Mission internationale de juillet en Palestine


Nous, organisations palestiniennes de la société civile et militants des droits de l’homme, appelons tous les militants du monde pour la paix et la justice, à venir nous rejoindre le 8 juillet en Palestine pour passer ensemble une semaine à nos côtés, et nous épauler dans notre lutte pour la paix. Israël n’a pas le droit de vous empêcher de nous rendre visite. Cela fait partie de nos droits humains fondamentaux. Le contrôle totalement arbitraire et abusif exercé par Israël sur les personnes qui souhaitent se rendre dans les territoires Palestiniens est illégal. L’occupant israélien ayant détruit notre aéroport, il ne peut pour autant interdire aux voyageurs de se rendre en Palestine.

Nous, Palestiniens de tout le pays et exilés nous continuons à croire et à construire une paix fondée sur la justice. Nous sommes convaincus, que la communauté internationale peut nous aider à accéder à la paix et à la liberté, à restaurer les valeurs et les principes que nous partageons en tant qu’être humains.

Nous croyons à la possibilité de construire la paix en faisant respecter de manière non violente le droit international et les droits de l’Homme. Nous sommes convaincus que chacun(e) d’entre nous peut contribuer au changement et que personne n’a le droit de refuser l’accès à des populations qui souffrent.

Nous vous invitions. Nous vous supplions. Rejoignez-nous et venez contribuer au changement de ce monde qui vous tient à coeur. Nous vous hébergerons sur place, afin que vous puissiez bénéficier de l’hospitalité palestinienne. Vous pourrez participer à un programme d’activités pour la paix et la justice dans les villes et villages palestiniens, dans un esprit fraternel.

Des groupes de nombreux pays d’Europe, d’Amérique du nord et du Sud, d’Afrique et d’Asie, ont commencé à se porter volontaires pour cette mission de juillet. Si vous souhaitez être mis en contact avec le comité d’organisation de votre pays pour avoir plus d’informationssur cette initiative, et vous inscrire, merci de nous envoyer un mail à info@palestinejn.org, en nous précisant bien votre pays.

(Ceci est un paragraphe pour la France, mais je vous conseille d’en faire de même et de donner une adresse où les gens intéressés peuvent vous écrire et où le coordonnateur palestinien peut vous réadresser les demandes qu’il reçoit en provenance de Belgique :

Pour la France, merci d’écrire directement à BienvenuePalestine@gmail.com, avec toutes vos coordonnées (et notamment votre ville) pour avoir tous les renseignements sur cette mission qui débutera le vendredi 8 juillet et se terminera le 16 juillet au soir.)

Al-Rowwad Cultural and Theatre Training Centre, www.alrowwad-acts.ps

Alternative Information Center www.alternativenews.org

BADIL Resource Center for Palestinian Residency and Refugee Rights:www.badil.org/

Bil’in Popular Resistance Committee www.bilin-village.org

Friends of Freedom and Justice, Bil’in www.bilin-ffj.org

Grassroots Palestinian Anti-Apartheid Wall Campaign www.stopthewall.org

Holy Land Trust: www.holylandtrust.org

International Solidarity Movement: www.palsolidarity.org

Open Bethlehem: www.openbethlehem.org

Palestinian Centre for Rapprochement between People www.PCR.PS

Palestine Justice Network www.palestinejn.org

Palestine Solidarity Project WWW.palestinesolidarityproject.org

Popular Struggle Coordinating Committee www.popularstruggle.org/

Siraj Center for Holy Land Studies, www.sirajcenter.org

Merci de vos réponses,

Revoici la vidéo de notre mission de Noel: http://www.europalestine.com/article.php3?id_article=5790

Internationale reis in Juli naar Palestina


Wij, Palestijnse civiele organisaties en militanten van de mensenrechten, roepen alle militanten uit heel de wereld voor vrede en gerechtigheid op ons te vervoegen in Palestina om een week aan onze zijde te verblijven en ons te ondersteunen in onze strijd voor de vrede. Israël heeft niet het recht jullie te beletten ons te bezoeken: dat is een onderdeel van onze fundamentele menselijke vrijheden. De arbitraire en misplaatste  controle die Israël doet op personen die naar de Palestijnse gebieden willen komen is onwettelijk. De Israëlische bezetter heeft reeds onze luchthaven vernield maar mag reizigers niet verbieden naar Palestina te komen.

Wij Palestijnen uit alle landen en vluchtelingen, blijven geloven in en werken aan vrede gebaseerd op rechtvaardigheid. Wij zijn overtuigd dat de internationale gemeenschap ons kan helpen de vrede en vrijheid te bereiken, en de waarden en principes te herstellen die we delen als menselijke wezens.

Wij geloven in de mogelijkheid vrede te bereiken als op niet-gewelddadige manier de principes van het internationaal recht en de mensenrechten gerespecteerd worden. Wij zijn ervan overtuigd dat ieder van ons kan bijdragen aan verandering en dat niemand het recht heeft toegang te weigeren tot volkeren die lijden.

Wij nodigen jullie uit. Wij smeken jullie. Vervoeg ons en kom een bijdrage leveren aan de verandering van de wereld die u zo nauw aan het hart ligt. We bieden jullie logies aan, zodat jullie kunnen kennismaken met de gastvrijheid van de Palestijnen. Jullie kunnen deelnemen aan een programma voor vrede en rechtvaardigheid in Palestijnse dorpen en steden in een broederlijke sfeer.

Groepen uit vele Europese landen, uit Noord- en Zuid-Amerika, Afrika en Azië zijn bereid aan dit  project in juli mee te werken. Als je contact wil nemen met het organisatiecomité van je land, als je meer informatie wil, als je je wil inschrijven, stuur ons een mail op info@palestinejn.org met de vermelding in welk land je woont.


Al-Rowwad Cultural and Theatre Training Centre, www.alrowwad-acts.ps
Alternative Information Center www.alternativenews.org
BADIL Resource Center for Palestinian Residency and Refugee Rights:www.badil.org/
Bil’in Popular Resistance Committee www.bilin-village.org
Friends of Freedom and Justice, Bil’in www.bilin-ffj.org
Grassroots Palestinian Anti-Apartheid Wall Campaign www.stopthewall.org
Holy Land Trust: www.holylandtrust.org
International Solidarity Movement: www.palsolidarity.org
Open Bethlehem: www.openbethlehem.org
Palestinian Centre for Rapprochement between People www.PCR.PS
Palestine Justice Network www.palestinejn.org
Palestine Solidarity Project WWW.palestinesolidarityproject.org
Popular Struggle Coordinating Committee www.popularstruggle.org/
Siraj Center for Holy Land Studies, www.sirajcenter.org

Youth against settlements (Hebron)

Dernières infos de Tunisie :


Pourquoi les Etats-Unis ne voulaient plus de Ben Ali ? La révolution sera-t-elle trahie ? La seule démocratie du Moyen-Orient n’aime pas la concurrence. Les amis de Ben Ali sont sur Facebook.

sur Le site de Michel Collon

20 janvier 2011

Article en PDF : Enregistrer au format PDF
Devinette
Ben Ali Baba saute dans l’hélico, qu’est-ce qui reste ?
Les quarante voleurs.

« Je tiens Ben Ali au courant »
« Ce même premier ministre dans une déclaration sur France 24, dont on peut voir la vidéo a clairement reconnu « tenir Ben Ali au courant de ce qui se passe dans le pays » dans son lointain exil saoudien. (…) Il apparaît, au vu des déclarations « d’officiels américains », que ces derniers ne sont pas totalement « étrangers » au scénario auquel nous avons assisté ces dernières soixante douze heures.
SOURCE : l’Etoile Nord Africaine Anticapitaliste, 17 janvier
Les intérêts des USA
La faute de Ben Ali se trouve sans doute résumée dans un rapport rendu par la Fondation américaine “Heritage”, influente boîte à idées où puisent les dirigeants US, qui ne fait pas mystère de ses orientation ultra-libérales et ultra-conservatrices. Au mois d’août dernier, celle-ci fustigeait le « capitalisme de copinage » (crony capitalism) du régime de Tunis comme… une entrave à l’entrée des capitaux étrangers, des marchandises étrangères, et surtout des investissements américains. La fondation adressait en revanche ses louanges au régime du Maroc, « plus avancé sur la voie des libertés économiques ».
Ben Brik : « Je men sens trahis »
« La révolution dont je suis l’un des pères est trahie ». L’une des figures les plus illustres de l’opposition tunisienne, Taoufik Ben Brik, n’a pas caché son amertume lundi soir sur Europe 1 après l’annonce de la composition d’un gouvernement de transition qui, avec 6 postes clefs dont celui de Premier ministre, fait la part belle à l’équipe sortante. « J’ai eu un moment de liesse mais il est retombé. J’ai à présent un sentiment de désespoir et de détresse. On a coupé la tête mais le canard court toujours ».
SOURCE : Europe 1, le 17 janvier 2011 à 22h27.
« La démocratie est un danger pour Israël »
Le vice-Premier ministre israélien Shalom (né à Tunis) a exprimé son appréhension : « Ce qui s’est passé en Tunisie pourrait mener à une forte recrudescence au pouvoir de manière démocratique dans d’autres pays arabes, ce qui constituerait une menace à la sécurité d’Israël. Il se pourrait que des régimes élus démocratiquement et qui détestent Israël, aient un impact important sur la menace de la sécurité d’Israël. »

Ben Ali derrière les désordres

« J’accuse Ben Ali d’avoir prémédité le désordre et l’anarchie avant son départ. Je l’accuse d’avoir choisi la politique de la terre brûlée en établissant une stratégie en trois phases », dit M. Hadda, ambassadeur démissionnaire à l’Unesco. « Il a donné des armes et beaucoup d’argent à sa garde rapprochée et à ses fidèles afin qu’ils provoquent la guerre civile dès son départ de Tunisie. ».
« Ce plan criminel et machiavélique n’avait qu’un seul objectif : reprendre le pouvoir », accusant Ben Ali de « téléguider, par téléphone, les opérations jusqu’à ce jour et de faire passer ses crimes actuels pour des crimes commis par les islamistes et l’opposition de gauche ».
Symptomatique pour toute l’Afrique
« Ce qui s’est passé en Tunisie est vraiment symptômatique d’une maladie qui ronge la plupart des pays en développement qui ont adopté, pour leurs perspectives économiques, les solutions du FMI et de la Banque mondiale. C’est-à-dire, ils ont opté pour développer leur économie sur l’exportation et l’attrait de l’investissement étranger. Et dans cette optique, la Tunisie est parvenue à être classée parmi les pays en phase d’émergence. Mais, avec quelles conséquences ? Une paupérisation extraordinaire et une fermeture politique inimaginable. » Ibrahima Sène, agronome et chargé des questions économiques du Parti de l’Indépendance et du Travail (Pit) du Sénégal.
SOURCE : L’Observateur (Sénégal), 17 janvier.

Les amis de Ben Ali sont sur Facebook

Qui a déclaré ? « J’ai dit à mes amis tunisiens que je connais les efforts qu’ils font pour que la société soit juste, prospère – elle l’est malgré la crise -, moderne, qu’elle respecte le droit des femmes et qu’elle respecte les droits de l’Homme. Je le sais et je les félicite. »Bernard Kouchner, ministre des affaires étrangères et européennes, à Tunis, le 16 avril 2010.
23 ans de dictature de Ben Ali. 23 ans d’émouvantes déclarations de ses amis français et européens. Retrouvez citations et vidéos des amis de Ben Ali sur le « Mur de la Honte » : www.facebook.com/pages/Ben-Ali-Wall…

Des comités citoyens, une commission d’enquête, une assemblée constituante
« Le Parti du Travail Patriotique et Démocratique salue le peuple de Tunisie pour l’œuvre grandiose qu’il a réalisée. Aujourd’hui, après la fuite du tyran et la chute des éléments les plus extrémistes de son système, le Parti tient à mettre l’accent sur les tâches et les points urgents suivants :
Soutenir et élargir les « Comités Citoyens de défense civile » qui ont été constitués dans les quartiers pour protéger les citoyens et assurer la sécurité des personnes et des biens. Créer rapidement un comité national d’enquête sur le recours aux tirs à balles réelles ; poursuivre les responsables… ; démettre les préfets, sous préfets… Créer rapidement un comité national d’enquête sur la corruption et l’enrichissement illégal, et lui donner tous les moyens de poursuivre ceux qui ont agi de la sorte, d’exproprier les biens acquis de façon illégale et de restituer les biens saisis à leurs propriétaires. Créer rapidement un comité national de fondation démocratique, pour rompre avec le système inique qui a prévalu de 1955 à 2011, et fonder un nouveau système qui garantit les libertés, offre les garanties d’élections sincères, et consolide les acquis progressistes que le peuple a obtenu grâce à ses luttes. » (…)
Tunis, 16 janvier

Incroyables socialistes !

«  La veille du jour où Ben Ali quitta la Tunisie sous les cris de haine de tout un peuple , l’Internationale socialiste publia la déclaration suivante : « L’IS fait appel au gouvernement tunisien d’agir immédiatement pour répondre de manière constructive et positive aux exigences du peuple dans les rues pour les libertés, les opportunités et d’être maître de leur destin, ainsi que de saisir ce moment pour établir les bases d’une société plus inclusive et juste pour tous les Tunisiens. L’Internationale Socialiste se tient prête à collaborer avec toutes les forces politiques et sociales en Tunisie dans cet effort. »
On croit rêver : la veille du départ du dictateur, l’IS n’a pas un mot de critique contre lui et en appelle encore à son gouvernement pour résoudre la crise. Et c’est logique : le Rassemblement constitutionnel démocratique du désormais ex-président Ben Ali est de toute éternité « membre de plein droit » de l’Internationale socialiste.

SOURCE : Henri Goldman http://blogs.politique.eu.org/La-Tu…

La manifestation Shame de dimanche : les raisons de la mobilisation


anniebannie : on ne parle jamais des germanophones

Des jeunes des deux Communautés appellent à manifester le 23 janvier. Au même titre qu’un collectif atypique. Et le Camping 16 fait camper les internautes. Ils nous écrivent.

Depuis 2007, la scène politique est complètement dominée par les négociations communautaires. Informateurs, clarificateurs et conciliateurs ont beau se succéder, il n’y a toujours aucune percée en vue. Pendant quatre ans, nous avons été témoins de multiples échecs, chamailleries et d’une totale confusion entre les différents niveaux de pouvoirs. Personne ne sait très bien pourquoi maintenant mais ce qui est clair, c’est qu’on est dans l’impasse la plus totale, et ce dans un contexte plus alarmant que jamais. Nous, les jeunes, nous voulons en sortir. C’est pour ça que nous allons manifester.

Mais n’est-ce pas un peu facile de protester contre « l’impasse politique » ? N’est-il pas plus utile de discuter directement avec les personnalités ou les partis concernés ? Nous en doutons car nous tenons tous les politiciens qui sont ou ont été impliqués dans ces négociations pour responsables de cette situation : qu’ils soient de droite ou de gauche, Wallons ou Flamands. C’est pourquoi nous ne voulons pas en attribuer la faute à tel parti ou telle personne, mais réprouvons totalement et inconditionnellement la culture politique qui a permis à ces politiciens d’accéder au pouvoir et de s’y accrocher. C’est pour ça que nous allons manifester.

Mais l’étroitesse d’esprit qui plombe notre climat politique n’est pas le fait de nos seuls dirigeants : les médias aussi ont une lourde responsabilité. Quand nous avons lancé notre appel à manifester sur internet, certains organes de presse nous ont inlassablement posé les mêmes questions : « vous êtes des flamingants ou des belgicains ? » ou « comment vous situez-vous politiquement ? ». Nous forçant ainsi une fois de plus à nous inscrire dans la logique même que nous prétendons dénoncer. Et ils s’y prennent exactement de la même manière avec les politiciens, les électeurs et la quasi-totalité de nos concitoyens. Nous voulons nous libérer du carcan politico-communautaire que nous infligent les partis et les médias. C’est pour ça que nous allons manifester.

A cause de ce blocage politico-communautaire, nous sommes actuellement privés de gouvernement. C’est le même poing que nous dressons contre la logique du « eux ou nous », contre l’acharnement néfaste des négociateurs, et que nous abattons sur la table pour réclamer un gouvernement. Nous en avons plus qu’assez d’être « administrés » par des gouvernements d’urgence ou en affaires courantes totalement dépourvus d’une vision à long terme. C’est pour ça que nous allons manifester.

Mais sommes-nous pour autant devenus assez inquiets ou assez conservateurs, nous les jeunes, pour vouloir mettre en selle n’importe quel gouvernement ? Et à n’importe quel prix ? Les jeunes ne devraient-ils pas plutôt être ceux qui les font tomber ? Non. Notre appel n’est pas destiné à cautionner le premier gouvernement prêt à prendre n’importe quelle mesure. Et il est encore moins dicté par la crainte de sombrer dans l’instabilité politique. C’est une initiative positive fondée sur une intuition raisonnable. Nous n’exigeons rien d’autre qu’un gouvernement qui puisse rendre à tous les Belges confiance dans leur avenir, qui veille à protéger le niveau de vie de tous et qui s’emploie à dépasser les différends qui nous paralysent depuis quatre ans. C’est pourquoi nous nous élevons contre un climat politique où l’intérêt général doit être sacrifié à l’intérêt d’une seule communauté, où un seul rêve doit être abandonné au nom d’un quelconque réalisme ou dans lequel les décideurs sont pris en otages par ceux de leur propre camp. Nous voulons un gouvernement qui nous dirige en fonction de nos intérêts communs. C’est pour ça que nous allons manifester.

Nous n’avons pas de boule de cristal. Il nous est difficile de prédire si notre marche peut changer quoi que ce soit. Mais nous sommes sûrs d’une chose : le nombre de participants contribuera à donner plus de poids à nos revendications. Si nous sommes nombreux, cela ne nous rendra pas plus heureux mais notre voix portera plus loin. Nous voulons être entendus par les politiciens et qu’ils nous prennent au sérieux. Nous voulons exercer une certaine pression. C’est pour ça que nous allons manifester.

C’est une manifestation de jeunes qui se prépare, tout comme le sont ses promoteurs, mais ça n’atténue pas notre détermination. Nous n’émanons ni d’un parti ni d’une structure syndicale et ne nous réclamons d’aucune idéologie particulière. Nous sommes des jeunes qui coopérons en toute indépendance en vue de mobiliser d’ici quelques jours plus de dix mille personnes, via Facebook et à travers d’autres canaux, pour venir manifester le 23 janvier. Après avoir obtenu l’autorisation officielle de la Ville de Bruxelles, nous invitons nos concitoyens à prendre part à cette marche pacifique. Pour préserver l’esprit d’indépendance qui caractérise notre mouvement, nous prions instamment les sympathisants de n’afficher au cours de l’événement aucun signe d’appartenance politique. Flamands, Bruxellois ou Wallons, autochtones ou allochtones, hommes ou femmes, individus ou groupes, tout le monde est bienvenu. Nous marcherons côte à côte dans Bruxelles, animés par un unique objectif : doter notre nation d’une politique nouvelle et différente. C’est pour ça que nous allons manifester.

Simon Vandereecken, Alex Hermans, Thomas Royberghs, Felix De Clerck, Thomas Decreus
Voyez aussi

« Shame » dès 13h00 dimanche, de la gare du Nord au Cinquantenaire


Carte du parcours

Les autorités bruxelloises viennent de donner leur feu vert à la manifestation « Shame. No government ? Great country » programmée ce dimanche 23 janvier à l’initiative de quelques étudiants de la VUB.

Le bourgmestre et la police de Bruxelles viennent de donner leur feu vert à cet événement. « Politiquement neutre », rappelle le site des organisateurs.

« Nous avons dû modifier le trajet car le point de rendez-vous précédent (16 rue de la Loi) se trouve en zone neutre où aucune manifestation n’est autorisée », précisent les organisateurs.

La manifestation démarrera donc à 13h00 au boulevard Albert II (près de Rogier) et se terminera à l’esplanade du Cinquantenaire, où des discours seront prononcés en français, néerlandais et anglais par les initiateurs de l’événement, vers 17h00.

Ces derniers insistent sur le caractère pacifique et « politiquement neutre » de la manifestation.

« Nous ne sommes ni pro-Belgique, ni anti-Belgique. De plus, nous ne sommes ni unionistes, ni séparatistes. Nous désirons garder cette neutralité à tout prix », soulignent-ils.

Les organisateurs déconseillent dès lors le port de drapeaux belges ou représentant un parti politique, ou encore « tout autre symbole porteur de revendication politique ou sociale ».

Sur leur site internet, les initiateurs indiquaient la présence de 13.000 personnes dimanche, mais la page Facebook de l’événement comptait mercredi après-midi déjà 21.172 personnes dans la rubrique « participera » et 24.564 « participera peut-être ».

Le 11 janvier dernier, les organisateurs ont lancé un appel à manifester contre l’absence de gouvernement de plein exercice depuis les élections du 13 juin dernier.

(belga)

Michèle Alliot-Marie appelle Israël à « mettre fin » au blocus de Gaza


vendredi 21 janvier 2011, par La Rédaction

La ministre française des Affaires étrangères Michèle Alliot-Marie a exhorté vendredi Israël à « mettre fin » au blocus de la bande de Gaza lors de sa première visite dans ce territoire palestinien, chahutée par des manifestants pro-Hamas. Michèle Alliot-Marie a été conspuée par quelques dizaines de protestataires lui reprochant des propos qui lui ont été attribués par erreur au sujet du soldat israélien Gilad Shalit, capturé en juin 2006. Sa visite de l’hôpital Al-Quds à Gaza a été perturbée par les manifestants, maintenus à l’extérieur par le service d’ordre, qui ont provoqué une cohue au milieu de laquelle la ministre est restée imperturbable. Une chaussure a été lancée en sa direction, mais elle l’a esquivée, selon des témoins.
Auparavant, les mêmes protestataires avaient jeté des chaussures et des oeufs vers son véhicule lors de son arrivée au poste de sécurité du Hamas, qui contrôle la bande de Gaza depuis juin 2007. « Il y a Gilad Shalit, mais aussi 7.000 prisonniers palestiniens » dans les prisons israéliennes, pouvait-on lire sur l’une des banderoles des manifestants. Par haut-parleur, un manifestant a imputé à Mme Alliot-Marie des propos tenus jeudi en sa présence par le père de Gilad Shalit, Noam Shalit, qualifiant de « crime de guerre » la détention au secret de son fils, qui a également la nationalité française.
Dans un communiqué publié jeudi soir sur la foi des propos de Noam Shalit attribués à tort à la ministre française par plusieurs médias, dont la radio israélienne, le Hamas a dénoncé « la déclaration partiale de la ministre française des Affaires étrangères décrivant l’enlèvement de Shalit comme un crime de guerre ». « Dans les manifestants, il y avait des mères dont je peux comprendre la tristesse, mais d’autres avaient souvent d’autres visées. Il faut rester serein. Il y avait une trentaine, une cinquantaine de manifestants, ce n’était pas très grave », a déclaré la ministre après le premier incident.
Dans un discours au Centre culturel français de Gaza, elle a appelé Israël à lever complètement le blocus du territoire peuplé d’1,5 million d’habitants, dont 85% dépendent de l’aide internationale. « Le blocus de Gaza engendre la pauvreté et nourrit la violence. Au nom des valeurs de liberté et de dignité que nous avons en partage, la France appelle Israël à y mettre fin », a-t-elle déclaré. « Des mesures d’allègement ont été prises (par Israël). Elles sont positives mais il faut aller plus loin. Ce sont les importations de biens de construction et de matières premières, les exportations et le libre mouvement des personnes qui doivent désormais être possibles », a plaidé la chef de la diplomatie.
Jusqu’à présent, les autorisations d’exportations vers l’Europe – limitées – portent principalement sur des fleurs, des légumes ou des fruits. Michèle Alliot-Marie s’est entretenue avec les dirigeants de l’Agence de l’ONU pour les réfugiés palestiniens (UNWRA), mais aucune rencontre n’a eu lieu avec des autorités du Hamas, qui reste un paria de la communauté internationale. Il s’agissait de la première visite à Gaza d’un chef de la diplomate française depuis celle de Philippe Douste-Blazy en septembre 2005. Après Gaza, Michèle Alliot-Marie doit poursuivre sa première tournée au Proche-Orient comme ministre des Affaires étrangères par l’Égypte et la Jordanie, deux régimes inquiets d’éventuelles répercussions de la révolution tunisienne.

(Vendredi, 21 janvier 2011 – Avec les agences de presse)

Manifestation hostile à l’entrée du convoi de Michèle Alliot-Marie à Gaza


vendredi 21 janvier 2011

Site Salah Hamouri/Yahoo-Reuters

GAZA (Territoires palestiniens) – Des manifestants palestiniens ont jeté vendredi des chaussures et lancé des huées au passage du convoi de la ministre française des Affaires étrangères Michèle Alliot-Marie entrant à Gaza.

Ils protestaient contre des propos attribués à tort par le service arabe de la radio israélienne à la ministre, mais tenus en sa présence jeudi par le père du soldat israélo-français enlevé Gilad Shalit, Noam Shalit. Ce dernier avait affirmé que « détenir un otage sans le laisser rencontrer des représentants de la Croix-Rouge, c’est un crime de guerre« .

De source au sein de la délégation, on a confirmé que le convoi avait été brièvement ralenti, sans faire état de jets de projectiles.

Une trentaine de manifestants palestiniens brandissant des banderoles bloquaient le poste de sécurité du mouvement islamiste Hamas, qui contrôle la bande de Gaza.

« Il y a Gilad Shalit mais aussi 7000 prisonniers palestiniens« , pouvait-on lire sur l’une d’elles. Sur une vaste pancarte une photo de Mme Alliot-Marie était barrée d’un trait rouge avec l’inscription « get out of Gaza (« Sors de Gaza« ).

Deux enfants, en pleurs et terrorisés, ont été allongés devant les roues des 4×4 des Nations unies transportant la délégation avant d’être récupérés par leur famille quelques minutes plus tard.

Par haut-parleur, un manifestant a imputé à Mme Alliot-Marie les propos de Noam Shalit, soulignant que Gilad Shalit était au moment de son enlèvement en juin 2006 un militaire israélien sous l’uniforme et pas un civil français.

Lors de sa rencontre avec Noam Shalit, Mme Alliot-Marie s’était engagée à intervenir auprès de l’Union européenne et « de faire passer le message pour que le prisonnier reçoive des visites de la Croix-Rouge« .

site :  Salah Hamouri

(JPG)
Plusieurs dizaines de Palestiniens ont bloqué le véhicule dans lequel se trouvait la ministre française
des Affaires étrangères, Michèle Alliot-Marie, à son arrivée dans la bande de Gaza.
(Reuters)

 

La ministre française des Affaires étrangères, Michèle Alliot-Marie, a été vivement prise à partie par une foule de Palestiniens en colère, vendredi, lors d’une visite dans la bande de Gaza.

Selon des témoins, plusieurs dizaines de Palestiniens ont bloqué le véhicule dans lequel elle circulait et tapé du poing sur le capot en criant « Hors de Gaza !« , à son arrivée dans le territoire sous contrôle du Hamas.

Des oeufs et des chaussures se sont abattus sur le pare-brise de la voiture, alors que la ministre y reprenait place après avoir visité un hôpital. Les forces de sécurité du Hamas ont dû intervenir pour permettre au véhicule de repartir.

Les manifestants étaient des proches de Palestiniens détenus en Israël indignés par les propos attribués à Michèle Alliot-Marie lors d’une rencontre avec les parents du militaire franco-israélien Gilad Shalit, détenu depuis l’été 2006 par des activistes, ont précisé des Gazaouis.

Selon la presse locale, la ministre française a parlé de « crime de guerre » pour qualifier la détention du soldat Shalit, mais n’a pas évoqué le sort des prisonniers palestiniens. Le Hamas réclame la libération de centaines d’entre eux en échange de celle de Shalit.

« Nous rejetons cette déclaration et nous exhortons la France à revoir sa position qui ne sert pas le rôle qu’elle joue dans la région« , a déclaré Sami Abou Zouhri, porte-parole du Hamas.

L’Allemagne travaille depuis des mois à la libération de Shalit.

Il s’agit du premier voyage de Michèle Alliot-Marie dans la région depuis sa nomination à la tête de la diplomatie française, lors du remaniement ministériel intervenu à la mi-novembre.

Nidal al Moughrabi, Jean-Philippe Lefief et Pierre Sérisier pour le service français, édité par Gilles Trequesser

Créez un site Web ou un blog gratuitement sur WordPress.com.

Retour en haut ↑