis » – en référence condescendante à la députée de la Knesset Haneen Zoabi (du parti Balad).

Etre de gauche ou désireux de justice dans l’État juif est considéré comme un délit, la société civile est tenue pour tricheuse, la vraie démocratie pour diabolique. Dans un État juif – dont rêvent non seulement la droite mais le supposé centre gauche incluant Tzipi Livni et Lapid – la démocratie est floue.

Le principal problème de l’État juif ce ne sont pas les skinheads mais les embobineurs moralisateurs, les voyous, l’extrême droite et les colons. Non pas les marginaux mais le courant principal qui est en partie nationaliste et en partie indifférent.

Dans l’État juif, il ne reste rien de l’injonction biblique selon laquelle il faut être juste avec la minorité ou avec l’étranger. Il n’y a plus de ces Juifs qui ont manifesté avec Martin Luther King ou fait de la prison avec Nelson Mandela. L’État juif, qu’Israël veut absolument faire reconnaître par les Palestiniens, doit d’abord se reconnaître lui-même. Au terme de la journée, après une semaine terrible, il semble qu’un État juif ce soit un État raciste, nationaliste, conçu uniquement pour les Juifs

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source : Juif autrement sur fb Serge Grossvakserge grossvak
original anglais de ha’aretz

La Nakba, un crime fondateur qui se poursuit tous les jours


lundi 7 juillet 2014, par Pierre Stambul

Les Palestiniens parlent de « catastrophe » pour désigner le gigantesque nettoyage ethnique prémédité de 1948 : 800000 Palestinien-ne-s ont été expulsé-e-s de leur propre pays. Aujourd’hui, les travaux convergents de nombreux/ses historien-ne-s (lire entre autres Ilan Pappé et Sandrine Mansour-Mérien) permettent de réécrire ce qui s’est passé. Répondre aux mensonges sur la Nakba, c’est essentiel pour imaginer une paix fondée sur le refus du colonialisme et l’égalité des droits.

Les mensonges fondateurs

La Palestine n’était pas une « terre sans peuple pour un peuple sans terre ». Il y avait un peuple palestinien, essentiellement descendant des Judéens de l’Antiquité successivement convertis au christianisme et à l’islam, d’où une majorité de Musulman-e-s et des minorités chrétiennes ou juives. Globalement, ces communautés vivaient en bonne entente et se sont opposées au projet « d’État juif » dès que les sionistes ont commencé à le mettre en œuvre. « Les Arabes sont partis d’eux-mêmes ». Ce mensonge vise à occulter le fait que l’idée du « transfert » (la déportation des Palestinien-ne-s au-delà du Jourdain) faisait consensus dans la direction sioniste depuis le début des années 30. Le plan « Dalet » (la lettre D en hébreu) avait programmé le nettoyage qui a eu lieu. Le projet était bien la conquête de toute la Palestine et l’expulsion des autochtones. Aujourd’hui les politiciens israéliens parlent de « terminer la guerre de 1948 » et à l’époque Ben Gourion s’était excusé de ne pas avoir tout conquis en expliquant que c’était partie remise.
Dans ce processus, les milices d’extrême droite (l’Irgoun de Menahem Begin et le Lehi ou groupe Stern d’Yitzhak Shamir) et la future armée israélienne (la Haganah et le Palmach) ont joué des rôles complémentaires : les milices massacraient comme elles l’ont fait à Deir Yassin le 9 avril 1948 et l’armée faisait le service après vente en occupant le terrain et en s’assurant que les survivant-e-s ne reviendraient pas. Deir Yassin n’existe plus. À la place, il y a un « nouveau quartier » de Jérusalem-Ouest (Givat Shaul). C’est en partie sur ce territoire qu’a été construit Yad Vashem, le musée de la Shoah. Et le tunnel routier qui passe sous Givat Shaul porte le nom de l’assassin (Menahem Begin).

L’ONU

Pour certain-e-s, la solution est simple : il suffirait de faire respecter les décisions de l’ONU. Et pourtant : quelle légitimité peut avoir le vote par l’ONU du « Plan de partage de la Palestine » en 1947 ? Pourquoi a-t-on fait payer aux Palestiniens un crime bien européen : l’antisémitisme et le génocide nazi, alors que l’Occident refusait d’accueillir les rescapés du génocide ? De quel droit ce plan a-t-il donné au futur État juif 54% du territoire (la partie la plus riche) alors que les Juifs formaient 35% de la population ? Dans ce pseudo partage, les Palestiniens représentaient 40% de la population du futur État juif alors qu’il n’y avait que 2% de Juifs dans le futur État palestinien. On peut imputer à cette décision de l’ONU la moitié du nettoyage ethnique de 1948 : quand la guerre éclate officiellement contre les pays arabes voisins le 15 mai 1948, 375000 Palestinien-ne-s habitant « l’État juif » offert par l’ONU ont déjà été expulsés. L’ONU a avalisé les conquêtes militaires d’Israël passé en 1948 de 54% à 78% du territoire palestinien. L’ONU a reconnu Israël par un vote où plusieurs petits pays ont été achetés. L’ONU a supervisé les différents accords d’armistice dans lesquels le retour des expulsés dans leurs foyers était prévu. Les deux premiers actes du nouvel État d’Israël ont été d’interdire ce retour et de détruire plusieurs centaines de villages palestiniens dans le but d’effacer jusqu’à la mémoire de la Palestine. La lâcheté de l’ONU à cette époque ne s’est jamais démentie. Israël n’a jamais eu à subir la moindre sanction. L’ONU a créé l’UNRWA pour les réfugiés palestiniens en perpétuant une situation qui aurait dû n’être que provisoire et globalement l’UNRWA s’est très mal acquittée de son rôle, faute de moyens et de volonté politique. Il y a aujourd’hui 4,5 millions de personnes qui ont la carte de l’UNRWA. Nier leur droit au retour, c’est nier le crime de 1948, ce droit est imprescriptible.

La Nakba comme « réparation » de l’antisémitisme et du génocide ? Cette idée dont les dirigeants israéliens se sont beaucoup servis est fausse : toutes les institutions du futur État d’Israël qui ont fortement contribué à expulser les Palestinien-ne-s de leur propre pays sont antérieures de plusieurs décennies à l’apparition du fascisme, à Auschwitz ou à la Nakba : la « banque coloniale juive » date de 1899, le KKL (ou Fonds National Juif) qui a accaparé par tous les moyens les terres palestiniennes date de 1901.
La Histadrout (le syndicat qui défend le « travail juif », article 1 de ses statuts) date de 1920, la Haganah (l’armée) de 1921 et l’Agence Juive de 1929. Bien avant le génocide, ces institutions ont combattu le peuple palestinien pour pouvoir un jour l’expulser et elles ont joué un grand rôle dans la répression de l’insurrection palestinienne de 1936. Les dirigeants sionistes qui ont fondé Israël n’ont pas grand-chose à voir avec la destruction des Juifs d’Europe. Simplement, leur projet qui était a priori irréalisable et qui a été pendant très longtemps très minoritaire chez les Juifs a été rendu possible après le génocide avec la complicité de toutes les grandes puissances. Pire, certains futurs dirigeants israéliens qui participent à la Nakba ont été des terroristes collabos qui assassinaient des soldats britanniques alors que le génocide nazi battait son plein. C’est le cas d’Yitzhak Shamir qui sera plus tard Premier ministre israélien.

L’attitude des dirigeants arabes.

Elle a été globalement lamentable en 1948. Les pays qui sont rentrés en guerre le 15 mai 1948 ont combattu pour leurs propres intérêts sans aucune unité et sans aucun souci pour les Palestiniens. Le déséquilibre des forces était évident en faveur des sionistes. La seule force militaire capable de s’opposer à eux était la légion arabe jordanienne (formée et équipée par le colonisateur britannique). Elle était liée par un accord de partage de la Palestine avec les dirigeants sionistes et ne s’est battue que parce que cet accord a été violé avec la conquête de villes ou villages palestiniens sur l’axe Tel-Aviv/Jérusalem. Au moment des armistices de 1948-49, il n’y a pas eu d’État palestinien : l’Égypte a annexé Gaza et la Jordanie s’est emparée de Jérusalem-Est et de la Cisjordanie. Les réfugiés palestiniens ont été très mal accueillis par les « pays frères », notamment au Liban. Les violences qu’ils subiront plus tard (le massacre de « Septembre Noir » en Jordanie, ceux des camps de Sabra et Chatila ou Tell-el-Zaatar au Liban, l’armée syrienne expulsant l’OLP du Proche-Orient) trouvent leur origine dans ce qui s’est passé au moment de la Nakba.

Le nettoyage ethnique de 1948 est tout aussi illégitime que la conquête de 1967. Il n’y a pas de différence de nature entre les Palestiniens jetés à la mer à Jaffa en 1948 (voir le film d’Eyal Sivan, « Jaffa, la mécanique de l’Orange ») et la colonisation du centre historique d’Hébron après 1967. Le projet politique sioniste mis en oeuvre pendant la Nakba se poursuit tous les jours avec le blocus de Gaza, la « judaïsation » de Jérusalem-Est, les destructions de villages bédouins ou l’emprisonnement arbitraire de milliers de Palestinien-ne-s.
Faire la paix, c’est « réparer » le crime de 1948 comme l’exige l’appel palestinien au BDS (boycott, désinvestissement, sanctions) de 2005 : 1) fin de l’occupation, de la colonisation, du blocus de Gaza, destruction du mur, libération des prisonniers, 2) égalité des droits, 3) droit au retour des réfugiés.

Pierre Stambul,
07 juillet 2014

source

Ma sortie du placard sur internet


 2 juillet 2014, 18:28 566

Cela fait 48 heures que mon Facebook est inondé de messages populistes, racistes, haineux et violents. Je dis quarante-huit heures pour fermer l’œil sur le reste de l’année. J’en ai marre.

J’en ai marre de lire qu’il faut raser Gaza au sol. J’en ai marre de lire que ce sont tous des animaux.

Marre de lire, post après post, que « voilà les gens à qui on à faire, et le monde nous demande de faire la paix? »; marre de voir encore et encore la citation de Golda Meir qui dit que la paix arrivera quand les Arabes aimeront leurs enfants plus qu’ils ne détestent les nôtres. Parce que clairement, ceux d’entre nous qui n’arrêtent pas d’écrire qu’ « un bon Arabe est un Arabe mort » dégoulinent d’amour envers leurs enfants.

J’en ai marre de lire toute la panoplie de commentaires simplistes et victimaires, à commencer par l’omniprésente déclaration que nos trois adolescents ont été tués seulement parce que juifs. Non bordel, non.

Ils ont été tués parce qu’ils se sont retrouvés, victimes innocentes, piégés dans un conflit long et complexe où les deux parties impliquées ne voient que l’ennemi à éliminer derrière un miroir qui ne leur montre que leur propre (et unique) humanité : un conflit où nous, tout comme eux, nous pensons être les seuls êtres humains dignes de ce nom, alors que les autres ce sont les « animaux ».

Oui, il y en a qui détestent les Juifs chez eux et ils sont peut-être même la majorité; mais ce n’est pas seulement pour cette raison que ces trois garçons ont été assassinés. Et soit dit en passant, ce n’est pas un droit que de faire du stop, à 16 ans, dans des territoires où la haine et le conflit transpirent à tout coin de rue; j’en ai marre de lire aussi que c’est chez nous, et que nous avons donc bien le droit d’y faire ce que nous voulons.

J’en ai marre de voir que nous sommes devenus des partisans d’un match de foot de bas étage. Que tout ce qui compte est de battre (dans tous les sens du terme) l’adversaire, car nous appartenons à l’équipe des bons, eux celle des mauvais. Des méchants. Des barbares. Des extrémistes. Eux, ce sont ceux qui distribuent des bonbons et veulent danser sur nos tombes. Eux. Tous. Un peuple (quand on veut bien leur accorder le statut de peuple, car nous n’arrêtons pas de dire qu’ils se sont inventés rien que pour nous emmerder), tout entier, de bétail ayant pris une apparence humaine.

Mais les humains, je n’arrête pas de le lire, les humains c’est nous. Nous! Nous qui demandons à ce que l’armée en détruise encore et encore des maisons palestiniennes, et qui regardons à la télé le feu démembrer leurs appartements comme autrefois on regardait les flammes engloutir les sorcières.

Nous prétendons être les seuls porteurs d’humanité alors même que l’on déclare, fiers de notre Judéité qui selon nos sages se résume dans l’amour du prochain, que nous sommes tellement meilleurs qu’eux. Car le racisme, quand il vient de nous, est tout à fait humain.

Que ce soit clair, j’aime Israël et le fait même que je doive le spécifier est symptomatique du mal qui nous ronge: si l’on critique, c’est que nous ne sommes rien de plus que des « self-hating Jews », des juifs honteux. J’en ai marre de ça aussi. De la peur de m’exprimer sur cette toile imbibée de préjugés, où supporter Israël signifie se taire sur ses défauts, ses problèmes, ses injustices, ses crimes.

On traite Israël comme on commente la Torah : si quelque chose dans nos Textes n’a pas de sens ou n’est pas juste, il faut partir du présupposé que c’est un fait exprès pour nous révéler quelque message. Car la Torah est juste par définition. De la même manière, même lorsque l’on est confronté à des comportements ou des choix qui sont clairement injustes ou illégaux de la part d’Israël, il faut leur trouver une justification car par nature, Israël a toujours raison et n’agit que pour le bien. Mais Israël c’est nous, et clairement, nous n’avons pas toujours raison.

J’ai pendant longtemps fait partie de ce type de supporteurs d’Israël. Je ne voulais pas m’avouer que parfois Israël aussi se trompe, et que les Juifs aussi savent être racistes, violents et injustes. En fait, je ne voulais pas voir ce que la plupart des Juifs s’attribuent, tout en le niant aux autres: notre humanité. Mais l’humanité, c’est ce qui nous rend faillibles, pas ce qui nous rend parfaits.

Nous naissons tous avec la même prédisposition au bien et au mal; ainsi, les Juifs et les Arabes naissent avec les mêmes instincts, les mêmes besoins et plus tard, les mêmes envies. Les conditions dans lesquelles on évolue sont celles qui déterminent, en grande partie, l’adulte que l’on devient. Et même si chacun a la responsabilité de ses actions, il faut aussi essayer de comprendre le contexte qui nous amène à devenir ce que nous sommes. Cela vaut pour les Palestiniens, les Juifs, et tous les autres.

Nous ne faisons que demander que l’on comprenne notre souffrance, mais nous n’arrivons même pas à voir (encore moins comprendre) celle des autres. Elle existe, et elle n’a pas moins de valeur que la nôtre.

C’est un conflit sale et complexe, ce n’est pas un match de foot. Il est temps de descendre des tribunes et de regarder de plus près « le camp adverse ». Et puis, de nous regarder dans la glace et de nous rendre compte que nous avons bien plus en commun avec eux qu’on ne voulait bien le croire pendant que l’on hurlait, avec tapage, des chants de stade.

Voilà c’est fait. C’est dit, et maintenant je suis prête à me faire traiter de sale gauchiste, de pacifiste utopique, d’ignorante qui n’a rien compris au conflit, et plus si affinité. C’est parce que j’ai eu peur de ce genre de commentaires que je n’ai pas osé m’exprimer sur Facebook jusque maintenant. Mais ça y est, cette première entrée de mon blog représente ma sortie du placard : je suis une juive israélienne, et je ne demande pas vengeance.

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Les heurts s’étendent aux villes arabes de 48 après la mort d’un Palestinien « brûlé vif »


15-year old Tariq, cousin of recently murdered Muhammad Abu Khdeir (16), was beaten and abducted by Israeli police on Thursday. He was refused medical treatment for his broken nose and other injuries while in custody. Read the full article here: http://www.imemc.org/article/68330
15-ans Tariq, cousin de Muhammad Abu Khdeir (16), a été battu et enlevé par la police israélienne jeudi. Nez cassé et pas de soins. Read the full article here: http://www.imemc.org/article/68330

samedi 5 juillet 2014, par La Rédaction

Les troubles se sont étendus samedi à la communauté arabe de 48 après la mort d’un adolescent palestinien, brûlé vif apparemment en représailles au meurtre de trois jeunes Israéliens (colons réservistes, ndlr) , selon des responsables palestiniens.

Dans le même temps, les tirs de roquettes de la bande de Gaza contre le sud d’Israël n’ont pas discontinué, laissant craindre une escalade du conflit avec le Hamas qui contrôle l’enclave palestinienne. Pour la première fois, les heurts entre manifestants en colère et policiers ont gagné des localités arabes du centre et du nord-est d’Israël, dans une région appelée le « Triangle » arabe, notamment à Taybeh, Tira et Qalansawe, selon des témoins. Les manifestants, qui protestaient contre la mort du Palestinien, lançaient des pierres contre les forces de police, placées en état d’alerte, qui les dispersaient à coups de gaz lacrymogènes, a-t-on ajouté. Vingt-cinq Arabes de 48 ont été arrêtés et un officier de police blessé, a précisé la police. En soirée, des affrontements sporadiques ont touché Nazareth, haut lieu chrétien et principale ville arabe d’Israël, Arara et la région d’Oum al-Fahm, selon la police.

Au nombre de 1,4 million de personnes, la minorité arabe de 48 représente 20% de la population en Israël. En butte à des discriminations, notamment en matière d’emploi, elle descend des 160.000 Palestiniens restés sur leur terre après la création de l’Etat d’Israël en 1948.

La police israélienne fait aussi face à des manifestations de colère quotidiennes à Jérusalem-Est, occupée et annexée par Israël, depuis la découverte du corps de l’adolescent palestinien mercredi dans la partie occidentale de la ville.

Mohammad Abou Khdeir, 16 ans, a été kidnappé mardi soir dans le quartier de Chouafat à Jérusalem-Est. Son cadavre -entièrement brûlé selon l’avocat de la famille- a été retrouvé près d’une forêt. Selon des responsables et les médias palestiniens, il a été enlevé et tué par des juifs extrémistes en représailles au rapt et au meurtre de trois étudiants israéliens (colons réservistes, ndlr) dans la région d’Hébron en Cisjordanie occupée, attribués par Israël au Hamas qui dément.

La police israélienne a dit « explorer toutes les hypothèses » sans pouvoir déterminer le motif du meurtre du Palestinien pour le moment. Les rapports préliminaires d’autopsie palestiniens, cités par l’agence palestinienne Maan, ont indiqué la présence de fumée dans les poumons du Palestinien, signifiant qu’il était encore en vie lorsque son corps a été brûlé. Le garçon a également été blessé à la tête, mais ce n’est pas la cause de la mort, a précisé le procureur général Mohammad Al-Ouweiwi. « Les brûlures qui couvraient 90% du corps et leurs complications sont la cause directe de son décès ».

Selon le ministre palestinien chargé de Jérusalem, Adnane al-Husseini, « le meurtre a été marqué par une opération de défiguration d’un enfant ». Les funérailles de l’adolescent palestinien se sont déroulées en présence de milliers de personnes à Chouafat, le quartier de la famille. La police a arrêté son cousin Tareq Abou Khdeir, âgé de 15 ans et citoyen américain. Il a été interpellé à Chouafat jeudi après avoir été battu par la police et comparaîtra devant un tribunal de Jérusalem dimanche, selon ses parents. Une vidéo circulant sur les réseaux sociaux montre des hommes cagoulés, visiblement des policiers, tabasser violemment une personne menottée, à demi inconsciente. La porte-parole de la police, Louba Samri, n’a pu confirmer s’il s’agissait de Tareq Abou Khdeir, mais a précisé que ce dernier faisait partie d’un groupe de six Palestiniens arrêtés jeudi. Il était, selon elle, armé d’une fronde et a attaqué la police.

Dans la bande de Gaza, une vingtaine de projectiles ont été tirés vers des régions frontalières du sud d’Israël, dont l’une en direction de la capitale du Néguev, Bersheeva, qui a été interceptée par le système antimissile Iron Dome. Israël a répliqué en lançant quatre frappes aériennes sur l’enclave palestinienne, sans faire de victime.

Israël a mis en garde le Hamas contre toute escalade de violence, dépêchant des renforts près de Gaza. Le Hamas a, lui, assuré ne pas vouloir une « guerre à Gaza » mais qu’il répondrait à « toute agression », alors que le médiateur égyptien oeuvre pour une trêve.

(05-07-2014 – Avec les agences de presse) Pour vous inscrire à notre liste de diffusion « Assawra » faites la demande à l’adresse : Assawra1-subscribe@yahoogroupes.fr

Ne dites pas propagande, mais Hasbara


Dans le cadre de la Conférence des médias juifs se tenant à Jérusalem fin juin 2014 à l’initiative du gouvernement israélien, une journée d’information en Cisjordanie a été organisée afin de convaincre des journalistes juifs d’Europe et d’Amérique du bienfondé de la colonisation et du statu quo actuel. Une journée très éclairante sur la Hasbara (propagande) chère aux autorités israéliennes.

« Dites la vérité à propos d’Israël et soyez nos meilleurs ambassadeurs », ponctuent les différents intervenants lors des quatre jours pendant lesquels plus de 200 journalistes juifs de diaspora ont pu se rencontrer et recevoir le message que les autorités israéliennes ont voulu leur délivrer.

Et cette vérité se rapporte également à la situation en Cisjordanie, occupée et colonisée par Israël. Pour que les journalistes puissent à leur tour répandre cette vérité dans leurs pays respectifs, rien de mieux qu’une journée entière en Cisjordanie encadrée par des accompagnateurs triés sur le volet.

Elle commence de bonne heure dans le Gush Etzion à Neve Daniel où Shuli Moualem, députée du parti d’extrême droite HaBayit Hayehudi, accueille les journalistes pour expliquer très chaleureusement à quel point la vie est belle et agréable dans les colonies. Et les Palestiniens ? « Nous vivons en harmonie avec eux », répond-elle. « Nous prenons les mêmes routes, fréquentons les mêmes dispensaires médicaux et nous faisons nos courses dans les mêmes magasins et supermarchés ». Elle ne dira pas un mot sur toutes les mesures discriminatoires imposées aux Palestiniens ni sur le mode contestable d’appropriation de la terre par les colons israéliens.

Pour mieux saisir cette « vie harmonieuse », direction le supermarché Rami Lévy du Gush Etzion où « Palestiniens et Israéliens travaillent ensemble et font leurs courses également ensemble ». C’est vrai, dans ce supermarché identique à tous les supermarchés d’Israël et d’Europe, on aperçoit des Palestiniennes voilées poussant leur caddie dans les mêmes rayons que les colons à kippa crochetée, en sandales. La vie y est presque banale, si ce n’est qu’à quelques kilomètres de cet endroit « normal », trois adolescents israéliens étudiant dans une colonie des environs ont été enlevés et depuis lors retrouvés morts, tués par des Palestiniens. C’est d’ailleurs à l’endroit précis de l’enlèvement qu’un député du Likoud, Zeev Elkin, attend les journalistes pour évoquer ce drame et dire tout le mal que lui inspirent les Palestiniens.

Après un rapide déjeuner sur une très belle colline de la région, le président du Conseil régional du Gush Etzion, Davidi Perl, a quant à lui expliqué en quoi la solution « Deux peuples, deux Etats » est un danger pour Israël. « Cette terre nous a été donnée par Dieu », rappelle-t-il, « nous ne pouvons pas la donner aux Arabes ».

Cet homme mince et souriant d’une quarantaine d’années parle calmement, mais son propos est dur, trop dur. A tel point qu’il sape complètement les efforts de propagande mis en place par le gouvernement israélien à l’adresse de ces journalistes juifs : lorsqu’on l’interroge sur les droits qu’il compte accorder aux Palestiniens dans la perspective d’un Etat unique (Eretz Israël), ou sur ce qu’il pense des aspirations nationales des Palestiniens, les réponses données par Davidi Perl choquent même les moins critiques et les plus légitimistes. « Si les Palestiniens veulent un Etat, qu’ils aillent en Jordanie ou dans un des 22 Etats arabes », déclare Perl. Et d’ajouter : « Je ne pense pas qu’ils puissent jouir des mêmes droits que nous. L’idée de voir mes enfants jouer avec des Arabes ne m’enchantent guère. Nous sommes différents, c’est tout ». Une Juive australienne, plutôt mainstream, lui fait alors remarquer qu’on ne peut pas parler comme cela. Un Juif grec est carrément estomaqué par ce qu’il vient d’entendre. Quant au rédacteur en chef de l’hebdomadaire juif d’Amsterdam, il n’en croit pas ses oreilles. Les organisateurs l’ont compris, il faut clôturer cette rencontre qui tourne au vinaigre. Une des accompagnatrices justifie cette interruption soudaine par le retard pris sur l’horaire.

Dans le bus, un représentant de Face of Israël distribue un carnet de cartes publié par le Conseil du Yesha (acronyme de Judée-Samarie), le principal lobby des colons de Cisjordanie. Il s’agit d’une histoire d’Israël en treize cartes qui en dit long sur la neutralité de cette « organisation non gouvernementale (ONG) gouvernementale » ! Un oxymore qu’il répète à plusieurs reprises et sans rire. L’activité de cette ONG d’un genre particulier consiste à « diffuser à travers le monde le narratif israélien » ! En guise de narratif israélien, il est exclusivement question du point de vue des colons.

Le groupe se dirige enfin en zones palestiniennes autonomes, à Rawabi, une ville nouvelle en construction située entre Ramallah et Birzeit. Dans le bus, les accompagnateurs insistent lourdement sur une précaution que les journalistes doivent absolument respecter scrupuleusement : ne pas photographier ni rapporter les propos (en le citant) de Bachar Al Masri, le milliardaire palestinien promoteur de ce projet inédit. « Il s’agit d’une demande palestinienne », précise une des accompagnatrices du ministère israélien des Affaires étrangères. Cela doit être « off the record ». Pourtant, lors de la rencontre avec Bachar Al Masri, la discussion est libre et plutôt décontractée. Pour ce Palestinien à la tête d’un groupe mondial spécialisé dans la construction et les travaux publics, ce projet immobilier n’a pas vocation à normaliser l’occupation israélienne. « Il s’agit de préparer l’avenir de la Palestine indépendante pour que ses citoyens puissent y vivre décemment », insiste Bachar Al Masri. « L’indépendance dans la misère, cela ne m’intéresse pas ». Et contre toute attente, à l’issue de la rencontre, il se laisse prendre en photo, et ce, sans la moindre difficulté ! Pourquoi toutes ces instructions sur l’interdiction de le photographier ? Personne ne le dira.

La journée se termine dans les collines de Samarie à Kokhav HaShakhar, une colonie surplombant la vallée du Jourdain. Le groupe est alors accueilli par Danny Dayan, l’ancien président du Conseil du Yesha et aujourd’hui responsable des relations internationales de ce lobby colon. L’homme est affable et sympathique. Son discours bien rodé ne verse jamais dans le racisme ni la haine des Palestiniens. C’est à nouveau l’occasion d’entendre que la solution « Deux peuples, deux Etats » est une « Fata Morgana » (un mirage). Si « Deux peuples, deux Etats » ne lui convient pas, quelle est donc sa solution ? « Je ne suis pas un responsable politique. Je ne peux pas vous le dire, mais je sais qu’il va falloir faire preuve d’imagination », répond Danny Dayan avec son accent argentin (il est né à Buenos Aires en 1955). Ce dont il est sûr en revanche, c’est qu’Israël ne doit pas céder un pouce de la Cisjordanie aux Palestiniens et qu’avec l’embrasement de l’Irak et de la Syrie, Israël doit conserver les « frontières naturelles » de la vallée du Jourdain.

Cette journée avait un but bien précis : légitimer le statu quo actuel et discréditer la solution des deux Etats que tous les intervenants rencontrés ont critiquée virulemment, à l’exception notoire du promoteur immobilier palestinien. Si les Palestiniens peuvent garantir leur développement économique et même construire une ville nouvelle alors que les colons poursuivent leur existence en Cisjordanie, pourquoi s’embarrasser avec la fin de l’occupation, le démantèlement des colonies et la création d’un Etat palestinien ? Occupation et développement des territoires palestiniens peuvent donc coexister sans problème. Telle est la vérité que les journalistes juifs doivent resservir à leurs lecteurs.

Cette journée d’information n’a convaincu que ceux qui le sont déjà, c’est-à-dire les fervents soutiens de la colonisation de la Cisjordanie. Les autres, et ils étaient hélas moins nombreux dans ce voyage, ont découvert une propagande servie sans la moindre nuance. A cet égard, on ne peut que suggérer de lire le compte rendu de cette journée en Cisjordanie qu’une journaliste israélienne d’Haaretz a rédigé : “Explaining the occupation to polite Jewish journalists”. Elle y décrit le village Potemkine dans lequel le gouvernement israélien a essayé de balader une cinquantaine de journalistes juifs.

Mercredi 2 juillet 2014
Nicolas Zomersztajn

Israël : ça ne prend plus !



mardi 1er juillet 2014

Le coup des représailles, ou celui du pauvre petit pays agressé de partout qui ne fait que se défendre, ça ne prend plus. Quant aux Palestiniens, l’occupant israélien doit se le mettre une bonne fois pour toutes dans la tête : ils ne partiront pas, ils ne quitteront pas leurs terres. L’opinion publique n’est pas dupe. La violence, c’est l’occupant, le colonisateur, le violeur de tous les droits, qui en est responsable. Les nouvelles attaques contre les civils palestiniens n’y pourront rien changer. BDS plus que jamais !

Un jeune palestinien de 16 ans assassiné ce matin dans le camps de réfugiés de Jénine, lors d’une attaque par l’armée israélienne. Des bombardements incessants la nuit dernière sur la bande de Gaza, qui ont fait 5 blessés. Deux maisons détruites à Hébron. Quel rapport ? Aucun.

Juste la rage de ne pas réussir à chasser les Palestiniens de leurs terres et de voir que la campagne mondiale de boycott de l’occupant israélien ne cesse de s’amplifier.

L’article publié le 29 juin par le quotidien américain, San Francisco Chronicle, à propos du risque d’investir dans des firmes comme Hewlett Packard qui collaborent avec la colonisation israélienne, est révélateur.

(http://www.sfgate.com/bayarea/artic.
.. )

Les milieux financiers ne cachent plus l’attention qu’ils accordent au développement de la campagne internationale BDS.

On peut lire également dans le « Middle East Monitor » (https://www.middleeastmonitor.com/n…) l’article suivant :

« Les exportations de marchandises produites dans les colonies israéliennes ont chuté de façon significative, comme l’ont révélé les statistiques officielles. Les marchandises destinées à l’Union européenne sont les plus touchées, alors que l’UE continue de faire campagne pour un boycott des colonies. Les responsables israéliens décrivent la situation comme « catastrophique » pour les colonies.

Le boycott économique, culturel, universitaire et le gel des l’investissement dans les colonies se développe dans le monde entier.

L’Institut israélien des exportations et l’Office central des statistiques ont révélé des données ce vendredi qui indiquent que la baisse au cours des quatre premiers mois de 2014 était de 35% par rapport à la même période de l’exercice précédent, ce qui incite le gouvernement israélien à offrir un soutien financier aux colonies et à leurs investisseurs. Selon le ministre des Finances d’Israël, Yair Lapid, plus tôt cette année, le coût annuel pour l’économie est de près de 20 milliards de dollars et la perte de près de 10.000 emplois.

Les gouvernements de l’Espagne et de l’Italie ont mis en garde leurs citoyens vendredi contre le fait de faire des affaires avec les colonies israéliennes en Cisjordanie occupée, Jérusalem-Est et le plateau du Golan, selon le journal israélien Yedioth Aharonot et l’agence de nouvelles Walla. Cela fait suite à un avertissement similaire du gouvernement français.

Un expert économique a déclaré que l’économie israélienne a connu une baisse importante au cours des derniers mois dans des domaines tels que le pouvoir d’achat, l’indice du coût de la vie, le commerce extérieur et même le déficit de la balance commerciale. Seules les statistiques de chômage sont demeurés stables. »

(Traduit par AM-OM pour Capjpo-EuroPalestine)

CAPJPO-EuroPalestine

Honneur aux Israéliens qui résistent ! (Vidéo)
mardi 1er juillet 2014
http://www.europalestine.com/spip.php?article9477

La colonisation tue : 3 colons retrouvés morts
lundi 30 juin 2014

http://www.europalestine.com/spip.php?article9475

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