Tous à Bruxelles



21 septembre 2010

source : FGTB, le 9 septembre 2010

Le 29 septembre 2010 prenez part à l’euro-manifestation de Bruxelles.

La crise financière a plongé l’Europe dans la pire situation que nous ayons eu à connaître depuis les années 1930. 23 millions de chômeurs en Europe, des millions de citoyens européens qui sont fragilisés, précarisés et une tension sociale qui grandit un peu partout. Face à cette situation, la seule réponse des gouvernements européens est d’adopter des mesures d’austérité qui vont également affecter la solidarité sociale et la croissance.

Les syndicats européens ne veulent pas de ces mesures d’austérité et manifesteront pour demander des plans de relance en faveur des emplois de qualité. Les syndicats européens veulent une Europe plus sociale et plus solidaire, en particulier pour les jeunes, les retraités et les femmes. Les syndicats européens réclameront également une véritable croissance durable.

– Parce que les mesures d’austérité risquent de conduire l’Europe vers la récession et d’augmenter le chômage.
– Parce que cette crise n’est pas la nôtre, l’addition doit être payée par les banques et par les spéculateurs et non par les travailleurs.
– Parce que nous voulons une Europe plus sociale et plus solidaire.
– Parce que nous voulons une véritable croissance durable.
Contre l’Europe de l’austérité et de la précarité.
Pour l’Europe de l’emploi, de la justice sociale et de la solidarité.

PLAN DU PARCOURS

Départ – departure :
Gare du Midi – South Station, Bld Jamar (1000 Bruxelles)

11h30 – 12h30 : Rencontre des leaders syndicaux avec la presse
Union leaders to meet the press
(CGSLB, Bld Poincaré 72-74 – Bruxelles 1070)

12h00 – 12h45 : Composition du cortège
Process line-up

13h00 : Départ du cortège
Departure of the demonstration

Arrivée – arrival :
Esplanade du Cinquantenaire

15h00 : Animation musicale
Music animation

15h15 : Discours des leaders syndicaux
Speeches by the union leaders
Animation musicale
Music animation

16h00 : Fin de la manifestation
End of demonstration

—————————————

Pour plus de détails vous pouvez consulter :

L’affiche de l’Euro-Manifestation

Le tract de l’Euro-Manifestation

Le plan et l’intinéraire de l’Euro-Manifestation

Je clôture mon compte chez Dexia !


Dexia continue à financer les colonies dans les territoires occupés palestiniens

La campagne effectue déjà depuis 2 ans une campagne contre le financement par Dexia des colonies israéliennes dans les territoires palestiniens. Des cartes de protestation, des actions devant les bureaux de Dexia, des interpellations aux Assemblées Générales, des questions parlementaires, des entretiens avec la direction de Dexia, etc…. Dexia n’est pas impressionnée. Peut-être qu’elle écoutera ses clients ?

Le 31 mai 2010, Jean-Luc Dehaene donnait à la plate-forme ‘Palestine occupée – Dexia impliquée’ une réponse aux questions que nous avions posée à l’Assemblée Générale de Dexia début mai. Si vous lisez cette lettre (recto-verso), il est très clair que Dexia n’a pas l’intention d’ajuster sa politique. Pire encore, Dexia travaille apparemment en étroite collaboration – gratuitement – avec les autorités israéliennes pour pouvoir fournir les ressources nécessaires aux colonies. Comme Dexia ne semble pas inspirer par notre campagne, nous programmons une nouvelle action.

Nous cherchons des clients Dexia qui acceptent de clôturer leur(s) compte(s) à l’occasion d’une action commune prévue le mercredi 27 octobre 2010. Des gros clients et des clients plus modestes 🙂 ! Objectif : 50 clients se rendent le même jour clôturer leur compte bancaire dans une filiale de la banque Dexia à Bruxelles.

Nous faisons appel aux clients Dexia à participer à l’action ‘Je clôture mon compte chez Dexia !’
Que devez-vous faire ?

* Incrivez-vous à l’action via le formulaire de contact.

* Bloquer le mercredi 27 octobre 2010 dans votre agenda. Nous vous attendons à 15h30 à Bruxelles. La semaine précédente, le 20 octobre 2010, nous organisons une session d’information sur l’action. Vous recevrez plus d’informations une fois l’inscription complétée.

* Informez-vous à l’avance dans une filiale Dexia sur la procédure à suivre. (*)

* Pensez à ouvrir un autre compte à l’avance. Vous trouverez des informations sur les banques éthiques via le Réseau Financement Alternatif.

En savoir plus sur la campagne ?

* Vous trouverez toutes les informations sur la campagne Dexia dans l’article ‘Chronologie de la campagne

* Pour plus d’informations sur le contexte de la campagne, vous pouvez lire l’article ‘Dexia et les colonies israéliennes‘.

(*) Nous ne pouvons donner aucune procédure définitive parce que la clôture d’un compte dépend de nombreux facteurs. Est-ce un compte à vue ou un compte épargne, ou encore un autre compte ? Vous avez contracté un prêt, connaissez-vous les conditions ? Vous avez plusieurs compte et vous voulez commencez par clôturer 1 compte, etc.

« L’affaire Ali Aarrass ».


« L’Appel pour la libération d’Ali Aarrass » vous invite à une conférence exceptionnelle sur « L’affaire Ali Aarrass ».
Pour une campagne internationale contre son extradition


avec

* Maître Mohamed Ali Nayim, l’avocat espagnol d’Ali Aarrass
* Aberrahman Benyahya, président et porte-parole de la CIM (Commission Islamique de Melilla)
* Mustafa et Farida Aarrass, père et sœur d’Ali
* Maîtres Alamat Dounia et Christophe Marchand, ses avocats belges
* Amnesty International Belgique (invité)
* Modérateur : Luk Vervaet, Appel pour la libération d’Ali Aarrass

En octobre 2010, il y aura exactement deux ans et demi qu’Ali Aarrass, Belgo-Marocain, a été incarcéré dans une prison espagnole en attendant son extradition vers le Maroc pour “terrorisme”. Le 21 avril 2009, Amnesty International (Espagne) écrivait sur son cas : « Ali Aarrass a fait l’objet d’une information judiciaire ouverte en 2006 par l’Audience nationale espagnole pour des infractions liées au terrorisme mais, le 16 mars 2009, cette juridiction l’a provisoirement close en raison de l’insuffisance des éléments de preuve… ».

Et pourtant, Ali reste en prison en raison de la demande d’extradition du Maroc. Amnesty International (Espagne) a lancé l’appel suivant : « Exhortez les autorités à ne pas extrader Ali Aarrass ni Mohamed el Bay vers le Maroc car ils risqueraient d’être détenus au secret, de subir des actes de torture et d’autres mauvais traitements, ainsi que d’être victimes d’un procès inique ».

La conférence abordera les thèmes suivants :

* Quelles sont les accusations contre Ali ?
* Une personne peut-elle être jugée deux fois pour les mêmes faits ?
* Un pays européen peut-il extrader un de ses citoyens vers un pays qui pratique la torture contre des personnes soupçonnées de terrorisme ?
* La Belgique intervient-elle pour protéger son ressortissant ?
* Quel est l’état de santé d’Ali, après deux grèves de la faim ?
* Quelles sont les conditions de détention d’Ali en section d’isolement?
* Que pense la Cour européenne des droits de l’homme des extraditions vers le Maroc ?
* Quelle campagne de solidarité avec Ali mène-t-on à Melilla et que pouvons-nous entreprendre en Belgique ?

Quand ? Le jeudi 7 octobre 2010 de 19 à 22 heures. Ouverture de la salle à 18.30 h.
Où ? Centre Communautaire Maritime, Rue Vandenbogarde, 93 à 1080 Bruxelles.

Mots-clefs : Justice

Arrestation au Caire d’un haut responsable de la sécurité du Hamas


lundi 20 septembre 2010, par La Rédaction

Un haut responsable de la sécurité du Hamas a été arrêté la semaine dernière à l’aéroport du Caire, a indiqué, lundi 20 septembre, le quotidien gouvernemental égyptien al-Ahram. « Mohamed Khamis Dababech, chef du service de sécurité publique dépendant du Hamas, a été arrêté à son arrivée au Caire venant de Damas, à la fin de la semaine dernière », affirme le journal.

Al-Ahram, qui s’appuie sur une source non identifiée au sein des services de sécurité égyptiens, affirme qu’il est « soupçonné d’implication dans des activités nuisibles pour la sécurité nationale égyptienne, dont une tentative pour trafiquer une importante quantité de systèmes de télécommunications sophistiqués ». « Certains de ceux qui ont participé à cette tentative de trafic que les services de sécurité égyptiens ont fait avorter ont avoué que Dababech était derrière cette opération », ajoute le journal, sans plus de détails.

Il est aussi accusé, selon le quotidien, d’être impliqué dans la mort, en janvier dernier, d’un policier égyptien lors d’un échange de tirs à la frontière avec la bande de Gaza, sous contrôle du Hamas. Le journal indique que Mohamed Khamis Dababech était « responsable de l’ordre à la frontière entre l’Égypte et la bande de Gaza ».
L’annonce de cette arrestation traduit le climat de tension entre l’Égypte et le Hamas.

Le Caire reproche au mouvement islamiste d’être responsable du blocage des efforts de réconciliation avec l’Autorité palestinienne dirigée par Mahmoud Abbas. L’Égypte a également accusé à mots couverts le Hamas d’être à l’origine de tirs de roquettes vers Israël depuis le Sinaï égyptien en août dernier, un épisode qui avait mis le pays dans un profond embarras et l’avait amené à resserrer son dispositif de sécurité dans ce secteur. Les tirs qui visaient la ville israélienne d’Eilat ont fait un mort dans le port jordanien voisin d’Aqaba.

L’Égypte a également renforcé la surveillance de sa frontière d’une vingtaine de kilomètres de long avec la bande de Gaza, sous embargo israélien. Elle a toutefois décidé d’assouplir, pour des raisons humanitaires, le passage vers l’enclave au terminal de Rafah, à la suite de l’émotion provoquée par l’arraisonnement, en mai dernier, par les forces israéliennes d’une flottille internationale cherchant à briser l’embargo, au cours duquel neuf personnes avaient été tuées.

(Lundi, 20 septembre 2010 – Avec les agences de presse)

Visite de maires israéliens annulée en Hollande


[Dimanche 19/09/2010 14:38]

Les chefs des conseils locaux de Judée-Samarie semblent être devenus persona non grata dans certaines rencontres européennes dont l’objectif devrait être purement professionnel. On le constate cette fois en Hollande, où une visite de maires israéliens a été annulée lorsque le ministère néerlandais des Affaires étrangères a découvert sur la liste des participants les noms de responsables de localités se trouvant « au-delà de la ligne verte ».

Ce voyage, qui devait avoir lieu le mois prochain, était organisé par le « Israël American Jewish Joint Distribution Committee » (Joint), association juive humanitaire basée aux Etats-Unis, en coopération avec le centre des pouvoirs locaux des deux pays.

Côté israélien, il devait y avoir une trentaine de maires de petites communes, affiliés à une association qui compte 45 membres représentant des localités comptant jusqu’à 20 000 habitants. Parmi elles, on peut citer Kfar Shmaryahou, Savyon, Kfar Veradim, Bet Arieh, Har Hadar, Kiriat Arba, Oranit, Elkana, Efrat et quelques villages arabes.

Oded Revivi, maire d’Efrat, dans le Goush Etsion, a dénoncé la décision des autorités hollandaises, qui selon lui, « décidaient quelles devaient être les frontières de l’Etat d’Israël ». Déplorant cette prise de position déplacée, il a annoncé que vu la situation, aucun représentant israélien ne ferait le déplacement.

Revivi a encore précisé que la visite du forum des chefs de conseils locaux était prévue au départ en Espagne mais elle avait été annulée à cause de l’affaire de la Flottille pour Gaza. C’est à la suite de ce refus qu’une rencontre avait été organisée avec l’ambassadeur de Hollande en Israël.

C’est dans le cadre des préparatifs que le problème s’est posé, lorsque les représentants diplomatiques hollandais ont demandé la liste des participants. Il faut savoir que le gouvernement néerlandais suit la ligne politique adoptée par l’Union européenne, qui réclame le maintien du gel dans les « implantations », et considère donc comme problématique de devoir accueillir des maires de communes se trouvant de l’autre côté de la « ligne verte ».

Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Yossi Lévy a fait part de sa déception, dénonçant surtout la politisation d’une initiative qui devait être enrichissante pour les participants des deux pays. Il a estimé que cela réduisait à néant un dialogue important entre des maires qui voulaient seulement discuter de questions liées à la qualité de la vie et à l’environnement. Et de souligner: « Quand on veut promouvoir le dialogue, on ne doit surtout pas envisager de boycott ni d’exclusion d’aucune sorte ».

source

Dexia, cherchons clients volontaires


filiale Dexia
Brussels, Belgium
par Mario Franssen

La campagne effectue déjà depuis 2 ans une campagne contre le financement par Dexia des colonies israéliennes dans les territoires palestiniens. Des cartes de protestation, des actions devant les bureaux de Dexia, des interpellations aux Assemblées Générales, des questions parlementaires, des entretiens avec la direction de Dexia, etc…. Dexia n’est pas attirée par cela. Peut-être qu’elle écoutera ses clients ?

Le 31 mai 2010, Jean-Luc Dehaene donnait à la plate-forme ‘Palestine occupée – Dexia impliquée’ une réponse aux questions que nous avions posée à l’Assemblée Générale de Dexia début mai. Si vous lisez cette lettre (recto-verso), il est très clair que Dexia n’a pas l’intention d’ajuster sa politique. Pire encore, Dexia travaille apparemment en étroite collaboration – gratuitement – avec les autorités israéliennes pour pouvoir fournir les ressources nécessaires aux colonies. Comme Dexia ne semble pas inspirer par notre campagne, nous programmons une nouvelle action. (http://www.intal.be/fr/article/lettre-ouverte-jean-luc-dehaene-concernant-dexia-israel)

Nous cherchons des clients Dexia qui acceptent de clôturer leur(s) compte(s) à l’occasion d’une action commune prévue le mercredi 27 octobre 2010. Des gros clients et des clients plus modestes 🙂 ! Objectif : 50 clients se rendent le même jour clôturer leur compte bancaire dans une filiale de la banque Dexia à Bruxelles.

Nous faisons appel aux clients Dexia à participer à l’action ‘Je clôture mon compte chez Dexia !’

Inscrivez-vous ici: http://www.intal.be/fr/node/9195

« Belgium to Gaza »


un regroupement d’organisations et d’individus belges qui s’engagent pour dénoncer le blocus de Gaza.

Cet automne, dans le but de briser ce blocus, une délégation belge, faisant partie de la flottille internationale, naviguera vers Gaza.

Le prix coûtant d’un bateau, y compris l’équipage, le fuel et les coûts administratifs, est de 300.000 €.
Belgium to Gaza espère pouvoir larguer les amarres de son propre bateau.

Si cela n’est pas possible, la Belgique se joindra à d’autres pays pour l’acquisition d’un bateau sur lequel la Belgique sera représentée. Pour plus d’info sur « Belgium to Gaza », consultez http://www.belgiumtogaza.com

Afin d’aider à la récolte d’argent, la Plate-forme Charleroi-Palestine organise

une soirée avec souper

le vendredi 8 octobre dès 19 h

à la Maison du Peuple de Dampremy (Rue Destrée, 11)

Programme :

* 19 h : accueil, stands
* 19 h 30 : souper
* 21 h : interventions de Fatima et Kenza, passagères sur le bateau « Mavi Marmara » de la flottille précédente, film et échanges

Participation au repas et à la soirée : 15 €.
Réservation indispensable au
0497 53 50 34

ou 0473 28 63 75

« UN MONDE POTABLE ? »


Le jeudi 23 septembre

au cinéma Arenberg

ATTAC-Bruxelles vous invite à

deux événements sensationnels

dès 20 heures 30,

LE GRAND DÉBAT:

Privatisation, hausse des prix,

mainmise sur l’eau…

« UN MONDE POTABLE ? »

avec

Alain ADRIAENS

membre du Conseil d’administration de

l’Institut Européen de Recherche pour la Politique de l’Eau,

Martin PIGEON

du Corporate Europe Observatory,

Mathieu SONCK

Secrétaire général d’Inter-Environnement Bruxelles,

et Gabriella ZANZANAINI,

chargée des affaires européennes à Food&Water Europe

ê

à 21 heures 30 précises

en «première mondiale»

«WATER MAKES MONEY»

de Leslie FRANKE et Herdolor LORENZ

La malfaisance de Suez et Veolia

enfin dénoncée dans un reportage-choc.

Un réquisitoire impeccable, juste et justifié

que les deux multinationales

–leaders sur le marché de l’eau–

ont l’intention de censurer par tous les moyens…

BDS, poursuites et mobilisation


de CAPJPO

Comme vous avez pu le constater, les mesures d’intimidation, et notamment les procès intentés contre les femmes et les hommes engagés dans cette campagne, ont provoqué non pas un recul mais un élargissement de la mobilisation visant à exiger la liberté pour les Palestiniens et l’application de tous leurs droits.
Le procès des militants de Mulhouse, qui devait se dérouler lundi, a été reporté au 29 novembre (journée internationale de solidarité avec la Palestine !), à la demande des cinq parties civiles, qui ont estimé avoir une « connaissance insuffisante » du dossier. La solidarité qui s’est manifestée tant en France qu’à l’étranger n’est sans doute pas pour rien dans ce recul. (cf le site http://www.europalestine.com ).
Comme pour Mulhouse, chaque mesure de répression doit entraîner la multiplication des actions BDS en France et à l’étranger, où l’on s’indigne un peu partout des poursuites judiciaires entamées en France avec les encouragements du gouvernement français. Lequel gouvernement, s’il remplissait ses obligations en matière de sanctions (comme l’explique dans « Le Monde » le magistrat Ghislain Pélissier), nous dispenserait de mener cette campagne inspirée de celle de l’Afrique du Sud de l’Apartheid.

Le prochain « procès BDS » est celui, en appel, de Sakina Arnaud le 24 septembre à Bordeaux. Suivra celui de la sénatrice Alima Boumediene-Thiery (Verts) et d’Omar Slaouti (NPA) le 14 octobre à Pontoise.

Tous ces militants sont systématiquement poursuivis pour « discrimination », et « provocation à la haine raciale » par les officines qui soutiennent la colonisation israélienne et le nettoyage ethnique des Palestiniens. Un comble quand on sait à quelle discrimination sont livrés en permanence les Palestiniens de Gaza, de Cisjordanie, de Jérusalem Est, et même ceux qui disposent de la citoyenneté israélienne !
Un vrai scandale, quand on sait qu’on peut appeler en France au boycott du Canada en raison du sort réservés aux bébés phoques, à celui de la Chine ou de Quick Hallal (comme certains responsables UMP), et que l’on peut refuser de vendre les produits de Birmanie, comme le fait CARREFOUR, sans risquer la moindre poursuite pour « discrimination » ou incitation à une haine quelconque !

Non, nous ne nous laisserons pas baillonner. Ni par le chantage à l’antisémitisme, ni par les menaces. Monsieur Sammy Ghozlan peut se vanter d’avoir déposé plus de 80 plaintes contre des actions de boycott, cela ne fera que populariser davantage ces actions BDS non violentes, qui ont pour but d’alerter la population sur la nécessité de ne pas encourager les crimes de guerre, de consommer de manière réellement éthique, et de ne pas se laisser gruger par les commerçants peu honnêtes qui trichent sur les étiquettes et les ardoises, modifiant ou occultant la véritable origine des produits qu’ils veulent nous vendre.

Nous avons assigné Sephora en justice pour la vente des cosmétiques « AHAVA » produits dans la colonie de Mitzpe Shalem sur des territoires palestiniens occupés. La Coalition Anti-Agrexco assigne ce jour la compagnie israélienne AGREXO-Carmel pour réclamer l’interdiction de l’importation de ses fruits et légumes provenant des territoires palestiniens occupés. L’importateur de Soda-Club a perdu un procès en Allemagne pour la même raison. Et ce n’est pas fini !

PAS UN SOU POUR L’OCCUPANT ISRAELIEN, tant qu’il refusera de respecter le droit international, les droits de l’homme, et que nos dirigeants lui accorderont des avantages, en lieu et place de sanctions.

Restons mobilisés : le procès de Sakina Arnaud se déroulera à partir de 14 H au tribunal de Bordeaux le vendredi 24 septembre. Il faut d’ici là ou le jour même organiser des actions de solidarité dans toutes les villes, continuer à dire « Moi aussi, je boycotte. Inculpez-moi ! », et penser systématiquement, en faisant ses courses à aller discuter avec les responsables et salariés des magasins, avec les clients, en expliquant pourquoi il est important de participer à cette campagne internationale, lancée par la société civile palestinienne.

Sabra et Chatyla. Contre l’oubli


Par Stefano Chiarini
En souvenir aussi de Stefano Chiarini.

« La première impulsion pour commencer ce projet d’histoire orale fondé sur les témoignages des survivants du massacre de Sabra et Chatyla me vint pendant ces journées tragiques de septembre 1982, et c’était pour sortir de ce sentiment d’impuissance qui nous tenaillait face à tant d’horreur, et pour rappeler que le sang palestinien, libanais et arabe est égal à celui de tous les autres hommes. Le monde ces jours-ci, commémore à juste titre les victimes des Tours Jumelles mais les réfugiés palestiniens massacrés à Beyrouth, à peu près le même nombre, ont été totalement oubliés. Personne n’a payé, le principal responsable, Ariel Sharon, a même été défini par le président Bush comme un ‘homme de paix’ ».

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